LE TEMOIN DU SIECLE Révélations historiques d’un ex-sioniste sur l’origine d’Israël – 2eme partie –

Benjamin H. Freedman l'anti sioniste

Préambule :

Voici la deuxième partie de l’article de Benjamin H. Freedman.

Publié par  :  KAM

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PRÉSENTATION DU LIVRE.

Cet ouvrage est la traduction des révélations faites par Benjamin Franklin ; ainsi que de leur remarquable introduction respective faite par les éditions responsables de la publication.

Le premier chapitre est un fameux discours donné à Washington-DC durant l’année 1961. L’auteur y fait, en autre, référence à la crise d’alors, la fameuse guerre froide.                                                                       Puis viennent les chapitres contenus dans le livre The Hidden Tyrrany, (CPA Book Publisher.)  Le style y est respecté à cent pour cent, ce qui donne lieu  à une certaine forme de répétition que l’auteur voulait apparemment souligner du fait de l’importance et de la gravité des faits en question, se dirige vers une troisième guerre mondiale, il faut savoir que personne n’en ressortira indemne ; et c’est une idée qui défie tout imagination.Je sais que la bombe nucléaire est mesurée en  Mégatonne.

Une Mégatonne est l’unité qui définit un Million de tonne de TNT. Nos bombes nucléaires actuelles ont des capacités de 10 Mégatonnes ou 10 Millions de tonnes de TNT; ceci quand ils ont été conçus initialement. Maintenant les bombes nucléaires ont une capacité de 200 Mégatonnes. Et Dieu seul sait quelles capacités possèdent les bombes soviétiques. Dés lors à quoi sommes nous confrontés. Si nous déclenchions une guerre mondiale qui risquerait de se développer en une guerre nucléaire, l’humanité n’y survivrait pas.

Le rôle des sionistes dans les deux guerres mondiales

Discours donné en 1961 par Benjamin H.Freedman au nom d’un magazine de l’époque Common Sens à l’hôtel Willard de Washington DC.                                                                                                             Benjamin Freedman est né en 1890 de parents juifs. Il devint un homme d’affaire new-yorkais réputé au point d’être le principal propriétaire de la Woodbury Soap Company. Il rompit avec le sionisme international à la fin de la deuxième guerre mondiale, puis passant la restant de sa vie à exposer les faits de l’influence sioniste en Amérique ; dépensant pour cela plus de $ 2.5 millions de sa propre poche. M. Freedman   ’’savait’’   dans le vrai sens du terme, car ayant évolué dans les plus grandes sphères de l’état et de la politique. Il fut d’ailleurs très familier avec Bernard Baruch, Samuel Untermeyer, Woodrow Wilson, Franklin Roosevelt, Joseph Kennedy et John F.Kennedy, ainsi que de nombreux autres figures marquantes de son temps.

Ici aux Etats Unis, les sionistes et leurs coreligionnaires exercent un contrôle total sur notre gouvernement. Du à de multiples raisons, trop complexes et trop nombreuses pour les aborder maintenant ; les sionistes et leurs coreligionnaires règnent sur les USA comme de vrais monarques. Vous pourriez penser que c’est une accusation somme toute gratuite.                                                                                                                Alors permettez-moi de vous raconter ce qui c’était réellement passé tandis nous étions tous endormis.             La première guerre mondiale survint durant l’été 1914. Il y a ici peu de gens de mon age qui se souviennent de cela. Cette guerre fut menée d’un coté par la Grande Bretagne, la France et la Russie, et de l’autre coté par l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie et la Turquie. En l’espace de deux ans, l’Allemagne avait remporté la guerre. Non seulement l’avait remportée nominalement mais aussi réellement. Les sous-marins allemands, qui furent une totale surprise pour le monde, avaient balayé tous les convois de l’Océan Atlantique. La Grande Bretagne se trouvait sans munitions pour ses soldats, avec une dernière semaine de ravitaillement ; et après cela juste la famine. Au même moment l’armée française s’était mutinée. Ils avaient perdu 600 000 soldats à la fleur de l’age dans les batailles de défense de Verdun et de la Somme. L’armée russe avait déserté ; ils ne voulaient plus jouer à la guerre et avaient raccroché leur ‘jouet’ pour retourner à la maison ; d’ailleurs ils détestaient leur Tsar. Quant à l’armée italienne, elle s’était littéralement décomposée.

Durant exactement la même période, pas un seul feu n’avait encore été tiré en territoire allemand, pas un seul soldat ennemi  n’avait encore franchi la frontière allemande.                                                                       Pourtant, l’Allemagne proposait un accord de paix. Ils offraient à l’Angleterre une paix négociée appelée par les juristes un ’’STATUS  QUO  ANTE BASIS ’’  signifiant, « cessons le combat et retournons aux conditions d’avant la guerre.»

Durant l’été 1916, l’Angleterre considérait sérieusement cette proposition. Ils n’avaient d’ailleurs pas le choix. C’était soit accepter cette offre de paix noblement proposée par les Allemands, soit aller vers une défaite certaine.

Tandis que cela se discutait, les sionistes de l’Europe de l’Est rencontrèrent le British War Cabinet. Je vais être bref, car ceci est une longue histoire ; mais je détiens tous les documents prouvant mes déclarations. Ils dirent : «  Ecoutez nous, vous pouvez encore remporter cette guerre….ne baissez pas les bras…vous n’étés pas obligé d’accepter la proposition de paix faite par l’Allemagne. Vous pouvez gagner cette guerre si, l’Amérique venait à vos cotés en tant qu’allié. »           

 Les USA étaient alors hors du conflit. Nous étions jeunes, nous étions innocents, nous étions puissants. Ils dirent à l’Angleterre : « Nous vous garantissons d’embarquer les USA contre l’Allemagne dans cette guerre, si vous nous promettiez la Palestine après la victoire ».    

En d’autres termes ils firent ce pacte : « Nous nous chargeons de ramener les USA en tant qu’allié ; le prix à payer sera la Palestine, après bien sur, la défaite de l’Allemagne, Autriche-Hongrie, et Turquie. »                    

L’Angleterre avait autant de légitimité de promettre la Palestine à quiconque, qu’aurait les USA de promettre le Japon à l’Ireland pour quelque raison que ce soit. Il est absolument absurde que la Grande Bretagne, qui d’ailleurs n’a jamais eu aucun lien en quoi que ce soit ou même un intérêt quelconque, pas plus que de droit par rapport à ce qui est connu en tant que  « Palestine » ; aurait à l’offrir comme part du gâteau pour payer les sionistes en service de leurs actions à faire combattre les USA contre l’Allemagne.

En octobre 1916 cette promesse fut faite malgré tout. Peu de temps après cela, je ne sais pas combien de vous s’en souviennent, les USA qui était presque totalement ’’pro Allemand’’, soudainement entrait en guerre aux cotés des britanniques.

Je répète que les USA était quasiment pro Allemand ; parce que les journaux étaient tous contrôlés par des juifs, les banquiers étaient juifs, toute l’industrie des mass média et de l’information dans ce pays était sous contrôle juif. Et il s’avère que les juifs étaient pro Allemand. Parce que beaucoup d’entre eux étaient venus d’Allemagne, et ils ne rêvaient que d’une chose, voir les allemands déposer le Tsar. De tout temps les juifs n’aimaient pas le Tsar de Russie et ne voulaient pas le voir remporter la guerre. Ces banquiers juifs allemands, comme Kuhn&Loeb, et beaucoup d’autres banques américaines, simplement refusaient de financer la France ou l’Angleterre du moindre sou. Par contre, ils versèrent des sommes colossales à l’Allemagne. Ils avaient choisi leur camp depuis le début de la guerre. Ils dirent : « Tant que l’Angleterre et la France sont liés avec la Russie, ils n’encaisseront pas le moindre Dollar». Ils procurèrent à l’Allemagne des fonds monétaires pour défaire la Russie. Donc, ces mêmes  banquiers juifs réalisant la possibilité de décrocher la Palestine, se rendirent en Angleterre et firent ce pacte.

A ce moment précis, tout changea, comme un feu rouge qui tournerait au vert. Quand bien même les journaux avaient été tous pro Allemand ; disant à l’opinion publique les difficultés qu’avaient l’Allemagne à combattre économiquement la Grande Bretagne et en d’autres secteurs. Soudainement les Allemands devinrent mauvais, tout d’un coup ils étaient horribles, maintenant c’était des ‘‘Huns’’ qui se mettaient soit disant à tirer sur les ambulances de la croix rouge et découpaient les mains de bébé.

Peu de temps après cela le président Wilson déclara la guerre à l’Allemagne. Les sionistes de Londres avaient alors envoyé un télégraphe aux USA à l’adresse du juge Brandeiss lui disant : « Occupez-vous de Wilson, on a eu ce qu’on voulait de Londres. Débrouillez vous pour engager les USA dans le conflit».

Voila comment les USA entrèrent dans la première guerre mondiale. Nous n’y avions aucun intérêt, nous n’avions aucun droit d’être dans ce conflit que d’être par exemple ce soir sur la Lune ou tout autre lieu que dans cette salle. Il n’y avait en aucune raison que ce soit, que la première guerre mondiale soit notre guerre. On nous piégea et nous y emmena à notre insu ; on nous parachuta dans ce conflit, ou si je puis être vulgaire, on nous  ’’aspira’’ dedans. Nous étions ‘‘le dindon de la farce’’, le pigeon d’une arnaque tendue par le sionisme internationale ; tout simplement pour qu’il puisse s’accaparer de la Palestine. Ceci est quelque chose dont le public américain n’a jamais entendu parler. Ils ne furent jamais informés de la cause de notre participation à la première guerre mondiale.

Après avoir fait entrer l’Amérique dans le conflit, les sionistes s’en allèrent au British War Cabinet en Angleterre et tinrent à peu prés ce langage: «Voila que nous avons effectué notre part du marché, nous voudrions avoir quelque garantie écrite prouvant que vous honoreriez à votre tour votre part du contrat et donc que vous nous céderiez la Palestine ; bien entendu après que vous aillez vaincu. »

A ce moment précis, personne ne pouvait dire si la guerre allait durer une année ou dix de plus. Donc ils imaginèrent une sorte de facture, un genre de récépissé qui avait la forme d’une lettre écrite en des termes vicieux la rendant mystérieuse et incompréhensible pour tout le monde. Cela a été appelé la ’’Déclaration Balfour’’.

Cette fameuse déclaration  Balfour dont on a écrit tellement à propos, était simplement la promesse anglaise faite aux sionistes pour l’accord  que ces derniers avaient passé pour embarquer les USA dans le conflit. Cette grandiloquente déclaration Balfour dont vous entendez parler abondamment est aussi factice qu’un billet de banque du jeu de Monopoly. Pour essayer d’être plus explicite, c’est la base de toute la crise.

Les USA se jetèrent tête baissée dans la première guerre mondiale et l’Allemagne fut écrasée ; bien sur, après cela vous savez ce qu’il advint. A la fin de la guerre les Allemands s’en allèrent pour signer l’armistice à Paris, à la fameuse conférence de paix de 1919 à Versailles. Il y avait là cent dix neuf juifs représentant le sionisme international et à leur tête Bernard Baruch.

J’y étais à cette fameuse conférence de paix à Versailles. Je dois donc de le savoir.

Que s’y était-il  donc passé ?                                                                                                                      Durant cette conférence où l’Allemagne fut découpée et l’Europe divisée pour les nations prétendant y avoir un droit sur le territoire. Les sionistes aussi réclamèrent leur part du gâteau en prétendant : « Ne nous aviez vous pas promis la Palestine ? » C’est alors qu’ils produisirent leur preuve, révélant pour la première fois la déclaration Balfour devant des yeux allemands ébahis. C’est seulement à ce moment précis que les Allemands réalisèrent le genre de piège qu’il leur avait été tendu et la vraie cause de l’entrée des USA dans ce conflit. Ils comprirent alors l’étendue du coup qu’il leur a été asséné et souffrirent des terribles conséquences et des réparations de guerre qu’on leur affligea. Tous leurs malheurs venaient du fait que les sionistes voulaient la Palestine et étaient prêts à tout pour l’avoir. Ceci nous mène directement à faire un autre point. Quand les allemands constatèrent les faits ; bien sur ils s’en indignèrent.

Il faut signaler qu’avant cet événement, les juifs ne s’étaient jamais mieux sentis plus libre qu’en Allemagne. Vous aviez M. Rathenau qui était là bas peut être cent fois plus important en industrie et finance que Bernard Baruch ici. Vous aviez M. Balin qui possédait les deux plus grandes lignes maritimes, la North German Lloyds et la Hamburg-American. Vous aviez M. Bleichroder qui était le banquier de la dynastie impériale des Hohenzollern. Vous aviez les Warburg à Hambourg qui étaient des grandes banques du négoce, peut être les plus importantes au monde. Sans aucun doute on peut affirmer que les juifs se portaient comme un charme en Allemagne.

Les Allemands ne pouvaient pas digérer ce qu’il leur avait été fait et prirent cet accord secret comme une parfaite trahison. Cette trahison pourrait être comparée à une hypothétique situation ;  à supposer que les USA serait en guerre contre la Russie. Et nous gagnerions. Mais nous proposerions à la Russie de tout laisser tomber et lui offririons une paix sur un plateau d’argent qu’elle ne pourrait refuser. Mais soudainement, la Chine populaire surgit dans la guerre aux cotés de la Russie. De cette intervention chinoise se dessina notre défaite. Une défaite cuisante, avec de lourdes réparations de guerre qu’aucune imagination humaine ne puisse accepter. Imaginez qu’après cette défaite on su que ces les chinois de notre propre pays, nos propres concitoyens qui tout le temps nous crûment loyales à notre cause non seulement nous avaient vendus à la Russie et par-dessus le marché étaient responsables de l’intervention chinoise contre nous. Que ressentirions-nous aux USA à l’égard des Chinois ? Je ne pense pas que l`un d’entre eux puisse avoir  le courage de se montrer en public. Ils n’y auraient pas assez de réverbère pour les y accrocher. Imaginez notre réaction.

Voila ce que ressentirent les Allemands pour les juifs ; eux qui ont été si généreux avec les juifs depuis 1905, date qui vit la première révolution communiste en Russie tourner au désastre quand les juifs ont du fuir de Russie pour trouver refuge en Allemagne où ils trouvèrent l’hospitalité et furent traités avec clémence. Et voila qu’ils vendent l’Allemagne dans une combine pour aucune raison autre que l’accaparement de la Palestine en tant que soi disant ‘‘foyer juif’’.

On a Nahum Sokolow, ainsi que tous les grands noms et grandes figures dont vous entendez parler au sujet du sionisme aujourd’hui ; ont en 1919, 1920, 1921, 1922 et 1923 écrits en inondant la presse de déclaration concernant la réaction allemande contre les juifs était du au fait qu’ils réalisèrent que leur défaite cuisante fut causée par l’initiative sioniste de l’entrée américaine dans la guerre. Les juifs eux même le reconnaissaient.                      

 Et non pas qu’en 1919, les Allemands soudainement découvrirent qu’un verre de sang juif avait meilleur goût qu’un Coca Cola ou qu’une bière munichoise. En aucun cas il s’agissait d’un sentiment religieux. Tout était politique et économique. C’était tout, sauf religieux. Personne ne se souciait en Allemagne si un juif rentrant chez lui irait réciter le « Shema Ysroel » ou bien le « Notre père ». Personne ne s’en souciait en Allemagne pas plus qu’en Amérique. Le sentiment qui s’était développé après la guerre en Allemagne se résumait en une seule  et simple chose, les Allemands rendaient les juifs totalement responsables pour leur défaite cuisante.

La première guerre mondiale avait été déclenchée contre l’Allemagne pour aucune raison que ce soit. Elle n’était coupable d’absolument aucune faute ; sauf à être excellente. Ils bâtirent une grande marine, ils établirent un commerce mondial.

Vous devez vous rappeler que l’Allemagne au temps de la révolution française consistait en plus de trois cents petites villes-etats, principautés, duchés, et ainsi de suite. Trois cents petites entités politiques éparpillées. Et entre le temps de Napoléon et Bismarck, ils s’étaient consolidés en un seul Etat ; ceci en l’espace de cinquante ans. Ils devinrent une des plus grandes puissances mondiales ; leur marine rivalisait avec la Grande Bretagne, ils commerçaient tout autour du monde ; étant en mesure de surclasser quiconque et avec une plus grande qualité dans la production.Que s’est-il donc réellement passé ?

Il eut une conspiration entre la Grande Bretagne, la France et la Russie, pour liquider l’Allemagne.  Il n’y a pas un historien au monde qui puisse trouver une raison expliquant pourquoi ces trois pays décidèrent subitement de rayer l’Allemagne de la carte politique.

Donc, quand après l’armistice, l’Allemagne réalisa que les juifs étaient bel et bien responsables de sa défaite, évidement ils ne purent digérer ce coup de couteau dans le dos. Cela va de soit qu’ils eurent cette trahison accrochée en  travers de la gorge ; comme tout sentiment résultant d’une trahison est difficilement explicable et tout aussi contrôlable. Toute fois, aucun juif n’avait été agressé et pas le moindre cheveu de juif n’avait été touché.

Dans le livre du Professeur Tansill de l’université de Georgetown  qui avait libre accès à tous les documents secrets du département d’Etat américain ; et citant des documents du département d’état écrits par Hugo Schoenfelt, un juif envoyé par Cardell Hull en Allemagne en 1933, afin d’enquêter sur l’existence des soi disants camps de prisonniers politiques ; qui en fin de compte les trouva en parfaite santé. Ils se portaient très bien et d’ailleurs étaient très bien traités. es camps étaient remplis de communistes, dont la grande majorité s’avérait être juive.

Tout simplement du fait qu’en cette période, pas seulement en Allemagne mais dans toute l’Europe, les communistes se trouvaient être composés à 98 pourcent de juifs. Evidemment il y avait aussi quelques prêtres, ecclésiastiques, chefs syndicalistes, francs-maçons et d’autres affiliations internationales.

Un petit rappel historique serait de rigueur.  Entre 1918 et 1919, les communistes prirent contrôle de la Bavière durant un courte période quand même. Rosa Luxembourg avec Karl Liebknecht à la tête d’un groupe d’autres juifs, gouvernèrent trois jours.

En fait, à la fin de la guerre, le Kaiser s’était enfui en Hollande, tout simplement parce qu’il craignait que les communistes allaient s’emparer de l’Allemagne comme ils l’avaient fait en Russie et qu’analogiquement lui serait réservé le même sort que celui fait au Tzar. Il prit donc la fuite par mesure de sécurité.

Après que la menace communiste eut été balayée du sol allemand, les juifs étaient encore très actifs, essayant de recouvrer leur statut. Les Allemands les combattirent en une lutte générale ; sans pour autant que ce soit physique où eurent touché un seul de leur cheveu. Ils les combattirent comme ici en Amérique, les lois prohibitionnistes avaient combattu les trafiquants d’alcool. Le combat était donc sans utilisation d’arme à feu, mais plutôt civil. Il en était de même pour le combat entre les Allemands et les juifs.

Rappelons quand même, qu’en ce temps là il y avait autour de 90 millions d’allemands pour seulement 460 000 juifs, qui représentaient donc à peu prés un demi pourcent de la population allemande. N’empêche qu’ils contrôlaient toute la presse et la presque totalité de l’économie.   Car étant venu en Allemagne après la guerre avec beaucoup d’argent, d’autant plus que la dévaluation drastique du Mark leur permit de tout acheter pour une bouchée de pain. Les juifs essayèrent de dissimuler ce fait. Ils ne souhaitaient évidemment pas que le monde sache qu’ils avaient trahi l’Allemagne et implicitement récoltèrent sa rancœur. En toute logique de réflexivité, des mesures appropriées et conséquentes ont été prises par les Allemands contre ceux qui les avaient vendus. En d’autre terme, ils les discriminèrent, évitèrent,  identiquement comme nous discriminerions, éviterions, les Chinois, les catholiques ou quiconque dans ce pays qui nous auraient vendu à l’ennemi et aurait ainsi causé notre défaite.

En juillet 1933, une conférence  du sionisme international fut organisée à Amsterdam.                                 Les juifs du monde entier y participèrent. Ils s’adressèrent à l’Allemagne en des termes impératifs ; à savoir qu’ils -les sionistes-  les sommaient de limoger Hitler et de faire réintégrer tout les juifs dans leur fonction, eussent t’ils été communistes ou non. En aucun cas les sionistes ne permettraient  aux allemands de les traiter de la sorte ; et en toute chose qu’il fallait considérer cet avertissement comme un ultimatum. On imagine aisément ce que fut la réponse des allemands. Mais c’est la réaction juive  qui allait être des plus étonnantes.

En 1933, quand l’Allemagne refusa de se plier aux exigences sionistes à la conférence d’Amsterdam qui  se clôturera sans avoir entamé la résilience allemande. Le président de cette conférence et chef de la délégation américaine était Samuel Untermeyer, qui la quitta aussitôt pour aller aux USA et directement du bateau monta aux studios de la CBS (Columbia Broadcasting System) et donna un discours transmis sur tout le territoire américain. Dans lequel il dit : «le sionisme international maintenant appelle à la guerre sainte contre l’Allemagne. Nous sommes maintenant engagés dans une bataille sacrée contre les Allemands. Nous allons les forcer à se rendre. Nous allons exercer un boycotte international contre eux qui les détruira du fait qu’ils dépendent exclusivement de leurs exportations. »  

 Et c’est un fait que deux tiers 2/3 des besoins alimentaires allemands doivent être importés. Cela peut être obtenu qu’avec le produit de la vente de leur exportation. Donc si l’Allemagne n’exporte pas ; 2/3 de la population allemande mourrait de faim. Il n’y a simplement pas assez de nourriture pour plus de 1/3 de la population.        

Donc, cette déclaration, que j’ai devant moi, publiée le 7Aout 1933 dans le New York Times, faite par M. Samuel Untermeyer qui n’avait pas froid aux yeux quand il dit: « ce boycotte économique est notre  moyen d’auto défense ; le président Roosevelt l’a soutenu dans le programme de l’administration de reprise nationale. »  Que certain d’entre vous s’en souviennent peut être ; où quiconque ne respectait pas les lois du New Deal se verrait boycotté. Lois qui furent déclarées inconstitutionnelles par la cour suprême américaine en ce temps là.                                                                                                                                                 

 Toutefois, les juifs de par le monde déclarèrent un boycotte contre l’Allemagne qui fut tellement efficace qu’on ne pouvait plus trouver en magasin un produit portant ’’ MADE IN GERMANY’’. A ce sujet, un représentant de la Woolworth Company me rapporta qu’ils avaient du jeter des millions de Dollar en vaisselle dans la rivière ; parce que leur magasin aurait été boycottés si quiconque viendrait et aurait trouvé des assiettes portant la mention ’’ MADE IN GERMANY’’. Ils auraient tout simplement subit des manifestations avec des slogans « Hitler assassin » et ainsi de suite ; identiquement à ces sit-in qui se sont déroulés dans le sud. A un magasin appartenant à R.H Macy, sous contrôle d’une famille dénommée Strauss qui aussi s’avère être juif ; une dame trouva des bas de chez Chemnitz portant le ticket ’’ MADE IN GERMANY’’ ; et bien, c’était des bas de coton qui devaient avoir été stockés là depuis plus de vingt ans. Cela faisait un bout de temps que j’observais les jambes des dames, mais il y avait belle lurette que je n’en avais vu portant des bas de coton. On vit donc les magasins Macy’s boycottés, et où des centaines de gens manifestaient avec des banderoles  portant les termes « Hitlériens »  ou  « assassin». Alors que jusqu’ici pas le moindre cheveu d’un quelconque juif n’avait été atteint dans toute l’Allemagne. Ils n’encouraient aucune souffrance, aucune famine, aucune agression, il n’y avait absolument rien. Naturellement les Allemands s’étonnèrent ; qui étaient donc ces gens qui non seulement les soumettaient à  un boycotte mais en plus jetaient tous leurs salariés au chômage ; bloquant leur économie et mettant à genoux leur commerce. Ils s’en offusquèrent, c’était un total désarroi. Evidemment ils dessinèrent des swastikas (croix gammée) sur les murs des magasins juifs. Pourquoi diable un allemand irait donner son argent à un commerçant faisant partie d’un blocus international poussant l’Allemagne à la famine ; la forçant à se plier aux exigences du sionisme qui voulait lui dicter quel chancelier elle devrait choisir. C’était tout simplement ridicule.

Le boycotte  dura un certain temps ; mais ce ne fut qu’en 1938, quand un jeune juif polonais fit irruption dans l’ambassade allemande à Paris pour tirer sur un diplomate allemand, le tuant de sang froid. Cet assassinat envenima les choses. Les Allemands devinrent alors réellement durs avec les juifs et on vit donc en Allemagne des conflits entre juifs et allemands où des magasins juifs furent attaqués.

A présent on doit faire le point ; personnellement je déteste utiliser le terme « antisémite » car ce terme est complètement dénué et dénudé de sens à mes yeux ; toutefois il représente quelque chose pour vous, donc je dois de l’utiliser.

La seule raison expliquant le sentiment allemand à l’encontre des juifs est le fait qu’il étaient responsables pour la première guerre mondiale, ainsi que pour le boycotte international. Automatiquement ils étaient responsables pour la deuxième guerre mondiale ; et parce que cela devenait apparent il fut nécessaire que les juifs et les allemands s’engagèrent vers une issue menant directement à une sorte de confrontation qui inéluctablement verrait la désignation d’un seul vainqueur.  Entre temps je vivais en Allemagne et je savais que les Allemands avaient décidé que l’Europe resterait soit chrétienne, soit allait devenir communiste et pas une tierce option. Les Allemands décidèrent qu’ils feraient leur possible pour la garder chrétienne. Ils commencèrent donc un nouveau programme de réarmement.

En novembre 1933, les Américains reconnurent officiellement l’Union soviétique qui commençait à devenir très puissant. L’Allemagne logiquement effrayée se réarma, appréhendant une éventuelle confrontation avec l’URSS ; pensant qu’elle aussi aller tomber dans le communisme. Identiquement à l’appréhension qu’aujourd’hui nous ressentons dans ce pays et qui nous fait  maintenir un programme de défense de peur de devenir victime du communisme. Notre gouvernement dépense autour de $84 milliards en matière de défense.

Mais défense contre qui ?

Contre quelque 4 000 juifs de Moscou qui contrôlent la Russie et donc, dans leur logique déviationniste ont un contrôle sur plusieurs autres pays du monde. Si ce pays.                                                                         Une telle guerre aurait-elle la possibilité de voir le jour ?

Cela aura lieu, car le rideau se lèvera pour le troisième acte. Le premier acte fut la première guerre mondiale ; le deuxième acte étant la deuxième guerre mondiale. Le ’’crescendo’’ va se jouer dans le troisième acte, en d’autre terme la troisième guerre mondiale.

Le sionisme international et leurs coreligionnaires de par le monde sont déterminés à utiliser les USA une fois de plus afin de garder la Palestine en tant que tremplin de leur domination du monde. Cela est aussi vrai que je suis ici debout. N’étant nullement le seul à l’avoir lu ; mais nombreux ici parmi vous, ceux qui le savent aussi et cela est connu à travers le monde.

Qu’allons donc nous faire ?

La vie que vous sauveriez sera peut être celle de votre propre enfant ; votre fils est peut être sur le chemin de la guerre ce soir et vous ne le savez pas.                                                                                               Comme d’ailleurs vous ne saviez pas qu’en 1916 à Londres, les sionistes firent un pacte avec le British War Cabinet, afin d’envoyer vos fils combattre en Europe.

Le saviez vous alors ?                                                                                                                                 Personne aux USA ne le savait. Il ne vous était pas autorisé de le savoir.

Qui le savait ?                                                                                                                                           Le président Wilson le savait, ainsi que le colonel House. Quelques autres hauts placés étaient au courant.

Est-ce que je le savais ?                                                                                                                      J’avais une idée assez précise sur ce qui se tramait.

J’étais  ’’attaché’’ à Henry Morgenthau Sr, durant la campagne présidentielle de 1912  qui vit l’élection du président Woodrow Wilson. Les choses se faisaient savoir dans les bureaux.                                                   J’étais à la fois, bras droit de H.Morgenthau Sr, président du comité de finance et aussi ’’attaché’’ entre lui et Rollo Wells, le trésorier. Je fus assis dans toutes les réunions dirigées par le président Wilson siégeant en bout de table ; ainsi que tous les autres. Et je les entendais rabattre les oreilles du président Wilson avec ce qui allait s’appeler  la taxe sur le revenu, ainsi que ce qui devait devenir les Réserves Fédérales, en passant par l’endoctrinement sur le mouvement sioniste. Le juge Brandeiss et le président Wilson étaient aussi proches que les deux doigts de ma main. Le Président Wilson n’était juste qu’un incompétent quand il fallait déterminer une situation et se faisait diriger comme un enfant.

C‘est de cette façon qu’ils nous embarquèrent dans la première guerre mondiale. Alors que nous étions dans un profond sommeil, ils envoyèrent nos enfants là bas pour se faire massacrer.

Dans quel but ?                                                                                                                                        Pour que les juifs puissent avoir la Palestine comme colonie. Ils vous ont tellement roulé dans la farine que vous ne savez plus où vous en êtes. Comme l’exemple d’un juge s’adressant au jury dirait : « Messieurs, si jamais un témoin est prouvé avoir menti, alors veuillez rejeter tout son témoignage. »  Je ne sais pas de quel Etat vous venez, mais dans l’Etat de New York c’est comme cela que ça se passe. Si un témoin dit un seul mensonge ; alors tout son témoignage sera rejeté.

Quels sont les faits au sujet des juifs ?                                                                                                         Je les appelle juifs, juste pour vous ; car ils vous sont connus comme juifs. Mais je ne les appelle pas juifs moi-même ; je m’en réfère en tant que ’’soi disant ’’ juif.  Tout simplement parce que je sais qui ils sont réellement.

Les juifs d’Europe de l’Est  -composant 92 pourcent de l’entière population s’auto désignant ’’juif’’  sont à l’origine ’’Khazar’’. C’était une tribu belliqueuse vivant aux confins du territoire asiatique. Un peuple si hostile que même les Asiatiques les chassèrent hors d’Asie vers l’Europe de l’Est. Là, ils établirent un grand royaume Khazar de  plus de 1 300 000 kilomètre carré. En ce temps là, la Russie n’existait même pas ; pas plus d’ailleurs que la plus part des pays d’Europe. Le royaume Khazar était le plus grand pays d’Europe ; si grand et si puissant que les autres monarchies voulant entreprendre une guerre s’appuyaient sur les Khazars qui pouvaient leurs louer une armée de soldats. C’est vous dire combien ils étaient puissants. Ils étaient païens et exerçaient le culte Phallique ; ce qui est immonde et répugnant et de ce fait je ne voudrais plus m’avancer sur ce sujet maintenant. Mais c’était bel et bien leur religion, ainsi qu’elle fut la religion d’autres païens et barbares en ce temps là.

Le roi des Khazars devint tellement dégoûté de la dégénérescence de son royaume qu’il se résolut à adopter une soi disant confession monothéiste. Entre soit la Chrétienté et  l’Islam, ou ce qui est connu sous le nom de Judaïsme qui est vérité est le ’’ Talmudisme’’. En choisissant par pur hasard le choix du roi se porta sur ce qui est communément appelé le Judaïsme qui advint la religion d’Etat. Il envoya donc des gens étudier aux écoles talmudiques de Pumbedita et Sura et fit ramener des milliers de Rabbins, ouvrit des synagogues et des écoles et son peuple devint ce qu’on appelle maintenant ’’juif’’. Mais il n’y avait parmi eux aucun qui n’eut jamais mis le pied en terre sainte. Il n’y avait parmi ce peuple aucun dont l’ancêtre appartenait à l’histoire du vieux testament. Absolument pas un. Et ils ont l’audace de s’adresser aux chrétiens et de leur demander de supporter une invasion armée en Palestine en prétendant :

’’Vous voulez aider à rapatrier le peuple élu de Dieu vers leur terre promise, leur foyer ancestral, n’est ce pas ? C’est  votre devoir de chrétien. Nous vous avons donné un de nos enfants comme votre Dieu et Seigneur ; vous allez à l’église tous les Dimanches et vous vous agenouillez pour adorer un juif et nous sommes juifs’’.

Alors que ce ne sont que des païens convertis au Judaïsme ; comme les Irlandais se convertirent au Christianisme. Il est juste ridicule de les appeler ’’peuple de terre sainte’’ ; comme il serait tout aussi stupide d’appeler les quelques 54 millions de chinois musulmans, des ’’Arabes’’. Mohamed (SAS ndt) mourut en 632 et depuis ce temps donc, plus de 54 millions de chinois à présent ont accepté l’Islam comme foi. Maintenant imaginez que ces plus de 54 millions de musulmans de Chine soudainement décideraient de s’autoproclamer ‘‘Arabe’’ ; vous diriez qu’ils sont lunatiques. Quiconque penserait que ces 54 millions de chinois sont arabes, doit être simplement dérangé. Parce que tout simplement ils n’ont fait qu’adopter la foi qui prend origine à la Mecque en Arabie. Tout comme l’avaient fait les Irlandais quand ils devinrent chrétiens ; personne ne les avait jetés à l’océan ou bien avait importé une nouvelle espèce d’habitant. Ils ne devinrent un différent peuple en quoi que ce soit. Mais seulement le même peuple ayant accepté le christianisme comme confession. Ces Khazars donc, ces païens, ces asiatiques, ces turcos finnois étaient une race à la base mongoloïde qui fut chassés d’Asie vers l’Europe de l’Est. Après que leur monarque épousa la confession judaïque, ils n’avaient plus de décision en la matière et durent se soumettre à la même foi. Comme en Espagne, si le roi était catholique alors tout le monde devait l’être ; sinon il fallait quitter le territoire espagnol. Voila comment les Khazars devinrent ce qu’on appelle aujourd’hui  ’’juif ’’.

Maintenant imaginez combien ridicule est ce pour les grandes nations chrétiennes du monde d’affirmer : « Nous nous engageons à utiliser notre pouvoir et notre prestige afin de rapatrier le peuple élu de Dieu vers leur terre promise, leur ancestral foyer. »

Peut-il avoir un plus grand mensonge que celui là ?                                                                                        Tout simplement parce que contrôlant les journaux, les magazines, la radio, la télévision, l’imprimerie du livre, et surtout parce qu’ils dictent le prêche du clergé ainsi que le discours politique, qui d’ailleurs ont le même langage. Ce n’est donc pas étonnant que l’on croie ce genre de mensonge. Pareillement vous croiriez que le blanc est noir si vous l’entendiez assez souvent ; vous ne pourriez plus appeler noir, le noir ; vous accepteriez d’appeler le noir, blanc.

Et personne ne pourra vous le reprocher. Ceci est un des plus grands mensonges que l’histoire ait connus. C’est la base de la misère qui dévore le monde.

Savez vous ce que font les juifs le jour de l’Atonement que vous croyez si sacré pour eux.                                Je fus un des leur. Ce ne sont en aucun cas des ragots que l’on m’aurait rapportés ; je ne suis pas venu ici afin de raconter des histoires, ou bien pour propager une rumeur ; je suis ici dans un seul but qui est celui de vous exposer des faits.

Quand le jour de l’Atonement arrive ; vous entrez dans une synagogue, puis vous vous tenez debout pour la toute première prière qu’on récite. C’est la seule prière faite dans une position debout ; et vous répétez trois fois une courte prière appelée ’’Kol Nidre’’. Dans cette prière vous liez un pacte avec Dieu tout puissant ; où, quelque soit le serment, l’agrément,  ou bien l’accord qui se ferait dans les douze mois à venir se verrait être nul, sans effet, caduc, et ne serait en aucune condition honoré. Le serment n’a pas lieu d’être respecté ; l’accord ne sera pas suivi ;          la parole donnée ne sera en aucune mesure tenue. Tout engagement n’aura ni effet ni force.     Par ailleurs le Talmud stipule que, quelque soit la parole d’honneur donnée, ou bien l’accord entreprit, on doit de se rappeler le ’’Kol Nidre’’ ; prière récitée le jour de l’Atonement. Ainsi, automatiquement celui qui la récite se verrait totalement  absout de toute conséquence et serait de ce fait déchargé de toute obligation de respecter sa parole.

Donc, comment voulez vous dépendre de leur loyauté ; apparemment comme y dépendirent le peuple allemand en 1916. Nous récolterions les mêmes fruits empoisonnés, nous souffririons des mêmes vicissitudes que souffrirent les Allemands, et pour les mêmes raisons.

                                                      La Tyrannie  cachée                                                                         (Traduit du livre: The Hidden tyranny)              

 Ce document de Benjamin Freedman révèle des événements peu connus,  qui en vérité ont déterminé l’histoire du monde durant ce 20ieme siècle. Vous serez peut être choqués d’apprendre pourquoi les USA entrèrent la  première  guerre mondiale, et même sidérés quand vous considérerez que le destin du monde a été décide par un ’’coureur de jupon,’’ qui ne pouvait pas se passer de femme mariée,  et qui confronté a la possibilité d’être dénoncé,  ne fut pas assez courageux pour affronter ses maîtres chanteurs ou de les envoyer au diable.

Une confirmation des accusations sus mentionnés se trouve pages 139-141 du livre : « My exploited father in law, » de Curtis B.Dal (Christian Crusade publication, Tulsa, Oklahoma,) ainsi que pages 20-23 du livre « When the Cheering stopped » de Gene Smith (Morrow&Co. New york.)

Benjamin Freedman s’est rendu actif en politique très jeune et a fréquenté de très importantes personnalités,  il côtoya d’affiler sept présidents américains et fut même familier avec eux. Il fut par ailleurs une importante figure du monde industriel,  jusqu’ à devenir une certaine période, le principal propriétaire de la « Woodbury Soap Company.»

Quoique élevé en tant que juif,  l’auteur devint dégoûté de leur hypocrisie  et du judaïsme au point devenir un fervent chrétien.

Les noms des présidents Woodrow Wilson, Franklin D. Roosevelt, Harry S.Truman, Dwight D. Eisenhower, John .Kennedy, Lyndon B.Johnson et Richard M.Nixon seront certainement un jour trouvés gravés en grandes lettres majuscules rouges dans les annales officielles de la grandeur et la chute des USA. Ces sept maîtres de la déception se sont rendu coupables d’avoir trahis le serment solennel prêté à leur haute fonction officielle de respect des principes secrets de politique générale ;  ceci sans aucun scrupule ni hésitation, juste afin d’atteindre leur intérêt politique totalement insouciants de la menace qui pèse sur la sécurité et la survie des USA.

Ces sept maîtres de la déception ont-en toute, préméditation et connaissance de cause et d’effet- ’’empoisonné le puits de la sécurité et de la survie des USA’’.

Sans aucun scrupule apparent, ils ont à tour de rôle, trahis la tradition sacrée gravée dans la lettre et l’esprit de leur serment solennel prêté à leur mission officielle, ce précieux héritage légué comme testament à chacun  de ces sept maîtres de la déception, en tant que haute fonction exaltée par l’immortalisé premier président des USA, le vénéré George Washington.

Les révélations qui suivent, sont maintenant faites pour la première fois au peuple américain.                             La stratégie secrète « antiaméricaine » « non américaine » adoptée en toute connaissance de cause par ces sept maîtres de la déception,  l’exercice incontrôlé de cette stratégie est en grande partie responsable de la situation désespérée et dangereuse que  vit aujourd’hui les USA dans le Moyen Orient.

Très tôt dans leur carrière politique, ces sept maîtres de la déception,  par leur détermination,  acquirent l’habilité à détecter le meilleur moyen d’atteindre leur but. Leur remarquable perfection dans ce style explique le pourquoi et le comment de l’évolution haute et rapide de  ces sept maîtres de la déception au long des années que forma le monde politique à qui ils appartenaient.

Tout au long de leur carrière politique ces sept maîtres de la déception démontrèrent que leurs combines politiques s’identifient invariablement aux dogmes des politiciens du vingtième siècle, qui prêchent et pratiquent la notion de « la fin justifie les moyens. »                                                                                   Inéluctablement, la future population de base américaine trouvera un jour gravé dans l’histoire de la grandeur et la chute des USA, le verdict révélant que les ‘‘ moyens’’ précisément insinués par ces sept maîtres de la déception,  était primordialement responsable de la ’’fin’’ des USA.

C’est de nous jours un fait réel dans les cercles politiques américains, que la censure exercée par les sionistes sur les mass média constitue un monopole virtuel. C’est par ailleurs un fait réel et reconnu dans les milieux politiques américain, et ceci depuis l’élection de Woodrow Wilson à la présidence de 1912, que la victoire aux élections américaines est rarement remportée ou perdue en fonction des compétences du candidat postulant.                                                                                                                                              Les élections américaines depuis 1912, sont gagnées ou perdues à l’issue d’une bataille médiatique par assassinat politique interposé.

Les manias sionistes  de l’information ou bien les sociétés sous contrôle sionistes, effectivement et réellement, monopolisent et censurent l’information et la déontologie, aussi bien des principaux journaux quotidiens, hebdomadaires, mensuels, que de la radio et de la télévision, en passant par l’industrie cinématographique et de la publication du livre ; en d’autre termes, tout le complexe médiatique et de l’information américaine n’est qu’un système de lavage de cerveau.

Les Juifs sionistes contrôlent l’information et réglementent les mass média.

Le résultat de ce conditionnement est que, depuis cinquante ans,  le peuple américain, ne fait que lire,  écouter,  et voire, ce que filtre la censure sioniste et sert au mieux son intérêt ; au lieu de lire, d’écouter,  de voir,  ce que servirait le mieux les intérêts de la population américaine. Les mass médias américains, dirigés par les sionistes n’ont jamais informé la population américaine,  de la cause et de l’origine de l’engagement américain,  par le président  Woodrow Wilson,  au Proche Orient,  où  aujourd’hui elle se trouve dans une impasse totale.                                                                                                                                       Dans la délibération rendue relative aux sois disant vols de document du Pentagone, la cour suprême américaine a déclaré : « Le public a le droit de connaître la vérité. » La cour suprême aurait du dire :                « Le public a le droit de connaître ’’ toute’’  la vérité. » Parce que une demi-vérité est souvent pire qu’un mensonge.

Les USA déclarèrent la guerre à l’Allemagne le 6 Avril 1917.  Dés le 2Avril 1917 ; c’est le président Wilson  qui s’adressant à la chambre des représentants et au Congrès leur demanda de déclarer la guerre à l’Allemagne.  Cette demande faite au Congrès était en vérité ’’le prix à payer’’  par le président Wilson à ses maîtres chanteurs. Les faits qui vont être mentionnés ci dessus confirmeront irréfutablement ces révélations et répondront à tout genre de question en ne laissant place à aucun doute.

Les mains du président Wilson tremblaient durant ce discours. Les membres du Congrès n’avaient aucune raison de se douter de ces tremblements de mains. En finissant de lire l’explication on comprendra aisément la cause du tremblement de mains du président. A la fin de ce discours,  un grand nombre de l’assemblé présent tomba en larme ; mais pas pour les mêmes raisons qu’auraient certains lecteurs à tomber en larme à la fin de ce livre.

Le président Wilson demanda au Congrès de déclarer  la guerre à l’Allemagne,  ayant pour unique but de régler la dette qu’il s’était contracté auprès des sionistes. Le congrès déclara la guerre à l’Allemagne juste parce que le président Wilson les informa qu’un sous marin allemand avait coulé le navire Sussex  au large des cotes anglaises,  et donc en totale violation des lois internationales,  ceci causant la mort de citoyens américain à bord.                                                                                                                                                          Ce n’est seulement qu’après que les troupes américaines du général Pershing cessèrent de se battre en Europe que ‘‘le pot au rose’’ fut découvert. La soi disant attaque contre le SS. Sussex n’était qu’un prétexte permettant l’entrée en guerre des USA contre l’Allemagne.

Le Navire SS. Sussex,  n’a jamais été coulé et aucun américain n’avait péri à bord.                                          Les USA était d’ores et déjà en guerre en Europe aux cotés des britanniques.

C’est toute fois ce que les Britanniques et les sionistes internationaux conspirèrent de réaliser dans leurs combines diplomatiques corrompues. La découverte du ‘‘coup de bluff ’’ par la marine britannique choqua de nombreuses personnalités anglaises.

Une partie importante du public britannique fut tout aussi choquée d’apprendre que le SS.Sussex n’a jamais été coulé.  Par ailleurs ce navire fut ouvert à la curiosité du public qui l’inspecta de ses propres yeux.

Durant cette guerre les USA mobilisèrent 4 734 991, où 115 516 trouvèrent la mort, et 202 002 furent blessés gravement ou handicapés à vie.

Francis Neilson, un membre britannique du parlement et de la chambre des Lords,  écrivit un livre intitulé : «  Makers of wars » Ce livre engendra un tel tolet en Angleterre que son auteur fut contraint  de démissionner de sa fonction au sein du parlement. La situation fut tellement intolérable et  invivable pour M. Nielson,  du fait des révélations contenues dans son livre,  qu’il du quitter l’Angleterre pour se réfugier en Amérique.                                                                                                                                                     Dans ce livre,  l’auteur dévoile de nombreux secrets et raisons cachés qui sont à l’origine de l’entrée en guerre des USA en août 1914. Quant à la soi disant attaque du SS.Sussex, Nielson souligne : « En Amérique, Woodrow Wilson désespéré de présenter un prétexte valable à une entrée en guerre, la trouva au moins dans l’attaque du Sussex. Quelqu’un inventa une histoire où des vies américaines avaient été perdues. Muni de cette excuse, il alla au Congrès pour une déclaration. En fin de compte la marine ne constata ni attaque ni perte humaine. »                                                                                                                                                  L’auteur fit la traversée vers l’Angleterre à maintes reprises à bord du navire Sussex.                                   Cette  soi disant attaque n’était que le fruit d’une imagination sioniste saturée.                                                Cette attaque bidon,  fut élaborée par une pensée sioniste afin de faciliter un plan orchestré et exécuté à merveille.

Le président Wilson victime d’un chantage.                                                          

Peu de temps après que le président Wilson inaugure son premier mandat, il eut la visite d’un certain Samuel Untermeyer. M. Untermeyer était un avocat new-yorkais renommé qui par ailleurs finança généreusement le parti National Démocratique responsable de l’installation de Woodrow Wilson à l’élection présidentielle de 1912. Untermeyer était un invité hautement estimé et le président était ravi de le recevoir à la Maison Blanche. Les deux hommes s’étaient déjà rencontrés durant la compagne présidentielle.                                         Untermeyer surpris le président quand il lui apprit le vrai motif de sa visite. Untermeyer l’informa qu’il a été chargé d’entamer un genre de procédure légale contre lui ; procédure qui se basait sur une révélation et que son client était prêt à accepter une somme de $40 000 pour annuler  cette action légale. Ce client était l’ex femme d’un professeur de l’université de Princeton, du temps où M. Wilson enseignait à cette même université.  Untermeyer avait apporté une pile de lettres, toutes écrites par le Président Wilson à la femme de son collègue du temps où ils habitaient le même voisinage de la Princeton University.

Ces lettres révélaient la liaison adultérine existant entre le président Wilson et l’épouse de son collègue. Il lui avait écrit de nombreuses lettres ‘‘idylliques’’ dont elle a conservé la grande majorité. Le président reconnut ses écrits après en avoir lu quelques-unes unes.

Le président Wilson quitta l’université de Princeton pour devenir le gouverneur du New jersey.                           En 1912 il fut élu pour un premier mandat à la présidence des USA. Entre temps l’ex ‘‘maîtresse’’ du président  divorça de son premier mari et se remaria par la suite. Son deuxième mari habitait Washington et avait un fils employé à une banque de Washington. Untermeyer expliqua au président que son ex ’’maîtresse’’ était très attachée à son beau-fils ; qui lui avait des problèmes financiers  se trouvant dans l’impossibilité de régler une dette de $40 000 qu’il devait à la banque qui l’employait. Au point que les détails étaient peu importants dans ce cas précis, à part que ce fils avait un besoin urgent et pressant de cette somme. Si bien que cette ex-maîtresse du président, vit en lui la solution idéale pour l’obtention de cet argent.                                      En d’autres termes donc,  Untermeyer visita le président Wilson à la Maison Blanche juste pour l’informer du  contentieux juridique qui se dessinait. Le président lui avoua qu’il se sentait soulagé du fait que cette ex-maîtresse se soit adressée à M. Untermeyer en tant que conseiller. La mauvaise publicité eut été embarrassante si cette dame avait consulté un avocat républicain.

D’emblée le président informa M. Untermeyer qu’il ne possédait pas cette somme d’argent.                           M. Untermeyer lui suggéra d’y réfléchir plus sereinement ; tout au moins jusqu’à une prochaine visite qu’il effectuera ultérieurement.                                                                                                                            M. Untermeyer séjourna durant cette attente à Washington afin de vérifier la véracité de la crise financière du fils en question. Effectivement, il appris que toute l’affaire était belle et bien réelle.

Comme convenu Mr Untermeyer retourna à la Maison Blanche pour voir le président Wilson ; celui-ci  n’hésita pas à l’informer  qu’il n’avait pas la somme  demandée par ses maîtres chanteurs ; toutefois il semblait irrité. Après quelques instants de silence, M. Untermeyer se porta volontaire pour régler le problème. Il s’engagea de ce fait à fournir la somme de sa propre poche et donc de faire taire l’ex maîtresse. Mais sous la condition que le président Wilson lui promette de désigner à la cour suprême américaine, un nominé qu’il  le lui aurait lui-même préalablement recommandé ; et ceci au prochain poste vacant.

Le président Wilson accepta le marché. M. Untermeyer paya donc les $40 000  au maître chanteur, en l’occurrence l’ex maîtresse,  qui en fin de compte annula la procédure judiciaire. Mr Untermeyer garda en sa possession la pile de lettre. En fin de compte le président Wilson lui fut des plus reconnaissant pour s’être donné tellement de peine.

M. Untermeyer était richissime ; le bureau d’avocat new-yorkais qu’il dirigeait, M&M. Guggenheim Untermeyer and Marshall est, jusqu’à nos jours, un des plus prestigieux et prospère bureau d’avocat. M. Untermeyer fonda la Bethlehem Steel Company  pour un de ses amis, Mr Charles Schwab, qui quitta la société nationale américaine des aciers ; pour fonder sa propre compagnie qui devint la principale rivale de la première.

Le juge Brandeiss, pour renvoyer l’ascenseur.                                                                              Comme tout un chacun pourrait l’imaginer et à juste titre, Untermeyer avait quelque chose derrière la tête quand il se porta volontaire pour régler la dette de $40 000 à la maîtresse du président Wilson. Il le fit dans l’espoir de voir se réaliser un vieux rêve, un juif sioniste parmi la cour suprême américaine, où aucun juif n’avait encore servi. Le jour arriva bientôt où le président se vit obliger de désigner un nouveau nominé à la cour suprême. M. Untermeyer recommanda donc Louis Dembitz Brandeiss pour le poste vacant ; qui fut nominé sur le champ. Président Wilson et le juge Brandeiss devinrent du jour au lendemain ’’de vieux amis’’. Evidemment le juge Brandeiss était au courant des causes de sa nomination à ce poste.

En 1914, le juge Brandeiss était le plus important parmi les sionistes américains influençant.                          En tant que juge de la cour suprême, Brandeiss était plus que jamais en position idéale d’œuvrer pour la cause sioniste juive,  aussi bien de l’intérieur qu’à l’étranger. La première occasion de rendre un immense service pour ses comparses sionistes venait de se présenter.

Le juge Brandeiss proposa donc son opinion au président, à savoir que l’attaque du SS.Sussex par un sous-marin allemand entraînant la perte de vie américaine, justifiait de ce fait l’entrée en guerre de l’Amérique contre l’Allemagne.

Dépendant en grande partie de l’opinion juridique de Brandeiss, le président Wilson s’adressa donc aux deux chambres du Congrès le 2 avril 1917.

Et ce n’est qu’après que l’accord de Londres d’octobre 1916 fut conclu entre le British War Cabinet et l’organisation sioniste mondiale que le sionisme international espéra la venue d’un accident majeure qui eut justifié l’entrée en guerre des américains contre l’Allemagne.

La déclaration de guerre américaine contre l’Allemagne garantissait aux sionistes que la Palestine leur serait offerte en cas de défaite allemande. Cette défaite serait quasi certaine si l’Amérique pouvait être embarquée dans le conflit.

Il faut souligner qu’avant l’accord de Londres d’octobre 1916 les sionistes de par le monde étaient tout pro Allemand.

L’édit d’émancipation de 1822, en Allemagne, garantissait aux juifs toutes les libertés civiles dont jouissait le peuple allemand lui-même. N’oublions pas qu’à cette époque l’Europe entière réglementait l’activité sociale des juifs en utilisant le système des ‘‘quota’’ ;  en vigueur depuis plusieurs siècles à travers l’Europe.                                                                                                                                            Durant des siècles donc,  ce système limitait, réglementait et régulait le développement de la société juive qui ne lui était permis d’exercer une quelconque activité qu’à un faible pourcentage comparé à celui de la population chrétienne. Cela comprenait toutes les catégories et classes sociales. Après l’édit d’émancipation de 1822, l’Allemagne était le seul pays d’Europe qui abolit toute inégalité sociale en  matière de quota à l’encontre des juifs qui avaient été privés de tout droit civil.

Un télégraphe de confirmation fut envoyé de par le monde aux sionistes pour les informer de l’accord de Londres. Cette nouvelle fut en quelque sorte une ’’mutation’’ qui les transforma de  pro Allemand  en pro Anglais. Les sionistes anglais eurent à leur entière disposition à Londres, les codes secrets britanniques et télégraphes internationaux leur permettant de contacter le sionistes de par le monde afin de les informer du pacte britannique ayant trait à leur concéder la Palestine comme compensation à leur effort pour faire intervenir les USA dans la guerre.

En 1916,  un grand nombre de sionistes s’engagèrent dans le ministère de la défense britannique. Leur mission était d’anticiper la transformation de tous les sionistes pro Allemand en pro Anglais. Après l’accord de Londres de 1916,  la Grande Bretagne usa de tous les moyens pour convaincre les sionistes du monde  d’officialiser le pacte prévoyant  de leur donner  la Palestine pour devenir leur futur état souverain sioniste.

Le 2 avril 1917, le président Wilson s’adresse en session commune aux deux chambres du Congrès. Utilisant les recommandations du  juge Brandeiss ;  il prétexte  que l’attaque par la marine allemande du S.S.Sussex justifie une déclaration de guerre contre l’Allemagne selon les lois internationales. Dans ce discours le président Wilson demande au Congrès de déclarer la guerre à l’Allemagne.

Le 6 avril 1917, le Congrès siège et décide de déclarer la  guerre à l’Allemagne sans la moindre justification.

Ce même  6 avril 1917,  le Président Wilson et le juge Brandeiss, étaient au courant d’une  information que le peuple américain ne savait pas ; l’accord de Londres d’Octobre 1916.  Ils savaient en outre que l’entrée en guerre de l’Amérique était le résultat de cet accord,  les sionistes internationaux aussi attendaient impatiemment au virage pour encaisser leur récompense qui était la Palestine, tout cela bien sur si le plan se déroulât comme prévu.       Durant toujours ce même jour le président Wilson et le juge Brandeiss savaient, et là ils étaient vraiment les seul, une chose que personne ne savait. Cette entrée en guerre de l’Amérique déchargeait complètement le président Wilson de sa dette envers ses maîtres chanteurs qui dés lors s’en satisfaisaient.

Rarement on eut une requête présidentielle d’une telle intensité,  enflammant non seulement le peuple américain mais aussi le monde,  que cette déclaration de guerre du 2 avril 1917.

Durant ce discours, le président Wilson était parfaitement conscient de l’innocence totale de l’Allemagne,  et qu’en aucun cas elle n’avait commis un acte justifiant une entrée en guerre de l’Amérique.                               L’auteur de ces lignes côtoyait le président Wilson durant cette période même ; et ne se priva pas de l’informer sur ce sujet,  juste avant qu’il ait lu son discours au Congrès.

SOURCE : http://www.lespetitesarchives.ch/le-temoin-du-siecle/