Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

L'Arnaque du vaccin. C'est une atteinte à la création Divine.

Préambule :

Les vaccins, encore eux. Mais ils sont tenaces ces groupes pharmaceutiques. Le contraire aurait été étonnant. C’est que des sommes énormes valsent autour des vaccins. C’est très lucratifs. Donc big pharma ne va pas abandonner la poule aux oeufs d’or.

malgré les dégâts que cela fait un petit peu partout dans le monde (des morts et des handicape), big pharma, ne démordre pas. Un vrai doberman.

Et sans aucune honte, çà parle d’éthique. L’éthique, la vraie, c’est la considération de la personne et de la vie humaine. Et non les gains faramineux, fait sur le dos d’innocenteS victimes.

Publié par : KAM

========================================

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 14 janvier 2012
 

S’il est bien un domaine où le recours à de véritables placebos devrait être systématique, c’est bien celui des vaccins. Car enfin, il s’agit là de médicaments prioritairement destinés à des personnes saines qui ont à priori plus à perdre qu’à gagner et pour qui le risque doit donc être particulièrement réduit.

Pourtant, il faut savoir que cela n’est jamais le cas. Jamais, pour aucun essai clinique destiné à évaluer la sécurité des vaccins, on ne compare des personnes vaccinées avec des personnes qui n’auraient reçu qu’une substance neutre!

Pourquoi cela n’est-il jamais le cas? C’est très simple: le contraste serait si saisissant et le différentiel en termes d’effets secondaires tellement énorme que les fabricants auraient peine à obtenir la moindre autorisation de mise sur le marché (AMM).

Prenons plusieurs exemples parmi d’autres pour bien comprendre de quoi il s’agit et quelles sont les conséquences d’une telle façon de procéder.

– Le vaccin anti-HPV Cervarix (GSK): Ce vaccin a prétendûment été « évalué » au cours d’essais cliniques préalables et continue soi-disant de l’être dans le cadre d’une surveillance post-commercialisation (essais dits de phase 4). Or, ce que le public ne sait pas, c’est que dans la principale étude -financée par le fabricant-, l’étude Patricia, les filles vaccinées avec le Cervarix sont comparées à d’autres personnes vaccinées avec un autre vaccin de GSK contenant lui aussi de l’aluminium, le vaccin anti-hépatite A Havrix! Pas étonnant dès lors que le taux d’effets secondaires graves était si similaire dans les deux groupes avec 9% dans le groupe Cervarix et 8,9% dans le faux groupe-témoin (Havrix), même si, sans surprise, le fabricant qui a financé cette étude est parvenu à conclure que seul 0,1% des effets secondaires dans les deux groupes soit seulement un millième des effets secondaires graves recensés étaient dus à l’un ou l’autre de ses deux vaccins.

En Finlande où le vaccin Cervarix fait soi-disant l’objet d’une surveillance post-marketing sur le long terme, on compare les jeunes filles vaccinées à des gens ayant reçu le vaccin anti-hépatite B du groupe (l’Engerix), une vaccination pourtant reconnue, selon le rapport  Dartigue, comme responsable d’une des plus grandes séries d’effets secondaires de toute l’histoire de la pharmacovigilance française!! On le voit bien: ces évaluations sont donc biaisées dès le départ!  

– Le vaccin anti-HPV Gardasil (Sanofi Pasteur MSD): Là encore, ce vaccin n’a pas été évalué comparativement à un placebo. En réalité, les femmes vaccinées ont été comparées tantôt à un groupe ayant reçu de l’aluminium (toxique en lui même) tantôt à un groupe qui avait reçu une prétendue « solution saline » qui n’avait de « salin » que le nom puisqu’il s’agissait en réalité de tous les additifs du vaccin hormis les antigènes vaccinaux et l’aluminium!

Or comme l’explique et l’a démontré la journaliste américaine indépendante Cynthia Janak, parmi ces additifs, plusieurs ont une toxicité propre, à même d’expliquer beaucoup d’effets secondaires du vaccin (comme c’est aussi le cas pour l’adjuvant à base d’aluminium). Le nombre d’effets secondaires dans la « fausse population-témoin » est donc artificiellement gonflé pour que, par comparaison, la tolérance du vaccin paraisse acceptable. C’est tricher!

– Le vaccin pandémique expérimental H1N1: Il a été admis qu’au cours des essais cliniques, les vaccinés soient comparés à des gens qui avaient par exemple reçu le vaccin anti-hépatite B ou un autre vaccin antigrippal saisonnier. De là, on comprend bien sûr mieux que ces vaccins anti-H1N1 aient été décrétés théoriquement  »sûrs » avec hélas de tout autres résultats dans la pratique (scléroses en plaques, autres types de démyélinisation, narcolepsies, fausses couches, etc)

– Le vaccin expérimental contre la malaria (GSK): Comme l’a tout récemment rappelé Sylvie Simon dans un article très pertinent, « Un rapide coup d’oeil sur les résultats de l’étude, publiés dans le New England Journal of Medicine du 17 novembre 2011, indique que les enfants du groupe de contrôle ont reçu un « vaccin sans rapport avec la malaria », que ceux âgés de 5 à 17 mois ont reçu un vaccin contre la rage (souche Véro de Sanofi-Pasteur) et que les plus jeunes enfants de 6 à 12 semaines ont reçu un vaccin conjugué contre le méningocoque du sérogroupe C (Menjugate de Novartis). Il est surprenant que ces deux vaccins, responsables de nombreux effets indésirables, aient été choisis comme « témoins» légitimes d’une étude sur un autre vaccin. Notons que 18 % des cobayes plus âgés ont été victimes de graves effets indésirables, tandis que plus de 13 % du groupe des plus jeunes ont souffert des mêmes effets. En outre, plus de 150 enfants africains des deux groupes sont morts pendant l’étude. »

–  Récemment, l’AFP a relayé ce qui s’était passé en Argentine au cours des essais cliniques illégaux de GSK sur des enfants (pour son vaccin Synflorix). 14 décès d’enfants sont survenus! Le Washington Post du 4 janvier a même relayé que ces décès étaient intervenus dans le groupe « placebo » et non dans le groupe « vaccin ». De deux choses l’une: soit ce genre de médias a été grassement payé pour diffuser ce genre d’informations qui blanchit systématiquement le vaccin soit, si cela est vrai, cela confirme encore une fois parfaitement ce que nous expliquions ci-dessus à savoir le recours scandaleux à de faux placebos, intrinsèquement toxiques,  ainsi destinés à faire passer les vaccins comme plus sûrs qu’ils ne sont et à leur faire obtenir coûte que coûte une autorisation de mise sur le marché, synonyme de ventes et de profits supplémentaires pour les fabricants!!

En Inde, un enfant est décédé au cours des essais cliniques pour le vaccin Prevnar 13 de Wyeth. Wyeth a prétexté que le décès avait eu lieu dans « le groupe placebo » mais le « placebo » n’était autre que l’ancienne version du Prevnar (Prevnar 7) dont les effets secondaires  graves y compris mortels ne sont pas si rares que ça comme le révèlent de nombreux témoignages francophones qui pullulent sur internet!

Il est très important de comprendre que, lorsque les officiels affirment par exemple  »le taux d’effets secondaires (de tel ou tel vaccin) est tout à fait compatible avec le nombre de cas attendus dans la population générale« , cela n’a aucune raison de nous rassurer et ce, pour la bonne et simple raison que « la population générale » est déjà survaccinée (avec des tas d’autres vaccins du berceau à la tombe), créant ainsi un biais majeur quant à l’état de santé  auquel on devrait normalement  statistiquement s’attendre.

C’est également l’avis du Dr François Choffat, membre du groupe suisse de réflexion sur les vaccins, qui écrit d’ailleurs, à juste titre, dans son ouvrage « Vaccinations: le droit de choisir » (éd.Jouvence):

« Les campagnes (de vaccination) systématiques s’opposent à une étude comparative par manque de groupes témoins car, si la majorité des enfants d’une population est vaccinée, il est impossible de savoir ce qui serait advenu dans la même population non vaccinée. Il serait plus logique d’introduire progressivement une vaccination pour avoir durant une longue période autant de vaccinés que de non vaccinés dans la même population, afin de mieux évaluer la relation bénéfices-risques. »

Ces propos du Dr Choffat apparaissent tout à fait confirmés quand, par bonheur, de rares études  et enquêtes indépendantes arrivent à étudier de façon réellement comparative et donc scientifique des enfants vaccinés à des enfants complètement non vaccinés et ce sur une période suffisamment longue. Ainsi, contrairement aux évaluations financées par les laboratoires qui comparent des vaccinés à d’autres vaccinés et ce pendant seulement quelques jours ou quelques semaines, les études indépendantes s’attachent à comparer sur plusieurs années des enfants n’ayant jamais reçu le moindre vaccin de leur vie (zéro vaccin) à des enfants ayant suivi tout le calendrier officiellement recommandé. Et il faut bien reconnaître que les résultats ne plaident pas en faveur de la vente de vaccins et des profits des fabricants: les enfants non vaccinés ayant globalement une bien meilleure santé, bien plus robuste, consomment moitié moins d’antibiotiques, souffrent moins d’asthme, de diabète, de troubles du comportement ou du sommeil, ont moins d’infections ORL, consultent moins souvent les médecins etc…

NB: Officiellement, le prétexte grossier et « gros comme une maison » évoqué par les autorités pour refuser ce genre d’études réellement comparatives (autorités qui volent en cela au secours des intérêts des fabricants mais non du public!!) c’est qu’il « ne serait pas éthique de priver de vaccins de larges groupes de la population« ! C’est là apporter la preuve qu’ il n’a jamais été question d’évaluer le bienfondé ou la sécurité des vaccins puisque de façon totalement anti-scientifique et dogmatique, on part d’un postulat intouchable que  « les vaccins font définitivement plus de bien que de tort ».  

http://www.initiativecitoyenne.be

Via Alter Info