Julian Assange joue sa dernière carte pour éviter l’extradition (Foutaises)

JEU DE CARTES MACHIAVÉLIQUE ET PRÉMONITOIRES

Préambule :

Illuminati: New World Order (INWO en abrégé) est un jeu de cartes à collectionner. Conçu par Steve Jackson et édité par Steve Jackson Games à partir de 1995, il est basé sur son jeu de plateau antérieur, Illuminati.

Ce jeu de carte, est prémonitoire il décrit les événements qui vont se produire au fil des ans. Les importants événements qui se sont produits de 1995 à ce jours y sont décrits.

Même le fameux scandale de Wikileaks, avec une carte montrant Julien Assange. Encore une fois je le rappel, ce jeu a été conçus et édité en 1995. Quel age devait avoir Assange en 1995 ? Et pourtant la ressemblance sur la carte est frappante. Jugez en.

Scandale Wikileaks révélé en 1995

Et maintenant on nous dit qu’il joue sa dernière carte pour éviter l’extradition, alors que les jeux sont fait bien à l’avance.

Publié par : KAM

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Julian Assange joue sa dernière carte pour éviter l’extradition

Julian Assange à son arrivée au tribunal, le 1er février.

Julian Assange à son arrivée au tribunal, le 1er février.REUTERS/STEFAN WERMUTH

C’est son dernier recours pour éviter une extradition en Suède, où il doit être entendu comme témoin dans une affaire de viol et d’agression sexuelle : les avocats de Julian Assange, le cofondateur de WikiLeaks, tentent de convaincre la Cour suprême britannique d’annuler l’extradition de leur client, décidée en première instance et confirmée en appel. L’audience a débuté ce mercredi et se poursuivra jeudi.

L’audience ne porte pas sur le fond du dossier, mais uniquement sur la procédure. Les conseils de M. Assange estiment que le mandat d’arrêt européen visant leur client est contraire à la loi britannique, parce qu’il a été émis par un procureur et non par un juge. Selon la défense du cofondateur de WikiLeaks, le système suédois, qui autorise l’émission des mandats d’arrestation par le procureur, n’est pas impartial, le procureur étant le responsable de l’accusation.

La démonstration sera cependant difficile : la Grande-Bretagne a signé une convention d’extradition avec la Suède, reconnaissant donc implicitement que les procédures en vigueur en Suède sont conformes, rappelle le Guardian. La défense de M. Assange affirme que l’extradition demandée par la Suède est disproportionnée, parce que M. Assange n’a pas été mis en examen et qu’il pourrait être entendu par vidéoconférence.

Cette ligne de défense avait déjà été utilisée en première instance et en appel, mais le ministère public suédois avait pu démontrer qu’il avait tenté d’entendre M. Assange lorsqu’il était encore en Suède, mais que ce dernier n’avait pas donné suite à ses sollicitations. La décision de la Cour suprême ne devrait pas intervenir avant plusieurs jours.

Le Monde.fr avec AFP