OSTEOPATHIE : LA M E D E C I N E qui S O I G N E

OSTÉOPATHIE : MÉDECINE  QUI TRAITE LE MAL A LA SOURCE ET NON A L’ESTUAIRE

Préambule :

Une petite rétrospective s’impose pour bien apprécie et mesuré la portée de l’Ostéopathie. Méthode thérapeutique du Dr américain  : Andrew Taylor Still (18281917).

L’ostéopathie (du grec οστέον, os, et παθη, maladie) est une approche thérapeutique non conventionnelle qui repose sur l’idée que des manipulations manuelles du système musculo-squelettique et myofascial[1] permettent de soulager certains troubles fonctionnels. (source wikipedia)

Cette médecine naturelle qui n’a recours à aucunes médecines chimiques. Mais seulement a des manipulations manuelles, n’a pas l’heur de plaire à l’oligarchie du médicament.

Elle ne peut être sujette à brevet, ni à prescrire une quelconque drogue chimique. C’est un manque à gagner à Rockfeller and Co. Donc elle n’a pas droit de citée et à éliminer à tout prix.

Bref rappel historique

1913
Pour dissiper la pression publique et politique qu’il subit avec ses barons, Rockefeller trouve une nouvelle solution appelée “philanthropie” : il utilise les revenus de ses pratiques illégales sur le marché du pétrole pour créer la Fondation Rockefeller. Grâce à cette entité dont le statut équivaut à un paradis fiscal, il organise le contrôle stratégique du secteur de la santé aux États-Unis. La Fondation Rockefeller est la façade d’une nouvelle entreprise globale gérée par Rockefeller et ses complices : les investissements dans le commerce pharmaceutique. Les dons de la Fondation Rockefeller supportent exclusivement des écoles médicales et des hôpitaux. Ces institutions sont devenues les missionnaires d’une nouvelle race d’entreprises: les fabricants de médicaments synthétiques brevetés.
C’est à cette époque que l’on découvre les vitamines. Il devient vite évident que ces molécules naturelles ont des propriétés curatives remarquables et qu’elles peuvent prévenir de nombreuses maladies chroniques. Les recherches menées sur leurs propriétés permettent de publier divers ouvrages, mais elles sont ensuite abandonnées. Ces nouvelles molécules présentent en effet un inconvénient majeur : elles ne peuvent pas être brevetées.
Par conséquent, dès ses premières années d’existence, le commerce pharmaceutique est déjà confronté à un risque mortel: les vitamines et autres micronutriments promus par des programmes de santé publics rendraient impossible le développement de toute activité commerciale basée sur des médicaments brevetés. L’élimination de la concurrence indésirable des micronutriments naturels devient donc une question de vie ou de mort pour le commerce pharmaceutique.

1918
La Fondation Rockefeller profite de l’épidémie de grippe espagnole et utilise les médias pour lancer une chasse aux sorcières contre tous les médicaments qui échappent à ses brevets.
Au cours des 15 prochaines années, toutes les écoles médicales des États-Unis, la plupart des hôpitaux et l’American Medical Association deviennent des pions sur l’échiquier stratégique de Rockefeller pour mettre l’ensemble du secteur de la santé sous le monopole de ses entreprises pharmaceutiques.
Déguisée en “Mère Theresa”, la Fondation Rockefeller sert également à conquérir des marchés étrangers et des continents, avec les mêmes méthodes que Rockefeller avait lui-même appliquées pour créer son empire pétrochimique au cours des précédentes décennies. (source : http://www.amaranthes.fr/Pharmacie.html)

Donc, ce petit rappel d’histoire sur le cartel pharmaceutique à lui seul résume les enjeux engendrés par la pharmacopée foisonnante et florissante. Il n’y a nulle place pour la médecine non conventionnelle.

Des efforts ont été fournis durant des années pour abolir la medecine non conventionnelle. Ils furent couronnés de succès, lors de l’adoption par les gouvernements européens du Codex Alimentarus. Cela a été le coup de grâce pour la médecine alternative.

Big-Pharma and Co, peut maintenant se réjouir et passer à la prochaine étape de son programme de dépopulation mondiale.

Publié par  :  KAM

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Ostéopathie : la médecine qui soigne

Par Nos Libertés le mardi 10 janvier 2012, 01:11 –

Par Julien, pour “Nos Libertés”, le 10 janvier 2012.

En 2000, à la suite de remontées gastriques fréquentes je rendis visite à un hôpital afin de me faire examiner. Le médecin me proposa une endoscopie. Un terme savant pour parler d’une opération pendant laquelle on introduit un tuyau, pourvu d’une caméra, dans la bouche, puis l’estomac du patient. Cette opération est particulièrement douloureuse, car on a en permanence envie de vomir, tout en étant parfaitement incapable de le faire, de par la présence du tuyau. « D’abord, ne pas nuire » (Primum non nocere), l’un des principes les plus anciens de la médecine (2 400 ans) semble, dans le cas présent, ne pas avoir été suivi à la lettre. Mais si l’endoscopie peut sauver des vies ou guérir, on pourrait, à la limite, accepter cette entorse au plus vieux principe de la médecine.

Le médecin me diagnostiqua un ulcère de l’estomac, diagnostique qu’un bon médecin aurait pu faire par une série de questions précises et une palpation complète. Mais, aujourd’hui la médecine allopathique donne des machines aux hommes pour faire le travail qu’ils faisaient avant autrement. Ce médecin me fit une ordonnance comprenant du Mopral et du Clamoxyl. Le Mopral est un médicament particulièrement cher qui est supposé diminuer la sécrétion d’acides gastriques, le Clamoxyl est un antibiotique prescrit afin de combattre une possible infection de l’estomac, dans le cas présent. À l’époque, je n’ai pas regardé la liste des effets indésirables de ces deux médicaments. Elle est la suivante, en version réduite (la version complète du Vidal n’est accessible qu’aux médecins) :

Pour le Mopral :
– Diarrhée ou constipation, nausées, vomissements, douleurs abdominales, maux de tête, vertiges, éruption cutanée, démangeaisons.
– Rarement : bouche sèche, confusion des idées, troubles du sommeil, dépression, anomalies de la numération formule sanguine, augmentation des transaminases, voire hépatite, insuffisance rénale, gynécomastie, douleurs articulaires, faiblesse musculaire, réaction allergique, photosensibilisation, vision trouble, hyponatrémie.

Pour le Clamoxyl :
– Manifestations digestives : nausées, vomissements, diarrhées, candidose (infection due à certains champignons microscopiques).
– Quelques rares cas de colites pseudo-membraneuses (maladies de l’intestin avec diarrhées et douleurs abdominales) ont été rapportés.
– Éruptions cutanées maculopalpuleuses allergiques ou non.
– Exceptionnellement cas de syndrome de Stevens-Johnson, d’érythème polymorphe et de dermite bulieuse ou exfoliative.
– Manifestations allergiques, notamment urticaire, éosinophilie, œdème de Quincke, dyspnée, exceptionnellement choc allergique.
– D’autres manifestations ont été rapportées plus rarement : néphrite interstitielle aiguë, augmentation modérée et transitoire des transaminases, anémie, leucopénie et thrombopénie réversibles.

Mon état ne s’améliora que très peu et j’eus surtout une « bonne coulante », effet assez systématique du Clamoxyl. Malheureusement, en cours de traitement j’organisai une fête où je bus de grandes quantités d’alcool… Le lendemain, à ma grande surprise, j’avais d’énormes hémorroïdes, très douloureuses, chose, jusqu’alors, totalement inconnu pour moi. Là, commençât deux ans de pérégrination de cabinets médicaux en cabinets médicaux, afin de trouver un médecin qui pu me soigner ce nouveau problème, qui ne voulait pas du tout partir, malgré les crèmes et autres joyeusetés tentées. On me proposa de me découper l’anus, afin d’enlever les parties malades, pratique somme toute assez barbare et à l’efficacité peu sûre. On me proposa des régimes spéciaux, des crèmes dernier cri, des examens complémentaires, etc. Je dépensai beaucoup d’argent, pour un résultat totalement nul. Jusqu’au jour où je tombai sur une ostéopathe, qui m’expliqua ce que les spécialistes (gastro-entérologues) payés, pour certains 120 euros la demi-heure, avaient été incapables de me dire : le foie, comme le cœur est une pompe du sang, s’il se bloque il est fréquent d’avoir des hémorroïdes. Le gastro-entérologue qui voulait me découper l’anus, n’aurait donc strictement rien changé à la source du problème, qui était le foie bloqué. De plus, il manifestait une incompétence complète dans la connaissance du corps humain, à savoir le rôle essentiel du foie.

Mon problème de départ qui était des remontées gastriques s’est finalement soldé par plus de deux ans de souffrance provoqués par le mélange de l’alcool et du Mopral. Les deux ont donné un cocktail explosif, qui, au lieu de bloquer mes remontées d’acides, a bloqué mon foie. Heureusement, mon ostéopathe réussit à me guérir au bout de trois séances de déblocage du foie. Depuis, ma confiance en la médecine allopathique a subi une très très forte baisse. C’est pourquoi, j’aimerais vous conseiller la lecture de l’autobiographie du fondateur de l’ostéopathie : Andrew Taylor Still (1828 — 1917). Still était un médecin États-uniens du 19e siècle. En 1865, une épidémie de méningite provoque la mort de trois de ses enfants. Voyant l’échec total de la médecine allopathique sur ses enfants, il décide alors de trouver en dehors de la médecine officielle d’autres moyens de soigner les humains. Ses études en génie mécanique lui donnent l’idée de s’intéresser de beaucoup plus près à la mécanique interne de l’humain, par le biais de l’anatomie. Pour cela, il utilise, notamment, la dissection des corps humains et de cadavres d’animaux. Il commence ensuite à soigner uniquement avec ses mains, en débloquant les énergies coincées : os, nerfs, artères, organes, etc. Ses réussites sont exceptionnelles, malgré l’opposition de la médecine allopathique, qui voit un dangereux concurrent soigner sans médicament, sans opération chirurgicale, sans piqûre, sans vaccin, sans appareil sophistiqué. En 1874, il vit une expérience déterminante, il parvient à guérir un enfant atteint de dysenterie en n’utilisant que ses mains. Il comprend qu’il est sur le point d’élaborer une nouvelle approche médicale respectant les lois de la nature et de la vie, qu’il appellera l’ostéopathie. En 1892, il fonde l’école américaine d’ostéopathie à Kirksville qui formera des générations entières d’ostéopathes. Une école anglaise sera ensuite ouverte en 1917. Entre-temps, Andrew Taylor Still publia quatre livres sur l’ostéopathie dont le premier est son autobiographie. Ces quatre ouvrages ont été traduits en français par Pierre Tricot et sont actuellement disponibles en librairies (Éditions Sully).

Extrait de “Autobiographie” d’Andrew Taylor Still :

“Le corps humain est une machine animée par une force invisible appelée vie et pour qu’il soit animé harmonieusement, il est nécessaire qu’existe la liberté pour le sang, les nerfs et les artères de leur point d’origine jusqu’à leur destination.

Supposez qu’aux confins de la Californie, existe une colonie de gens dont la survie dépend de votre arrivée avec un chargement de denrées pour les nourrir. Vous chargez votre chariot avec tout ce qui est nécessaire pour soutenir la vie et vous partez dans la bonne direction. Jusque-là, tout va bien. Mais, voilà que vous vous perdez en route et êtes tellement retardé que votre stock de provisions s’est gâté. Même si vos amis ne meurent pas de faim, ils connaîtront sans doute la disette.

Ainsi, si les canaux d’approvisionnement du corps sont obstrués, et que les courants distributeurs de vie n’atteignent pas leur destination en transportant tous les corpuscules de vie, la maladie peut s’établir. Que fait le docteur en pareil cas ? Comme un moricaud utilise le fouet pour forcer une mule infirme à le transporter, le docteur en médecine tente d’utiliser le fouet de la quinine ou d’un autre stimulant, pour conduire le sang à travers le corps. Par application trop sévère du fouet morphinique, la vie est parfois conduite à la mort.

En de telles circonstances, un ostéopathe enlèverait l’obstruction par l’application des lois infaillibles de sa science, et l’aptitude de l’artère à accomplir le travail nécessaire ferait le reste. Un cheval a besoin de force et non d’éperon pour transporter une lourde charge, de même, pour accomplir le meilleur travail dont il est capable, un homme a besoin de liberté dans toutes les parties de sa machinerie et de la puissance résultant de la perfection au sein de son corps. Après que le cœur ait reçu le sang, il l’envoie au cerveau, peut-être pour s’approprier la connaissance.

En regardant un crâne, on pense : « Quelle vaste cavité, quelle quantité de cerveau j’ai ! » Du contenu du crâne, cinq cents grammes sont utilisés pour la pensée, le reste génère la puissance pour les nerfs. La nature n’est pas suffisamment oublieuse pour envoyer le sang au cerveau pour la sagesse, sans penser à disposer là d’un approvisionnement. L’intelligence de Dieu n’est pas mesurable, et beaucoup de preuves existent montrant que la connaissance est communiquée à un corpuscule du sang avant qu’il n’accomplisse son œuvre.

Chaque corpuscule va, comme un homme au sein d’une armée, qui possède toutes les instructions sur sa destination et, avec une infaillible précision, accomplit son travail : qu’il intervienne dans la constitution d’un cheveu ou au remplacement d’une délicate goutte de teinte à un endroit précis d’une plume de paon.

Dieu n’a pas estimé nécessaire de créer ces points de couleur un par un, il a simplement doté les corpuscules d’esprit et, obéissant à sa loi, chacun de ces soldats de la vie va comme un homme d’armée, muni de toutes les instructions concernant le devoir qu’il doit accomplir. Il va son chemin tracé sans interférer avec le travail des autres. Maintenant, en affirmant que chacun des cinq millions de corpuscules contenus dans une simple goutte de sang sait ce qui est attendu de lui, vous pensez sans doute que je vais affliger Dieu. Est-ce un blasphème ? Non. Tout comme les troupes du général Cook obéissent à son commandement sans hésitations, l’infanterie divine, profondément pénétrée par Sa mentalité, va de l’avant pour accomplir la mission qui lui a été assignée avec une obéissance sans faille.”

[…]

“Voilà maintenant la colique. Un jeune gars s’en va voir sa chérie. Il est trop paresseux pour faire du feu, afin que sa mère le nourrisse à la maison et, une fois par semaine, il s’en va voir son amie qui le bourre de tarte et de cake. Il rentre à la maison avec la colique, il va voir le docteur aux pilules qui lui plante la seringue dans la région du nerf « solaire-gastrique » – ne devrais-je pas dire pneumogastrique ? Le voilà soulagé. La fois suivante, il se bourre de tarte au crabe et a besoin d’une nouvelle piqûre. La première chose qu’il fait, le savez-vous, c’est d’avoir sa propre seringue : on voit de tels patients à San Francisco et dans toute l’Amérique du nord et on les entend dire : « Allons-y, Tom ; et fourbissons nos armes. » En disant cela, ils ne s’apprêtent pas à être travaillés et à payer pour cela. Ces seringues hypodermiques sont aussi répandues que les sauterelles dans l’Est ou l’Ouest. Vers quoi tendons-nous ? Il y a cinquante ans, j’ai vu des chiens que je n’oublierai jamais. Ils nageaient en amont d’un moulin à eau. L’eau coulait très vite, et ils descendaient, descendaient, descendaient. Un homme dit : « Regardez-moi ces damnés chiens. » Eh bien, pensai-je, s’ils ne sont pas encore damnés, ils ne vont pas tarder à l’être et, en une seconde, ils étaient sur le moulin, transformés en chiens morts. Cela montre qu’en essayant de nager à contre-courant si près du moulin, il leur est arrivé quelque chose ; quelque chose arrive à votre garçon ; quelque chose arrive à votre époux.

Un ostéopathe va, avec ses seules mains, solitaire. Et en quoi place-t-il sa confiance ? En premier, dans l’intelligence et l’immuabilité de Dieu. Dans l’idée que les retouches des rabots Divins et les chaudières à vapeur conçues par l’Être divin et placées dans l’homme, lorsque elles ne sont pas empêchées, agissent en harmonie. Qu’est-ce que l’harmonie, si ce n’est la santé ? Cela comprend la parfaite harmonie de chaque nerf, veine et artère dans chaque partie du corps. Chaque muscle qui bouge a quelque chose à faire fonctionner. Par exemple, qu’est-ce qui construit le cœur, pousse le sang dans toutes les parties du corps ? Un ostéopathe vous dira que c’est le travail des artères coronaires, qu’il doit comprendre avant de pouvoir traiter le cœur.

Lorsque je regarde l’œuvre de la nature, je vois qu’elle ne travaille pas pour un dollar ou une demi-journée ; elle ne travaille que pour obtenir des résultats. Le salaire de Dieu, pour le labeur et le temps, c’est la vérité et seulement la vérité. S’il Lui faut un million d’années pour faire une pierre de la taille d’un haricot, le temps et l’ouvrage sont librement accordés et le travail honnêtement fait. Jamais aucune persuasion d’aucune sorte ne peut faire dévier cette mécanique de la ligne de l’exactitude. Donc, je peux me fier aux principes que je crois trouver dans le corps humain. J’y trouve ce qui est nécessaire pour la santé, le confort, le bonheur de l’homme, les passions et tout le reste. Rien d’autre n’est nécessaire que les simples diètes et exercices ordinaires. Nous trouvons tous les mécanismes, les qualités et les principes que l’Architecte a voulus pour être en l’homme. Donc, travaillons avec ce corps, du cerveau jusqu’aux pieds. C’est une œuvre finie et digne de confiance dans toutes ses parties.”

[…]

“Des panneaux, « Ne pas entrer par ordre du bureau d’État de la Santé : Diphtérie contagieuse » étaient apposés à l’entrée des maisons sur ordre du bureau de l’État pour la santé (ou bureau d’État de l’ignorance) pour éviter que les gens ne propagent la diphtérie. Il y en avait des centaines dans cette petite ville de Red Wing. Le sénateur Nelson me dit être entré dans ces maisons avec mon fils Charles (qui est diplômé en ostéopathie). Les langues des enfants pendaient hors de la bouche, leur gorge était rouge ; mais il ajouta que Charles ne perdit jamais un seul cas. Il me dit également que juste avant ce moment, la mortalité par diphtérie avait été très grande parmi les enfants de ces environs. Tel qu’il m’en souvient aujourd’hui, il y eut dans l’État 114 morts en un jour, mais l’ostéopathie ne perdit aucun cas au cours de cet hiver-là. Et pour avoir sauvé la vie de ces enfants, mon fils fut arrêté et conduit devant la justice. Quel fut le résultat ? Les pères et les mères vinrent par centaines et les médecins accusateurs et les procureurs décidèrent de laisser tomber. Ces gens-là dirent que si Still était reconnu coupable, ils pendraient les docteurs. Du centre à la périphérie du Minnesota, les gens déclarèrent que l’ostéopathie devait vivre. Il en était également venu en masse du Wisconsin avec leurs armes à feu pour libérer ce gars, dès l’instant qu’il serait mis en prison pour avoir violé les lois en sauvant les vies des enfants. Ils déclarèrent que les gens étaient la loi et les règlements l’outil. La loi est une stipulation par rapport à l’argent et lorsque les gens se dressent, ils sont la loi du pays. À Louisville, dans le Kentucky, les gens sont la loi ; dans l’État du Missouri, les gens sont la loi ; également au Kansas ; et dans beaucoup de coins des États-Unis. Les Américains n’accepteront pas de voir leurs libertés diminuées. Et ils n’iront pas non plus choisir leur docteur dans la cuisine.

Il y a vingt-deux ans, il a fallu que je me faufile à travers une cuisine pour examiner un enfant atteint du croup. L’oncle de l’enfant, John Tibbs, de Macon City, m’avait envoyé un télégramme me demandant de venir voir l’enfant de son frère qui se mourait du croup. Cinq ou six médecins avaient consulté l’enfant et avaient décidé qu’il ne pouvait pas vivre. L’un d’eux était un bon vieux médecin anglais qui se soûlait occasionnellement et il dit que l’enfant serait bientôt dans les « bras du Grand Hi Ham. » L’oncle de l’enfant et M. Mc Caw vinrent me chercher à la gare, me conduisirent à la maison et réussirent à m’amener à l’enfant par la cuisine ; ils ne voulaient pas me faire passer par-devant de peur de rencontrer quelque médecin sortant. En cinq minutes de temps, l’enfant commença de respirer facilement, et bientôt il jouait dans la maison. Depuis ce temps, il y a une maison ostéopathique pour moi en ce lieu, l’ostéopathie est connue à travers tout l’État et l’homme intelligent a confiance en elle. Le philosophe a également confiance en son pouvoir de guérison. Aujourd’hui, les pères et les mères appellent les ostéopathes et paient pour leurs services.”

SOURCE : NOSLIBERTE.ORG
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