LE TEMOIN DU SIECLE Révélations historiques d’un ex-sioniste sur l’origine d’Israël – 3eme partie et fin –

Benjamin H. Freedman l'anti sioniste

Préambule :

Nous terminons l’article de Benjamin H. Freedman, un ex-sioniste qui nous a dévoilés les intrigues sionistes pour l’accaparement de la Palestine.

Parmi les bizarreries de l’histoire, il en est une qui consiste en la revendication d’un pays, par un peuple qui n’a aucunes relations ni de près ni de loin, avec ce pays.

Un peuple reconverti dans une religion et qui se fait plus royaliste que le roi. Un peuple dont, histoire et historiens, démontre son imposture et sa fourberie. Usant de chantages, d’assassinats et autres moyens digne des soudards de bas fond, pour atteindre leurs buts, qui sont ni plus ni moins, que le vol de la Palestine pour assoir leur hégémonie sur le monde.

 

Le Premier ministre britannique  Lloyd George, une marionnette sioniste.

L’accord de Londres d’octobre 1916 suscita un grand doute de la part de beaucoup de sionistes qui doutèrent de sa véracité ; trouvant difficile à avaler la promesse britannique de leur concéder la Palestine pour leur coup de main à monter l’Amérique contre l’Allemagne. Effectivement ces sionistes croyaient peu probable que l’Angleterre puisse promettre à quiconque quelque chose qu’il ne lui appartenait pas. Cela leur paraissait inconcevable du fait de la réputation de l’Angleterre et de son respect du droit de la propriété sous ses lois. Pour effacer ce doute de l’esprit des sionistes américains,  le Premier ministre britannique Lloyd George chargea à la hâte,  M. Josuah Wedgewood d’une mission en Amérique.                                                           Wedgewood était un des plus réputés et fervent membre du parlement britannique.

Mais il serait utile de rappeler quelques étapes menant à cet évènement. 

Le 4 décembre 1916,  à la surprise générale, on vit la désignation d’un nouveau Premier ministre britannique,  Lloyd George ;  zélé et ardent sioniste. Le précèdent Premier ministre, était,  semble t’il,  antipathique aux goûts des sionistes qui s’en débarrassèrent,  car ne pouvant pas le manipuler à leur guise.
Le 5 décembre 1916, Lloyd George,  pressé par les sionistes londoniens,  poussa Wedgewood à se rendre en Amérique.

En octobre 1916,  l’Angleterre n’avait aucun espoir de victoire.  La capitulation était sérieusement considérée. L’Allemagne avait fait plusieurs offre de paix à l’Angleterre afin d’interrompre le conflit.  Cette mission forcée et hâtive de Wedgewood, était des plus vitale pour la survie même de l’Angleterre,  aux yeux de Lloyd. M. Wedgewood avait pris la précaution de se munir de tous les documents prouvant cet accord pour les présenter devant les sionistes américains.

Colonel House, une énigme conspiratrice.

Le 23 décembre 1916, Wedgewood débarquait en Amérique et fut reçu à même  le quai par le Colonel Edward Mandel House, le plus proche ami du président Wilson,  et son plus fidèle conseiller. Durant son séjour new-yorkais, Wedgewood a partagé la résidence de la 54ieme rue du Colonel House avec ce dernier.

Durant sa jeunesse le Colonel House faisait le négoce du coton américain pour le compte des Rothschild. Le Colonel House lui-même n’a ni démenti ni confirmé ses origines juives à l’auteur. Le Colonel House s’était chargé d’arranger le rendez-vous où les preuves de l’accord d’octobre 1916 seraient exposées. Cette rencontre devait avoir lieu un dimanche après midi,  en l’occurrence le 25 décembre à l’hôtel Old Hotel Savoy situé entre la 29ieme et la 5ieme Avenue à New york. L’audience était composée de 21 juifs sionistes, tous attendant que le Colonel House leur présente Wedgewood. Ce dernier présida donc la séance, exposant toutes les preuves qui effaçaient les doutes des 21 juifs, concernant le fameux accord de Londres de 1916. Représentant le Premier ministre britannique Lloyd George,  Wedgewood avança encore plus de garantie à la promesse britannique d’octroyer la Palestine aux sionistes comme compensation de leur aide fournie pour l’engagement américain contre l’Allemagne. Le premier effet direct de l’accord de Londres fut que l’Angleterre pria les juifs anglais de prendre plus de responsabilités et d’activités au sein du ministère de la défense,  et ceci tant que la guerre durera. Ceux qui acceptèrent cette offre furent tous formés à l’utilisation des réseaux télégraphiques et diplomatiques ainsi que des codes de transmission britannique. Les archives britanniques concernant la première guerre mondiale effaceront toute spéculation,  à savoir si les  commanditaires du message télégraphique de la soi disant attaque du S.S.Sussex étaient bel et bien des juifs du ministère de la défense qui l’envoyèrent à leurs homologues américains. Les documents à ce sujet sont formels. Le canular de la soi disant attaque du S.S.Sussex et la perte de vies américaines à bord ne fut que l’invention de la juiverie britannique du ministère de la défense ayant pour but d’engager l’Amérique à entrer en guerre contre l’Allemagne. Ce ‘‘coup de bluff’’ fut découvert par la marine britannique et confirmé par des sources officielles d’experts américains. Bien sur,  l’accord de Londres fut connu de l’Allemagne le lendemain  de sa signature,  en vérité le jour même. Implicitement,  l’Allemagne redoubla de vigilance aussi bien en mer qu’en terre,  et s’appliqua à ne pas commettre d’actes violant les lois internationales justifiant une entrée en guerre américaine aux cotés des alliés. Le commandement militaire allemand prit toutes les mesures afin de ne pas faire intervenir l’Amérique dans le conflit,  et ils se révélèrent excellentes.

Durant la crise d’octobre 1916,  l’Allemagne,  et à juste titre,  réalisa que si cette guerre pouvait tenir quelques mois de plus sans l’entrée de l’Amérique ; l’Angleterre serait contrainte de capituler. L’Allemagne fit une fois de plus une offre de paix en octobre 1916. Cette fois ci l’Angleterre considéra sérieusement l’offre puis soudainement la refusa comme toutes les autres.                                                                                      En référence à la déclaration de guerre américaine contre l’Allemagne,  Winston Churchill déclarait dans une interview du fameux Scribner’s Commentator de 1936 : « Je ne comprendrai jamais pourquoi Wilson nous mis dans un tel pétrin en 1917. »

Lors de cet interview il déclara : « L’Amérique n’aurait jamais du s’immiscer dans la première guerre mondiale. Sans l’intervention américaine les alliés étaient tous contraints à accepter les propositions de paix allemande dés le printemps 1917. A ce moment précis la paix aurait évité ; l’effondrement de la Russie suivi du communisme ; la chute de l’Italie suivie du fascisme ; et l’humiliant  traité de Versailles signé par l’Allemagne,  engendrant le nazisme.                                       

Si l’Amérique s’était tenue à l’écart de la guerre, tous ces ‘ismes’ ne seraient pas apparus en Europe,  renversant les gouvernements parlementaires d’une part,  et aurait épargné la vie de plusieurs millions de britanniques,  français et américains. »     

L’offre de paix allemande n’exigeait aucune indemnité ni réparation. L’Allemagne s’engageait à retourner les statuts territoriaux et indépendance politique de tous les pays alliés à la Grande Bretagne,  comme ils étaient avant la guerre de 1914. L’Allemagne ne demandait aucune réparation.

Les sionistes sélectent les alliés américains pour la première guerre mondiale.

L’offre de paix allemande d’octobre 1916 était sur la table du British War Cabinet (Ministère de la guerre britannique) ; il ne lui manquait plus qu’une dernière signature.                                                         L’Angleterre était sur le point de l’accepter, mais l’organisation juive mondiale l’en dissuada.                          Le British War Cabinet prenait ses instructions des sionistes de Londres.                                                    Au  moment même de l’acceptation par l’Angleterre de cette offre de paix allemande,  ils reçurent l’offre sioniste de faire intervenir l’Amérique à leur cotés. Mais sous condition ; que la Palestine leur soit octroyée en compensation de leur aide à l’effort de guerre contre l’Allemagne.

La pression sioniste était sans aucun doute la plus forte, aussi bien à Londres qu’à New York. Même le président Wilson n’y pouvait pas grand-chose ; il était comme qui dirait, prisonnier d’un passé dont les conditions ne pouvait plus être changées.

Son discours du 2 avril 1917,  devait sceller le destin du Monde. Sans l’ombre d’une hésitation la guerre fut déclarée à l’Allemagne par le congrès pour les beaux yeux de Woodrow Wilson. Conséquemment les Allemands comprirent la cause de leur défaite ; ils prirent donc l’accord de Londres comme ’’un  coup de couteau dans le dos’’ que leur portait le sionisme international. Considérant l’édit d’émancipation de 1822,  les Allemands voyaient cet acte comme une double trahison des juifs d’Allemagne.

Les sionistes promettent la victoire à l’Allemagne puis la trahissent.

Le Kaiser lui-même fournissait à la juiverie internationale des locaux pour y construire leur état-major et Berlin fut leur capitale mondiale. L’empereur en personne, sa famille impériale et le gouvernement étaient constamment à la disposition de Théodore Herzl.

En Allemagne, les juifs réalisèrent des projets dont les autres juifs d’Europe ne pouvaient même pas rêver. Le Kaiser arrangea personnellement l’audience que donna le Sultan de l’empire ottoman à Théodore Herzl.  Bleichroeder&Company de Berlin était les banquiers de la famille impériale depuis des générations et ils étaient juifs. Ainsi que Warburg&Company la plus grande banque de négoce du monde. En passant par le dirigeant de la compagnie générale d’électricité d’Allemagne qui était la plus grande entreprise industrielle au monde. La compagnie Hamburg-America et North German Lloyd,  alors les deux plus grandes compagnies de bateaux à vapeur après la Cunard Line étaient tous dirigés par des juifs. D’innombrables industriels, banquiers, commerçants allemands de la plus grande importance étaient juifs.  L’attitude allemande envers les juifs d’Allemagne et du monde s’empira gravement après le coup de couteau dans le dos de d’octobre 1916.

Samuel Landman, le secrétaire londonien de la juiverie mondiale, de 1917 à 1922,  dans son livre : «  La Grande Bretagne,  les juifs et la Palestine »  publié à Londres en 1936,  écrit en page 6 : « Le fait que les juifs ramenèrent les USA dans la guerre aux cotes des alliés,  a eu les pires effets en Allemagne spécialement dans l’esprit nazi,  et a contribué grandement à l’importance que l’antisémitisme occupe dans le programme nazi ».

 Les sentiments d’importants dirigeants allemands étaient exprimées dans l’article du Jewish Telegraph Agency de Berlin,  imprimé le 30 Octobre 1934 dans le journal New-yorkais the jewish Daily Bulletin : «La nouvelle Allemagne persiste dans l’élimination complète des juifs,  qui furent les instigateurs de l’entrée des USA dans le conflit où fut défaite l’Allemagne,  et qui ensuite causèrent l’inflation allemande,» a déclaré hier Herr Richard Kunze,  un dirigeant parlementaire nazi,  lors d’une assemblée générale à Megdebourg.                               

Le 7Aout 1933,  le sionisme international a dégradé encore plus la situation en appelant à ’’la guerre sainte’’ contre l’Allemagne. Ceci pour faire couler leurs exportations commerciales dont dépend leur existence. Sous la présidence de Samuel Untermeyer,  la juiverie internationale déclara un boycotte mondial sur toute production ou prestation allemande. Il demandèrent même à leurs ’’amis chrétiens’’ de les joindre dans ce boycotte mondial contre les produits et prestations allemands.

En juillet 1933,  la conférence internationale du boycotte se déroule à Amsterdam, organisée par Samuel Untermeyer. Il fut élu en ce lieu et jour le président de ’’la fédération économique de la juiverie mondiale’’.          Depuis 1919 Les sionistes de par le monde essayèrent quoiqu’en vain  de faire taire la rancœur  allemande contre ceux qui ont poussé l’Amérique à leur déclarer la guerre sans cause ni justification. Les juifs furent tenus responsables pour la défaite allemande et conséquemment pour tous les malheurs résultant de cette défaite.

Ce même 7 août 1933,  le New York Times publiait ce fameux ’’appel à la guerre sainte’’ du sionisme international à l’encontre de l’Allemagne ; contenu dans un article de trois colonnes qu’Untermeyer adressa à la nation américaine à partir des studios de la Columbia Broadcasting System, la nuit même de son arrivée de l’Europe. Il déclara entre autre : « La guerre sainte…..dans laquelle nous sommes engagés…..est une guerre qui doit être menée sans merci….les juifs sont les aristocrates du monde….l’embargo économique de tous les produits allemands,  transports, prestation….l’embargo est notre seule arme effective….réduire le peuple allemand à la mendicité,  en détruisant leur commerce extérieure vitale à leur existence même….on doit leur donner une leçon …..il faut non seulement commander aucun produits en Allemagne…on doit refuser toute transaction commerciale à quiconque vendrait des produits allemands…qu’en en finisse avec eux. 

Ce discours fut fait le 7 août 1933,  lorsque aucun cheveu de la tête d’un juif n’avait encore été touché dans toute l’Allemagne. Dés lors,  l’Allemagne entra dans une nuit inflationniste et fut plongée dans une dépression draconienne difficile à décrire en quelques lignes où  tout simplement  son commerce extérieur s’arrêta comme par magie. C’était le seul moyen de pression du sionisme internationale envers les Allemands afin de les empêcher de révéler la vraie cause de leur défaite. En Allemagne,  les juifs eurent du mal à faire oublier cette histoire. Les Allemands eurent la même sensation qu’eut Winston Churchill,  parlant de l’entrée en guerre des USA en 1917.                                                                                         

Le boycotte sioniste international contre l’Allemagne engendre des crises domestiques.

Le 26 février 1940,  le journal canadien Toronto Evening Telegram,  publia un discours fait par le Rabbin Maurice L.Perlman, chef de la section anglaise du congre juif international,  déclarant : « Le congres juif international est en guerre contre l’Allemagne depuis sept ans.»     

Le 28 décembre 1951, le National Jewish Post d’Indianapolis publie une déclaration faite le 25 décembre 1951 par le sénateur Wayne Morse de l’Oregon ou il dit : « Une des principales raisons de notre entrée en guerre contre Hitler fut la persécution des juifs en Allemagne. »                  

L’édition de l’hiver 1951 du journal new-yorkais Issues,  organe officiel du conseil américain pour le Judaïsme,  publiait  un document important, sous le titre « La politique américaine du Proche-Orient »  écrit par le Dr Donald C.Blaisdell,  professeur au gouvernement à l’Université de New York, où il déclarait :

«  Aucune minorité,  qu’elle soit d’origine irlandaise,  allemande,  italienne,  polonaise ou grecque,  n’a été en mesure de manipuler la politique à son avantage,  comme le font les dirigeants sionistes américains. Non plus qu’il ait la lueur d’aucun moyen de  faisabilité politique que le gouvernement américain  puisse placer comme revendications au nom de son importante clientèle en  toute perspective. Autant les juifs américains,  présumés membre de la clientèle américaine d’Israël ne leur est  jamais permis de l’oublier,  ainsi en est du gouvernement, du  congres et de l’exécutif,  qui ne leur est pas autorisé de se libérer des pressions,  propagande et tout autre pouvoir émanant de la même source sioniste. »

L’auteur a été en position d’observer,  et ceci depuis 1912,  ce qui se tramait derrière la scène officielle.            L’auteur a servi durant la campagne présidentielle de 1912 du National Democratic Comittee  qui vit  la première élection de Wodroow Wilson à la présidence. Dés lors,  aucune porte ne lui fut fermée.

L’auteur a été introduit dans ce milieu en 1890,  sous l’aile protectrice du Docteur Simon Baruch,  père de Bernard Baruch ; ce dernier étant un très bon ami de la famille de l’auteur,  et n’hésitant jamais à consulter l’auteur au sujet de cette situation.

Franklin Roosevelt manipulé par les sionistes.

Le président Franklin D.Roosevelt était le captif des sionistes le jour même où il partit pour la ville d’Albany en tant que gouverneur de l’état de New York. Roosevelt était depuis belle lurette ’’redevable ’’ aux sionistes.           Le récit étayant les faits marquants utilisés par Roosevelt  pour atteler les USA à la situation catastrophique dans laquelle elle se trouve aujourd’hui embourbée au Moyen Orient n’est pas une longue histoire en soit. C’est l’histoire qui permit à Roosevelt d’embarquer les USA dans la deuxième guerre mondiale.                                 L’Allemagne et la Pologne avaient accepté la formule laissant l’accès libre tout au  long du couloir polonais jusqu’à la ville de Gdansk (Danzig corridor.)

En 1919, le président  Wilson établit ce couloir polonais qui divisa l’Allemagne en deux parties.  Le but recherché par les sionistes de l’accord de Versailles était évidemment d’affaiblir l’Allemagne en la divisant. Ainsi,  Wilson et ses acolytes octroyèrent la bande séparant l’Allemagne,  en l’occurrence ce couloir,  à la Pologne. Traverser ce couloir de l’Allemagne de l’Ouest vers l’Allemagne de l’Est, ou vice versa,  était comme voyager d’un pays vers un autre. Les inconvénients,  problèmes, retard causés à l’Allemagne et à la Pologne avaient finalement atteint leur paroxysme pour enfin trouver une situation d’arrangement éliminant une majorité d’objection allemande à ce couloir. L’Allemagne et la Pologne s’entendaient sur une base qui servirait à prévenir une quelconque velléité allemande.

Adolf Hitler était alors le chancelier allemand. Les sionistes internationaux s’opposèrent à cet accord à l’amiable entre l’Allemagne et la Pologne concernant le couloir polonais. L’accès illimité et la circulation entre les deux parties de l’Allemagne la rendaient une fois de plus, le pays le plus puissant du monde. Le sionisme international craignit donc le pire. Malgré les obstacles mis sur leur chemin menant à une solution pacifique de la crise du couloir polonais ; l’Allemagne et la Pologne acceptèrent finalement une formule. Les préparations s’amorçaient pour le parachèvement  de cet accord en un traité. Les deux pays étaient satisfaits et la formule servait les deux gouvernements.

Le 25 août 1939,  peu de temps avant la signature de cet accord,  la Pologne secrètement signa un accord avec l’Angleterre. Dans lequel,  l’Angleterre s’engageait à fournir une assistance militaire ’’avec tout ce qui était en son pouvoir’’ à la Pologne, en cas d’attaque allemande. Avec une telle garantie de la part de l’Angleterre,  la Pologne abandonna les négociations avec l’Allemagne. Cette dernière ne pouvait pas comprendre les raisons de ’’la volte face’’ polonaise et décida donc d’appliquer à la lettre les closes de l’accord établis avec la Pologne. Ce fut le début de la deuxième guerre mondiale. La Grande Bretagne intentionnellement déçut la Pologne à qui elle avait promis une assistance militaire. Depuis le début,  la Grande Bretagne savait qu’elle ne pouvait pas respecter les promesses données à la Pologne. Ce ’’piège’’ avait été tendu par la Grande Bretagne à la Pologne, afin de faire saborder les accords germano-polonais. La discontinuité polonaise inexpliquée des négociations visant à l’accord  du couloir polonais résulta en une intervention militaire allemande à l’intérieur de ce corridor sans le besoin de cet accord. La Grande Bretagne savait précisément ce qu’il allait ce passer ; en l’occurrence,  le commencement de la deuxième guerre mondiale, le reste fait partie de l’histoire. Le sionisme international accueillit à bras ouvert le déclenchement de la deuxième guerre mondiale, espérant renverser le régime nazi ; pareillement à ce qu’ils avaient fait durant la première guerre mondiale en faisant intervenir les USA aux cotes de la Grande Bretagne.

Depuis 1939, Roosevelt fit des mains et des pieds pour faire intervenir les USA dans ce conflit,  uniquement pour satisfaire les sionistes.  Les Allemands avaient appris leur leçon de la première guerre mondiale et savaient qu’une éventuelle entrée américaine dans la deuxième guerre mondiale serait des plus désastreuse pour eux. L’Allemagne s’appliqua à merveille à ne pas déclencher ni violer aucune loi internationale justifiant une entrée des USA aux côtés des alliés.

Cette situation était des plus défavorable pour Roosevelt ; qui décida que s’il était impossible de s’immiscer dans ce conflit directement,  pourquoi ne pas faire entrer les USA par la porte de derrière. En d’autres termes en utilisant le Japon. Finalement ce fut chose faite et le Japon ouvrit la porte de la deuxième guerre mondiale pour l’Amérique.

Des révélations choquantes du ministre de la défense Stimson concernant la deuxième guerre mondiale.

L’Allemagne était liée au Japon par un accord  mutuel de défense,  où tout attaque contre l’un entraînerait  automatiquement une riposte de l’autre qui devrait lui venir en aide.                                                            Roosevelt avait l’intention de provoquer le Japon ; afin que cette dernière attaque l’Amérique.                            En décembre 1941, le Japon bombardait Pearl Harbor ; les USA déclarait donc la guerre au Japon et automatiquement était en guerre contre l’Allemagne. Les notes personnelles du ministre américain de la défense, Henry L.Stimson et d’autres documents lui appartenant ; se trouvent à la Bibliothèque de l’université de Yale. M. Stimson tenait un journal de bord, où tout événement important ou autre, était quotidiennement  inscrit de sa propre main. M. Stimson était  le ministre de la défense dans l’administration Roosevelt. Son journal de bord fut introduit comme pièce à conviction par le sénat,  lors de l’enquête sur l’attaque de Pearl Harbor, au grand dam des amis de Roosevelt.

Le 25 novembre 1941, donc deux semaines avant l’attaque de Pearl Harbor, M. Stimson nota que lors d’une réunion matinale à la Maison Blanche présidée par Roosevelt, celui-ci déclara qu’il souhaitait être en guerre contre le Japon,  mais qu’il ne voulait pas que cela ait l’impression que les USA ’’ait tiré le premier coup de feux.’’

Les conspirateurs sionistes provoquent l’attaque de Pearl Harbor.                    

Roosevelt provoqua intentionnellement l’attaque japonaise de Pearl Harbor. Car c’est lui qui interdit  personnellement les USA d’approvisionner le Japon en pétrole ainsi qu’en acier.

Le Japon était en plein milieu de la guerre contre la Chine. Le Japon était totalement dépendant de ces deux produits américains pour continuer la guerre.

En 1952, le professeur Charles Callan Tansill,  de la chair d’histoire diplomatique à l’université de Georgetown, écrivit une étude classique intitulée « Back door to war », qui fut publié par Henry Regnery. Le professeur Tansill consacra cinq ans après la fin de la guerre à étudier les documents confidentiels du département d’Etat américain relatifs à la deuxième guerre mondiale. Ce livre de 652 pages contient d’alarmants faits authentifiés et peu connus par le grand public au sujet de cette guerre. Avec un travail d’érudit dont le style est merveilleusement clair, le professeur Tansill a révélé des faits irréfutables, exposants la responsabilité de Roosevelt dans l’engagement américain dans la deuxième guerre mondiale. Le désir de Roosevelt de satisfaire ses amis sionistes influença son jugement. Il négligea qu’en tant que président du peuple américain il leur devait des comptes. Roosevelt réalisa que pour espérer un support politique sioniste garantissant un succès certain en Amérique, il devait imaginer le moyen d’envoyer l’armée américaine combattre aux cotes des alliés. De là,  le doute est levé sur la responsabilité de Roosevelt d’avoir impliqué les USA à la situation catastrophique qu’elle vit aujourd’hui au Moyen Orient.

Le président Harry.S.Truman  apporta une contribution démesurée à la situation désespérée dans laquelle se trouve les USA aujourd’hui au Moyen Orient ; quand il reconnut officiellement en tant que nation souveraine, une occupation armée en Palestine où 800 000 combattants clandestins transplantés en Palestine par un complot organisé par le sionisme international.

En 1946, Truman souffrit d’une obsession  pathologique le poussant à croire qu’il devait absolument être élu président des USA en 1948. M. Clarke Clifford, ministre de la défense sous Lyndon B.Johnson, mérite une grande part de responsabilité  dans la reconnaissance par les USA de l’état d’Israël.

En juin 1958, la parution de la chronique juive de Londres, célébrant ses dix ans et celui d’Israël ; publia dans un article de trois pages l’histoire écrite en 1948 par Eliahu Epstein le représentant américain de l’agence juive de Washington. Dans cet article, Clifford était apparemment anxieux ’’d’aider’’,  d’autant plus que le président Truman fit à son proche entourage la confidence exprimant son souhait de reconnaître l’état d’Israël dés ’’la première heure’’ de sa naissance ; ce qu’il fit d’ailleurs. Le président Truman reconnut la naissance d’Israël, exactement onze minutes après minuit. Par la suite, Truman avisa l’auteur qu’il ne voulait plus aborder avec lui la question sioniste dans une quelconque discussion. Toutefois il écrivit une lettre à l’auteur, l’informant qu’il avait complètement confié la question palestinienne au juge David Niles. Les sionistes avaient l’intention d’effectuer leur part du marché après que Truman eusse reconnut l’état d’Israël. Malgré la probabilité de vingt pour un, contre son élection en 1948, Truman l’emporta largement sur son adversaire directe, le gouverneur Dewey, qui lui n’était pas soutenu par l’invisible et invincible bulldozer sioniste toujours vainqueur. Truman non seulement usa du pouvoir et prestige des USA ; la contraignant à voir en Israël,  un havre de paix et non un régime policier de déplacés clandestins oppressants les palestiniens ; mais abusa des contribuables américains en milliards de Dollars de taxes directement injectés à l’état sioniste la rendant plus puissante. L’admission d’Israël aux Nations Unies risquait de ne pas avoir lieu par manque de vote, deux précisément. Le plan était sur le point de tomber à l’eau. En urgence le cardinal Spellman fut chargé par Charles H.Silver d’effectuer deux voyages en Amérique latine en vue de changer les votes empêchant l’admission d’Israël aux Nations Unies.

Le 11 juin 1964, les journaux du Monde entier reprenaient la confession de M. Silver, qu’il avait tue pendant 15ans. Le secret  partagé par Silver et le cardinal  Spellman était simplement,  le motif pour lequel le cardinal fut envoyé par Spellman, pour le compte des sionistes, afin d’aller ’’forcer’’ les deux pays récalcitrants d’Amérique latine à changer leur vote.  Tout ceci ayant pour  but de faire admettre Israël dans le cercle onusien.

L’auteur était  un proche et intime du cardinal Spellman durant vingt cinq ans. Le cardinal Spellman confessa à l’auteur quelques années auparavant, qu’il se sentait coupable d’un tort irréparable pour avoir comploté avec le sionisme américain dans le but de faire introduire Israël à l’ONU. C’est durant le summum de la guerre arabo-israelite de juin 1967, que le cardinal Spellman, alors seul avec l’auteur, lui révéla qu’il se tenait personnellement et directement responsable pour  toutes les pertes de vies survenues lors de cet invasion israélienne sur les territoires arabes de Cisjordanie (Transjordanie et Jérusalem-Est,) d Egypte (Gaza et Sinaï) et Syrie (Golan.)

H.J.117 – Eisenhower marche au pas à la comédie sioniste. 

L’histoire où le président Dwight D.Eisenhower engagea les USA à la situation désespérée dans laquelle elle se trouve aujourd’hui piégée dans le Moyen Orient, n’est pas compliquée en soi.                                              Les sionistes américains pressèrent le président Eisenhower de se porter garant d’une résolution commune du Congrès, la H.R  Res 117 établie le cinq janvier 1950, et qui fut passée par le Congrès au ministère de la défense. Le président Eisenhower ne savait que faire face à cette situation. L’auteur eut pitié à constater avec stupeur comment ce grand général se faisait mener à la baguette par des sionistes même pas dignes à lui brosser ses bottes. Le président Eisenhower était toujours aimable envers l’auteur. Ils s’étaient rencontrés lors d’un entretient que le président, alors potentiel candidat démocratique à la présidence eut avec  M. Thomas M.Watson Sr, fondateur de la compagnie IBM.  Ce dernier confia à l’auteur qu’il croyait que le général Eisenhower en tant que civil ferait un grand président. En tant que président le général Eisenhower vouait l’entière fidélité aux sionistes, car l’ayant supporté et s’étant lié d’amitié avec lui après la guerre quand il commença une activité politique en Allemagne. Les sionistes cultivèrent ses faveurs après la deuxième guerre mondiale ; d’ores et déjà ils savaient qu’Eisenhower serait entre leurs mains ce qu’est la pâte d’argile entre les mains du potier.

Dés 1956, les pays du Moyen Orient subissaient des changements au sein de leur gouvernement. L’occupation illégale de la Palestine par les sionistes perdurait. Le Moyen Orient connaissait une démographie galopante. Les sionistes décidèrent donc de stopper cette progression de la population. Une fois de plus les sionistes demandèrent les faveurs du président.

Le Liban était le cœur du monde politique arabe. Il fallait donc tuer le mal dans l’œuf d’une société qui présentait les velléités susceptibles de défier la domination sioniste. Les sionistes montèrent Eisenhower contre le Liban, qui fut occupé par une armée de 14 000 hommes d’une part, et vit d’autre part, la sixième flotte stationnée à son rivage. Pour rendre cette occupation légale, les sionistes eurent la bénédiction du Congrès qui passa une résolution commune identique à la résolution de la baie du Tonkin, permettant à la guerre du VietNam de se jouer.

Eisenhower exauce les voeux sionistes au Moyen Orient. 

En engageant une armée de 14 000 marines aidés de la sixième flotte à occuper le Liban, Eisenhower lançait une forme de sérieux avertissements aux nations arabes qui auraient l’envie de libérer la Palestine du joug sioniste. Eisenhower avait probablement réuni les plus fins sionistes du secrétariat d’état, ainsi que de la défense en passant par la justice, afin de formuler cette résolution commune, utilisant un langage flou, intentionnellement indéfini afin de garder caché son but. Cette résolution ne définissait pas son motif. Le but réel était d’avoir une résolution commune, littéralement permettant à Eisenhower l’utilisation de l’armée américaine sans avoir à recouvrir à une déclaration de guerre votée par le Congrès. Tout cela ayant pour but de soutenir et d’encourager les criminels à conserver leur butin.

Chaque mot prononcé par le président Eisenhower défendant les escrocs occupants la Palestine était un pur mensonge s’ajoutant à la situation catastrophique que connaît les USA aujourd’hui dans le bourbier au Moyen Orient. Les sionistes américains ont étés capables de camoufler leur illégale agression au Moyen Orient derrière la personnalité soldatesque du président Eisenhower.

L’histoire détaillant la responsabilité du président Kennedy à engager les USA dans la tragédie qu’elle vit aujourd’hui au Moyen Orient, est des plus douloureuse.

Le 25 août 1960, Kennedy s’était dévié de la noble et droite trajectoire qu’il avait suivie toute sa vie, pour s’orienter vers un chemin des plus incertain. Kennedy ne pouvait plus se dérober des conséquences de sa trahison envers les principes et valeurs dont il avait bâti sa vie, car étant tout simplement tombé dans le piège tendu par les sionistes qu’ils l’avaient porté à la présidence.

Le 23 août 1960, dans le bureau du sénat à Washington, Kennedy encore jeune sénateur, donna à l’auteur une copie du discourt qu’il devait faire à New York le 25 août suivant.

Dans cette copie, et parmi d’autres points il déclarait :

« Israël ….ce que j’ai dit publiquement trois semaines auparavant, Israël restera….je prédis la continuation d’Israël….qui perdurera et fleurira…les faveurs spéciales du partis démocratique….c’était le président Truman qui reconnut l’état d’Israël et qui lui donna un statut particulier dans les affaires mondiales…pourrais je….mon espoir et mon serment à pouvoir continuer cette tradition démocratique….si la structure démocratique  a eu en quoi que ce soit un but…la Maison Blanche doit prendre l’initiative ….l’intervention américaine ….maintenant….maintenant ne sera plus facile…je propose de la rendre claire comme du cristal …nous agirons fermement ….nous nous tiendrons garant d’agir utilisant toute force et détermination nécessaire ….même au risque d’une guerre ».   

Kennedy en tant que sénateur donna sa parole aux sionistes qu’en tant que président des USA, il enverrait fils, maris et frères combattre en Palestine sous le drapeau américain afin d’aider les rapaces sionistes à mieux agripper leur proie et à mieux protéger leurs razzias.

En novembre 1946, l’auteur rencontra pour la première fois le président Kennedy, alors que celui-ci fraîchement élu congressiste rendit visite au bureau new-yorkais de son père au 230 Park Avenue. L’auteur était alors en pleine conférence avec messieurs l’ambassadeur Joseph Kennedy et son associé le juge Landis. Dans ce bureau privé, ces messieurs consultaient l’auteur au sujet de la situation au Moyen Orient qui commençait déjà à se corser aux Nations Unies. Soudainement les portes du bureau privé s’ouvrirent et le nouveau  membre du Congre entra.                                                                                                                                           Le membre du Congre Kennedy venait de Boston,  à  destination de Washington, quand il déferla avec enthousiasme dans le bureau de son père. L’ambassadeur Kennedy présenta au jeune congressiste tout d’abord l’auteur, puis lui conseilla fortement de le prendre comme une source intarissable d’information à tout ce qui a trait à la question palestinienne.

Kennedy fait le serment aux sionistes qu’il les soutiendrait même au risque d’une guerre.                  

Toujours durant ce même entretient, l’ambassadeur Kennedy discutât à ce sujet un court moment en présence de ces personnes ; puis le congressiste Kennedy demanda la permission de disposer afin de reprendre sa correspondance pour Washington. L’auteur invita le jeune Kennedy à dîner et il accepta. Après ce dîner, le jeune Kennedy proposa à l’auteur de l’accompagner dans le train pour Washington. Ils s’en allèrent tous deux pour Washington.

Depuis ce jour de novembre 1946, jusqu’au 23 août 1960, l’auteur rencontra régulièrement et en d’innombrables occasions le congressiste Kennedy dans le bureau new-yorkais de son père ainsi qu’à  Washington. L’auteur fut ravi d’éclairer le sénateur Kennedy sur la question palestinienne. Sans risquer d’exagérer et sans aucun doute ; il eut à ce moment et même dans le monde, peu de gens mieux informés à ce sujet que ne le fut le sénateur John Fitzgerald Kennedy. Durant 14 années l’auteur eut à partager et apprécier l’intimité du président Kennedy qui lui a toujours exprimé toute son admiration pour les priorités qu’ils s’étaient fixés. Le président Kennedy appréciait d’autant plus l’amitié entre son père l’ambassadeur et l’auteur.                                Kennedy senior avait été la victime du chantage de Roosevelt le dissuadant de l’écriture d’un livre. Roosevelt avait révoqué Kennedy Sr, alors ambassadeur américain à la court Saint James à Londres, pour avoir fait circuler des entretiens tenus en 1938 avec Neville Chamberlain.

L’ambassadeur Kennedy écarté politiquement pour avoir révélé les conspirations sionistes.               

En 1938, l’ambassadeur Kennedy rapporta à Washington les révélations lui ayant été faites par Neville Chamberlain ; portant sur la responsabilité partagée entre l’Angleterre et le sionisme international relatif à  l’engagement américain dans la deuxième guerre mondiale. Chamberlain annonça aussi à l’ambassadeur que la Grande Bretagne était totalement démunie et risquait énormément dans la perspective d’engager une guerre contre l’Allemagne. Chamberlain se plaignit entre autres que l’ambassadeur américain à Paris en l’occurrence William C.Bullit urgeait Roosevelt de sanctionner l’Allemagne au sujet de son attitude face à la Pologne dans la question du couloir polonais (Danzig corridor). De ce fait, Roosevelt rappela l’ambassadeur Kennedy l’obligeant à garder le silence. L’ambassadeur avait donc l’intention de retourner aux USA afin de révéler dans un livre les vérités que l’opinion publique américaine devrait connaître. Dés son retour aux USA, Roosevelt le convoqua à Washington le sommant d’annuler l’écriture du livre en question. Après un entretient houleux et désagréable d’une part, et son rappel forcé de Londres pour avoir osé révéler les propos de Chamberlain au sujet des sionistes  d’autre part ; l’ambassadeur Kennedy ne rêvait plus que de voir un de ses fils à la présidence américaine.

Le récit étayant la culpabilité du président Lyndon B.Johnson pour avoir lié les USA à la situation désespérée dans laquelle elle se trouve aujourd’hui au Moyen Orient, n’est pas longue histoire. Au fait, elle commence à New York par un appel téléphonique reçut par l’auteur, du congressiste Ed Gosset de Washington, le priant de le rejoindre au plus vite. Ed Gosset représentait Amarillo Texas à la chambre des représentatives. Très alarmé qu’il était depuis la veille de la confirmation d’Anna Rosenberg par le comité interarmes du sénat à la haute fonction de vice-ministre de la défense, sans aucun examen de jury.  Etrangement, le seul témoin apportant une déposition en qualité de jury examinant la nominée, fut Anna Rosenberg la nominée elle-même. Cela en soi avait suscité des doutes partagés par les dirigeants du pays.

Le congressiste Gosset alla avec l’auteur rencontrer le sénateur Johnson à son bureau, lui expliquant la raison de leur visite. Sénateur Johnson était alors membre du comité interarmes qui avait confirmé la veille même, la désignation d’Anna Rosenberg. Le sénateur Johnson était très intéressé de connaître les liens liants Anna Rosenberg et les communistes. Le sénateur demanda l’aide de l’auteur dans la recherche détaillée qui ramènerait à présenter un communiste de l’entourage d’Anna Rosenberg. Le jour même de son retour à New York, l’auteur s’entretint avec son avocat Maître Hallam Richardson au sujet de la requête du sénateur. Après quelques heures, Maître Richardson produisit le nom de M. Ralph de Sola, communiste renommé dirigeant une organisation communiste de documents photographiques en Amérique.

Après l’annulation de la confirmation d’Anna Rosenberg par le comité interarmes, une seconde audience fut tenue pour la même nomination. Anna Rosenberg attesta qu’elle était née en Hongrie et immigra en Amérique en 1912 à l’age de 11 ans. Cette  seconde audience révéla des faits intéressants d’ailleurs ; en l’occurrence son étrange nomination prolongée durant quatre ans. Lors des rencontres entre le sénateur Johnson et l’auteur, la question palestinienne fut souvent soulevée. Le sénateur y était très intéressé comme le fut d’ailleurs le comité interarmes du sénat. L’occupation de la Palestine par les sionistes intéressait ce comité.

Lyndon Johnson orchestra la guerre des six jours. 

Lyndon B.Johnson était vice-président avant d’être élevé à la fonction présidentielle après la mort du président Kennedy. En tant que président Johnson était au courant de la menace d’un conflit au Moyen Orient qui verrait la participation des USA. Il connaissait parfaitement le système de contrôle exercé par les sionistes en Amérique et au sein de l’ONU. Un de ses proches amis à Washington était M. Abe Fortas, sioniste invétéré  que lui-même désigna à la cour suprême. Le président Johnson savait inéluctablement qu’il en était en violation de son serment officiel de Président des USA  quand il fit passer des munitions de guerre dans des pipelines afin d’armer Israël, tout ceci avec l’argent des contribuables américains. En aucun cas il ne pourrait nier ces faits. Par le biais d’un ami commun, l’auteur tint le président au courant sur les réels aboutissements du conflit arabo-isrælite.

Le président Johnson sera le premier à reconnaître sa mauvaise foi au sujet du fait qu’il induit en erreur la nation américaine concernant les vérités du conflit arabo-isrælite au seul profit des sionistes. Il essaya même de justifier sa prodigalité à lapider l’argent des contribuables pour respecter un  prétendu engagement. Le seul engagement méritant d’être honoré est celui fait au peuple américain et à leurs intérêts. Selon les documents du Pentagone, il a failli à cette mission. Le président Johnson ne fait absolument pas preuve de jugement et de maturité quant à lapider les deniers de l’état ; jouant avec un argent chichement gagné par les contribuables, tout cela dans l’unique intérêt d’aider et d’encourager les escrocs sionistes à mieux détrousser leurs innocentes victimes. Imaginons sa réaction si, par exemple, la Russie avait financé l’invasion du Texas par les Mexicains ; expulsant les Texans de leurs maisons qui n’ayant le temps d’emporter dans leur fuite que leur veste sur le dos, survivant entre le désert d’Arizona et du Nouveau Mexique, vivant dans des camps de réfugiés où des rations de nourriture de cinquante cents (un demi-Dollar) par jour leurs seraient fournies.

Les Mexicains ont plus droit et de légitimité sur le territoire du Texas aujourd’hui que les sionistes d’Europe de l’Est en ont sur la Palestine. Que serait sa réaction si la Russie finançait avec $32 milliards, l’occupation par ces envahisseurs mexicains, leur fournissant logistique et armement sophistiqué afin de tenir en respect les autres quarante neuf états américains si l’idée leur prenait d’intervenir pour stopper cette invasion du Texas. Occupation se faisant sans même avoir déversé le moindre sou pour le moindre mètre carré aux propriétaires légitimes de cette terre.

L’histoire détaillant comment le président Nixon entraîna les USA dans le chaos où elle se trouve aujourd’hui dans le Moyen Orient, serait très intéressante à connaître pour le peuple américain. D’autant plus que cela est un acte récurant à chaque fois que le président Nixon octroie aux occupants sionistes quelques $500 millions  du contribuable américain ; Nixon servirait t’il deux maîtres à la fois. Nixon, comme les autre six maîtres de la déception, se rend coupable d’avoir entraîné les USA dans un chemin sans issue où elle patauge aujourd’hui au Moyen Orient.

A la fois président mais aussi avocat réputé, Nixon ne pourrait en aucune mesure produire la moindre évidence d’un légitime ’’engagement’’ justifiant sa prodigalité à user et à abuser des millions de Dollar des contribuables américains, pour  financer des brigands dans la possession permanente de leur razzia. Serait ce un ‘‘engagement’’ fait par des politiciens à des sionistes contrôlant les mass média. Président Nixon se dévalorisa lui-même, ainsi qu’il le fait à l’administration américaine, pour qui il parle ; quand il se réfère à un engagement américain parachevant l’occupation perpétuelle de la Palestine par la Maffia sioniste. La générosité du président a atteint des proportions épidémiques. Chaque 500 millions de Dollar des contribuables américains renflouant les caisses du soi disant ’’ état israélien’’ n’est qu’un clou de plus scellant le cercueil américain.

Ces sept maîtres de la déception déshonorent les principes les plus élémentaires et les plus équitables sur quoi l’Amérique est bâtie ; sacrifiant  les caisses de l’état d’un argent chichement gagné par les contribuables, pour les offrir aux criminels sionistes. N’ont-ils aucune conscience ni aucune dignité. Avons-nous vu une quelconque reconnaissance américaine lorsque éclata les guerres civiles au Congo, au Nigeria ou au Pakistan ou dans d’autres pays ayant décidés de s’autoproclamer en vue de former un état indépendant issu d’une scission. Alors pourquoi avoir reconnu ces envahisseurs clandestins, ces transfuges, ces déplacés, protégés et financés par les sionistes. Si ces sept maîtres de la déception reflétaient réellement l’attitude honorable des USA, ils ne trafiqueraient jamais avec de tels criminels, de tels meurtriers,  comme ils le font avec les escrocs israéliens, constitués de déplacés clandestins formant un prétendu état au dépend des palestiniens.

La main cachée sioniste contrôle le vote américain à l’ONU.  

L’unanimité des membres de l’ONU, c’est-à-dire cent vingt cinq membres savaient que les USA était aussi tordue qu’un tire bouchon quand il fallait reconnaître le soi disant  état d’Israël comme étant un état légitime représentatif d’une population indigène. Toutes les nations du monde comprendront à présent que seule les sionistes élisent le président des USA, ainsi que les membres du Congre. Si ces sionistes n’avaient pas un si grand contrôle monétaire il ne serait même pas en mesure d’élire un comité de quartier. C’est dire quel niveau de corruption et de décadence a atteint la politique américaine avant qu’elle ne s’écroule face à une nation plus honorable, comme tombe de l’arbre le fruit trop pourri.

L’accomplissement de la conspiration des Rothschild. 

Ce pseudo état israélien étant tellement légal et oh ! combien légitime qu’il engendre l’ironie et la dérision chaque fois que les USA doit -à la demande d’Israël, cela va de soit- impérativement user de son veto contre toute résolution votée  par le conseil de sécurité dans le but d’expulser ce soi disant Etat d’Israël. Indéniablement, ce soi disant Etat se sent aussi à l’aise qu’un porc dans son purin quelles que soient les sanctions votées contre lui. Seul un ignare douterait du fait évident que les sionistes contrôlent la délégation américaine. Le vote de la délégation américaine au conseil de sécurité n’est qu’une tragique comédie jouée selon les instructions des sionistes. Si jamais une résolution serait votée dans le but d’expulser le soi disant état d’Israël ; automatiquement les USA voterait pour le contrecarrer  et donc l’annulerait.

Le peuple américain se doit de connaître la vérité au sujet du conflit entre Arabes et Israéliens. Sinon ils le feront au prix de leur vie, et au dépend de leur existence. Les USA portèrent jadis le communisme responsable de tous les maux de la Terre,  ce fut là un bon bouc émissaire pour les politiciens.  

L’origine de tous ces malheurs, la cause de tous les  drames  que vit le monde actuellement sont les Rothschild. Pour le moment l’auteur se limite à exposer le lien des Rothschild avec ce sujet, en l’occurrence la situation catastrophique du Moyen Orient. L’auteur peut parler en toute connaissance de cause sur ce sujet auquel il a été mis au courant directement par des membres même de la dynastie des Rothschild de Londres et de New York entre autres. La richesse des Rothschild ne peut être ni quantifiée ni estimée avec précision du fait de son extraordinaire immensité. Toute fois la moindre évaluation évasive serait de l’ordre de plusieurs trillions de Dollar, si jamais une telle valeur pouvait être imaginable. La majeure partie de leurs richesses sont dans l’Extrême Orient d’une part, quoique la richesse de leurs intérêts quelles soient en Europe et dans l’hémisphère Ouest sont gigantesques. Malgré cela elles sont inférieures à leurs richesses provenant de l’Extrême Orient. De ce fait une de leur propriété majeure est l’accès à l’Extrême Orient et donc à travers la Méditerranée qui la rend des plus vitale pour la Grande Bretagne.

La dynastie des Rothschild a plongé la Grande Bretagne dans de nombreux conflits et guerres coloniales dans l’unique but de  préserver  cet accès crucial à l’Extrême Orient. L’histoire raconte ces faits. Le canal de Suez n’a pas été construit par les Rothschild qui d’ailleurs ont tout essayé pour empêcher sa réalisation. Il fut construit par la dynastie égyptienne des Khédives qui engagèrent un ingénieur français De Lesseps. Au début les Rothschild refusaient d’y investir le moindre sou dans la compagnie qui obtint le projet de réalisation.

Le canal de Suez fut achevé 1869 et dés le premier jour un grand succès.  

Les Rothschild purent extorquer frauduleusement quarante pourcent des parts d’intérêts qui à leur goût semblait être insuffisant comparé à la valeur rapportée après seulement deux ans de service. Ils décidèrent donc qu’il fallait le contrôler totalement afin d’assurer leur accès en Extrême Orient. Sans aucune cause ni provocation et encore moins une explication, les Rothschild lancèrent l’armée britannique occuper l’Egypte, exactement comme une nation défaite serait occupée par son vainqueur. Les Britanniques dirigèrent des lors, tout l’enseignement, les banques, le transport, le système monétaire. L’Egypte cessa tout simplement d’exister, à part en nom. Le canal tomba sous contrôle total des britanniques. Au début l’Angleterre opta pour une concession lui permettant de le garder pour quatre vingt dix ans. Mais  plus le temps s’écoulait plus le canal s’avérait être important plus les Rothschild y dépendait et s’effrayaient de le perdre. Ils n’eurent pour unique rêve qu’une solution à la fin des quatre vingt dix ans de concession qui devait expirer en 1969 pour retourner à l’Egypte comme stipulé. La Grande Bretagne dépensa d’immenses fortunes et fit couler beaucoup de sang lors de nombreuses guerres, juste pour conserver et profiter de ce canal. Les Rothschild savaient qu’un jour ou l’autre, l’Egypte serait libre de garantir une autre concession à une puissance rivale de l’Angleterre, comme la France, l’Allemagne ou bien la Russie. Les Rothschild craignirent donc l’utilisation du canal par une nation n’ayant pas que des bonnes intentions vis-à-vis de la Grande Bretagne ou bien même l’utilisation à des fins politiques.

La fortune mondiale des Rothschild risquerait la faillite sans le contrôle des sionistes au Moyen Orient.

Toute la fortune de la dynastie des Rothschild ainsi que la suprématie britannique se voyaient diminuer en Extrême Orient en cas d’interruption du contrôle britannique sur le canal. Anticipant les évènements, les Rothschild planifièrent leur fortune sans le Canal.                                                                                       En 1918, à la fin de la première guerre mondiale, les Rothschild avaient déjà entamé leur plan qui est très simple d’ailleurs. Avec l’accord de Londres de 1916, la Grande Bretagne prévoyait de céder la Palestine aux sionistes juste après la guerre. Les sionistes d’Europe de l’Est étaient sans le sou, rendant l’occupation de la Palestine un véritable cauchemar pour eux.

Ainsi les Rothschild à Londres promirent aux sionistes une aide financière illimitée leur permettant de développer la Palestine, mais sous condition que dés l’octroie de la Palestine aux sionistes serait effectué, ces derniers devraient postuler pour rejoindre l’empire britannique en tant que membre. Les Rothschild planifièrent la construction d’un autre canal en Palestine ; d’Ashkelon sur la Méditerranée jusqu’à Aqaba sur le golfe d’Aqaba. Ce canal serait une construction moderne formée de structure d’acier et de béton, comportant deux lignes de navigation. Il serait de ce fait  en territoire britannique à perpétuité, jouissant des avantages d’être défendu par la Grande  Bretagne et d’être reconnu comme un membre de l’empire britannique (Commonwealth.)

La Grande Bretagne occupa la Palestine de 1921 à 1948 sous mandat de la Ligue des Nations.                       Durant cette même période, il eut la décomposition de l’empire britannique. Entre temps les sionistes avaient établi un état sioniste en Palestine et l’empire britannique avait cessé d’exister. La Palestine et les sionistes ne pouvaient donc plus postuler pour rejoindre l’empire britannique, celui-ci n’existait plus. Les Rothschild durent donc changer de stratégie. Désormais, ils étaient détermines à obliger la Grande Bretagne à octroyer la Palestine aux sionistes pour en faire un état souverain. L’idée des ’’Nations Unies’’ était alors une réalité et les Rothschild s’appliquèrent à faire admettre l’état souverain sioniste à l’intérieur des Nations Unies. L’ONU donc, aurait du procurer à la Palestine les mêmes avantages qui eussent étés procurés jadis par la Grande Bretagne. Si l’état souverain sioniste pouvait être admis aux Nations Unies le futur de la Palestine serait assuré. Les Rothschild ne savaient pas quoi faire.

En octobre 1916, entra en scène la fameuse organisation sioniste internationale ; au même moment où la Grande Bretagne envisageait la capitulation face à l’Allemagne. L’organisation sioniste internationale et le British War Cabinet conclurent l’accord de Londres de 1916.

Le 6 avril 1917, les USA entra donc en guerre contre l’Allemagne faisant la joie et l’émerveillement de  la dynastie des Rothschild.                                                                                                                              Autour de juillet 1917, la défaite allemande se précisait suite à l’entrée en guerre américaine.                           Les Rothschild commencèrent à cultiver l’attention et l’amitié de M. Chaïm Weizmann. L’organisation sioniste internationale devait donc être reconnue ; les Rothschild commandèrent un chapeau ’’haut de forme’’ et un costume à l’adresse de Chaïm Weizmann qui fut traité des lors en véritable chef d’état comme s’il était déjà à la tête du gouvernement palestinien, ce qu’il devint. Les Rothschild redoublèrent d’intérêt dans leur plan de financement du mouvement sioniste en Palestine ; en contre partie que leur soit laissée la construction de leur canal à travers le Palestine.

Récapitulons  toutes les étapes depuis le début. La Grande Bretagne était certaine de battre l’Allemagne, elle était aussi d’accord pour octroyer la Palestine aux sionistes pour les récompenser d’avoir fait participer les USA contre l’Allemagne. Le chaînon manquant de ce développement était l’existence en Palestine d’un état sioniste. Les Rothschild financèrent le déplacement ethnique de 600 000 juifs Ashkenazi d’Europe de l’Est en Palestine, et s’engagèrent à évacuer jusqu’au dernier des deux millions de soldats de l’armée du Général Allenby hors de Palestine.

Le 18 Mai 1948, en collaboration avec le président Truman, 600 000 immigrants clandestins juifs armés jusqu’aux dents, entamèrent l’expulsion de 1 350 000 musulmans et chrétiens palestinien totalement désarmés et sans défense ; et dans la même foulée de cette invasion armée, ils déclarèrent l’état d’Israël.

A présent les Rothschild étaient satisfaits. La dernière étape restait de forcer les pays arabes à reconnaître cet état fantoche. Les Rothschild commencèrent leur dernière mise en scène par construire l’actuel oléoduc d’Ashkelon sur la Méditerranée jusqu’à Aqaba sur le golfe d’Aqaba, longeant de ce fait leur futur canal moderne. La situation du Moyen Orient n’est rien d’autre que le résultat des efforts des Rothschild à sécuriser et maintenir en permanence leur accès vital à l’Extrême Orient. Cette aberration de la notion de ’’rapatriement’’  du  ’’peuple élu de Dieu’’  vers leur     ’’terre promise ’’   s’avère être un des plus grands mensonges qu’ait connu l’humanité. Le but unique des Rothschild était de contrôler et de sécuriser en permanence leur accès vital en l’occurrence le canal de Suez à leurs vastes ressources naturelles de l’Extrême Orient.

L’auteur a eu la patience et le temps d’informer sept présidents américains sur la vraie raison de l’agression juive envers les Palestiniens. Ces sept maîtres de la déception furent tous sensibilisés par l’auteur sur la véritable cause de la tragédie palestinienne, engendrant une des plus grandes injustices de l’histoire. L’auteur dépensa une fortune pour informer les membres du Congres, les dirigeants politiques et les  industriels américains, exposant toutes les évidences, fournissant tous les documents et preuves écrites corroborant le moindre propos ou déclaration faites à ce sujet. Cela crève les yeux que l’Amérique et le monde soit rendu à dépenser des milliards de Dollar pour voir les Rothschild protéger constamment leur accès vital à leurs richesses illimitées d’Extrême Orient. Le plus grand danger à venir est que ce conflit puisse dégénérer en une autre guerre mondiale.

Si le sionisme international décidait d’engager le monde dans une autre guerre mondiale rien que pour établir   ’’le peuple élu de Dieu’’   dans sa    ‘‘terre promise’’   gouvernant le monde à partir de la Palestine ; alors il est temps de révéler au monde la raison de cette comédie.

SOURCE : http://www.lespetitesarchives.ch/le-temoin-du-siecle/