LE TEMOIN DU SIECLE Révélations historiques d’un ex-sioniste sur l’origine d’Israël – 1ere partie –

Benjamin H. Freedman l'anti sioniste

Préambule :

Lorsqu’un non sioniste dit certaines vérités sur le sionisme, on a vite fait de le cataloguer comme antisémite. Mais là, c’est tout à fait autre chose. C’est un ex-sioniste, qui dénonce et le sionisme et ses méfaits.

Un homme courageux qui mérite toutes notre considération d’avoir osé braver le lobby sioniste et dénoncer ses magouilles et ses tractations néfaste et morbides. Et cet homme est : Benjamin H. Freedman.

Nous vous présentons aujourd’hui la première partie d’un document en trois parties, ainsi qu’une vidéo.

Bonne lecture et bonne visualisation.

Publié par :  KAM

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Vidéo :  création d’israel ce qu’il faut savoir

LE TEMOIN DU SIECLE

Révélations historiques d’un ex-sioniste sur l’origine d’Israël

Government is responsible for collecting taxes not the forms of religious worship practised by the people from whom those taxes where collected.

 « All wars are economic in their origin. » So much for religious and political disagreements, which had been specially touted as the cause of wars.*

  Bernard Baruch, testifying before the Nye Committee on September 13, 1937,

 Benjamin H.Freedman

Traduction et préface de

Rachid B.Belarbi

 

   Préface

William L.Shirrer, en citant Santayana avait écrit dans le livre  Le troisième Reich (1), que ceux qui oublient leur histoire sont condamnés à la revivre.

A travers l’histoire, nous apprenons que quand un événement s’est réalisé plus ou moins loin dans le temps, il nécessite de ce fait des éléments concrets prouvant sa véracité.  Spécialement quand cet événement est sujet à   polémique.                                                                                                                                                           En géométrie, on sait que plus les références  sont espacées plus le calcul risque d’être faussé. Parallèlement à cela, si on pouvait imaginer l’histoire comme une science exacte, avec le temps sa dimension principale qui en physique théorique est porté sur un seul axe, et le lieu serait représenté par les trois axes des coordonnées spatiales bien entendu.

Donc, un événement qui se serait déroulé dans l’espace, loin du lieu de l’observateur qui n’a pas pu le constater, et ne peut donc ni le confirmer aveuglement, comme il ne peut en aucun cas affirmer que cet événement ne s’est pas réalisé, juste parce que ne l’ayant pas vu se déroulé.

Donc la non observation n’implique pas  la non existence ;   Il est juste caution à plus  d’analyse.

Analogiquement, un événement qui se serait passé très loin dans le temps, nécessite plus de preuve et serait analysé avec plus de critère ; mais en aucun cas il pourrait être réfuté sur la base qu’il s’était déroulé loin dans le passé, ou bien que peu de gens l’aient observé.

En conclusion, l’existence ou non d’un événement dans le temps et l’espace nécessite une démonstration rationnelle qui l’authentifie, en d’autres termes, qui puisse prouver le rapport existant entre cet événement avec les deux  paramètres du temps et de l’espace, et si et seulement si, les deux paramètres existent.                   Et c’est là que l’histoire et la géographie se rejoignent, et s’identifient  à la même conclusion  qui est  la notion de preuve logique.

D’autant plus que, si ce dit événement fut élaboré juste par une élite, seule à connaître ses causes et à prévoir ses effets, dans l’unique but de servir ses intérêts propres.

L’événement en question est la naissance d’un pays reposant sur des concepts ethnico religieux qui défient toute logique et tout raisonnement. Le pays en question est l’état sioniste d’Israël, qui existe au lieu de vivre, qui naquit comme il disparaîtra, dans un plasma de feu de sang et de fer. Qui a fait de sa naissance la mort de tout ce qui gravite autours. Un pays qui n’a pas de limite géographique précise et qu’il change et agrandit à volonté ; un pays qui ne juge pas utile d’avoir une quelconque constitution mais seulement des lois  ségrégationnistes et racistes.

A quel degré une chose serait t’elle sacrée pour pouvoir justifier la mort de toute une partie de l’humanité. A quelle dieu fait t-on  face pour pouvoir déclencher deux guerres mondiales et au besoin d’une troisième pour établir un pays reposant soi disant sur une bible corrigée et une foi réformée. Quel droit ancestral privilégie le désir égoïste de seule une élite illégitime d’arriviste,  surclassant tous les vœux d’un monde qui ne recherche que la pérennité.

En quoi, et même pourquoi, croyons-nous, si notre dieu est prétexte à la désolation et au mensonge. Tous ces éléments ont pour unique explication non pas une raison religieuse ou bien politique mais juste une folie monétaire.

Quelle que soient sont les raisons de cette césarienne historique qui accoucha d’un monstre dont les racines remontent au paganisme  babylonien, les effets eux  sont bien vénaux.                                                            Le dieu égoïste d’Israël n’a pas gravé ses commandements dans les écritures saintes mais dans le plan de domination du nouvel ordre mondial. Comme d’ailleurs il ne trouve pas ses préceptes dans l’ancien testament mais dans les banques européennes et dans les spéculations boursières de la ’’city’’ londonienne. Cette religion de l’intérêt, qui trouvant à ses yeux que la parole divine ne servait  pas ses envies, les effaça simplement ; et changea le verbe conformément à son dessein.

Le Judaïsme orthodoxe religion monothéiste de plus de deux mille ans est le représentant de la religion Abrahamique léguée par le Prophète Moise (que la paix soit sur lui) ; et qui dans l’ancien testament, définit Sion (dont les sionistes prétendent s’inspiré) comme étant  un niveau spirituel de rédemption, accessibles seulement après l’avènement du Messie.

Par ailleurs, le Judaïsme Orthodoxe interdit, toujours selon le vieux testament, toute notion de pays à limite géographique et de définition  politique, avant l’avènement du Messie (2).                                                       Par définition aussi, comme l’a enseigné le Prophète David (que la paix soit sur lui,) Sion,   doit aussi être appliquée sur toute la terre pour toute l’humanité, et serait donc une forme de Paix universelle (3).Toujours par définition, Sion, cet état de fraternité entre tous les Hommes ne verra le jour qu’après la venue de Messie. Car évidement le judaïsme contrairement à l’Islam et à la chrétienté ne voit pas en Jésus, ’’le Messie’’ (que la paix soit sur lui,) et donc, l’attend toujours. Ce Judaïsme Orthodoxe, fut jugée trop apathique, trop philosophique, et du être ’’réformée’’ par la fameuse maison d’édition The Oxford Press appartenant à la famille Rothschild de Londres. On vit depuis le 19ieme siècle donc, une nouvelle édition du vieux testament plus musclé et plus belliqueux.

La bible « King James version » jugée pas assez explicite pour enflammer les cœurs et les corps des fervents chrétiens afin de les envoyer dans la mêlée, fut simplement corrigée par un révérend d’empreint, Scoffield, sous la coordination et la bénédiction agnostique d’un avocat sioniste, Samuel Untermeyer. Aucun enseignement du Christ et rien dans le christianisme ne permet le génocide et l’exploitation d’une nation pauvre par une élite quasiment adoratrice de ses intérêts matériels.

Le vieux testament, livre sacré pour le Judaïsme et le nouveau testament, écriture sainte pour le christianisme, ont subit des corrections successives depuis un siècle.                                                                                 Ces modifications et retouches n’ont eu pour but, que de peindre l’état d’Israël en une cause religieuse avec un but divin et la seule place pour un futur sacrifice que les croyants juifs et chrétiens voulant accéder au Paradis doivent effectuer. On peut trouver depuis, des notions qui n’existaient pas dans les versions originales ; comme par exemple les mots ’’Nation d’Israël’’ au lieu de tribus d’Israël, la bataille très succincte d’Armaggedon qui ne dépassait pas une phrase dans le chapitre de l’Apocalypse,  se changea en un conflit politico religieux et devenait la pierre d’édifice du sionisme pseudo juif, et soi disant chrétien. Le paradoxe et le comble du ridicule veulent que deux confessions paisibles mais que tout sépare doivent s’unir pour combattre le mal, qui ici est synonyme d’Islam. Mais l’histoire devient encore plus hilarante à la fin, quand il s’agira de faire disparaître une des deux. Car le scénario Rocambolesque de cette stupide divine comédie de fin des temps, veut que durant cette bataille d’Armaggedon, les juifs doivent devenir chrétien ou seront consumés par les flammes de l’enfer.

Le but était très simple, changer les peuples et les pensées, usant du sacré s’il y a lieu, afin qu’ils servent au mieux les intérêts de base d’une minorité perchée tout en haut de la pyramide.                                                Le changement se fait comme dans un atelier de confection d’habit, où tout ce qui dépasse serait coupé, tout ce qui ne se plie pas serait repassé, et s’il manque une pièce à une partie, on pourrait toujours en rafistoler une autre prise s’il le faut même d’une chute. C’est là tout le programme d’une élite prête à tailler un monde sur mesure ; où  l’histoire, les peuples et leur religion, sont remodelés en fonction de ses intérêts égoïstes et totalement dépourvus de scrupule.

Quel titre de propriété ont les juifs d’aujourd’hui sur ce qu’ils prétendent être le territoire israélien?

L’idée qu’un peuple puisse posséder quelques sortes de droits ethnico ancestraux sur un territoire supposé laissé vacant par leurs ’’aïeux’’ quelques millénaires de ça, impliquant un droit perpétuel peut  avoir aucune base légale. Autrement, les  Américains d’origines européennes, pour ne citer qu’un groupe de peuple, devront plier bagages.

Selon le Dr Alfred Lilienthal dans son livre The Zionist Connection ; la population israélienne (ce qui est maintenant Israël et les territoires occupés, la Cisjordanie, et Gaza) au temps de la Déclaration Balfour en 1917, atteignait difficilement les 7 pour cent  des 700 000habitants. Le reste était musulman et chrétien Arabes. Au temps du (les USA dominait l’ONU)  vote de partition en 1947, il y avait seulement quelques 650 000 juifs en Palestine, alors qu’il y avait 1.3 millions d’autochtones arabes palestiniens, chrétiens ainsi que musulmans. Sous le plan de partition, 56 pourcent de la Palestine fut donnée pour la formation d’un état sioniste à un peuple  qui ne constituait que 33 pourcent  de l’entière population et qui ne possédait que 6 pourcent du territoire. Ces chiffres n’ont jamais pu être contestes ».

Mais il y a une autre question, qui plus encore, qui démontre la question fondamentale de la fondation même du sionisme. Les juifs ne sont pas, en vérité, les descendants modernes des douze tribus israélites du vieux testament.

Selon deux historiens du début du vingtième siècle, H.G.Wells et l’intellectuel et auteur juif hongrois, Arthur Koestler, parmi plusieurs autres ; le peuple connu aujourd’hui sous la détermination ’’Juif’’ sont principalement les descendants d’une tribu turque dénommée ’’Khazar’’. Les Khazars n’ont aucune connections historique à la Palestine. Ils se sont simplement convertis au Judaïsme entre 620 et 740, et n’ont absolument aucune connections aux israéliens de la Bible ainsi qu’a aucune narrations de la Bible ou de la terre sainte. Dés l’antiquité on savait que l’origine géographique des douze tribus d’Israël se situait à Canaan ; aussi que dix des douze tribus avaient disparu bien avant leur déportation en Babylone. Plus de la moitie des deux tribus restantes ne retournèrent jamais de l’exil. Ainsi que le massacre séculaire perpétré par l’occupation romaine était venu à bout des la dernière communauté judaïque en terre sainte. Koestler, en vérité, dévoua à ce sujet un livre entier, sous le titre The Thirteen Tribe (La treizième tribu) -1976 ; Au fait que les juifs originaires d’Europe de l’Est, plus connu sous le nom d’Ashkenazi juif et représentant à plus de 96 pourcent de la population juive d’aujourd’hui, sont d’origine ’’Khazar’’.

En d’autres termes racialement parlé, tous les juifs des temps modernes ne possèdent aucun ancêtre Hébreu, et aucune relation à la Palestine non plus.

Est-ce que cela importe ?

Est-ce que la paix mondiale importe ?

Est-ce que les droits humains d’un peuple violemment oppresser comptent ?

Est-ce que, quelque chose, à part la  comédie, compte ?

Arthur Koestler ne fut en aucun cas le premier à attirer l’attention sur cette question. Il cite lui-même, des recherches récentes de ce vingtième siècle, le professeur A.N.Poliak de l’université de Tel-Aviv, D.M.Dunlop de l’université de Columbia, et J.B.Bury de l’université de Cambridge.  Le courageux commentateur juif antisioniste Dr Alfred Lilienthal souleva la question il y a cinquante ans de cela, ainsi qu’il continue toujours à le faire depuis des décennies maintenant.

Au début des années vingt, le fameux H.G.Wells dans sa revue populaire Outline Of History, décrit les juifs comme étant un peuple turque et déclara que ces Khazars, formaient des grandes colonies de juifs en Pologne et en Russie (Chapitre XXXII/8,) ainsi que la totalité de ces juifs n’étaient pas originaires de Judée et n’y ont jamais mis les pieds en terre de Judée.

Le 9 juin 1942, le secrétaire d’état britannique au Caire, Lord Moyne, déclarait dans la chambre des Lords, que les juifs n’étaient pas descendants des anciens Hébreux et de ce fait n’avaient aucune réclamation légitime sur la Terre Sainte. En tant que partisan de la réglementation de l’émigration vers la Palestine, il fut accusé d’être un implacable ennemi de l’indépendance hébraïque (p 115. Izaac Zaar. Rescue and Liberation: America’s part in the birth of Israel. New York. Bloch.1954). Le 6 Novembre 1944, Lord Moyne fut assassiné au Caire, par deux membres du gang Stern, dirigé par Ytzak Shamir, qui allait devenir premier ministre israélien. Cet assassinat ne fut pas la seule de ce genre. En septembre 1948, le Compte Folke Bernadotte, désigné par l’ONU, comme médiateur entre les colonisateurs sionistes de la Palestine, et les natifs palestiniens, fut également assassiné sur l’ordre du même Ytzak Shamir. Le Comte Bernadotte était le chef de la Croix Rouge suédoise et avait risqué de sa vie pour sauver des millions de juifs lors de la deuxième guerre mondiale. Ces faits établissent un précèdent à l’encouragement  qu’on les sionistes à utiliser les assassinats comme solution politique.

La majorité des anciens documents d’évidences existent au sujet  des Khazars, remontant au 9 et 10ieme siècle et même avant ; qu’ils soient d’origine arabe, byzantine, hébraïque, russe  et autres. La conversion des Khazars au Judaïsme est décrite dans la Correspondance Khazar qui date du dixième siècle, entre Hardai Ibn Shaprut, le Premier ministre juif du Calife de Cordoba en Espagne, et le roi des Khazars ; où ce roi trace les origines de son peuple, non à Sem l’ancêtre des sémites, mais à Japhet, le troisième fils de Noé. Dans le livre de la Genèse (10 :2,3) on trouve la description des Ashkenazi comme étant les descendants de Japhet, plutôt que de Sem. En d’autres termes, les juifs ne sont pas un peuple sémite -mais vu leur mépris et leur haine pour le monde Arabe, et  leurs violentes guerres de dépossessions contre les Palestiniens- mais plutôt un peuple  anti-sémite. Les Khazars, étaient précédemment bien connu pour être un peuple puissant, et à leur apogée contrôlaient une trentaine de nations ou tribu (Koestler) ; ils étaient aussi les maîtres suprêmes du sud-Est de l’Europe pendant plus d’un siècle. La mer Caspienne est toujours appelée en arabe ’’ Bahr Al Khazar’’ (la mer des Khazars.)Après leur conversion au Judaïsme, religion principalement basée sur l’enseignement des Pharisiens et du Talmud ; les Khazars se firent circoncire et devinrent connus comme ’’ les Khazars juifs’’ en premier temps, puis s’auto appelèrent simplement ’’Juifs’’.Avant cette conversion la population juive du territoire entier était éparse, après cela elle devint importante. Des rapports du dixième siècle du chroniqueur arabe Muqaddasi, on lit : «En Khazaria, mouton, miel et juifs, existent en grande quantité » (Koestler, p 43).Après avoir été défait par les ’’Rus’’, autour de 965 A-JC, la puissance khazar se fana et une migration graduelle commença vers le Nord-est de l’Europe. Le yiddish, dialecte parlé par les Khazars, est classé comme étant un dialecte européen (allemand et slavonne) (Koestler VII : 3). La Yarmulke (Kippa) portée par les hommes, pareillement n’a aucune origine hébraïque.

En 1950, dans le Time, le journaliste britannique, Douglas Reed, ancien chef correspondant en Europe centrale, pour ce même journal, déclare : « Les sionistes d’Europe de l’Est  ne sont pas sémites, mais par contre les Arabes le sont. Les juifs n’ont aucune goutte de sang sémite et leurs aïeux n’ont jamais foulé la terre palestinienne ».

Le 15 octobre 1947, Benjamin Freedman, écrivit dans The Economic Council Letter : « Ces juifs d’Europe de l’Est, n’ont ni racial, ni historique lien non plus avec la Palestine.

Ce sont les descendants directs du peuple Khazar, et les Khazars ne sont pas sémites. »

Benjamin Freedman fut alors défié stupidement par un objecteur sioniste. Il invita donc celui qui le contredit à s’affronter dans la chambre juive de la bibliothèque new-yorkaise.

Là, il purent consulter ensemble, The Jewish Encyclopaedia volume I,  pp 1-12, ainsi que toutes les publications d’érudits tels que, Graetz, Dubnow, Friedlander, Raisin, et de beaucoup d’autres historiens juifs, ainsi que de non juif, qui ont établis le fait irréfutable ne présentant aucune spéculation sur ce sujet, (Somewhere South Of Suez, pp 349-350. 1950.)

Toutes ces recherches d’historiens remarquables, n’ont, au jour d’aujourd’hui, jamais pu être contredits. Confondre les juifs d’aujourd’hui avec les hébreux de la Bible ; serait comme croire que les Indiens Cherokee, non seulement sont de religion Hindoue mais doivent un jour retourner dans la vallée du Gange en Inde.

Même Théodore Herzl, le père officiel mais non officieux du sionisme se déclarait  complètement athée et n’a accepté les leitmotivs utilisés en ce temps comme :’’le retour du peuple élu de Dieu ; un peuple sans terre pour une terre sans peuple ; la terre promise’’ , seulement parce que pensant que ces slogans, comme dans un phénomène de mode, pourraient jouer le rôle d’un catalyseur dans la transformation qui pousserait les juifs Ashkenazi à accepter de porter des habits de bourreau afin de coloniser la Palestine (6).

Dans son livre  The Rothschilds Fréderick Morton écrit : « Depuis plus d’un siècle et demi, l’histoire de la Maison Rothschild a été a un degré exceptionnel la coulisse historique de l’Europe de l’Ouest… Du fait de leur génie à faire des emprunts non pas à des individus mais plutôt à des nations, ils en récoltèrent des profits immenses. La fortune des Rothschilds s’érige sur la banqueroute des nations« .

La fameuse, et à tort  étoile de David ; L’Hexagramme, l’étoile aux six cotés, portée par le drapeau israélien  n’a absolument rien à voir avec la religion judaïque (4). Cette étoile est aussi appelée le sceau de Salomon mais à tort, car elle est au faite occulte, ainsi qu’elle a été utilisée dans les anciens rites mystérieux ; est à l’origine  était la représentation de dieux païens Moloch, Asthoreth, et bien d’autres. En vérité cet Hexagramme représentait Saturne. Cette étoile était considérée l’équivalent du symbole oriental du Ying et du Yang, qui est un concept satanique d’équilibre entre le bien et le mal. Dans le Cabalisme qui est une forme de sorcellerie juive, cette étoile représente un symbole magique. Ce symbole avec la couleur rouge est l’emblème ou sceau des Rothschild (Roth Shield, sceau rouge, en allemand)  représentant leur appartenance au Cabalisme, et fut porté pour la première fois sur la porte de la maison de Mayer Amschel Bauer Rothschild, usurier à Frankfort (5).  Aujourd’hui ce sceau  est l’emblème officiel représentant les armoiries de la ville de Frankfurt am Main. Les Rothschild sont  les premiers utilisateurs de cette étoile à six cotés ; qui d’ailleurs n’était pas considéré d’origine judaïque avant cela.

Le vrai emblème du Judaïsme est le chandelier à sept bras, la Menura.                                                 Pour preuve, les juifs orthodoxes n’iront jamais servir dans l’armée israélienne qui occupe la Palestine; simplement parce qu’ils savent que ce ’’soi disant état israélien’’ n’est aucunement le fruit d’un commandement divin, mais le résultat de l’hybridation entre un calcul athée et une escroquerie mercantile. Ces orthodoxes juifs possèdent la sagesse qui fait défaut à la douzaine de ’’ Telé-Evangelist’’ américain du genre Jerry Falwell, Billy James Hargis, Billy Graham, Pat Robertson, qui attisent le feu en déclarant, que Israël est la nation de Dieu, et qu’il est nécessaire de mourir pour ce territoire divin.                                                                                       Quant au christianisme américain il est principalement évangélique (Baptist Church) qui est l’équivalent  de l’église protestante en Europe.

Dés 1848, Lord Henry Palmerston, chef des services secrets britanniques et ministre de l’extérieur, mis sur pied The Evangelical Association qui allait être directement exporté à la jeune nation américaine et qui maintenant est devenu The National Council of Churches, contrôlant toutes les églises américaines avec un financement occulte des Rockefeller.

Dans le livre  The Rockefellers, écrit par Peter Collier et David Horowitz, on peut lire en page 155 : « En 1950, The Federal Council Of Churches fusionna avec douze agences protestantes de missionnaires pour former The National Council Of Churches, tout ceci financé par Rockefeller  qui y apportèrent les fonds initiaux dans le but d’avoir une large rangé d’étude pour des structures organisés de nouveaux groupes, et il leurs donnèrent une grande parcelle de terrain à cotés de l’église de Riverside pour qu’ils puissent y battirent leur quartiers généraux ».(20)

Jusqu ‘au jour d’aujourd’hui l’église américaine est sous le contrôle d’une agence de l’intelligence au service d’un gouvernement dépendant d’un système financier qui a comme seul but le contrôle des peuples à travers toutes les forme de pratiques et de moeurs qui le conditionnent. Démontrant ainsi que la religion elle-même est tombée dans leurs magouilles. Ceci implique que tous les risques de conflits de religion sont déclenchés principalement dans le but de les peindre en intégrisme à défaut de les désintégrés ou au pire de les intégrés ; tout est fonction des intérêts et des étapes.

Tout mouvement ou phénomène  historique, aussi important qu’il puisse être, existe et meut grâce à une forme d’énergie, qui est le système monétaire.                                                                                                        Aucune forme de gouvernement, depuis le début de l’histoire écrite, ne peut accéder à l’existence, s’il n’est pas régi par un système monétaire plus ou moins bien défini. Parallèlement, tout armée ou autre système militaire ne peut évoluer ou entreprendre une guerre sans être financé par une banque d’état ou privée. Même un Etat peut être contrôle par des banques privées. De là on peut tirer le rapport que tant qu’une guerre à besoin d’argent ; le système bancaire est garant de l’existence de cette armée, et de la continuité d’un éventuel conflit. Si une armée à besoin d’argent pour aller faire la guerre, quand est t’il si on a la paix.                                    Cette banque en question se voit donc à attendre sur le banc de touche (7).

Le sionisme appuyé par des fonds bancaires illimités a, depuis le judaïsme réformé que cette élite a façonné comme de la pâte à modeler, su manipuler  des millions d’asiatique Ashkenazi à immigrer en Palestine ; ainsi qu’ils ont adapté le christianisme revisité en une bible (Scoffield Bible) revue et corrigée par un révérend défroqué, Scoffield,  qui fut l’esclave financier de Samuel Untermeyer, qui lui par contre fut son nègre littéraire. De par la même, ils ont su conditionner des millions de chrétiens principalement les évangélistes américains, à œuvrer dans le but de maintenir la Palestine sous contrôle israélien. D’où en comprend mieux le phénomène du sionisme chrétien ; qui fournit en vies humaines et en milliard de Dollar d’aide pour que la Palestine reste la route des Indes du commerce de la famille Rothschild.

Quand on place tous ces éléments, ces noms, ces intérêts, ces conditions ; ont filtre comme dans un tube à essai une seule formule ou l’élément actif mais invisible est une élite de banquiers, où le produit est les ressources d’énergies et le commerce international, où le catalyseur permettant cette transformation sont les route  les y menant, à savoir le canal de Suez en particulier et le Moyen Orient en général, mais aussi des processus intellectuels qui sont, la politique et tous les mouvements soi disant modernistes. Le produit final de cette réaction à sens unique, serait l’argent inflationniste  pour l’instant, puis l’Or après la chute du Dollar et la destruction de toutes les unités monétaires. De cette formule empirique, on peu tirer la théorie majeure de ce procédé ; n’étant autre que la notion la fin justifie les moyens. Si on pouvait établir un tableau synoptique de tous les éléments liés à cet événement ; des situations et des noms récurrents à satiété y ressortiraient. Tout d’abord le nom d’une élite bancaire ; à leur tête les Rothschild, quoi qu’étant les plus important, ils ne sont pas les seuls.

Depuis le début du 19ieme siècle, les ’’Roth shield’’, une famille d’anciens usuriers de Frankfort sont les véritables maîtres de l’Europe, l’invisible clou du spectacle d’une représentation macabre (8). Puis on remarquerait des phénomènes de guerres et des situations conflictuelles frappant presque instantanément toute  nation refusant de laisser ces banquiers les diriger ; où la paupérisation sociale orchestrée à distance contraint les peuples à une forme d’esclavage moderne en les faisant succomber à tous les extrêmes, que même l’antiquité n’avait pas connu.

Ensuite des personnalités de scène et de comédie et à leur tête, Samuel Untermeyer,  président de la juiverie internationale qui fut chronologiquement derrière le chantage fait au président Wilson et de la déclaration de guerre sainte contre l’Allemagne, puis ami de Scoffield ou plus communément à la tête de ce qu’on appelle,  l’élite de la théorie de la fin du monde ; Où une bible fut changée conformément à la stratégie sioniste et donc rothschildienne d’établir une base militaire dans le moyen Orient  pour sécuriser le canal de Suez, dont les Rothschild avaient embarqué l’armée britannique pour l’occuper.  Puis des noms comme Bernard Baruch, qui habitait Manhattan et qui finança le projet de la bombe atomique, le mulet d’une course dont les véritables véhicules ne sont jamais visibles. En passant par des comédies comme le nazisme financé par les banques rothschildienne, Warburg et J. Henry Schroder (21), où le communisme, qui porte les emblèmes et la couleur rouge des Rothschild, système financé depuis son premier jour par Wall Street ; au même titre d’ailleurs que toutes les révolutions communistes qui furent financé par Kuhn&Loeb une banque satellite des Rothschild (9).   La dernière comédie qui se joue live est toujours la première, le sionisme, qui à présent est pratiqué par les neo-conservateurs  comme on les appelle, où une bande d’agents et mercenaires au service des banques internationales, tentent de plonger le monde dans le chaos ; pour en extraire un nouveau qui lui sera dévoué à leur  religion qui est le culte de l’argent.

Israël est le seul pays au Monde qui n’est pas régi par une constitution écrite ou toute autre forme de code intrinsèque et inhérent propre à un Etat de droit ; mais par des lois racistes qui privilégient l’appartenance ethnique. Comme étant d’ailleurs le seul pays qui n’a pas de frontière officielle mais une géométrie variable et expansive. Ce qui pousse a constater qu’Israël n’est rien de plus que la plus grande base militaire dans le monde.  Cette base militaire est régie par un système d’exception qui la hisse de ce fait au dessus de toute loi, et il serait vain d’énumérer les centaines de résolution onusienne qu’elle a outrepassées, et dont elle se ri (10). De l’affaire Lavon, aux vols des bateaux vedettes françaises, il est encore plus vain de citer tous les coups montés, les renversements de démocratie et déstabilisation politique  dont cet état maffieux a les secrets (11). Ainsi qu’il serait dépressif de rappeler toutes les tueries et actes de terrorisme dont elle fut le commanditaire et dont elle reconnaît fièrement la responsabilité. De l’assassinat du compte Bernadotte et d’autres par l’Irgoun et le Stern (Menahem Begin, Itzhak Shamir), en passant par l’attentat de l’hôtel King David et celui de l’ambassade espagnole, la liste est des plus exhaustive. Du massacre de villageois à DeirYassin ; du camp de réfugiés palestiniens, Chabraa wa Chatilla, et de Kanaa, où principalement des milliers de femmes et d’enfants furent décimés par l’armée israélienne. Pour l’anecdote Ariel Sharon, le boucher de Chabraa wa Chatilla déclarait que les massacres qu’il avait lui-même effectués n‘auraient pas pu être réalisés par même une armé complète.

Dans le discours de Benjamin H.Freedmann (première partie de ce livre,) lors de son allocution faite en 1961 à l’hôtel Willard à Washington, il fait référence comme un clin d’œil à  l’histoire à trois éléments majeurs, interconnectés et s’imbriquant l’un par rapport à l’autre ; les taxes sur le revenu (income taxes) ; la naissance des réserves fédérales (Federal Reserve) ; et le mouvement sioniste. La monnaie inflationniste est la base du sionisme, les taxes sont les piliers, et la spéculation en est sa voûte. Sans la création des fédérales réserves américaines, les sionistes n’auraient jamais pu former un système  monétaire illusionniste car inflationniste (faible équivalent en Or dans la banque nationale) est permettant aux USA de financer la première  guerre mondiale et de fabriquer un ’’trou noir’’ économique, aspirant tous les revenus monétaires dans son sillage, et de ce fait, faisant d’elle à présent, le pays le plus endetté au monde, atteignant les $9 trillions (12). Ensuite il fallait fabriquer un système de collecte de taxe où la population serait toujours ’’en manque’’ et devrait rembourser un argent qu’ils n’ont pas dépensé, ou même s’ils l’ont débite, cet argent n’existe presque pas. Finalement, il leur serait interdit selon la loi, de même questionner sur cette dette (le seizième  amendement) (13). Sans ces ’’tour de passe passe’’ monétaire, la première et la deuxième guerre mondiale ne se seraient jamais jouées (14) ; les arnaqueurs de Wall Street et le complexe militaro industriel devraient fermer boutique, la presque quasi-totalité du monde vivrait en équilibre ou au moins sans conflit armé majeur.

A présent, ces combines représentées internationalement par le FMI et la banque mondiale entre autre,  servent à exporter l’inflation américaine tout autour du monde, mondialisation oblige.                                         Le monde entier sera inondé de billet de Dollar ’’flottant,’’  dont l’équivalent en réserve en Or  n’excède pas les 5 pourcent.

Ce système qui dans la même foulé  prétend servir mais en vérité manipule, contre leur gré, deux religions, le judaïsme et le christianisme pour atteindre ses seuls intérêts ; et de l’autre coté, prônant la laïcité, interdit toute remarque quand l’Islam essaye de réclamer son droit légitime et vital qui est la protection et la préservation de son intégrité et de ses valeurs. Il voudrait tant que ces trois confessions de même racine monothéiste et partageant  la même origine abrahamiques ne soient qu’une représentation symbolique qu’il userait, limiterait, ou utiliserait l’un contre l’autre afin d’accéder à un but sacré qui est d’amasser toute les richesse de la Terre et de contrôler les peuples. La seule religion valable à ses yeux ou plutôt son oeil, est le culte de l’argent, et interdit tout autre forme de pratique sacrée que la sienne qui est le monothéisme du marché, la mondialisation d’un clergé nantis et financier ayant pour sacerdoce la bénédiction de dévotes ouailles issues de la standardisation des êtres humains changés en individus seulement producteurs et consommateur, mais n`ayant que le statut de débiteurs ; Qui devront les prier selon un rite matérialiste  de consommation dans des temples créditeur de la seule matière sacrée, l’argent inflationniste et défini par une unité instable.

L’Algérie a été la première nation dans l’histoire  à recevoir les tirs de canons achetés directement par les  banquiers internationaux ; quand ceux ci déjà à la tête de la France ont équipé et financé l’armée de Charles X, en vu d’envahir la Régence d’Alger.

Ils n’y avaient rien de religieux dans cette compagne, non plus rien de politique, mais seulement une affaire d’argent (15). Le baron James Rothschild était l’argentier du Royaume français qui endetté vis-à-vis de l’Algérie mais encore plus endettée par les Rothschild ; n’avait d’autre possibilité que de se plier aux exigences de leur bailleur de fonds et d’effectuer  une attaque comme ils leur étaient exigés. Rappelons pour l’historique que lors de la compagne d’Egypte entreprise par le général Bonaparte, la France avait contracté à la Régence d’Alger des achats pour l’approvisionnement en grain dont la valeur  représentait des millions de francs Or de l’époque. Après plus de quarante ans la France n’avait toujours pas réglé ses dettes à la Régence d’Alger, qui finit par s’impatienter. Entre temps Waterloo s’était jouée en faveur de l’armée britannique du Duke of  Wellington qui avait été armée et financée par le grossier Nathan Rothschild. La France sortit de cette bataille complètement ruinée, et ne pouvait plus payer les dettes contractées à l’Algérie. Elle ne trouva pour seul moyen d’effacer l’ardoise que de faire le nettoyage des comptes du Dey d’ Alger en lui envoyant une armée montée et habillée avec l’argent des Rothschild, afin de faire le propre dans la Casbah (16). Dans cette perspective, la France usa de la religion et de la bible, alors qu’elle était depuis 1789, une des premières nations laïques dans l’histoire. Mais comme il n’y a que le résultat qui importe, elle a su mélanger toutes les sauces pour concocter son entrée en Algérie et rafler tout l’Or du Dey (17).

Bien sur on  prétexta des raisons sécuritaires, d’autres civilisatrices, certaines divines.                         Mais la  plus sordide, fut cette affaire imaginaire et pièce théâtrale du fameux coup d’éventail que le consul Deval, personne immonde et associé au créancier juif algérien Bacri, aida à fabriquer dans le subconscient historique du peuple français, afin que ce dernier puisse mieux le graver. On eut un prétexte qu’on avait pas tant espéré, qui d’ailleurs ne méritait nullement une occupation armée et un génocide, à part peut être dans l’inconscient corrompu de Deval ainsi que dans sa grossièreté linguistique à manipuler la langue turque (15).      A défaut d’excuse valable, on inventa une rentable ; mais peu importe, le jeu en valait la chandelle. En un tir croisé, le politique appela les prêches décroisés du père Lavigerie, pour l’aider à mener en bateau les descendants des croisés pour une croisière punitive, en donnant l’absolution au peuple français qui dés lors vit dans l’occupation de l’Algérie un prolongement sacré des croisades moyenâgeuses des chevaliers du temple.

La France était depuis la révolution de 1789, une plus que moins république laïque, franc maçonne qui ne se souciait guère de l’enseignement du Christ, mais plutôt obéissait a une religion financière ou le dernier messie s’appelait  Mayer Amschel Bauer Roth shield.

La dérision et la comédie veulent que la France qui avait écarté l’Eglise du gouvernement après la chute de  la monarchie, viennent à quérir de ses soins pour bénir une expédition laïque ayant pour mission de convertir un affront individuel et symbolique en une invasion militaro ethnique. Mais qui donc est le plus à plaindre dans ce drame ; l’état français qui avait su se servir de toutes les cartes pour monter son coup ; Ou l’Eglise écartée et écartelée qui tomba dans le panneau et ne joua plus le rôle que d’une roue de secours qui ne lui était même pas permis de tourner en rond convenablement.

La tragédie palestinienne est, point par point, identique à celle vécue  par la nation algérienne au 19ieme siècle. Que ce soit la France qui envahit l’Algérie, ou l’Angleterre qui envahit l’Egypte, et maintenant les Ashkenazi d’Europe de l’Est qui occupent la Palestine, le point commun est, quoique les lieux et les noms changes, le style  est absolument identique, comme dans un opéra bouffa où on peut entendre aux mêmes actes  toujours  les même belles voix quand ils envahissent pour une cause juste et humaine, se prétendant quelquefois divine (un peuple sans terre pour une terre sans peuple, la terre promise, le peuple élu de dieu) ou au pire civilisatrice (implémentation de la démocratie.)

Depuis plus d’un siècle, une élite a façonné une mythologie politico religieuse sur mesure justifiant l’envahissement d’une partie du Maghreb par la France au 19ieme siècle ; l’occupation sans la moindre déclaration de guerre de l’Egypte par l’Angleterre ; la naissance d’un état israélien fantoche en Palestine ; et dernièrement l’occupation américaine de l’Irak et bientôt de tout le  Moyen Orient. L’enjeu est le même.

Vu d’un autre angle, il y apparaît le scripte d’un opéra de bouffon joué à la redondance, où les mauvais rôles sont aussi distribués par les mêmes metteurs en scène, et joués par des indigènes musulmans sous développés et terroristes, mais tellement mauvais joueur qu’ils refusent de se courber à la principale règle de la représentation, l’asservissement.

Quand une mythologie pseudo religieuse camoufle une agression militaire dans le seul but est financier ; où un génocide est commis par un peuple à qui on a menti, sur un autre peuple ayant l’impardonnable tort de se trouver à la mauvaise place et au mauvais moment, comme un représentant statique d’un mauvais rapport fractionnel dont les statistiques font que sa valeur doit toujours être réduite ou bien effacée. Ainsi que tous les prétextes ethnico religieux de façade que cette élite use et abuse ayant pour résultat le nettoyage ethnique de tout un peuple légitime par le parachutage d’un autre peuple en mal d’origine afin que ce dernier soit leur garde rapprochée et qu’il sécurise leur fond de commerce.

Que ce soit le fameux coup d’éventail que le vertueux Dey Hussein avait soi disant assené à la respectabilité insolvable de la dette française qui n’en demandait pas tant pour s‘absoudre dans une colonisation qui sonna le glas pour le peuple algérien ; en passant par l’imaginaire attaque du S.S.Sussex  par les allemands, et prétexte à l’entrée américaine dans la première guerre mondiale ; ainsi qu’à toutes les provocations de la baie du Tonkin permettant à la Standard Oil de prospecter la nappe pétrolière des cotes sud vietnamiennes en prétextant une menace communiste ; et finalement le 11 septembre 2001 qui inaugura, d’un coté pour UNOCAL, la signature  des contrats de pose de pipelines en Afghanistan, et  de l’autre coté, pour toute la nébuleuse militaro pétrolière, le monopole du plus vaste champ pétrolier, l’Irak.

On pourrait comparer ces stratégies soit à des comédies hollywoodiennes faites de figurations dramatiques et à la fois comiques  ayant toujours le même scénario ; soit aux fables de De la fontaine, dont la morale pourrait être ’’ la raison du plus fort est toujours la meilleure’’.                                                                              Entre la morale de fable et les scènes pathétiques de série B, il y un rapport, la politique  est un drame virtuel joué par des acteurs véreux pour un publique endetté et affable, dans le but d’engendrer un bénéfice vénal pour les metteurs en scène qui ne sont autre que les banquiers sans scrupules et qui eux, n’ont en  aucune de morale.

Il n’y avait rien de politique ni de religieux à l’invasion française en Algérie.                                        Il n’y avait rien de politique ni de religieux aux deux guerres mondiales.                                                           Il n’y avait rien de politique, ni de religieux, et encore moins de raciale,  à ce qui c’était passé entre l’Allemagne et le sionisme.                                                                                                                                  Comme aujourd’hui  Il n’y a rien de politique, ni de religieux à la présence américaine dans tout le Moyen Orient.                                                                                                                                             Comme il n’y a rien de politique ni de religieux  et absolument rien de racial à ce qui ce passe entre les israéliens et les palestiniens ; tout ces points ont une seule et même origine, l’utilisation de la force et tout les moyens inimaginables pour la légitimer, dans le seul but d’atteindre un intérêt matériel. Cette dernière tragédie qui paradoxalement met en évidence deux peuples aussi victimes l’une que l’autre ; mais avec une nuance de taille quand même. Car les plus à plaindre ne sont pas les Palestiniens qui sont conscients d’être victime et qui réagissent ; mais plutôt les Israéliens, n’étant devenu qu’un des outils  de cette élite ; qui ne manquera pas,  quand ces prétextes-outils deviendront obsolètes, de les jeter eux aussi aux oubliettes. Ce système ne survit pas sans crises ni conflits, la perspective de paix sur terre est synonyme de fin de business à leurs yeux (7). Leur stratégie est de forme complexe mais très simple au fond ; pousser les peuples à s’entretuer, ce qui permet de leur prêter des fonds, dussent t’ils être vainqueurs ou vaincus, puis les utilisés juste en tant que débiteur, et surtout les saturés de taxes pour qu’ils ne relèvent pas la tête, en leur miroitant des crises militaires dont la guerre froide est le meilleur exemple.

Portrait de Benjamin Freedman.

Vouloir essayer de commenter les écrits de Benjamin H.Freedman n’est pas une tache aisée. C’est en quelque sorte vouloir commenter l’œuvre d’un génie ; car Freedman fut un génie dans son genre, ou du moins une personnalité grandiose et hors du commun.

La notion de preuve logique ; c’est de là que Freedman tire son génie et se révèle être une référence ; car ayant su très tôt,  abandonner dans les vestiaires ses intérêts pour se laisser guider uniquement  par ses principes. Comme un génie il eut une faculté démesurée et presque inné de toujours se diriger vers une position où seules les faits réels comptent.

Benjamin Freedman est d’autant plus une personnalité fantastique quand on réalise qu’il fut très jeune, seulement vingt deux ans, attaché à la carrière du futur président des Etats-Unis Woodrow Wilson. D’ailleurs Freedman n’a jamais manqué de critiquer ce dernier quand l’occasion le nécessitait. Mais ajoutant à cela qu’il a fait preuve du même courage et de la même lucidité, consécutivement  face à sept présidents du pays le plus puissant au monde. Sans tenir compte du rapport hiérarchique, il ne s’est jamais privé de leur signaler leur manque de conscience face à un sujet qui s’avère être la cause d’un conflit maintenant presque centenaire, à savoir la Palestine.

Cette personnalité a été depuis 1912,  dans les coulisses de la comédie politicienne, sachant évoluer sans se salir dans les remous de la stratégie internationale. Il fut introduit dans la politique par les précurseurs du sionisme, et devint lui-même un sioniste de renom.

Quand on imagine qu’il fut présent lors du traité de Versailles parmi la délégation sioniste américaine, on comprend plus aisément son envergure. Quand on réalise qu’en tant qu’industriel international, il dépensa plus de $2.5 millions de fond privé pour révéler au peuple américain la face cachée des conflits de la première et de la deuxième guerre mondiale, leur origine et aboutissement qui risque d’être le déclenchement de la troisième guerre mondiale. Il eut la possibilité d’assister à tous les plans qui ont façonné le monde que nous vivons aujourd’hui.      Il n’avait pas sa langue dans sa poche et ne s’était pas gêné pour essayer de raisonner  les chefs d’états américains, de Wilson jusqu’à Nixon, sur leur responsabilité dans la tragédie palestinienne.           Juif d’origine, l’auteur a observé le monstre du sionisme depuis sa genèse. Les raisons qui l’ont poussé, non seulement à s’en distancier, puis à le dénoncer, sont principalement le fait que l’auteur a amèrement constaté que le sionisme était la création d’une famille de banquier d’élite qui le mit sur scène pour camoufler une stratégie financière.

A juste titre, l’auteur a consacré une grande partie de sa fortune et de sa vie à alerter l’opinion publique américaine et internationale sur le vrai visage du sionisme ainsi que sur son but caché qui est le contrôle du monde à partir de la colonne vertébrale de la production pétrolière et des réseaux commerciaux, mais surtout le principale couloir maritime mondial, le Moyen Orient. Les causes qui ont poussé B.Freedman a renier le judaïsme, pourront être trouves dans son livre Facts are Facts (omni/Christian book club) (18), où il explique à travers une étude anthropologique, historique, religieuse et linguistique, les mensonges véhiculés au cours de ce dernier siècle par une élite de banquier qui écrit l’histoire comme certains couturiers taillent les costumes sur mesure. Entre autre que les juifs actuels sont à 98 pourcent Ashkenazi ou Khazar et donc une race non sémite qui trouve ses origines au 9ieme siècle en Asie (19). Tous ces éléments et bien d’autre ont poussé l’auteur à faire une introspection de lui-même et l’on donc poussé à renier les idéaux factices du sionisme. Freedman est plus ou moins connu en Amérique, dépendant de la censure médiatique qui la foudroyé dés ses premières révélations. Par contre sa société la Woodbury Soap Company était très réputée il y a encore quelques années de cela.

J’y étais                                                                                                                                              Rare sont ceux  dans l’histoire  qui ont eu le privilège de déclarer en citant un événement, le fameux ’’ j’y étais ‘‘ comme l’a fait si souvent Benjamin Franklin.                                                                                            Aussi surprenant que cela puisse être, il fut, depuis 1912, de toutes les parties des ’’acteurs’’ de ce monde ; présent à toutes les séances présidées par le Président Wilson durant son double mandat. Mais le comble de l’ironie veut que juste avant le fameux discours de déclaration de guerre des américains aux allemands, Freedman scrupuleusement fasse remarquer au président Wilson que cette déclaration se basse sur un attrape nigaud.

Qui pourrait savoir mieux que lui le goût de la rancœur du peuple allemand alors qu’il fut parmi les juifs de la délégation sioniste présente au traité de Versailles en 1919. Il vécut d’ailleurs dans  l’Allemagne de l’entre deux guerres, et donc était à même de constater si le peuple allemand était aussi cruel que les média sionistes le dépeignaient alors. Il fut aussi à l’origine de l’enquête qui révéla la trahison des Rosenberg. Peu de gens dans le monde savent limiter leurs sentiments pour libérer leur conscience. Freedman étant un milliardaire juif, il aurait très bien, comme le ferait la presque quasi-totalité du commun des mortels, tu toute l’histoire, jouer le jeu, tirer profit de son silence et vendre ses informations. Il ne l’a pas fait en tant que jeune sioniste, a refusé de se taire en tant que juif désillusionné ; mais le comble de l’histoire c’est qu’il a dépensé une fortune colossale pour le révéler au Monde. Très peu de gens et encore moins de milliardaires, dussent t-ils être industriels ou politiciens ont eu le courage de sacrifier leur argent et leur réputation pour défendre une cause non profitable sinon perdue, comme l’a fait Freedman.

Albert Camus déclarait durant la guerre d’Algérie,  à propos de son sentiment en tant que français d’Algérie : ’’Si on me demande de choisir entre la vérité et ma mère, je choisirai ma mère.’’                                              Benjamin Freedman, fut la parfaite antithèse de Camus, et démontra que rien n’est plus sacré que la vérité. Que même, en tant que sioniste militant à l’origine,  il a su évoluer vers une synthèse, faisant de sa vie un combat pour son unique confession, la vérité.

        BIBLIOGRAPHIE

(1)Le troisième Reich.  William L.Shirrer. Edition Stock. 1959.                                                           (2)Naturei Encarta -Jewish Orthodoxy Official Representative.                                                 (3)Encyclopaedia Judaica.                                                                                                                            (4)The six pointed star.    O.J.Graham. New Puritan Library.1984.                                                         (5)Baron James, The Rise of the French Rothschild. Anka Muhlstein.The Vendome Press.NY1980..                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              (6) The Jewish State (Address to the Rothschild), Théodore Herzl.                                                          (7)Behind the iron mountain. Rapport commandé par J.Macknamara sur les conséquences      d”une paix mondiale. US Defense Department.                                                                                                       (8)Descent into slavery. Dess Griffith. Emissary Publications.1980.                                                          (9)Wall Street and the Bolshevik Revolution. Anthony C. Sutton.                                                               (10)Liste de toutes les violations des décisions onusiennes par Israël. UN. *                                              (11)By way of deception.   Victor Ostrovski.1990.                                                                                     (12)The creature from Jekyll Island. G. Edward Griffin.                                                                             (13)« It’s illegal to challenge the national debt! » The 16h Amendment. Library of Congress USA..                                                                                                                                                                                                                                                                          (14) Secret of the Federal Reserve. Eustace Mullins. 1952.                                                                         (15)Le miroir.   Ahmed Khodja. Edition Sindbad. 1833.                                                                              (16)Le Parjure.   Michel Habart.1960.                                                                                                  (17)Histoire de l’Algérie contemporaine. C.H Julien.                                                                                      (18)Facts are Facts.   Benjamin H.Freedman. Omni/Christian book club.                                                (19)The Thirteenth Tribe. Arthur Koestler. Random House .NY. 1976.                                                           (20) The Rockefellers.  Peter Collier & David Horowitz.                                                                          (21)Wall Street and the rise of Hitler .Anthony C. Sutton.                                                                          (22)The Zionist Connection. Dr Alfred Lilienthal.                                                                                 (23)Outline Of History. (Revue) .H.G.Wells.                                                                                        (24)Rescue and Liberation: America’s part in the birth of Israel. New York. Bloch.1954                           (24)The Economic Council Letter. (Revue). Benjamin Freedman. Octobre 1947.                          (25)Somewhere South Of Suez. Graetz, Dubnow, Friedlander, Raisin.1950.

* Voir à la fin de l’ouvrage

SOURCE : http://www.lespetitesarchives.ch/le-temoin-du-siecle/

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