LE POUVOIR OCCULTE ET LE CARTEL BANCAIRE

 

Le cartel des banques mène le monde à sa guise et par la meme, au bord du gouffre

Préambule : 

 

Comme préambule à cet article, une citation de Napoléon. Cette citation à elle seule, veut tout dire. Elle est aussi claire et aussi limpide que l’eau de roche.

Donc nul besoin d’en rajouter une couche, pour comprendre comment fonctionnent les états, et qui dirige ces mêmes états.

Toutes les banques centrales agissent de concert.

La désinformation véhiculée par la presse financière crée de la confusion parmi la population.

Lorsque la vérité sortira au sein du peuple malheureux, il y aura du sang dans les rues.

Il s’agit ici d’un avertissement lancé par le FMI !

INTRODUCTION

La désinformation véhiculée au cours des douze derniers mois par la presse financière mondiale sur la cause du tsunami financier mondial obéit au même objectif que celui de la presse marchande mondiale, lorsque cette dernière perpétue les mensonges visant à endormir le peuple afin qu’il soutienne les criminels de guerre, en l’occurrence Bush, Blair et Howard, pour lancer les guerres barbares contre l’Irak et l’Afghanistan ayant abouti au génocide de millions de personnes, à la mutilation de centaines de milliers d’autres, physiquement et psychologiquement, et la destruction complète d’une nation. 

Les guerres déchaînées jusqu’ici, plus précisément la « guerre contre le terrorisme, » ont été lancées pour préserver le pouvoir politique et militaire des bailleurs de fonds de l’ombre.

Cette guerre contre le terrorisme est le plus grand show militaire qui permet de distraire le peuple états-unien du vol et du pillage de son économie et de la destruction de sa Constitution. 

Depuis l’été 2007, nous sommes témoin d’un effort concerté des banques mondiales, centrales, commerciales et d’affaires, dans le but de préserver le pouvoir financier des bailleurs de fonds de l’ombre, un pouvoir établi sur la tromperie, et dont chaque détail est organisé à la manière d’une infâme chaîne de Ponzi (NDT : « Chaîne de Ponzi » se réfère à monsieur Charles Ponzi, une figure emblématique d’un système de vente pyramidale adroitement maquillé). 

Au cours des sept dernières années, ce système de Ponzi s’est mondialisée grâce aux bailleurs de fonds de l’ombre, siphonnant ainsi des centaines de milliards à de soi-disant investisseurs avertis et à des fonds souverains. À son apogée, cette magouille à la Ponzi était estimée valoir plus de 500 mille milliards de dollars, avec une part d’un peu moins de 60 mille milliards de dollars en Credit Default Swap (CDS, Swap sur défaillance) !

Derrière les gros titres sur la destruction financière balayant toute la planète, se cache une autre histoire. Une sombre histoire d’hommes qui ont orchestré la crise, accumulant d’énormes richesses et pouvoirs au détriment de millions de gens aujourd’hui sans emploi et dont la maison a été saisie. Ce groupe d’hommes privilégiés maîtrise totalement l’évolution de la situation. Qui sont-ils ?

LE POUVOIR OCCULTE

Ce pouvoir occulte est pratiquement indestructible car, à travers les âges, toute tentative visant à dévoiler ses intentions secrètes et à démasquer les hommes cachés derrière la scène a été qualifiée de « théorie de conspiration, » et ceux qui risquent leur richesse et leur réputation en le dévoilant sont accusés d’être des « théoriciens de conspiration. » 

Et ce, en dépit du fait que plusieurs initiés, séduits auparavant par ce pouvoir et qui s’en sont par la suite éloignés, ont écrit au sujet de ces hommes et de leurs plans mondiaux. 

Certaines « âmes charitables » ont visité mon site Internet et sont intervenues auprès de moi pour que je ne fasse aucune référence au pouvoir caché, car « je serai alors stigmatisé de théoricien de conspiration et je perdrais toute crédibilité. » Ce sont ces âmes charitables qui sont les alliés inconscients et les outils de propagande du pouvoir caché. Ce sont les soldats du pouvoir de l’ombre et les premiers à être abattus. Ils n’apprennent jamais et, s’ils persistent, ils doivent être considérés comme des collaborateurs.

J’ai donné des références détaillées sur le pouvoir occulte dans mes livres. Je vais résumer ci-dessous ce que les initiés ont déclaré au fil des ans. Pour ceux qui connaissent ces écrits, il serait bon qu’ils les relisent pour renforcer leur détermination à démasquer ce pouvoir occulte jusqu’à la victoire totale.

En substance, le pouvoir caché est le mystérieux bailleur de fonds mondial, les hommes et femmes qui contrôlent et gèrent le système de prêt occulte. Et ils contrôlent aussi tout dirigeant politique, directement et indirectement, dans chaque partie du monde, dans tout pays, Malaisie incluse ! 

Dans notre optique, toute personne niant cela est un folle, mais une alliée indispensable du point de vue des bailleurs de fonds de l’ombre. 

Veuillez considérer les révélations suivante de célèbres initiés.

Napoléon Bonaparte

Quand un gouvernement dépend de l’argent des banquiers, ce sont ces derniers et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L’argent est sans patrie, les financiers sont sans patriotisme et sans éthique, leur seul but est le gain.

Nicolas Machiavel

      L’universalité des hommes se repaît de l’apparence comme de la réalité ; souvent même l’apparence les frappe et les satisfait plus que la réalité même.

James Madison (4ème Président des États-Unis)

L’histoire révèle que les banquiers utilisent toute forme d’abus, d’intrigue, de supercherie et de tout moyen violent possible afin de garder leur emprise sur les gouvernements en contrôlant la monnaie et son émission.

Abraham Lincoln (16ème Président des États-Unis)

Le pouvoir des financiers tyrannise la nation en temps de paix et conspire contre elle dans les temps d’adversité. Il est plus despotique qu’une monarchie, plus insolent qu’une dictature, plus égoïste qu’une bureaucratie.

James Garfield (20ème Président des États-Unis)

Celui qui contrôle la masse monétaire d’un pays est le maître de ses industries et de son commerce.

Le Très Honorable Reginald McKenna, Chancelier de l’Échiquier

 J’ai bien peur que le citoyen ordinaire n’aimerait pas qu’on lui dise que les banques peuvent créer la monnaie, et qu’elles le font. La quantité d’argent existant dépend seulement de l’action des banques, en augmentant et diminuant les dépôts et les achats bancaires. Chaque prêt, découvert, ou achat bancaire crée un dépôt, et chaque remboursement de prêt, de découvert ou de vente bancaire détruit un dépôt. Et ceux qui contrôlent le crédit de la nation dirigent la politique du gouvernement et portent au creux de leurs mains la destinée du peuple.

Sir Josiah Stamp, Gouverneur de la Banque d’Angleterre

La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et en un tour de mains ils créeront assez d’argent pour la racheter. Ôtez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits.

Woodrow Wilson (28ème Président des États-Unis)

Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes arrivés à être l’un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé, l’un des plus contrôlés et dominés, non pas par la conviction et le vote de la majorité, mais par l’opinion et la force d’un petit groupe d’hommes dominants.

 Je suis le plus malheureux des hommes. J’ai inconsciemment ruiné mon pays.

      (Woodrow Wilson regrettait d’avoir signé la loi sanctionnant la création de la Fed)

Felix Frankfurter, Juge à la Cour Suprême

 À Washington les vrais dirigeants sont invisibles et ils exercent leur pouvoir en coulisses.

Louis T. McFadden, Président du Comité sur les banques et les devises

En 1932 :

En vérité, la Réserve fédérale a usurpé le gouvernement des États-Unis. Elle contrôle tout ici et elle contrôle l’ensemble de nos affaires étrangères. Elle fait et défait à volonté les gouvernements…

En 1933 :

Roosevelt a ramené avec lui de Wall Street James P. Warburg, le fils de Paul M. Warburg, fondateur et premier président du conseil d’administration du Système de la Réserve fédérale…

En 1950 :

Ce même Warburg a eu l’audace et l’arrogance de proclamer devant le Sénat des États-Unis : « Nous aurons un gouvernement mondial que nous l’aimions ou pas. La question est seulement si nous l’aurons par consentement ou par conquête. »

Barry Goldwater, Sénateur

La plupart des étasuniens n’ont aucune compréhension réelle de la façon dont les bailleurs de fonds internationaux procèdent. Les comptes de l’organisation de la Réserve fédérale n’ont jamais été vérifiés. Elle opère indépendamment du contrôle du Congrès et… elle manipule le crédit des États-Unis.

Henry Ford

Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si ce n’était pas le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin.

Les citations précédentes représentent la pure vérité braquée devant vos yeux et pour laquelle les bailleurs de fonds de l’ombre ont investi des milliards au fil des ans pour contrôler la presse marchande internationale, et ils ont grassement payé en particulier des économistes, des historiens et des politiciens, pour qu’ils véhiculent des mensonges afin de détourner l’attention et dissimuler leur plan caché.

La citation suivante indignera la plupart d’entre-vous et transformera votre point de vue sur plusieurs problèmes mondiaux… Elle a été écrite par un juif courageux à un autre juif courageux.

Benjamin H. Friedman, lettre au Dr David Goldstein du 10 octobre 1954

L’histoire du monde des derniers siècles et les événements actuels ici et à l’étranger confirment l’existence d’une telle conspiration (visant à détruire la chrétienté et à s’approprier le pouvoir mondial). Le réseau mondial de conspirateurs diaboliques met en œuvre ce complot contre la foi chrétienne, alors que les chrétiens semblent ne pas en avoir conscience. Le clergé chrétien semble être encore plus ignorant ou plus indifférent face à cette conspiration que ne le sont les autres Chrétiens… Tout cela semble navrant.

PETIT DÉTOUR HISTORIQUE

Pour assurer leur ordre du jour mondial, les bailleurs de fonds de l’ombre ont besoin d’une base nationale, pour d’abord consolider leur pouvoir et promulguer les lois leur permettant d’assurer leur monopole d’émission de monnaie et de crédit. La première cible fut l’Angleterre, et c’est pourquoi la première banque centrale fut la Banque d’Angleterre. Presque chaque loi garantissant aux bailleurs de fonds leur pouvoir économique et politique débridé peut être retracée jusqu’aux bases juridiques de l’instauration de la Banque d’Angleterre en tant que banque centrale et à son droit à créer du « crédit » sans entrave. 

La livre sterling était la devise de choix pour la conquête du monde et elle a permis de faire naître le puissant Empire Britannique, sur lequel le soleil ne se couche jamais ! C’était un empire basé sur la dette. Quand la combine à la Ponzi de la livre sterling s’est effilochée, la Grande-Bretagne n’était plus d’aucune utilité et les bailleurs de fonds de l’ombre ont changé de pays pour organiser un nouveau système de Ponzi. 

Le pays devenu la cible suivante fut les États-Unis, et le moyen fut le Système de la Réserve fédérale. Ce fut une longue lutte, mais les bailleurs de fonds de l’ombre ont finalement eu gain de cause. Par la suite, ils créèrent le plus grand empire financier de l’histoire, mais ils étaient encore loin de leur ultime objectif secret, tel qu’il fut proclamé avec arrogance James P. Warburg : L’instauration d’un gouvernement mondial par soumission ou consentement ! 

Aujourd’hui, les bailleurs de fonds de l’ombre ont acquis une puissance militaire inégalée, mais, ce faisant, ils ont mis en péril le système de la monnaie fiduciaire. C’est à cause de la masse d’argent nécessaire pour entretenir et prolonger la puissance militaire des États-Unis, ainsi que leurs bases militaires dans les pays satellites partout dans le monde en plus de l’occupation de l’Allemagne et du Japon depuis leur défaite en 1945. 

Il est important de comprendre que les bailleurs de fonds de l’ombre sont par nature des parasites qui doivent se nourrir continuellement de dettes. Le financement des aventures militaires garanti un flot continu de dettes et d’intérêts composés. Les dettes engendrent d’autres dettes ! 

Dès que les dettes atteignent le point de saturation, la pyramide de Ponzi s’effondre. D’où la nécessité de relancer ou de recréer une autre magouille, à défaut de quoi l’empire financier des bailleurs de fonds de l’ombre ne pourrait plus être sustenté.

BRETTON WOODS (I) : LA COMBINE À LA PONZI DE L’APRÈS DEUXIÈME GUERRE MONDIALE

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis étaient la super-puissance incontestée et le plus grand créancier. 

Les bailleurs de fonds de l’ombre ont créé différentes formes de prêts gigantesques, tels que le Plan Marshall, sous prétexte de relancer l’économie dévastée de l’Europe et de l’Asie. Sous couvert dudit plan économique altruiste de l’après guerre se dissimulait le projet visant à faire du dollar US la seule et unique monnaie remplaçant la livre sterling. 

Après la Deuxième Guerre Mondiale, les bailleurs de fonds de l’ombre avaient sous leur contrôle les pays débiteurs suivants :

Le Canada,

les pays du continent d’Amérique du Sud,

les pays d’Europe, à l’ouest de l’ancien « Rideau de Fer, »

les pays du continent d’Afrique,

les pays du Moyen-Orient,

les pays d’Asie, à l’ouest de l’ancien « Rideau de Bambou, »

l’Australie et la Nouvelle-Zélande. 

Afin de s’assurer du consentement des pays débiteurs à se servi du dollar comme monnaie de réserve, il fut convenu que le dollar serait convertible en or, au prix de 35 dollars l’once.

Jamais les bailleurs de fonds de l’ombre n’avaient été aussi bien. Puis, ils sont devenus gourmands. 

Comme les orfèvres d’antan, les bailleurs de fonds de l’ombre ont créé plus de crédits qu’il n’y avait d’or pour soutenir le dollar à titre de monnaie de réserve. Il y avait aussi les nombreuses guerres nécessitant finance, en particulier la guerre du Vietnam et les guerres par procuration en Afrique et en Amérique Latine. Il y avait une énorme fuite dans les avoirs en or de Fort Knox. 

Cela a donné lieu à une crise de confiance dans le système dollar de Bretton Woods (I).

Pour résoudre cette crise et maintenir le statut exclusif du dollar US, les bailleurs de fonds de l’ombre imaginèrent une combine brillante, une variante de Bretton Woods (I).

BRETTON WOODS (II) – LE SUBLIME SYSTÈME DE LA MONNAIE FIDUCIAIRE

Tel que le décréta le Président Nixon, le dollar ne pourrait plus être convertible en or.

Pour atteindre sa plénitude, le plan d’ensemble de la magouille comportait deux parties.

La première partie fut le recours à la tactique d’intimidation simple. La Guerre Froide fut manigancée et intensifiée pour créer le mythe d’une Union Soviétique capable de déclencher une guerre nucléaire contre les « pays libres, » ce qui nécessitait par conséquent une défense que seuls les États-Unis étaient en mesure de fournir, puisqu’ils étaient la nation la plus puissante au monde. 

La contrepartie à la protection des États-Unis garantissant la défense collective était que les pays devraient continuer à recourir au dollar dans tout échange international.

Nonobstant le fait que les pays débiteurs approuvaient le nouvel accord, les bailleurs de fonds de l’ombre craignaient toujours que, tôt ou tard, les débiteurs en viennent à comprendre qu’ils ne détiennent que du papier sans valeur. Si cette situation devait se produire, le dollar serait délaissé comme s’il s’agissait de déchets toxiques, et ce serait la fin du système des bailleurs de fonds de l’ombre. 

La deuxième partie a donc été lancée et l’homme choisi pour mettre en œuvre cette escroquerie n’était autre qu’Henry Kissinger. Il a obtenu un accord avec le monarque saoudien corrompu ainsi qu’avec d’autres tyrans de moindre importance de la région afin que le prix du pétrole soit manipulé de manière à faire exploser les cours et, en échange de leur incalculable richesse et de leur puissance financière, tout le commerce pétrolier devraient dorénavant se négocier en dollars, et les pétrodollars devraient être rapatriés aux États-Unis pour y être investis dans des actifs en dollars.

De façon pervertie, le dollar était désormais soutenu par le pétrole brut au lieu de l’or, puisque, sans dollars, aucune nation ne pourrait acheter de pétrole. 

En une nuit, le dollar-papier-hygiénique retrouvait son prestige et sa qualité de monnaie de réserve mondiale. 

Pourtant, une fois encore les bailleurs de fonds de l’ombre sont devenus avides. Ils en sont venus à la folle conclusion qu’ils pourraient créer des crédits illimités (des dettes sans fin) sortis du néant, et que rien ne pouvait être plus intelligent !

À la fin des années 80, il devenait évident pour les bailleurs de fonds de l’ombre que la demande et l’utilisation du pétrole brut seraient insuffisants pour maintenir le niveau de crédit nécessaire au soutien de la pyramide de dettes.

Le Plan B, le Yen Carry Trade, a été mis en action. L’emprunt en yen à taux d’intérêt zéro, réinvesti dans des actifs en dollar portant des taux d’intérêt élevés. Les Japonais, un peuple conquis et toujours sous occupation militaire, ne pouvaient se plaindre, et, de cette manière, ils ont souffert en silence pendant plus de dix ans. Le dollar en tant que monnaie de réserve mondiale était sauvé, mais pas pour longtemps.

L’instabilité au Moyen-Orient est devenue une préoccupation majeure. Saddam Hussein avait des idées de grandeur. Il aspirait à devenir la puissance régionale, mais l’opération Tempête du Désert saborda ses grands espoirs. L’Iran, après s’être remis des ravages de la guerre de huit ans avec l’Irak, a commencé à s’affirmer et sa force grandissante a été perçue comme une menace au désir de sécurité des bailleurs de fonds de l’ombre et de leurs compères mafiosi, les grandes compagnies pétrolières.

Un Plan C était nécessaire. La carte de la Chine a dû être jouée !

LE FACTEUR CHINE

Dans les années 80, Deng Xiaoping a annoncé au monde entier que la Chine pratiquait un Socialisme à la sauce chinoise. Être Rouge est sans importance, pour un chat peu importe sa couleur tant qu’il attrape des souris !

La Chine souhaitait se moderniser et rattraper l’Occident. Elle avait une main-d’œuvre abondante, bon marché et disciplinée. Mais le développement était lent et les investissements étrangers se limitaient à certaines régions. 

Chez eux, aux États-Unis, les industriels concernés étaient définitivement vaincus par les Japonais et les Coréens. L’une après l’autre les industries sont devenues moins compétitives, et les coûts montaient. Une solution devait être trouvée.

Les bailleurs de fonds de l’ombre avaient leur part de soucis. Comment accélérer la dynamique de création du crédit dans une économie déclinante ? Moins de dettes signifie moins d’intérêts composés et donc moins de profits. CQFD.

Les bailleurs de fonds de l’ombre ont réalisé assez tôt que, si la dette était tirée par la consommation, ce serait la solution. Il devrait y avoir une base industrielle qui pourrait produire d’énormes quantités de marchandises répondant aux exigences de la dette. 

La Chine a pesé lourd globalement dans la manigance de l’affaire. 

Les bailleurs de fonds de l’ombre ont conclu avec la Chine un marché sur le modèle de l’accord du pétrodollar. Il y aurait d’immenses délocalisations industrielles vers la Chine, d’énormes investissements dans les usines et les équipements de production de marchandises pour le marché étasunien et européen en échange du commerce libellé en dollars. Et, plus important encore, il fut convenu que les dollars des excédents commerciaux seraient réinvestis dans des actifs en dollars.

C’était une offre que la Chine pouvait difficilement refuser. C’était le moyen de développer rapidement son économie et de se moderniser à toute allure. La Chine a accepté et la suite, tout le monde la connaît !

Les consommateurs ont emprunté plus que jamais pour acheter des produits de Chine. Les dollars recyclés en provenance de Chine ont financé la bulle de la consommation : accession à la propriété, à l’automobile, au matériel électronique, aux jouets, aux vêtements etc. La Chine est devenue l’usine du monde et son économie a fait un bond de géant. En une décennie, la Chine a accumulé des réserves en dollars s’élevant à 2.000 milliards de dollars. D’autres pays d’Asie ont sauté dans le train en marche et ont accumulé d’énormes réserves de dollars. Ces immenses réserves devaient être investies et les États-Unis les ont attirées dans des placements exotiques, créés par des lauréats du prix Nobel et des scientifiques en montée exponentielle.

LE CASINO DES PRODUITS DÉRIVÉS

L’ingénierie financière des bailleurs de fonds de l’ombre a accéléré le développement du crédit. Les États-Unis ont ouvert la voie. Au cours des dix dernières années, alors que les revenus stagnaient, les dépenses de consommation atteignaient le record de 8.340 milliards de dollars, alimentées par le prêt à la consommation bon marché : prêt hypothécaire, prêt sur carte de crédit, prêt automobile, prêt vacances, etc. 

La titrisation du flux croissant des intérêts composés d’un large éventail de dettes à la consommation était naturelle et logique dans la partie suivante de création de crédit pour le casino des produits dérivés. Les dettes ont été tranchées en rondelles et en cubes pour former les CDO, les CDO synthétiques, les CLO, les MBS, les CDS etc., vendus dans le monde entier. La demande de titrisation était si grande que les banques et les courtiers en hypothèques étaient même disposés à faire des prêts aux emprunteurs sans prendre d’information sur leur solvabilité. Avec à propos, ils ont été appelés « Liars’ Loans » (prêts des menteurs) ! 

En 2004, 157 milliards de CDO ont été émis. Puis ils ont augmenté en flèche, atteignant la somme extraordinaire de 557 milliards de dollars en 2006. Et quand il n’y a plus eu assez de crédits hypothécaires titrisés en CDO, Wall Street a créé le « CDO synthétique, » une obligation sans prêt ni titre sous-jacent, mais ayant prétendument un flux de revenu basé sur un contrat parallèle et sur des fonds de prévoyance qui pourraient ou non engendrer quelque paiement d’intérêts. L’investissement est risqué, abruti ! Aux plus grands risques les plus grands gains ! 

Au cours du premier trimestre de 2007, la création de CDO a déferlé plus avant, dirigée par Merrill Lynch qui en a vendu pour près de 29 milliards de dollars en février et mars, soixante pour cent de plus que dans la période de deux mois précédente ; Goldman Sachs en a vendu pour 10 milliards de dollars en mars, plus du double de la valeur de février, et Citigroup en a vendu pour 9 milliards de dollars en mars, un tiers de plus que le mois précédent. Les CDO étaient en vogue, ils représentaient le billet pour la richesse radieuse. 

Les États-Unis, en particulier Wall Street était devenus « La Mecque de la dette. » 

Le reste du monde a sauté dans le train en marche. Tant de CDO ont été empaquetés et vendus si vite, que personne n’a eu le temps de déterminer quelles valeurs étaient titrisées sous forme de CDO. « Juste faire du commerce, juste faire du commerce, » était le refrain du ballet des traders.

Le tableau ci-dessous parle de lui-même du fiasco du subprime.

Année

Valeur en milliard de dollars

Total du prêt hypothécaire émis

Part du prêt hypothécaire à risque (subprime)

Part des titres sur prêts hypothécaires à risque

2001

2.210

190

95

2002

2.890

231

121

2003

3.950

335

202

2004

2.920

540

401

2005

3.120

625

507

2006

2.980

600

183

 Les bailleurs de fonds de l’ombre ont aussi trouvé une combine rapportant un autre énorme flux de revenus tout en protégeant l’investisseur. Ce micmac s’appelle le Credit Default Swaps (CDS, Swap sur défaillance).

La valeur nominale totale des CDS a été estimée comme suit (en milliards de dollars) :

2001 : 918,9

2002 : 2.200

2003 : 3.800

2004 : 8.400

2005 : 17.100

2006 : 34.400

2007 : 62.200

Juin 2008 : 54.600

Le monde était devenu accro à la dette !

Ensuite la bulle immobilière s’est crevée, et avec elle la gigantesque magouille à la Ponzi.

Les créanciers sont désormais confrontés à un dilemme. Que faire des tombereaux de dollars sans valeur, maintenant appelés par dérision « déchets toxiques. » Refuser de faire tout échange, brader, continuer à être remboursé en dollar-papier-hygiénique ou arrêter la planche à billets ?

Nous sommes maintenant dans cette situation critique.

LE DERNIER STRATAGÈME DES BAILLEURS DE FONDS DE L’OMBRE

La décision de la Fed de réduire le taux directeur à 0,25 pour cent signifie qu’elle s’est embarquée dans une politique d’intérêts à taux zéro (ZIRP) et met en œuvre la politique du Quantitative Easing (QE [politique d’intérêts minimums, mise en œuvre au Japon lors de la déflation des années 2000, NDT]), pour ouvrir le robinet de l’« offre du crédit sans borne. »

En jargon profane, pour encourager plus de dettes : créances hypothécaires, dettes de cartes de crédit, prêts automobiles et, plus important, relancer le casino des produits dérivés, actuellement en survie. C’est la toxicomanie qui a soutenu le système financier mondial dans les vingt dernières années et de manière plus marquée depuis les sept dernières années !

La politique ZIRP/QE annoncée est la dernière balle de l’arsenal de la Fed ou, comme je l’ai déjà exposé en utilisant une autre analogie, le dernier jeu, le dernier jeton de la table de paris. Après ça, il ne restera pas de munitions.

Cet énorme pari prendra six mois à se jouer, mais il s’achèvera par un fiasco aussi sûrement que le Soleil se lèvera à l’Est demain.

Mais un aspect plus menaçant de la politique d’intérêt à taux zéro, qui n’a été souligné par aucun commentateur économiste ou financier, est que les États-Unis sous l’actuel régime Bush ont fait savoir au monde entier qu’ils ne peuvent ni ne veulent plus couvrir le paiement des intérêts de la dette du pays, qui se chiffrent en billions.

Bush a déclaré que les États-Unis sont en banqueroute dans tous leurs projets et objectifs, et qu’ils n’ont pas les moyens de couvrir les intérêts dus, qui dépassent la somme principale.

Bush, Bernanke et Paulson ont donc d’un commun accord fait un bras d’honneur aux créanciers mondiaux, déclarant sans aucune ambiguïté que :

Vous, créanciers, vous les trous du c#&, vous pouvez vous branler. Vous savez, je sais et tout le foutu monde sait que les supers États-Unis n’ont même pas le revenu pour couvrir les intérêts dont le montant s’élève à quelques centaines de milliards de dollars par an.

Alors arrêtons les faux-semblants. Nous devons des billions et en plus de ça les intérêts courent en centaines de milliards de dollars, qui sont capitalisés en cas d’impayé. Et chaque année nous devons emprunter auprès de vous, juste pour payer les intérêts, afin d’éviter un rappel pour défaillance. Il y a eu tellement d’occasions où nous avons manqué à nos engagements, mais vous nous avez permis de prolonger pour maintenir la façade des supers États-Unis toujours à flot.

Nous ne flottons pas comme un morceau de bois, nous sommes plutôt en train de sombrer rapidement ! Cessons les foutaises et soyons réalistes.

Voici donc l’offre. Et vous crétins écoutez bien car ce sera dit une fois et une fois seulement.

Vous devriez être plus que satisfaits d’avoir déjà perçu tant d’intérêts sur les dettes. Toutes ces années vous n’étiez que trop heureux de nous voir imprimer du papier sans valeur pour payer vos produits et servir des intérêts. C’est une arnaque incroyable et pas fatiguante dont nous avons bénéficié toutes ces années. Vous faisiez aussi partie de l’escroquerie

Si vous insistez pour que je continue à vous payer en papier sans valeur, pourquoi insistez-vous pour que nous émettions encore du papier sans valeur pour payer les intérêts ? C’est juste un peu plus de papier hygiénique. Vous regorgez de papier hygiénique !

Le papier hygiénique est sans valeur. Ainsi, c’est le moment de payer « le papier hygiénique des intérêts » de la dette de papier hygiénique 

Ça y est ! Nous ne paierons dorénavant plus d’intérêt en papier hygiénique. Nous allons imprimer plus de papier hygiénique pour payer ce que nous voulons acheter. Si vous voulez faire commerce avec nous, vous obtiendrez du papier hygiénique, mais sans intérêt. Un point c’est tout !

Il s’agit de la plus grande ironie qui soit. La Fed, le plus grand bailleur de fonds ainsi que ses comparses mafiosi disent à leurs créanciers d’aller se faire foutre ! Lorsque les débiteurs ne peuvent plus payer les intérêts exorbitants ni le principal, les prédateurs financiers exigent que les débiteurs leur donnent leur peau en guise de remboursement. Mais quand ils empruntent ils remboursent en monnaie-papier-hygiénique et s’en tire avec ça !

Et maintenant, ils ont même l’audace de donner un ultimatum :

Nous sommes les plus grands acheteurs de la ville. Si vous ne voulez pas de notre papier hygiénique, ça nous convient. Vous pouvez obtenir du papier de soie des Européens, du papier de bambou des japonais et tout ce qui est proposé. Qui va prétendre que le papier de soie fait un meilleur boulot que le pur papier hygiénique ? Hé, c’est un marché libre. Faites votre choix ! 

C’est la partie de poker finale. Bush, Bernanke et Paulson font le pari que personne ne les prendra au mot, qu’ils abandonneront et cesseront de vendre des produits aux États-Unis d’Amérique. Bush espère que la crainte de la récession et des troubles sociaux dans les pays créanciers les forceront à capituler. 

Malheureusement, ce subterfuge échouera. La raison en est simple. Les États-Unis ne peuvent pas fournir les produits désirés par le consommateur étasunien, même les choses les plus élémentaires. Les industries manufacturières sont anémiques, tandis que les autres ne font que vivoter. Sans les importations les États-Unis vont devoir fermer dans un délai de six mois. 

Il y aura d’énormes émeutes partout aux États-Uni, avec des meurtres de gens pour la nourriture et les autres produits de première nécessité. Les matières premières, les marchandises de base et autres biens destinés à la fabrication ne seront plus disponibles. Il n’y aura plus de voitures sur les autoroutes ! Des millions d’Étasuniens autorisés à avoir des armes traqueront dans les rues tout ce dont ils pourront s’emparer. 

Vous pouvez parier votre dernier dollar que les bailleurs de fonds de l’ombre et son acolyte militaire imposeront la loi martiale. 

Les préparatifs sont déjà en cours.

LE SOBRE AVERTISSEMENT DU PRESIDENT BUSH

Mardi le 9 décembre 2008, le président Bush a déclaré dans un discours fasciste, « J’ai abandonné les principes du marché libre pour sauver le système du marché libre. » 

Si vous, les gars là-bas, ne l’avez pas encore compris, ce qu’a dit Bush est : J’impose la dictature ! 

C’est parce que, selon la sagesse populaire, le contraire du « marché libre » est le « contrôle étatique de l’économie. » En un mot, le Socialisme, l’État fort. 

La Fed et le Trésor, de connivence avec le Congrès, ont d’ores et déjà approuvé et financé les temps forts, l’acquisition des grandes banques de Wall Street, grâce au Troubled Asset Relief Program (TARP), au Term Asset-Backed Securities Loan Facility (TALF) et au plan de renflouage de 700 milliards de dollars. Plusieurs commentateurs financiers étasuniens ont déjà reconnu que c’est purement et simplement une nationalisation des institutions financières.

Bientôt, ce sera la nationalisation des grandes sociétés telles que General Electric, GM, Ford et Chrysler, trop grosses pour avoir la permission de faire faillite.

C’est trop exagéré ? Il suffit de regarder les événements qui ont mené à la Première et à la Seconde Guerre Mondiale et aux dictatures en Amérique Latine dans les années 70.

Comment aurait fait Franklin Roosevelt pour sortir de la pagaille des années 30 sans les grandes politiques gouvernementales et l’entrée en guerre en Europe, contre l’Allemagne, et contre le Japon en Asie ? Il a même décrété que les étasuniens ne pouvaient plus posséder d’or sous quelque forme. Tout l’or a été confisqué. Le Président Roosevelt gouvernait d’une poigne de fer, ne croyez pas le contraire.

Maintenant que le monde entier sait que le dollar de la Réserve fédérale n’est que du papier hygiénique, et même si c’est la « monnaie légale » selon la loi (c’est-à-dire que de par la loi, le papier hygiénique doit être accepté pour le paiement intégral de toute dette, faute de quoi la dette est considérée réglée), les prêteurs de l’ombre ne peuvent pas se permettre le risque d’une rébellion armée ouverte et de l’abolition du système de monnaie fiduciaire. Dans ces circonstances, il est donc nécessaire d’imposer l’utilisation du dollar-papier-hygiénique par la force militaire et la brutalité. 

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le « parler dictatorial, » il n’y a pas de message plus clair pour préparer les élitistes à la prochaine catastrophe que l’annonce de l’abolition des principes du marché libre. L’accent est mis sur le mot « libre » et non pas sur « marché. » 

Nous pouvons discutailler de la justesse de mon interprétation jusqu’à la saint-glinglin. Le temps sera seul juge.

UN GOUVERNEMENT MONDIAL PAR SOUMISSION OU PAR CONSENTEMENT

James P. Warburg, fils de Paul M. Warburg (premier président du conseil d’administration du Federal Reserve System), a déclaré que leur objectif ultime est un gouvernement mondial. Mais cet objectif ne peut être réalisé tant que les États-Unis se sont pas complètement soumis. Un gouvernement mondial ne peut advenir qu’en créant une crise embrasant le monde entier depuis les États-Unis. Cette crise ne sera pas résolue par un seul pays, il ne le pourrait pas. Il faudra que ce soit une résolution mondiale. Et, puisque les pays ne peuvent œuvrer qu’à travers un mécanisme commun, il y a donc besoin d’une institution ou d’un mécanisme international.

L’Organisation des Nations Unies est le précédent à partir duquel un nouveau gouvernement mondial verra le jour. 

Depuis le début de la crise, Henry Kissinger appelle les dirigeants du monde entier et les persuade de se soumettre à cette tentative s’ils veulent éviter un fléau généralisé.

Et ce sera un gouvernement socialiste mondial. Avant de protester et de déclarer que je suis fou, laissez-moi dire ici une fois pour toutes que je suis en pleine possession de mes facultés. J’ai fait des recherches.

Le Capitalisme et le Socialisme sont deux faces d’une même pièce de monnaie frappée par les mêmes bailleurs de fonds. Ces deux idéologies ne servent qu’un seul maître : les bailleurs de fonds de l’ombre.

Pour les sceptiques, veuillez considérer les faits suivants : 

1) La Révolution d’Octobre russe, dirigée par Lénine, a été financée par les banquiers, et de manière plus précise, par des banquiers de New York et de Berlin. À New York, le financement a été organisé par la firme bancaire Kuhn, Loeb & Co, dont la direction comptait M. J. Schiff et M. Warburg, le fondateur de la Réserve fédérale. À Berlin, le banquier allemand était le frère de M. Warburg de New York. 

2) Le 16 janvier 1962, le magazine Look and Life a publié la déclaration suivante de David Ben Gourion, le tout premier Premier Ministre d’Israël, alors encore en fonction : 

L’image du monde de 1987 se dessine dans ma tête : La guerre froide est chose du passé. En Russie, la pression interne toujours croissante de l’intelligentia pour davantage de liberté, et la pression des masses pour élever leur niveau de vie, peuvent amener la démocratisation progressive de l’Union Soviétique. D’autre part, l’influence croissante des travailleurs et des agriculteurs, et la montée de l’importance politique des hommes de science peut transformer les États-Unis en État providence avec une économie planifiée. L’Europe de l’Est et de l’Ouest deviendront autonomes en tant que fédérations d’États dotés d’un régime démocratique et socialiste… les pays seront réunis dans une alliance mondiale, disposant de forces de police internationales. Toutes les armées seront supprimées et il n’y aura plus de guerres. À Jérusalem, l’Organisation des Nations Unies (une véritable union de nations) construira le sanctuaire des prophètes pour servir l’union fédérée de tous les continents ; ce sera le siège de la Cour Suprême de l’humanité qui réglera toute dispute entre les continents fédérés, comme le prophétisa Isaïe.

3) Suite au succès de la Révolution d’Octobre russe et de l’abdication du tsar Nicolas II, le Premier Ministre britannique David Lloyd George a déclaré au Parlement que la Grande-Bretagne avait atteint l’un de ses principaux objectifs de guerre. 

4) Le principal objectif du Capitalisme et du Socialisme est la centralisation de l’autorité d’un groupe d’élite politique qui possède ou qui contrôle tous les moyens de production et l’émission de la monnaie et du crédit ; l’ancien objectif ayant été obtenu grâce à diverses formes de monopole et le nouveau grâce au monopole public.

POURQUOI LA GUERRE EST INÉVITABLE

Pour prouver ce point de vue, permettez-moi d’utiliser une simple analogie.

Les journaux rapportent souvent qu’une certaine personne a été sauvagement battue pour avoir omis de rembourser ses dettes à un bailleur de fonds. En Malaisie, les prêteurs sont souvent qualifiés de « Ah-longs » (NDT : Un bailleur de fonds généralement issu du crime organisé à des taux d’intérêt élevés). C’est même le cas lorsque la dette est dérisoire. Si le prêteur d’argent adoptait la « méthode douce » pour se faire rembourser un prêt, il pourrait encourager les non-paiements. La brutalité assure le plein respect des engagements !

Il en va ainsi pour les nations. Lorsque la survie même d’une nation est en jeu pour cause économique et/ou de guerre monétaire, pensez-vous vraiment que ce pays en danger ne partirait pas en guerre ?

Les États-Unis ont envahi l’Irak non pas à cause d’une menace d’armes de destruction massive de Saddam Hussein, mais pour le pétrole brut et parce que Saddam vendait le sien en euro plutôt qu’en dollar-papier-hygiénique. 

Les bailleurs de fonds de l’ombre sont dans une situation désespérée et ils lanceront une guerre mondiale pour éviter l’effondrement du système de la monnaie fiduciaire. La guerre sera financée par les grandes banques centrales et leurs mandataires, les 8 à 10 banques mondiales commerciales et d’investissement. Comme pour la Guerre Mondiale I et II, les élitistes de la City de Londres et de Wall Street seront les principaux instigateurs de ce complot insidieux.

Quiconque doute de ce scénario devrait se poser une simple question : Pensez-vous que les puissances financières centralisées en Occident accepteraient et toléreraient la perte de leur pouvoir financier ? 

J’utilise ces termes imagés parce que le citoyen moyen ne s’est pas encore rendu compte de la portée réelle des dernières annonces du Président Bush, sur l’abandon des « principes du marché libre » aux États-Unis, et de Bernanke de la Fed sur la politique d’intérêt à taux zéro. Pire encore, la majorité des dirigeants politiques des pays du tiers monde sont tout aussi ignorants. C’était évident lors du Sommet de l’APEC au Pérou. À l’instar du citoyen moyen, ces dirigeants n’ont aucune idée de la façon dont fonctionne le système de la monnaie fiduciaire. Quand Washington et Londres disent « imprimez », « ouvrez les robinets », « baissez les taux d’intérêt », ou l’inverse, il leur suffit de suivre aveuglément. Il y a eu une seule exception, lorsque la Malaisie s’est désengagée au cours de la crise financière de 1997. Mais cette situation ne fut que temporaire, car le nouveau régime Badawi a succombé à l’ancien système.

Pourra-t-on empêcher que cette guerre ne se produise ? 

Il existe une petite chance. Si les patriotes étasuniens, qui sont légalement armés, se rebellent et résistent à l’imposition de la loi martiale, la guerre mondiale pourrait être évitée. 

Le FMI a déjà prévenu que, si les États-Unis ne parvenaient pas à résoudre la crise, il y aura d’énormes troubles sociaux.

Le sang coulera dans les rues ! La force militaire aurait pour adversaire de courageuses milices ayant la fière tradition d’avoir vaincu autrefois la grande puissance coloniale britannique.

Oserons-nous espérer une seconde Révolution Américaine ?

Lire l’article original en anglais: The Shadow Money Lenders: The Real Significance of The Fed’s Zero-Interest-Rate Policy (ZIRP) The Battle To Save The Fiat Money System Has Begun,  http://futurefastforward.com/feature-articles/777-by-matthias-chang, 26 décembre 2008

Traduction libre de Dany Quirion et Pétrus Lombard pour Alter Info


Matthias Chang est avocat et il a occupé la fonction de secrétaire politique auprès de l’ancien Premier Ministre de Malaisie, Tun Dr. Mahathir Mohamad. Il est l’auteur de trois best-sellers, « Future FastForward », « Brainwashed for War, Programmed to Kill », et « The Shadow Money-Lenders and the Global Financial Tsunami », publiés aux États-Unis et en Malaisie. Depuis ses études en Angleterre à la fin des années 60, il demeure toujours activement impliqué dans le mouvement pacifiste. Il réside à Kuala Lumpur en Malaisie, et peut être contacté aux adresses matthias@skzcchambers.com et matthiaswenchieh@gmail.com.

Voir les articles en anglais publiés sur GlobalResearch/Mondialisation.ca.

SOURCE : Matthias Chang est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de Matthias Chang publiés par Mondialisation.ca
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