Le jeûne un sujet tabou ?

Préambule :

ALLAH (swt) nous dit dans le Coran :<< Jeuner et vous serez en meilleur santé>>.

Notre prophète Mohamed (saws) nous informes qu’une bonne alimentation, ne réside pas dans le faite de se goinfrer. Bien au contraire, il faut manger modérément. Il (le prophete) a dit en substance: <<Nous ne mageons que lorsque l’on a faim, et quand on manges, pas jusqu’à satiété. Il (le prophete) nous recommande de partager l’estomac en trois partie.

– Une partie pour la nourriture

– Une partie pour l’eau

– Une partie pour l’air

De cette manière on évite pas mal de problème gastrique et autre. Cela fait partie de l’hygiène alimentaire.

Mais la société moderne pousse à la suralimentation au détriment de la santé. De cette façon, on est tous des malades potentiels. C’est ce qui fait les affaires de big pharma.

Publié par :  KAM

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Le jeûne : Un sujet tabou

Le jeûne ne rapporte d’argent à personne, sauf à vous. Pratiquer le jeûne n’est
pas chose évidente, quand on est un alcoolique de la nourriture. « Manger
tue ». On ne vous informe pas sur cette question ? Serait-ce le poids
publicitaire du secteur agro-alimentaire et de son cousin le secteur
pharmaceutique qui influencerait quelque peu nos sources d’information ?
Bernard Clavière vient de publier un livre très instructif sur le jeûne, dont
nous vous recommandons la lecture. Une façon pas trop difficile d’aborder le
jeûne peut être de ne rien changer à ses habitudes, de ne rien s’interdire et de
remplacer certains repas par un fruit. De cette manière, on peut aborder le
sujet sans le faire de façon trop dure. Il suffira ensuite d’aller plus loin, si on le
souhaite, dans la découverte de l’intérêt du vide, de l’absence, du repos, de la
frugalité.
« Et si on s’arrêtait un peu de manger »
Nature & Partage
2008
Bernard Clavière
Extraits :
[…]
« Si le microbe est coupable, il faut l’éradiquer, et ça, les laboratoires
pharmaceutiques savent faire… Nous sommes tous victimes d’un gigantesque
lavage de cerveau qui a fait de nous des moutons de Panurge parfaitement
conditionnés et totalement incapables de prendre la moindre distance par
rapport au dogme pernicieux qui place les médicaments au firmament des
bienfaits du progrès scientifique. Je mets nos bons médecins de famille sur le
même plan; les pauvres n’ont pour la plupart jamais entendu d’autre son de
cloche et font au mieux avec ce qu’on leur a appris. Tous victimes. Sur son lit
de mort, Pasteur a fini par avouer : « Claude Bernard avait raison : le microbe
n’est rien, le terrain est tout. » »
[…]
« Ceux qui essaient aujourd’hui de vivre selon ce principe, en refusant par
exemple les vaccinations et les médicaments, sont traités de sectaires et mis
au banc de la société. Ils ne peuvent avoir accès à un emploi dans nombre de
secteurs publics, on refuse leurs enfants dans les écoles… Ils sont les
hérétiques de la nouvelle religion médicale en dehors de laquelle il n’existe
pas de salut. Les médecins en sont ses prêtres, l’Ordre des médecins son
pouvoir législatif, exécutif et judiciaire. Anachronisme intolérable ? Allons
donc, on s’en accommode ! Il y a trop d’argent là derrière… Le candidat
Mitterrand en 1981 n’avait-il pas qualifié l’Ordre des médecins d’«offense à la
démocratie» et inscrit sa suppression à son programme ? Une fois élu, la
Realpolitik l’avait bien sûr très vite contraint à s’asseoir sur bon nombre de
ses idées et de ses idéaux… »
[…]
« Tout, dans l’univers, est soumis aux mêmes lois, que l’on peut appeler les lois
de la physique, les lois de la nature, les lois de la vie ou les lois divines selon
notre niveau de perception. Certaines sont plus évidentes que d’autres.
Pourtant, il en est une qui est tellement évidente que nous n’en avons plus
conscience. Comme des lunettes que nous cherchons alors que nous les avons
sur le nez, comme un enfant que l’on ne voit pas grandir parce qu’on vit avec
lui en permanence. Je me réfère à la loi de l’activité et du repos. Il n’existe pas
un organisme vivant qui n’y soit soumis. Et les rishisde l’Inde, tous les sages
et les maîtres de sagesse savent que même le règne minéral est soumis à cette
loi; le processus même de l’évolution à une échelle cosmique est soumis à la
loi de l’activité et du repos. »
[…]
« Nous avons d’autant plus besoin de ce repos digestif que nous soumettons
souvent notre organisme à des excès alimentaires et à une hygiène de vie
contre nature. En vous arrêtant de manger, vous aller donner à votre corps –
peut-être pour la première fois de votre vie – un repos physiologique essentiel
à son équilibre. Toutes vos fonctions physiologiques vont pouvoir
«respirer»un peu. Certaines vont s’interrompre complètement, comme la
digestion, mettant en même temps au repos tous les muscles qui leurs sont
associés; d’autres vont se mettre au ralenti-respiration, circulation sanguine,
rythme cardiaque, tout le métabolisme basal. Dans cet état de semi-«silence»
intérieur, la Nature va faire son oeuvre. Elle va procéder à un travail de
maintenance en règle de toutes nos fonctions organiques. Il n’est pas une
seule partie de notre corps qui ne soit touchée et transformée par le jeûne : la
peau, les cheveux, les ongles, les yeux, les intestins, les poumons, le coeur, le
sang, le foie, les reins, etc. Tout l’organisme est affecté et son fonctionnement
profondément amélioré. »
[…]
« Un organisme malade perd tout désir pour la nourriture. La faim et la
maladie ne peuvent cohabiter. Nous observons ce réflexe spontané chez les
animaux sauvages qui s’arrêtent toujours de manger lorsque leur instinct leur
en dicte la nécessité, en cas de maladie ou de blessure. C’est aussi souvent le
cas chez les animaux domestiques. »
[…]
« Comme les animaux, l’homme possède la merveilleuse capacité de rester
longtemps sans manger, son corps se nourrissant alors simplement de ses
réserves accumulées par le phénomène appelé autolyse. Le merveilleux ici
réside dans le fait que le corps va consommer en priorité toutes les cellules et
tissus endommagés, malades, vieux ou morts. Tout ce qui entrave le bon
fonctionnement de l’organisme va être «digéré » et éliminé pendant le jeûne.
Amas graisseux, abcès, furoncles, tumeurs et excroissances, mais aussi tous
les déchets métaboliques indésirables issus d’une alimentation nocive –
additifs alimentaires, colorants, arômes artificiels – les résidus provenant de
l’environnement, pesticides, herbicides, fongicides, insecticides, que l’ont
retrouve dans les aliments et l’eau, auxquels s’ajoutent les polluants
atmosphériques issus de nos usines, de la combustion des énergies fossiles,
les médicaments, les produits dangereux contenus dans les cosmétiques, dans
les matériaux et produits utilisés pour la construction, l’entretien et la
décoration de la maison. »
[…]
« Le jeûne est pratiqué depuis longtemps dans tous les pays de l’ancienne
URSS. Mais la barrière de la langue nous a empêchés de le savoir.
Néanmoins, des équipes de chercheurs en Occident ont commencé à conduire
des expériences très intéressantes, qui offrent une confirmation éclatante de
la validité de cette pratique. Une équipe de médecins du Karolinska Institutet,
la célèbre université médicale de Stockholm, en Suède, mondialement connu
pour les prix Nobel de physiologie ou médecine qu’il décerne chaque année, a
fait jeûner des patients hospitalisés jusqu’à soixante-trois jours. 100 % des
résultats ont été positifs ! »
[…]
« En 1984, des médecins du True North Health Center à Penngrove, en
Californie, et de l’université Cornell, à New-York, ont étudié les conséquences
du jeûne sur cent soixante-quatorze patients souffrant d’hypertension. Tous
ont été mis au régime à l’eau pure. Les résultats de cette expérience furent
étonnants. Tous les patients virent leur tension artérielle diminuer
suffisamment pour pouvoir abandonner toute médication et 90 % d’entre eux
retrouvèrent une tension parfaitement normale. Les patients avec une
hypertension de niveau III (pression systolique supérieure à 180 mmHg) sont
retombés à 120 mmHg. Ces résultats sans égal représentent cinq fois les
améliorations que l’on obtient avec des traitements médicaux. »
[…]
« L’académicien A.I. Vorobyev, qui fut ministre de la Santé en Russie en 1991
et 1992, et responsable de la commission «santé publique » au moment de la
catastrophe (auteur de « Avant et après Tchernobyl, le point de vue d’un
médecin »), préconisa l’application du jeûne thérapeutique aux personnes
irradiées, grâce à quoi on obtint des résultats remarquables dans les cas pour
lesquels ni les greffes de moelle ni les antibiotiques n’étaient efficaces. Pour la
première fois au monde, la pratique du jeûne s’est révélée capable de
triompher de maux que les thérapeutiques «normales» les plus modernes ne
pouvaient guérir. »

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SOURCE : http://www.noslibertes.org