LE MIRACLE DU SYSTEME IMMUNITAIRE

UNE ARMURE PARFAITE QUE LA VACCINATION VEUT DÉTRUIRE

Préambule :

Dans l’article précédent, nous avions parler de la supercherie de la vaccination. Aujourd’hui, nous verrons comment Dieu dota sa créature, d’une défense extraordinaire pour son auto-protection.

IL dota sa créature d’une armée parfaitement structurée et très bien ordonnée avec une logistique impeccable. Une armée qui veille 24/24 sur l’être humain.

Cette armée est tout simplement le : SYSTÈME IMMUNITAIRE

Dans l’article qui suit et dont l’auteur n’est autre que le chercheur en théologie, Mr Haroun Yahya. nous verrons comment ALLAH (swt) -Dieu- pour protéger sa créature des agressions externes, la dota du système immunitaire qui veille sur elle.

Nous verrons comment il est structurer, comment il fonctionne et comment il réagis aux attaques par des corps étranger.

Avant la fin de l’article, vous aurez sans aucun doute, votre propre opinion sur cette incroyable défense, qu’un CHEVALE DE TROIE, essaye de détruire par tout les moyens.

Et ce cheval de Troie, n’est autre que la ……vaccination.

Publié par  :  KAM

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LE MIRACLE DU SYSTÈME IMMUNITAIRE

Par HARUN YAHYA

 SOMMAIRE

Préface

 Introduction

Le système immunitaire

Le château assiégé: le corps humain

Des armes intelligentes: les anticorps

Les organes au service de la défense

Des cellules à l’œuvre dans le système

Le cheminement progressif vers la guerre totale

Les ennemis du système

Le système immunitaire ne peut être le produit de l’évolution

Conclusion

 La supercherie de la théorie de l’évolution

PREFACE

L’un des facteurs les plus importants pour qu’un pays puisse continuer d’exister est sa capacité à se défendre. En tant que nation, il doit être constamment prêt à faire face à tous types de menaces et de dangers d’origine externe et interne. Il importe peu que le pays soit développé et évolué, s’il n’a pas la capacité à se défendre, il peut s’écrouler dès qu’il subit la moindre offensive militaire même mineure, ou alors un acte terroriste ciblé et non anticipé. Face à de telles menaces, ni ses ressources naturelles, ni ses exploits technologiques, ni même son économie ne sauraient être d’aucun secours. Si le pays en question n’est pas capable de se défendre, il peut carrément cesser d’exister.

C’est l’une des raisons pour lesquelles un montant significatif du revenu national est régulièrement alloué à la défense; de nos jours, les forces armées doivent posséder un armement des plus évolués, un équipement et des outils pourvus des derniers développements technologiques et un entraînement méticuleux doit être dispensé aux soldats afin que les systèmes de défense restent totalement opérationnels.

Tout comme pour les pays, les gens doivent aussi s’occuper de leur défense, s’ils veulent mener une vie paisible et en bonne santé. Ils doivent inévitablement se protéger eux-mêmes, ainsi que protéger leurs possessions, contre les actes criminels, tels que le vol ou le meurtre, et contre les désastres naturels, comme les accidents, les incendies, les tremblements de terre ou les inondations.

Mais ce n’est pas tout. Les êtres humains ont d’autres ennemis, qui sont invisibles pour eux et sont, ainsi, souvent ignorés. En fait, ces ennemis sont plus coriaces que les autres. Par conséquent, des mesures sérieuses doivent être prises afin de se protéger d’eux.

Qui, ou que sont ces ennemis qui menacent constamment les êtres vivants?

Ce sont les bactéries, les virus et les organismes microscopiques similaires, qui peuvent se trouver dans l’eau que l’on boit, la nourriture que l’on mange, la maison que l’on habite et le bureau où l’on travaille. Par essence, ils sont partout.

Encore plus intéressant, et bien que cernés par une menace aussi sérieuse, nous ne faisons aucun effort pour nous en protéger. C’est parce qu’il existe un mécanisme dans nos corps, qui se charge de cette tâche pour nous. Il nous fournit la protection adéquate sans nous causer le moindre problème. Il s’agit du “système immunitaire”.

C’est l’un des systèmes les plus importants et des plus étonnants qui opèrent dans nos corps, se chargeant d’une des plus vitales missions de la vie. Nous pouvons ne pas en être conscients, mais tous les éléments du système immunitaire protègent notre corps comme les soldats d’une immense armée. Les cellules immunitaires qui protègent le corps humain contre les envahisseurs, comme les bactéries, les virus et les micro-organismes similaires, sont pourvues de capacités extraordinaires. L’intelligence, l’effort et le sacrifice que montrent ces cellules lors de la guerre qu’elles mènent dans le corps étonnent quiconque les étudie.

Les gens veulent généralement savoir ce qui les rend malades, comment les maladies s’emparent de leurs corps, provoquant de la fièvre, de la fatigue, de la douleur dans les os et les articulations, et veulent également connaître les processus en cours dans leurs corps pendant leurs maladies.

Le principal but de ce livre est de comprendre comment ce système, qui protège le corps humain comme une armée disciplinée et organisée, est apparu et comment il fonctionne.

Ces deux aspects nous conduiront à des conclusions très importantes. D’abord, nous témoignerons de la perfection et de l’unicité de la création de Dieu. Ensuite, nous aurons à observer quelles contradictions la théorie de l’évolution, une croyance superstitieuse qui n’a absolument aucune réalité concrète, introduit dans son propre raisonnement et sur quels fondements incohérents elle a été érigée.

Avant d’aborder le sujet principal, il est utile de mentionner un autre aspect important. Dans les livres étudiant le système immunitaire, vous lirez souvent des phrases du genre:

“Nous ne savons pas encore comment cela s’est formé…”

“La cause est toujours inconnue…”

“Des recherches sur le sujet sont en cours…”

“Selon une théorie…”

Ces déclarations sont en fait d’importantes confessions. Ce sont les expressions de l’impuissance ressentie par les gens au commencement du 21ème siècle – même avec les technologies les plus récentes et toutes les connaissances mises à leur disposition – face au travail miraculeux que ces cellules minuscules accomplissent. Les tâches accomplies par ces micro-organismes comportent des opérations si complexes que l’esprit humain peut à peine comprendre les détails de ce système idéalement construit. Il est évident qu’une sagesse secrète gît dans le système immunitaire qui échappe à la compréhension de l’homme.

Quand vous lirez ce livre, vous témoignerez de la supériorité de cette sagesse, enfouie à la fois dans vos cellules et dans d’autres éléments de votre corps. La conclusion ultime est que cela ne peut être que la sagesse d’un “Créateur” suprême.

La science arrivera peut-être un jour à percer tous les secrets du système immunitaire et à produire un système artificiel similaire en imitant les actions de ces cellules. Il ne fait aucun doute que cette tâche nécessitera des experts de très haut niveau utilisant la technologie et les outils les plus performants, et travaillant dans des laboratoires de pointe. Il est important de noter qu’à ce stade l’accomplissement d’une telle tâche invalidera une fois de plus la théorie de l’évolution, en démontrant qu’un tel système ne peut être le produit de simples coïncidences.

La probabilité du développement spontané d’un mécanisme tel que le système immunitaire apparaît actuellement bien trop faible. Au fur et à mesure que les scientifiques découvrent les secrets de ce système, ils sont fascinés par la conception qu’ils rencontrent. Ce qui est révélé mène à de nombreuses autres questions, ce qui rend la sagesse et la conscience dans la cellule plus apparentes. Ainsi, il devient très clair que le système immunitaire, comme tous les autres systèmes du corps, ne s’est pas développé progressivement, juste par hasard, comme le suggère la théorie de l’évolution.

Le but principal de ce livre est de vous présenter ces “braves guerriers” qui sont en vous, tout en vous démontrant que ce système inimaginable est un signe particulier de la création. En relation avec cela, nous verrons comment les scénarios formulés par la théorie de l’évolution sont démolis et vides de sens devant les faits. Le sujet qui sera spécialement mis en évidence ici ne concernera pas les détails du système immunitaire, qui sont accessibles facilement dans n’importe quel livre de biologie ou de médecine, mais l’aspect miraculeux du système. Nous avons tout particulièrement évité l’emploi superflu de termes biologiques et physiologiques afin de rendre ce livre aisément compréhensible aux lecteurs de tous âges et de toutes professions.

Enfin, nous souhaitons vous rappeler que même maintenant, vous êtes entièrement redevables à votre système immunitaire que vous soyez en mesure de lire paisiblement ce livre, sans être infectés par les microbes qui vous entourent. Sans le système immunitaire, vous n’auriez probablement jamais été capables de lire ce livre, ayant quitté ce monde bien avant d’avoir pu apprendre à lire et à écrire.

INTRODUCTION

Avant de nous plonger dans les détails incroyables de la guerre défensive menée dans le moindre recoin de nos corps, nous devons avoir une vision d’ensemble du système immunitaire et de ses éléments. Brièvement, le système immunitaire peut être défini comme “une armée extrêmement disciplinée, travailleuse et organisée, protégeant le corps des griffes des ennemis extérieurs”. Dans cette guerre à visages multiples, le principal devoir des éléments combattant en première ligne est d’empêcher les cellules ennemies, comme les bactéries ou les virus, d’entrer dans le corps.

Bien qu’il soit difficile pour les organismes ennemis de pénétrer dans le corps, ils s’efforcent au maximum d’atteindre leur but ultime qui est l’invasion du corps. Lorsqu’ils entrent dans le corps, après avoir surmonté divers obstacles comme la peau et les appareils respiratoire et digestif, ils sont alors confrontés à des guerriers résistants qui les attendent de pied ferme. Ces guerriers inflexibles sont produits et entraînés dans des centres spécialisés comme la moelle osseuse, la rate, le thymus et les glandes lymphatiques. Ces guerriers sont “les cellules immunitaires” appelées macrophages et lymphocytes.

Tout d’abord, différents types de phagocytes, appelés “cellules mangeuses”, passent à l’action. Ensuite, les macrophages, un autre type spécifique de phagocytes, prennent la relève. Ils détruisent entièrement l’ennemi en l’engloutissant. Les macrophages accomplissent également d’autres tâches comme faire appel à d’autres cellules immunitaires sur le champ de bataille, et l’élévation du niveau de la température du corps. L’élévation de la température au début d’une maladie est très importante, car la personne atteinte se sent fatiguée et se repose, réservant ainsi son énergie au combat contre l’ennemi.

Si ces éléments du système immunitaire s’avèrent insuffisants contre les ennemis pénétrant le corps, les lymphocytes, les défenseurs du système, entrent alors en jeu. Les lymphocytes sont de deux types: les cellules B et les cellules T. Ces dernières sont elles-mêmes divisées en sous-groupes.

Les cellules T auxiliaires sont les prochaines à rejoindre le champ de bataille après les macrophages. Elles peuvent être considérées comme étant les agents administratifs du système. Une fois que les cellules T auxiliaires identifient l’ennemi, elles préviennent d’autres cellules afin de lui déclarer la guerre.

Ainsi alertées, les cellules T tueuses arrivent pour détruire l’ennemi assiégé.

Les cellules B sont les usines d’armement du corps humain. Après leur stimulation par les cellules T auxiliaires, elles commencent aussitôt à produire une sorte d’arme appelée “anticorps”.

Une fois l’alerte terminée, des cellules T régulatrices stoppent l’activité de toutes les cellules immunitaires, et empêchent ainsi que la guerre ne se prolonge plus longtemps que nécessaire.

Cependant, la mission de l’armée défensive n’est pas terminée. Les cellules guerrières, appelées cellules mémoires, emmagasinent l’information nécessaire au sujet de l’ennemi dans leur mémoire et la conservent des années. Cela permet au système immunitaire de lever rapidement une défense contre le même ennemi lors de futures rencontres avec lui.

Il existe de nombreux autres aspects incroyables enfouis dans les détails du système immunitaire que nous avons très brièvement survolé dans ce chapitre. Et comme nous l’avons précédemment mentionné dans ce livre, ces événements extraordinaires sont relatés de manière très compréhensible.

LE SYSTEME DE DEFENSE

Voilà environ 250 ans, les scientifiques ont découvert, suite à l’invention du microscope, que nous vivons en compagnie de minuscules créatures, invisibles à l’œil nu. Ces créatures sont présentes partout: depuis l’air que nous respirons ou l’eau que nous buvons, aux objets qui sont en contact avec la surface de notre corps. Il a également été découvert que ces créatures pénètrent le corps humain.

Bien que l’existence de cet ennemi ait été découverte voilà 250 ans, la plupart des secrets du « système de défense » qui l’affronte vigoureusement n’ont pas encore été dévoilés. Ce système moléculaire est activé dans notre corps automatiquement selon un plan très précis, à la minute où un étranger vient à y pénétrer, lui déclarant une guerre sans merci. Lorsque l’on jette un coup d’œil sur le fonctionnement de ce système, on s’aperçoit que chaque phase se déroule suivant un plan méticuleux.

Le système qui ne dort jamais

Que l’on en soit conscient ou pas, des millions d’opérations et de réactions ont lieu à l’intérieur de nos corps à chaque seconde qui passe. Et cela continue même quand nous dormons.

Cette activité intense se produit à des périodes de temps qui, de notre point de vue, sont très courtes. Il y a une différence significative entre la notion de temps dans nos vies de tous les jours et le temps biologique de notre corps. L’écoulement d’une seconde qui représente une période de temps très courte dans notre vie de tous les jours, représentera une très longue durée pour les organes et les systèmes de notre corps. Si toutes les activités accomplies par tous les organes, tissus et cellules de notre corps, en une seconde, étaient écrites, le résultat serait inconcevable pour un esprit humain.

Un système vital, qui est en constante activité, ne se dérobant jamais à son devoir, est le système immunitaire. Il protège le corps contre toute forme d’intrusion, de jour et de nuit, et travaille avec une grande assiduité pour le corps hôte qu’il sert, comme une armée entièrement équipée.

Chaque système, organe ou groupe de cellules dans le corps représente une parfaite distribution du travail. Le moindre défaut dans le système ruine l’ordre établi. Or, le système immunitaire est indispensable.

Pourrions-nous survivre en l’absence de système immunitaire? Ou quelle sorte de vie aurions-nous si ce système ne remplissait pas certaines de ses fonctions?

Il n’est pas difficile de le deviner. Différents exemples dans le monde de la médecine montrent à quel point le système immunitaire est vital. L’histoire d’un patient, citée par plusieurs sources, montre combien la vie serait difficile en cas de défaut dans le système immunitaire.

Ce patient fut placé, immédiatement après sa naissance, dans une tente en plastique stérilisée et dans laquelle rien n’était autorisé à pénétrer. Aucun contact ne lui était permis. Comme il grandissait, il a été mis dans une tente en plastique plus vaste. Mais pour sortir de sa tente, il devait enfiler un équipement spécialement conçu, similaire à celui d’un d’astronaute. Qu’est-ce qui empêchait ce patient d’avoir une vie normale comme les autres gens?

Après sa naissance, son système immunitaire ne s’était pas développé normalement. Il n’y avait pas d’armée dans son corps pour le protéger des ennemis.

Les docteurs du garçon étaient tout à fait au courant de ce qui se produirait s’il entrait au contact d’un environnement normal. Il aurait aussitôt attrapé un rhume, provoquant des maladies dans sa gorge; il aurait souffert d’infections les unes à la suite des autres en dépit de l’absorption d’antibiotiques ou de tout autre traitement médical administré. Peu de temps après, les traitements médicaux auraient perdu de leur efficacité, et la mort du garçon aurait été inéluctable.

Au mieux, il aurait pu vivre sans danger quelques mois ou quelques années en dehors de cet environnement protégé. Ainsi, le monde du garçon a toujours été limité par les murs de sa tente en plastique.

Quelques temps plus tard, les docteurs et sa famille placèrent le garçon dans une pièce exempte de tout germe, qui avait été spécialement aménagée chez lui. Cependant, tous ces efforts se sont avérés vains quand, à l’adolescence, une transplantation de moelle osseuse échoua.1

La famille du garçon, les docteurs, le personnel de l’hôpital dans lequel il avait séjourné auparavant, et les compagnies pharmaceutiques firent de leur mieux pour le maintenir en vie. Bien qu’absolument tout ait été tenté, et que le lieu de résidence du garçon fût sans arrêt désinfecté, sa mort n’a pu être empêchée.

Cette fin tragique montre qu’il est impossible à un être humain de survivre sans un système immunitaire le protégeant des microbes. C’est la preuve que le système immunitaire a dû exister de manière accomplie et intacte depuis le premier homme. Par conséquent, il est hors de question de considérer que ce système aurait pu se développer graduellement sur une longue période, comme la théorie de l’évolution le prétend. Un être humain sans système immunitaire, ou avec un système défectueux, ne tarderait pas à mourir comme on l’a vu dans cet exemple.

Le Chateau Assiege: Le Corps Humain

Il est avéré que même si l’on essayait de vivre dans des environnements sains, nous les partagerions avec de nombreux micro-organismes. Si vous aviez la possibilité de voir la pièce dans laquelle vous êtes actuellement assis à travers un microscope, vous verriez aussitôt les millions d’organismes avec lesquels vous cohabitez.

Dans cette situation, l’individu ressemble à un “château assiégé”. Il est inutile de dire qu’un tel château, entouré d’innombrables ennemis, doit être totalement protégé de manière organisée. Les êtres humains sont créés munis de la protection adéquate dont ils ont besoin, et ne sont donc pas totalement sans défense contre ces ennemis. Les micro-gardes de nos corps ne nous abandonnent jamais et se battent pour nous sur plusieurs fronts.

Les cellules “envahisseurs” qui souhaitent prendre le contrôle du corps humain doivent d’abord lutter pour essayer de pénétrer ses premières lignes de défense. Même si, parfois, ces lignes ont des faiblesses, l’ennemi n’est pratiquement jamais autorisé à passer au travers. Le premier front que l’ennemi doit pénétrer est notre peau.

L’armure protectrice de notre corps: la peau

La peau, qui couvre tout le corps d’un être humain comme une gaine, possède un grand nombre de caractéristiques stupéfiantes. Sa capacité à se réparer et à se régénérer d’elle-même, son imperméabilité à l’eau, malgré l’existence de pores minuscules à sa surface chargés de libérer de l’eau sous forme de transpiration, sa structure extrêmement flexible autorisant une liberté de mouvement, au contraire de son épaisseur idéale pour éviter des ruptures trop faciles, sa capacité à protéger le corps de la chaleur, du froid et des rayons de soleil nocifs sont quelques-unes des caractéristiques de la peau. Dans ce chapitre, nous étudierons une caractéristique particulière de cet extraordinaire papier d’emballage: sa capacité à protéger le corps contre les micro-organismes à l’origine des maladies. Si l’on considère le corps comme étant un château assiégé par des ennemis, on peut dès lors considérer la peau comme étant la muraille de ce château.

La fonction protectrice principale de la peau est obtenue par le dépôt des cellules mortes constituant la couche extérieure de la peau. Chaque nouvelle cellule produite par division cellulaire se déplace de la couche interne de la peau vers la surface. Dans le même temps, l’élément liquide (le cytoplasme) à l’intérieur de la cellule, se transforme en une protéine résistante, la kératine. Au cours de ce processus, la cellule meurt. La nouvelle substance formée, la kératine, possède une structure très résistante, et n’est donc pas sujet à la décomposition par les enzymes digestives, ce qui est un signe de résistance. Ainsi, les envahisseurs comme les bactéries et les champignons seront incapables de trouver quoi déchirer sur la couche externe de la peau.

De plus, les cellules mortes externes, contenant la kératine, sont constamment enlevées de la surface de la peau. Les nouvelles cellules qui arrivent d’en dessous pour les remplacer forment une barrière impénétrable dans cette zone.

Les organismes sur la peau remplissent une autre fonction de protection de la peau. Un groupe de microbes inoffensifs vit sur la peau, lesquels se sont adaptés à son acidité. Se nourrissant des restes collés à la kératine de la peau, ces microbes attaquent tout type de corps étrangers pour protéger leur terrain d’alimentation. La peau, en tant qu’hôte de ces microbes, est comme une force supplémentaire qui fournit un support extérieur à l’armée se trouvant à l’intérieur du corps humain.

La protection dans la respiration

Une des voies utilisées par nos ennemis pour entrer dans notre corps est l’appareil respiratoire. Des centaines de microbes différents, qui sont présents dans l’air que nous inhalons, essaient d’entrer dans le corps à travers ces passages. Mais ils ne sont pas conscients de la barrière mise en place contre eux dans le nez.

Une sécrétion spéciale dans le mucus nasal retient et arrête environ 80 à 90% des micro-organismes qui essayent de pénétrer dans l’appareil respiratoire directement ou par l’intermédiaire de particules de poussière ou d’autres substances.

En plus, les structures minuscules ressemblant à des cheveux (les cils), à la surface des cellules de l’appareil respiratoire, ont un mouvement de battement qui crée un courant qui transporte les particules étrangères vers la gorge où elles sont avalées et détruites par l’acide de l’estomac. Le réflexe de la toux et de l’éternuement facilite cette fonction.

Les microbes qui arrivent à surmonter ces barrières et atteignent les alvéoles (poumon, bronches et gencive) seront ingérés par les phagocytes. Après cette phase, les phagocytes deviennent mobiles et dérivent avec les microbes qu’ils ont engloutis pour être finalement évacués du corps selon différents moyens.

A chaque fois que vous respirez, comme vous le faites actuellement, une guerre est menée aux frontières de votre corps, ce dont vous n’êtes absolument pas conscients. Les gardes à ces frontières combattent l’ennemi à mort pour protéger votre santé.

La protection dans l’appareil digestif

Un autre moyen utilisé par les microbes pour pénétrer dans notre corps est la nourriture. Cependant, les gardes de notre corps, au courant de cette méthode utilisée par les microbes, les attendent dans la région où la nourriture aboutit, c’est-à-dire l’estomac. Ils ont aussi une surprise pour les microbes qui arrivent: l’acide gastrique. Cet acide est une surprise plutôt désagréable pour les microbes qui ont surmonté tous les obstacles et atteint l’estomac. La majorité, si ce n’est tous, des microbes est vaincue par cet acide.

Certains microbes peuvent surmonter cet obstacle du fait qu’ils ne sont pas rentrés en contact avec l’acide gastrique, ou qu’ils y sont résistants. Mais ces microbes sont encore soumis à d’autres luttes avec des gardes situés sur leur chemin. Une autre surprise les attend: les enzymes digestives produites par l’intestin grêle. Cette fois, ils ne peuvent en réchapper aussi facilement.

Comme on vient de le voir, le corps humain possède des gardes spécialement conçus pour protéger le corps humain à toutes les étapes des assauts microbiens.

Cet examen soulève maintenant un certain nombre de questions importantes.

Qui a décidé que les microbes vivant à l’extérieur essaieraient de pénétrer notre corps à travers les aliments, le chemin que la nourriture allait suivre, comment les microbes seraient détruits une fois arrivés à destination, où ils iraient s’ils surmontaient les obstacles, et comment, dans ce cas, ils seraient exposés à des mesures encore plus rigoureuses? Est-ce que ce sont les cellules du corps, qui n’ont jamais été en dehors, et par conséquent, n’ont eu aucune chance d’étudier la composition chimique des microbes à l’extérieur, et qui, de plus, n’ont jamais reçu de formation dans le domaine de la chimie?

Absolument impossible. Seul Dieu, qui a créé à la fois le monde externe, la nourriture de ce monde, les corps qui ont besoin de cette nourriture ainsi que les systèmes permettant de digérer ces aliments, est capable de créer un tel système de défense.

Une autre méthode: détruire l’ennemi par un autre ennemi

Il existe un grand nombre d’autres micro-organismes qui vivent dans le corps humain et qui ne lui causent aucun mal. Quels sont ces organismes qui vivent leur propre vie sans nous causer le moindre tort, et quel est leur but en vivant dans notre corps?

Ces groupes de micro-organismes, qui sont regroupés dans certaines parties du corps, sont appelés la “flore microbienne” du corps. Ils ne provoquent aucun dommage et apportent même des avantages pour le corps humain.

Ces micro-organismes fournissent un support externe à l’armée de défense contre les microbes. Ils font du bien au corps en empêchant les microbes étrangers de s’y établir, car l’entrée de n’importe quel microbe dans le corps est une menace envers leur propre habitat. Puisqu’ils ne veulent pas en être chassés par des envahisseurs, ils leur livrent une bataille féroce. On peut imaginer ces micro-organismes comme des “soldats professionnels” se battant pour le corps. Ils essayent de protéger l’endroit où ils habitent pour leur propre bénéfice. En agissant ainsi, ils complètent l’armée entièrement équipée de notre corps.

Comment ces “soldats professionnels” s’établissent-ils dans nos corps?

L’embryon humain ne rencontre aucun ennemi durant la période de gestation dans l’utérus de la mère. Après sa naissance, il entre en contact avec l’environnement extérieur, et de nombreux microbes s’introduisent dans l’enfant lorsqu’il se nourrit et à travers l’appareil respiratoire. Certains microbes meurent sur-le-champ, tandis que d’autres sont éjectés avant d’avoir eu la possibilité de s’installer dans le corps. Cependant, quelques-uns s’installent dans diverses parties du corps comme dans la peau et ses replis, la bouche, le nez, les yeux, l’appareil respiratoire supérieur, l’appareil digestif et les organes génitaux. Ces microbes forment des colonies permanentes à ces endroits et constituent la flore microbienne du corps humain.

Qui sont nos micro-ennemis?

Nos micro-ennemis, d’un autre côté, sont des micro-organismes qui ne font pas partie de nos corps, mais qui l’ont d’une manière ou d’une autre pénétré, en stimulant de ce fait l’armée de défense.

Chaque cellule étrangère qui pénètre le corps n’est pas forcément traitée comme un ennemi. De la matière étrangère entre constamment dans nos corps lorsque nous mangeons, nous buvons de l’eau ou que nous prenons un médicament. Et pourtant notre corps ne déclare pas la guerre dans ces cas-là. Pour que les cellules immunitaires perçoivent une substance étrangère comme un ennemi, certaines conditions sont prises en considération comme la taille de la molécule, son taux d’élimination du corps et sa manière d’y entrer.

– Les bactéries

Parmi nos innombrables micro-ennemis, les bactéries ont une réputation bien établie.

Les bactéries, qui entrent dans le corps humain par de multiples moyens, sont à l’origine d’une guerre féroce. Ces guerres, qui se terminent certaines fois par des maladies assez sérieuses, révèlent la puissance et les capacités que recèlent ces organismes d’une taille de quelques microns (un micron est égal à un millième de millimètre). Des études récentes ont montré que les bactéries ont une résistance extraordinaire aux plus dures et plus rigoureuses conditions. En particulier, les bactéries appelées “spores” sont résistantes sur de très longues périodes à la fois à des températures extrêmement élevées et à la sécheresse. C’est pourquoi il est si difficile de détruire certains microbes.

– Les virus

Le corps humain ressemble à un diamant précieux conservé en lieu sûr, recevant une protection et des soins intensifs. Plusieurs des organismes qui essayent d’envahir le corps agissent comme des voleurs expérimentés. Un des voleurs les plus connus et les plus importants est le virus.

Cet organisme, dont l’existence fut découverte grâce au microscope électronique, est d’une structure trop simple et de trop petite taille même pour être considéré comme une cellule. Les virus, dont la taille varie de 0,1 à 0,280 microns, sont exclus du monde des êtres vivants pour cette raison.2

Bien que considérés comme ne faisant pas partie du monde des êtres vivants, les virus possèdent indubitablement des capacités au moins aussi exceptionnelles que celles des autres êtres vivants. Un examen plus attentif de la vie des virus rendra ce fait plus évident. Les virus sont les parasites obligatoires des êtres vivants. Cela signifie qu’ils ne peuvent survivre s’ils ne s’installent pas dans une cellule de plante, d’animal ou d’humain, en consommant sa nourriture et son énergie. Les virus ne possèdent pas de système leur permettant de survivre par eux-mêmes. Et comme s’ils étaient conscients de cela, ils s’introduisent adroitement dans une cellule, et après l’avoir envahie avec la même habileté, poussent la cellule à devenir une “usine de production de virus” qui produit ses propres copies.

Ce plan conçu par le virus afin d’envahir la cellule est extrêmement sophistiqué et intelligent. Tout d’abord, le virus doit déterminer si la cellule lui convient ou non. Il doit être très prudent et très méticuleux dans sa décision, car la moindre erreur peut le mener à sa perte. Pour éviter cela, il utilise des récepteurs spéciaux pour déterminer si la cellule lui convient ou non. Il se positionne ensuite soigneusement à l’intérieur de la cellule.

Le virus embrouille la cellule grâce aux stratégies qu’il emploie et évite ainsi la surveillance.

Et voici la suite des événements: la cellule transporte le nouvel ADN du virus dans son noyau. Pensant qu’il produit des protéines, la cellule commence à reproduire ce nouvel ADN. L’ADN du virus se dissimule si furtivement que la cellule devient involontairement l’usine de production de son propre ennemi et produit les virus mêmes qui finiront par la détruire. Il est en fait très difficile à la cellule d’identifier le matériel génétique du virus comme étant celui d’un envahisseur.

Le virus se cache si bien dans la cellule qu’il en devient presque une partie. Une fois le processus de multiplication terminé, le virus et tous les nouveaux virus partent de la cellule pour répéter le même processus dans d’autres cellules. Au cours de ce développement, en fonction du type de virus et de cellule, le virus peut tuer la cellule hôte, lui causer des dommages, la modifier ou simplement ne rien lui faire.

La question de savoir comment la cellule, qui opère sous un mécanisme de contrôle strictement surveillé, peut être trompée au point de devenir une usine à virus reste toujours sans réponse. Il est vraiment étonnant que les virus, qui ont une structure hautement spécialisée, mais ne sont même pas classés dans la catégorie des êtres vivants, peuvent agir aussi intelligemment, penser, et planifier pareilles stratégies. Le secret de ce phénomène est lié à l’existence d’un Créateur, qui a créé ces organismes avec toutes les capacités qu’ils possèdent.

Les caractéristiques du virus sont parfaitement conçues afin de lui permettre d’utiliser le système opérant dans la cellule. Il est évident que la puissance qui a créé le virus est aussi bien informée des principes extrêmement compliqués de la cellule. Cette puissance appartient à Dieu, qui a créé le virus et la cellule dans laquelle il s’établira, comme Il a créé l’Univers entier.

Le virus qui, malgré sa structure minuscule, peut infliger et parfois même causer la mort du corps humain, lequel est des millions de fois plus gros que lui en taille, est un être que Dieu a spécialement créé pour rappeler aux gens leur faiblesse.

Des Armes Intelligentes Les Anticorps

Les anticorps sont des armes à base de protéine fabriquées pour lutter contre les cellules étrangères qui entrent dans le corps humain. Ces armes sont produites par les cellules B, une classe de guerriers du système immunitaire.

Les anticorps détruisent les envahisseurs. Ils ont deux fonctions principales: la première est de se lier à la cellule “envahisseur”, appelée antigène. La seconde est de décomposer la structure biologique de l’antigène et de la détruire.

Nageant dans le sang et les fluides non-cellulaires, les anticorps se lient aux bactéries et aux virus causeurs de maladies. Ils marquent les molécules étrangères auxquelles ils s’accrochent de telle sorte que les cellules guerrières puissent les distinguer. Ils les désactivent également de cette manière. Cela ressemble à un tank devenant inutile et incapable de bouger ou de tirer des obus dès qu’il a été touché par un missile guidé sur le champ de bataille. Un anticorps convient parfaitement à l’ennemi (l’antigène), exactement comme une clé et une serrure s’assemblent en une structure à trois dimensions.

Le corps humain peut produire un anticorps compatible pour pratiquement tous les ennemis qu’il rencontre. Les anticorps ne sont pas d’un seul type. Selon la structure de l’ennemi, un anticorps spécifique suffisamment puissant est produit. Car un anticorps produit pour une maladie peut ne pas être efficace pour une autre.

La fabrication d’un anticorps spécifique pour chaque ennemi est un processus plutôt inhabituel, qui mérite une plus grande attention. Ce processus peut être réalisé seulement si les cellules B connaissent très bien leurs ennemis et leurs structures. Il y a cependant des millions d’ennemis (antigènes) dans la nature.

C’est comme fabriquer une clé compatible avec chacune des millions de serrures existantes. Mais ce qui est important est le fait que l’agent de fabrication réalise cela sans examiner la serrure ou sans utiliser de moule. Il connaît la formule par cœur.

Il est assez difficile à un esprit humain de mémoriser ne serait-ce que la forme d’une seule clé. Ainsi, est-il possible qu’un être humain puisse garder à l’esprit les formes en trois dimensions de millions de clés qui doivent ouvrir des millions de serrures?

C’est absolument impossible. Cependant, une cellule B si petite qu’elle est invisible à l’œil nu, conserve dans sa mémoire des millions d’informations, et les utilise correctement de manière consciente.

La conservation de millions de formules dans une cellule minuscule est un grand miracle proposé à l’homme. Pas moins miraculeuse n’est l’utilisation qu’en fait la cellule pour protéger la santé de l’homme.

Il est évident que le secret du succès fantastique de ces minuscules cellules est au-delà des limites de la compréhension humaine. Aujourd’hui, le pouvoir de l’esprit humain associé aux technologies les plus avancées fait pâle figure face à l’intelligence affichée par ces cellules. En fait, même les scientifiques évolutionnistes ne peuvent se voiler la face devant tous ces signes d’intelligence, qui sont des preuves évidentes de l’existence d’un Créateur conscient. Un des plus grands partisans de l’évolution en Turquie, le professeur Ali Demirsoy, reconnaît dans son livre Kalıtım ve Evrim (Hérédité et Evolution):

“Comment et sous quelle forme les cellules du plasma obtiennent-elles cette information et produisent-elles l’anticorps conçu exclusivement à cela? Cette question n’a pas été, jusqu’à maintenant, résolue.”3

Comme l’avouera aussi ce scientifique évolutionniste, la manière dont les anticorps sont produits est une question qui n’est pas encore élucidée. La technologie du 20ème siècle s’est avérée impuissante jusque pour comprendre les méthodes de cette production parfaite. Dans les années à venir, lorsque l’on découvrira les méthodes utilisées par ces cellules minuscules – qui sont créées pour servir l’humanité – et que l’on saura comment elles sont utilisées, la perfection et la beauté artistique dans la création de ces cellules seront mieux comprises.

La structure des anticorps

Nous avons énoncé précédemment que les anticorps sont un type de protéine. Examinons maintenant la structure de ces protéines.

Les protéines sont constituées d’acides aminés. Vingt différents types d’acides aminés sont organisés en différentes séquences pour former les protéines. C’est comme lors de la fabrication de colliers différents par l’utilisation de perles de vingt couleurs différentes. La principale différence par rapport aux protéines est due à la séquence de ces acides aminés.

Mais il y a un élément important à garder en mémoire: la moindre erreur dans la séquence des acides aminés rend la protéine inutilisable, même dangereuse. Ainsi, il n’y a pas de place pour la plus petite erreur qui soit.

Comment les usines de protéines dans la cellule connaissent-elles donc la séquence dans laquelle ordonner ces acides aminés, et quelles protéines produire? Les instructions de chacune des centaines de types différents de protéines sont encodées dans les gènes que l’on trouve dans la banque de données génétique du noyau cellulaire.

Par conséquent, ces gènes sont requis pour la production des anticorps, qui sont eux-mêmes un type de protéine.

Il s’agit là d’un véritable miracle. Il n’existe qu’une centaine de milliers de gènes dans le corps humain, comparé aux 1.920.000 anticorps qui y sont produits. Cela signifie que plus d’un million de gènes sont absents.

Alors comment est-il possible qu’un si petit nombre de gènes puisse produire près de dix fois plus d’anticorps? Le miracle est ici révélé. La cellule allie la centaine de milliers de gènes qu’elle contient en différentes combinaisons pour former de nouveaux anticorps. Elle enregistre les données de plusieurs gènes et les combine aux données d’autres gènes avant de déclencher la production requise selon le résultat de cette combinaison.

1.920.000 anticorps différents sont formés par le résultat de 5.200 combinaisons différentes.4 Ce processus représente une sagesse et une planification qui vont au-delà de ce que peut comprendre l’esprit humain.

Un nombre illimité de combinaisons peut être réalisé avec l’utilisation d’une centaine de milliers de gènes. Cependant, la cellule n’utilise que 5.200 combinaisons de base pour produire, avec grande intelligence, 1.920.000 anticorps spécifiques. Comment la cellule a-t-elle appris à réaliser les bonnes combinaisons parmi ces possibilités illimitées pour former les anticorps requis?

En mettant de côté la réalisation de ces associations adéquates parmi un nombre infini de possibilités, comment la cellule a-t-elle eu l’idée de faire de telles combinaisons?

De plus, les résultats de ces associations produites suivent un certain but, et visent à produire un anticorps qui éliminerait l’antigène qui est entré dans le corps. De ce fait, la cellule connaît aussi les propriétés des millions d’antigènes qui entrent dans le corps.

Aucun intellect humain dans ce monde ne peut produire une conception d’une perfection aussi incomparable. Mais les cellules d’une taille d’un centième de millimètre le peuvent.

Comment donc les cellules ont-elles appris un système aussi particulier?

La vérité est qu’aucune cellule n’a l’opportunité “d’apprendre” une fonction biologique à proprement parler. Car la cellule ne possède pas la capacité d’accomplir un tel acte à sa naissance, ni n’a la chance de développer l’habileté requise le reste de sa vie. Dans ces cas-là, c’est une condition préalable que le système dans la cellule doit être prêt et entièrement accompli au commencement de la vie. La cellule ne possède ni la capacité d’apprendre de telles combinaisons, ni le temps de les connaître, car cela provoquerait son échec dans sa lutte contre les antigènes entrant dans le corps qui, de ce fait, perdrait la guerre.

Le fait qu’un système qui défie l’humanité, même d’en comprendre son fonctionnement, et qui a été placé dans une cellule qui n’a aucune capacité de penser ou de raisonner, a une signification particulière. C’est le reflet de l’unicité de la création de Dieu, l’Omniscient, dans une cellule minuscule. Le Coran nous enseigne que la sagesse supérieure de Dieu embrasse toute chose:

… Et, de Sa science, ils n’embrassent que ce qu’Il veut. Son Trône déborde les cieux et la terre, dont la garde ne Lui coûte aucune fatigue. Et Il est le Très Haut, le Très Grand. (Sourate El-Baqara, 2: verset 255)

Si vous deviez concevoir un anticorps, comment feriez-vous? Vous devriez en premier lieu mener des recherches avant de décider de la forme de la molécule. Vous ne pourriez assurément pas la façonner au hasard sans une connaissance exacte de sa fonction. Puisque les anticorps que vous allez produire entreront en contact avec des antigènes, vous devrez être aussi très bien informés sur la structure et les spécificités de l’antigène.

Finalement, l’anticorps que vous produirez devra posséder une forme spéciale et unique à une extrémité. Alors, seul cet anticorps pourra se lier à un antigène. L’autre extrémité doit être similaire aux autres anticorps. C’est la seule manière d’activer le mécanisme de destruction de l’antigène. En conclusion, une extrémité doit être standard, tandis que l’autre doit être différente de toutes les autres (qui sont d’un million de types différents).

Les êtres humains, cependant, ont été bien incapables de concevoir un anticorps, en dépit de toute la technologie à leur disposition. Les anticorps produits dans l’environnement d’un laboratoire sont soit dérivés d’anticorps prélevés dans le corps humain, soit les anticorps d’autres êtres vivants.

Classes d’anticorps

Nous avons indiqué précédemment que les anticorps sont un type de protéine. Ces protéines, œuvrant à la défense du corps au sein du système immunitaire, sont appelées “immunoglobuline” (une catégorie de protéine) et désignées par l’abréviation “Ig”.

Les protéines les plus caractéristiques du système immunitaire, les immunoglobulines, se lient aux antigènes pour informer les autres cellules immunitaires de l’existence d’un antigène, ou pour démarrer les réactions en chaîne destructrices de la guerre.

IgG (Immunoglobuline G): L’IgG est l’anticorps le plus courant. Son développement ne prend que quelques jours, tandis que sa durée de vie va de quelques semaines à plusieurs années. Les IgG circulent dans le corps et sont présentes principalement dans le sang, le système lymphatique et les intestins. Elles circulent dans le flux sanguin, en visant directement l’envahisseur, et s’accroche à lui aussitôt qu’elles le détectent. Elles ont un fort effet destructeur d’antigènes et anti-bactérien. Elles protègent le corps contre les bactéries et les virus, et neutralisent les propriétés acides des toxines (poisons).

De plus, l’IgG peut se faufiler entre les cellules, et éliminer les bactéries et les envahisseurs micro-organiques qui se sont infiltrés dans les cellules et la peau. Grâce à ces capacités et leur petite taille, elles peuvent entrer dans le placenta d’une femme enceinte et protéger le fœtus non défendu contre de possibles infections.

Si les anticorps n’étaient pas créés avec ces caractéristiques leur permettant de pénétrer le placenta, l’enfant à naître dans l’utérus de sa mère ne serait pas protégé contre les microbes. Il serait menacé de mort avant même qu’il ne naisse. Pour cette raison, les anticorps de la mère protègent l’embryon contre les ennemis éventuels jusqu’à sa naissance.

IgA (Immunoglobuline A): Ces anticorps sont présents dans les régions sensibles où le corps combat des antigènes, comme le liquide lacrymal, la salive, le lait maternel, le sang, les alvéoles pulmonaires, le mucus, les sécrétions gastriques et intestinales. La sensibilité de ces régions est en rapport direct avec la tendance des bactéries et des virus à préférer de tels milieux humides.

Les IgA, qui sont de structure assez similaire les unes des autres, s’installent dans ces régions du corps où les microbes risquent le plus d’entrer, et les gardent sous contrôle. C’est comme placer des soldats fiables sur le pied de guerre, à des endroits critiques sur un plan stratégique.

Les anticorps, qui protègent le fœtus des maladies dans le ventre de sa mère, n’abandonnent pas le nouveau-né après sa naissance, et continuent à mener la garde. Tous les bébés nouveau-nés ont besoin de l’assistance de leur mère, car il n’y a pas d’IgA dans leur organisme. Durant cette période, les IgA présentes dans le lait que tète le bébé, protègent son système digestif des effets de nombreux microbes. Tout comme les IgG, cette classe d’anticorps disparaît également une fois le terme de leur service atteint, quand le bébé est vieux de quelques semaines.

Vous êtes-vous déjà demandé qui vous envoie ces anticorps qui essaient de vous protéger des microbes, quand vous êtes sous la forme d’un embryon et inconscient de quoi que ce soit? Est-ce votre mère ou votre père? Ou ont-ils pris une décision en commun et vous ont envoyé ces anticorps ensemble? Cette question est certainement hors du contrôle des deux parents. La mère n’est même pas consciente qu’elle est dotée d’un tel plan d’aide. Le père est tout aussi inconscient de ce qui se passe.

Pourquoi alors, les cellules présentes dans le sein de la mère, productrices de ces anticorps, fonctionnent-elles de cette manière? Quelle puissance a dit à ces cellules que le nouveau-né à besoin d’anticorps? Ce n’est en aucune façon une coïncidence si les cellules engagées dans la production d’anticorps pour le bébé sont positionnées à l’endroit où le bébé tète.

A ce niveau, il existe un autre miracle très important. Les anticorps sont des organismes structurellement à base de protéines. Les protéines, d’un autre côté, sont digérées dans l’estomac humain. Par conséquent, normalement, le bébé tétant le lait de sa mère devrait digérer ces anticorps dans son estomac, et ne serait alors pas protégé contre les microbes. L’estomac du nouveau-né, cependant, est créé de telle sorte qu’il ne digère pas et ne détruise pas ces anticorps. La production d’enzymes digestives de protéines est très faible à cet âge. Ainsi, les anticorps vitaux pour la vie ne sont pas digérés et protègent le bébé de ses ennemis.

Le miracle ne s’arrête pas là. Les anticorps, qui ne sont pas broyés par l’estomac, peuvent, cependant, être absorbés en entier par l’intestin. Les cellules intestinales du nouveau-né sont créées de manière à permettre cela.

Indubitablement, ce n’est pas le fruit du hasard si ces événements miraculeux sont organisés dans une telle séquence. Le corps humain, un exemple de création méticuleusement planifiée, passe de l’étape embryonnaire à un système immunitaire entièrement fonctionnel. Car les événements qui sont supposés se dérouler dans le corps chaque jour, chaque heure et chaque minute, sont calculés d’une manière extrêmement pointue. Sans aucun doute, l’auteur de ce calcul précis est Dieu, qui a tout créé selon un plan très complexe.

IgM (Immunoglobuline M): Ces anticorps sont présents dans le sang, le liquide lymphatique et à la surface des cellules B. Quand l’organisme humain rencontre un antigène, l’IgM est le premier anticorps qui est produit dans le corps en réponse à cette attaque.

Un enfant qui n’est pas encore né peut produire des IgM à partir du sixième mois de la gestation. Si jamais un ennemi attaquait le bébé dans le ventre de sa mère, s’il est infecté par exemple par une maladie microbienne, la production d’IgM chez le bébé augmenterait. Et afin de déterminer si un fœtus a été infecté par une maladie ou non, le niveau d’IgM dans son sang est mesuré.

IgD (Immunoglobuline D): Les IgD sont aussi présentes dans le sang, le liquide lymphatique et à la surface des cellules B. Elles ne sont pas capables d’agir de façon indépendante. En s’attachant à la surface des cellules T, elles les aident à capturer les antigènes.

IgE (Immunoglobuline E): Les IgE sont des anticorps circulant dans le flux sanguin. Ces anticorps, responsables de l’appel de guerriers et d’autres cellules sanguines à la guerre, causent également des réactions allergiques dans le corps. Pour cette raison, le niveau d’IgE est élevé chez les organismes allergiques.

Les tentatives des évolutionnistes de cacher les preuves de la création

Tout d’abord revoyons les informations que nous avons examinées jusqu’ici:

– Les anticorps s’accrochent aux antigènes (les ennemis) qui entrent dans le corps.

– Un type différent d’anticorps est produit pour chaque ennemi.

– La cellule est capable de produire des milliers d’anticorps différents pour des milliers d’antigènes différents.

– La production commence dès l’entrée de l’ennemi dans le corps et dès son identification.

– Il y a une harmonie totale entre l’antigène et l’anticorps tridimensionnel, qui est produit pour cet antigène spécifique, comme une clé s’adapte parfaitement à une serrure.

– La cellule, si besoin est, arrange l’information qu’elle possède d’une manière consciente et produit différents anticorps.

– En faisant tout cela, elle démontre une sagesse et une planification bien au-delà des frontières de la compréhension de l’esprit humain.

– Certains anticorps, spécialement produits dans le lait maternel, sont conçus pour les besoins du bébé, lequel n’est pas encore capable de développer ces anticorps.

– L’estomac du bébé ne digère pas les anticorps, il les épargne afin de servir le corps du bébé.

Nous voyons ici qu’un système fonctionnant parfaitement est mis en place. A l’intérieur des cellules qui produisent les anticorps, Dieu a placé l’information contenant les plans de construction de ces anticorps, information qui remplirait des centaines de pages d’encyclopédies. De plus, Il a donné à ces cellules inconscientes la capacité de réaliser des combinaisons, lesquelles sont inaccessibles à l’esprit humain.

Comment, ceux qui croient aveuglément à l’évolution, expliquent-ils l’existence d’un système aussi parfait? La réponse est simple: ils ne peuvent pas.

La seule chose qu’ils font, c’est d’avancer des hypothèses illogiques sérieusement contradictoires. Il existe beaucoup de scénarios imaginaires sans aucun fondement scientifique qui sont simplement avancés afin de fournir une réponse à la question: “Comment pouvons-nous expliquer ce système en termes d’évolution?”

Le scénario le plus répandu affirme que le système immunitaire a évolué à partir d’un seul anticorps. Voici le résumé de ce scénario qui n’a aucune base scientifique:

Au début, le système immunitaire comprenait un seul gène qui produisait un seul type d’immunoglobuline (un type de protéine). Mais ce gène “a rapidement créé des copies de lui-même (!)” et a développé ces copies afin qu’elles forment une molécule différente d’immunoglobuline. Puis, les mécanismes de contrôle se sont développés pour contrôler la fabrication des différents gènes qui possèdent la capacité de se recombiner.

Cet exemple est important pour comprendre combien les bases de la théorie de l’évolution sont chancelantes, et comprendre le lavage de cerveau et les méthodes employées fréquemment par les évolutionnistes. Examinons maintenant cette fourberie phrase par phrase:

Phrase 1: “Au début, le système immunitaire comprenait un seul gène qui produisait un seul type d’immunoglobuline (un type de protéine).”

La première question qui doit être posée est: “Par qui ce gène originel a-t-il été créé?”

Les évolutionnistes essaient de présenter cette étape comme un détail insignifiant et de la cacher. Cependant, il faut expliquer comment ce premier gène est apparu. Il est scientifiquement impossible qu’un gène se soit formé de lui-même. L’impossibilité d’une formation par le biais de coïncidences d’une séquence génétique est un fait qui a été admis par les scientifiques évolutionnistes un grand nombre de fois. Nous pouvons donner un exemple du professeur Ali Demirsoy, un évolutionniste turc, sur ce sujet:

“Si la vie nécessite une certaine séquence, on peut dire que cette probabilité a été vraisemblablement réalisée une fois dans l’univers entier. Autrement, une force métaphysique au-delà de notre entendement a dû agir dans sa formation.”5

Mais les évolutionnistes voilent cet aspect et font une présupposition absurde comme “quel que soit l’argument, il y avait sûrement un gène au commencement”. Il est évident que le scénario s’écroule dès la première ligne.

Phrase 2: “Mais ce gène ‘a rapidement créé des copies de lui-même(!)’ et a développé ces copies afin qu’elles forment une molécule différente d’immunoglobuline.”

Même si l’hypothèse est impossible, supposons qu’il y avait un gène au commencement. Bien qu’il soit absolument impossible que ce premier gène se soit formé de lui-même, les évolutionnistes affirment, sans aucun fondement logique, qu’il “a créé des copies de lui-même”. De telles affirmations, qui n’ont aucune valeur scientifique, constituent l’exemple même de “la poudre jetée aux yeux” qu’ils utilisent. Une hypothèse supposant qu’un gène a créé et a développé différentes copies de lui-même n’est compatible ni avec les règles de la logique ni avec les faits scientifiques.

De plus, les anticorps produits par un tel gène imaginaire, qui est supposé s’être formé tout seul, et ses copies, doivent posséder les propriétés et la structure qui stopperont les antigènes venant du monde externe. Cela signifie que le même Créateur, c’est-à-dire Dieu, a créé à la fois les antigènes et les gènes responsables de la production des anticorps pour ces antigènes.

Phrase 3: “Puis, les mécanismes de contrôle se développèrent pour contrôler la fabrication des différents gènes qui possèdent la capacité de se recombiner.”

Incapables d’expliquer les principes de ces contrôles et mécanismes combinatoires, les évolutionnistes évitent le problème en disant que “ce système est apparu de lui-même” à chaque fois que cela sert leur dessein. Ils n’essayent pas de décrire comment un système si incroyable s’est développé tout seul sous le résultat de coïncidences. Quand ils essayent d’apporter une explication à ces problèmes, ils ne peuvent rien avancer à part des scénarios inventés et ridicules. Ils exposent alors leur faiblesse et l’absurdité de l’affirmation qu’ils font.

La sagesse affichée dans ces mécanismes de contrôle est si magnifique qu’environ deux millions de produits structurellement différents sont fabriqués à partir de milliers de combinaisons d’unités d’information. Cependant, comme mentionné précédemment, ni la cellule, ni aucun système dans la cellule n’a la capacité d’apprendre et de se développer. De plus, la cellule réalise ces combinaisons d’informations en sélectionnant uniquement les bonnes parmi un nombre incroyable de possibilités. Cela nécessite donc un mécanisme de sélection bien plus conscient et raisonnable.

Ceux qui font de telles affirmations pourraient aussi bien avancer les théories suivantes, pour n’importe quel produit qui est fabriqué par la technologie ou par l’esprit humain:

“Les inscriptions taillées dans la pierre se sont formées d’elles-mêmes et se sont transformées par la suite en ordinateurs.”

ou bien:

“Les cerfs-volants qui se sont créés par eux-mêmes se sont ensuite transformés en avions.”

Les phrases ci-dessus sont totalement absurdes pour n’importe quelle personne rationnelle. Cependant, même ces phrases sont plus logiques que de dire que les éléments du système immunitaire, dont les principes n’ont même pas tous encore été découverts, sont apparus par coïncidences.

En plus, la présence des seuls anticorps n’est pas suffisante pour protéger le corps humain. Pour que le système immunitaire soit opérationnel et que l’être humain survive, les macrophages, les cellules T auxiliaires, les cellules T tueuses, les cellules T régulatrices, les cellules mémoires, les cellules B et beaucoup d’autres facteurs doivent agir en collaboration.

Des Organes Au Service De La défense Le centre de production des guerriers: la moelle osseuse

Quand les bombes atomiques furent lâchées sur Hiroshima et Nagasaki, beaucoup de personnes exposées aux radiations provoquées par les explosions moururent 10 ou 15 jours plus tard d’hémorragies internes ou d’infections. Des expériences menées sur les animaux, afin de comprendre ce qui s’était passé, ont révélé que des radiations sur l’ensemble du corps tuent les cellules génératrices dans les organes lymphatiques et de formation du sang. Sans les cellules responsables de la coagulation et du combat contre les envahisseurs, le corps meurt.6

L’usine de ces cellules vitales est la moelle osseuse. Ce qui est intéressant c’est que des produits variés sont fabriqués dans cette usine. Plusieurs des cellules produites ici jouent un rôle dans la production des phagocytes, d’autres dans la coagulation du sang ou dans la décomposition de certaines substances. Ces cellules diffèrent dans leur fonction comme elles diffèrent dans leur structure.

Il est remarquable qu’un système de production tout à fait particulier ait été créé pour différentes cellules agissant dans le même but.

Il semble qu’une barrière imprenable soit érigée devant la théorie de l’évolution. Car la théorie de l’évolution affirme que des organismes pluricellulaires ont évolué à partir d’organismes unicellulaires.

Comment alors des cellules formées par coïncidences peuvent-elles construire un système capable de produire de nouvelles cellules possédant la même structure? Cela ressemble à des centaines de briques ayant volé en éclat à l’explosion d’une usine de briques, retombant les unes sur les autres par hasard pour construire, durant ce processus, un nouvel immeuble. De plus, dans cet immeuble, se trouve aussi une autre usine de fabrication de briques.

On doit se rappeler que la création d’un corps humain est des millions de fois plus complexe que celle d’un immeuble. La cellule, qui est le bloc de construction du corps, possède une conception trop parfaite pour pouvoir être comparée à n’importe quelle production humaine. Cette analogie entre la cellule et la brique a été simplement proposée pour montrer combien l’hypothèse des évolutionnistes est fallacieuse.

L’université en nous: le thymus

Après examen biologique, le thymus ressemble à un organe ordinaire sans fonction particulière. Le travail qu’il effectue, cependant, quand on l’étudie en détail, est absolument incroyable.

Dans le thymus, les lymphocytes reçoivent une sorte d’entraînement. Non, vous n’avez pas mal lu: les cellules reçoivent un entraînement dans le thymus.

Une formation consiste en un transfert d’information qui peut être exercé sur des êtres possédant un certain niveau d’intelligence. Il y a donc un élément important qui mérite d’être mentionné ici. Celui qui dispense la formation est un morceau de chair, le thymus, et celle qui la reçoit est une minuscule cellule. En dernière analyse, tous les deux sont des êtres inconscients.

A la fin de cette formation, les lymphocytes sont équipés d’informations très importantes. Ils apprennent à identifier les caractéristiques particulières des cellules du corps. En un sens, les lymphocytes apprennent les cartes d’identités des cellules du corps. Enfin, ces cellules quittent le thymus en ayant acquis cette information.

Ainsi, lorsque les lymphocytes fonctionnent dans le corps, ils n’attaquent pas les cellules dont l’identité leur a été apprise. Toute autre cellule ou matière étrangère est attaquée et détruite.

Pendant des années, le thymus était considéré comme étant un organe vestigial par les scientifiques évolutionnistes et était utilisé comme la prétendue preuve de l’évolution. Récemment, pourtant, il a été découvert que cet organe constituait la source de notre système immunitaire. Une fois que cela a été admis, les évolutionnistes, qui proclamaient auparavant que le thymus était un organe vestigial, avancent maintenant une théorie complètement opposée à propos du même organe. Ils affirment que le thymus n’existait pas avant, et qu’il est apparu selon une évolution graduelle. Ils maintiennent toujours que le thymus s’est formé sur une période de temps plus longue que plusieurs autres organes. Cependant, sans thymus, ou avec un thymus qui ne serait pas complètement formé, les cellules T n’auraient pas pu apprendre à identifier l’ennemi et le système immunitaire n’aurait pas pu fonctionner. Quiconque est dépourvu de ce type de système ne pourrait survivre.

Un organe aux talents variés: la rate

Un autre élément merveilleux de notre système immunitaire est la rate. La rate est constituée de deux parties: la pulpe rouge et la pulpe blanche. Les lymphocytes qui viennent d’être produits dans la pulpe blanche sont immédiatement transférés dans la pulpe rouge et rejoignent ensuite le flux sanguin. Une étude détaillée des opérations menées dans cet organe, qui a une couleur rouge foncée et est localisé dans le haut de l’abdomen, révèle un schéma extraordinaire. Ses fonctions très difficiles et compliquées sont ce qui le rend aussi extraordinaire et magnifique.

Les fonctions de la rate, comme sa contribution à la production des cellules, à la phagocytose, à la préservation des globules rouges et à la construction immunitaire, sont au moins aussi importantes que sont difficiles. Il est vrai que la rate est un morceau de chair comme tous les autres organes, cependant, elle affiche une performance et un degré d’intelligence inattendus de la part d’un morceau de chair. Elle organise tout, n’autorisant l’émergence d’aucun problème, et travaille sans se reposer. En effet, la rate travaille de manière acharnée pour l’homme depuis le moment de sa naissance, et continue à fonctionner aussi longtemps que Dieu le veut.

– La production de cellules

La moelle osseuse du bébé dans le ventre de sa mère n’est pas entièrement capable de remplir la fonction de production des cellules sanguines. Elle ne peut exécuter cette fonction qu’après la naissance. Alors le bébé serait-il anémique pendant ce temps?

Non. A cette étape, la rate entre en jeu et contrôle la situation. Sentant que le corps a besoin de globules rouges (thrombocytes et granulocytes), la rate commence à produire ces cellules en plus des lymphocytes, ce qui est sa principale fonction.

Cependant, la rate n’est qu’un bout de chair inconscient. Elle n’est pas capable d’assumer une telle responsabilité. De plus, et même si elle le pouvait, comment serait-elle équipée de l’information et des composants nécessaires à la production de cellules et de protéines extrêmement complexes? Dieu, qui a créé le corps humain, a créé la rate de manière à ce qu’elle puisse endosser d’autres responsabilités en plus des siennes, quand nécessaire, et l’a équipée de systèmes de stimulus et de production adéquats.

– La phagocytose

La rate contient un grand nombre de macrophages (les cellules nettoyeuses). Ceux-ci engloutissent et digèrent les globules rouges âgés et endommagés, d’autres cellules sanguines endommagées et des substances transportées à la rate par le sang.

Un important système de recyclage chimique est ici mis en œuvre.

Les macrophages de la rate convertissent l’hémoglobine, protéine constituant les globules rouges, qu’ils ont ingérée, en bilirubine, un pigment biliaire. La bilirubine est ensuite relâchée dans la circulation veineuse et envoyée au foie. Sous cette forme, elle peut être évacuée hors du corps en même temps que la bile. Cependant, la molécule de fer se trouvant dans la bilirubine qui s’apprête à être déchargée par les intestins, est un matériau rare et précieux pour le corps. Pour cette raison, le fer est réabsorbé dans une certaine région de l’intestin grêle et, de là, va jusqu’au foie puis à la moelle osseuse. Donc la fonction est ici double: évacuer la bilirubine, qui est une substance dangereuse, et, en même temps, récupérer le fer.

L’équilibre en bilirubine est crucial pour le corps. Car le moindre problème dans ce système mène à de sérieuses conséquences. Un des meilleurs exemples est le développement de la jaunisse, lorsque la bilirubine tombe en dessous d’un certain niveau. Cependant, les cellules, comme si elles étaient conscientes de ce danger, évacuent les matières dangereuses de notre corps avec une grande précision en même temps qu’elles sélectionnent les matières utiles parmi celles-ci et les utilisent de nouveau.

– L’entrepôt de globules rouges

Les capacités de la rate ne s’arrêtent pas là. La rate conserve une certaine quantité de cellules sanguines (globules rouges et thrombocytes). Le terme “conserver” peut faire penser à l’image d’un compartiment séparé dans la rate, qui peut être utilisé pour la conservation. La rate est, cependant, un petit organe, et n’a pas assez de place pour un espace de stockage. Dans ces cas-là, la rate s’étend pour faire de la place aux globules rouges et aux thrombocytes. Une rate élargie à cause de certaines maladies peut aussi avoir un espace de stockage agrandi.

– Contribution à la guerre

Quand une infection microbienne ou une autre maladie quelconque se développe dans le corps, celui-ci lance une attaque défensive en direction de l’ennemi, poussant les cellules guerrières à se multiplier. C’est à ces moments-là que la rate augmente la production de lymphocytes et de macrophages. De ce fait, la rate participe également à “l’opération d’urgence” qui est lancée de temps en temps quand une maladie peut causer du tort au corps humain.

Un autre centre de production: les ganglions lymphatiques

Dans le corps humain, une force de police et un service de renseignement policier sont disséminés un peu partout. Dans ce système existent aussi des postes de police qui sont gardés par des policiers et qui produisent de nouveaux policiers lorsque nécessaire.

Ce système est le système lymphatique et les postes de police sont les ganglions lymphatiques. Les policiers du système sont les lymphocytes.

Le système lymphatique en tant que tel est un miracle accompli pour le bénéfice de l’humanité. Ce système comprend des vaisseaux lymphatiques qui sont diffusés dans le corps, des ganglions lymphatiques qui sont localisés à certains endroits de ces vaisseaux, des lymphocytes produits par ces ganglions lymphatiques et qui patrouillent dans les vaisseaux lymphatiques et de la lymphe circulant dans les vaisseaux et dans lesquels les lymphocytes nagent.

Le système fonctionne de la manière suivante: la lymphe dans les vaisseaux lymphatiques se répand dans le corps et entre au contact des tissus entourant les capillaires lymphatiques. La lymphe qui retourne dans les vaisseaux lymphatiques juste après ce contact apporte des informations sur ces tissus. Ces informations sont transmises au ganglion lymphatique le plus proche. Si une action hostile a débuté dans les tissus, cette information est transmise au ganglion lymphatique par la lymphe.

Dans le cas où un danger est ressenti après l’examen de la nature de l’ennemi, une alerte est déclenchée. A ce stade, une production rapide de lymphocytes et d’autres cellules guerrières commence dans les ganglions lymphatiques.

Après cette phase de production, les nouveaux soldats sont transportés sur le front de la bataille. Ceux-ci vont se déplacer depuis les ganglions lymphatiques vers les vaisseaux lymphatiques par la lymphe. Les soldats diffusés dans le flux sanguin depuis les vaisseaux lymphatiques, atteignent enfin le champ de bataille. C’est pourquoi les ganglions lymphatiques de la région infectée gonflent en premier. Cela montre que la production de lymphocytes a augmenté dans cette région.

Résumons le système:

– Un système de transport spécial qui recouvre le corps de long en large.

– Des ganglions lymphatiques dispersés à travers différentes régions du corps.

– Un service de renseignement dirigé vers les cellules ennemies.

– Une production de soldats en fonction des rapports des services de renseignement.

Il est impossible que ce système, qui s’effondrerait en l’absence d’un seul de ses éléments, soit apparu par un développement progressif au cours du temps. A titre d’exemple, un système comprenant les ganglions lymphatiques et les lymphocytes, mais dépourvu de vaisseaux lymphatiques, ne serait d’aucune utilité. Le système ne peut fonctionner correctement que si tous ses éléments sont créés simultanément.

Les Cellules A L’Ceuvre Dans Le Systeme

Si un ennemi surmonte toutes les barrières et réussit à pénétrer dans notre corps, cela ne signifie pas que l’armée de défense a été vaincue. Au contraire, la véritable guerre vient tout juste de commencer, et les principaux soldats entrent en jeu à cette étape. Les premiers soldats à rencontrer l’ennemi sont les cellules dévoreuses, c’est-à-dire les phagocytes, qui circulent en permanence dans notre corps et gardent le contrôle sur tout ce qui se passe.

Ce sont des “cellules spéciales de nettoyage”, qui ingèrent les microbes non désirés qui ont pénétré les surfaces intérieures du corps, et alertent le système immunitaire au besoin.

Certaines cellules du système immunitaire capturent, détruisent, digèrent et éliminent les particules minuscules et les matières liquides étrangères qui sont entrées dans notre corps. Cet événement est connu sous le nom de la “phagocytose” (l’engloutissement de cellules).

La phagocytose est l’un des éléments les plus importants du système immunitaire. Elle fournit une protection immédiate et efficace contre les infections.

Les phagocytes, considérés comme les “forces de police du corps”, peuvent être examinés sous deux angles différents.

1. Les forces de police mobiles: Elles patrouillent dans le sang et font la navette entre les tissus lorsque nécessaire. Ces unités cellulaires, qui circulent dans le corps, servent aussi pour le nettoyage.

2. Les forces de police stationnaires: Ce sont des macrophages immobiles, situés dans les espaces entre les tissus. Ils accomplissent la phagocytose de micro-organismes où qu’ils se trouvent, sans avoir à se déplacer.

Si les antigènes envahisseurs (micro-organismes étrangers) sont en nombre faible pour être pris en charge par les cellules dévoreuses, ils sont détruits sans que l’alerte ne soit donnée. Mais si les microbes envahisseurs sont trop nombreux, les cellules dévoreuses peuvent échouer à les maintenir sous leur contrôle. Incapables de les digérer, elles s’accroissent en volume. Une fois distendues par les antigènes, les cellules éclatent, provoquant le débordement d’une substance liquide (le pus). Cela ne veut pas dire que la guerre est perdue. Jusqu’ici, les cellules dévoreuses ont juste rencontré les microbes, qui ont encore d’autres barrières plus résistantes à passer. La formation de pus active les lymphocytes, qui sont fournis par la moelle osseuse, les ganglions lymphatiques, et notamment, le thymus. La seconde vague de défense commence avec l’arrivée de nouvelles cellules immunitaires, qui attaquent tout ce qu’elles rencontrent, y compris les débris cellulaires, les antigènes libres et même de vieux globules blancs. Ces cellules immunitaires sont les véritables cellules dévoreuses, c’est-à-dire les macrophages, un type de phagocyte.

Les premières forces de secours: les macrophages

Quand la guerre s’intensifie, les macrophages entrent en action. Les macrophages opèrent d’une manière spécifique qui leur est propre. Ils ne sont pas impliqués dans des combats à un contre un comme les anticorps. Contrairement aux anticorps, ils ne travaillent pas avec un système similaire à une bombe visant une seule cible. Comme un fusil à plomb, ou une bombe qui peut être envoyée vers plusieurs cibles à la fois, les macrophages peuvent détruire un grand nombre d’ennemis en même temps.

Comme toutes les autres cellules immunitaires, les macrophages aussi sont fabriqués par la moelle osseuse. Les macrophages, qui ont une grande durée de vie, peuvent vivre des mois, voire des années. En dépit de leur petite taille (10-15 micromètres), ils sont cruciaux pour la vie humaine. Ils possèdent la capacité d’absorber et de digérer de grosses molécules par la phagocytose (ingestion).

Leur capacité d’ingestion fait d’eux les “ménagères” du système immunitaire. Ils enlèvent tous les matériaux qui ont besoin de nettoyage, comme les micro-organismes, les complexes antigènes-anticorps, et d’autres substances structurellement similaires aux antigènes. A la fin de ces processus, les substances qualifiées d’antigènes sont digérées, et ainsi ne constituent plus la moindre menace envers l’organisme.

– Alerte générale

Quand un pays est impliqué dans une guerre, une mobilisation générale est déclarée. La plupart des ressources naturelles et le budget sont dépensés pour les besoins militaires. L’économie est réorganisée afin de subvenir aux besoins de cette situation extraordinaire et le pays est engagé dans un effort de guerre maximum. De la même façon, le système immunitaire annoncera une mobilisation de masse, en recrutant tous ses éléments pour combattre l’ennemi. Imaginez-vous de quelle manière cela se produit?

Si l’ennemi est trop important par rapport à ce que les macrophages en lutte peuvent gérer, une substance spéciale est sécrétée. Le nom de cette substance est “pyrogène” qui est l’équivalent d’un signal d’alarme cellulaire.

Après avoir parcouru un long chemin, les substances pyrogènes atteignent le cerveau où elles stimulent le centre d’augmentation de la fièvre. Une fois alerté, le cerveau coupe les alarmes du corps, et la personne développe de la fièvre. Le patient souffrant de fièvre ressent naturellement le besoin de se reposer. Ainsi, l’énergie dont a besoin l’armée de défense n’est pas dépensée ailleurs. Les pyrogènes produits par les macrophages sont conçus pour déclencher les mécanismes d’augmentation de la fièvre au niveau du cerveau. Par conséquent, les macrophages, les pyrogènes, le centre d’augmentation de la température dans le cerveau et le cerveau lui-même ont du être créés en même temps.

Il est évident qu’il y a là un plan parfait à l’ouvrage. Chaque condition est créée, sans défaut, pour que ce plan réussisse; les macrophages, les substances pyrogènes et d’autres substances similaires, le centre d’augmentation de la fièvre dans le cerveau ainsi que les mécanismes d’augmentation de la fièvre dans le corps…

En l’absence d’un seul de ces systèmes, le système global ne pourrait pas fonctionner. Ainsi, on ne peut prétendre en aucune façon que ce système a pu apparaître pas à pas à travers une évolution.

Qui donc a réalisé ce plan?

Qui sait que la fièvre du corps doit augmenter, et que de cette manière l’énergie nécessaire à l’armée de défense ne sera pas dépensée ailleurs?

Est-ce que ce sont les macrophages?

Les macrophages sont des cellules minuscules invisibles à l’œil nu. Ils n’ont pas la capacité de penser. Ce sont des organismes vivants qui obéissent uniquement à un ordre établi supérieur; ils s’acquittent simplement de leurs tâches.

Est-ce le cerveau?

Bien sûr que non. Le cerveau ne possède pas non plus le pouvoir de créer ou de produire quelque chose. Comme dans tous les autres systèmes, il n’est pas en position de donner des ordres, mais obéit seulement aux ordres et se soumet à eux.

Est-ce l’homme?

Certainement pas. Ce mécanisme protège l’homme d’une mort certaine, bien qu’il ne soit même pas conscient qu’un tel système aussi parfait travaille dans son propre corps. Même si on ordonnait à l’homme de développer une armée dans son propre corps, il ne saurait quoi faire.

Aujourd’hui, l’humanité n’est même pas capable de comprendre tous les détails de l’ordre présent dans le système immunitaire, en dépit de toute la technologie à sa disposition, encore moins de l’imiter.

C’est un fait évident que l’homme a été créé avec toutes ses caractéristiques déjà en place. De gré ou de force, il se soumet à son Créateur et aux systèmes qu’Il a mis en place. Comme tout le reste Lui est soumis…

… c’est à Lui qu’appartient ce qui est dans les cieux et la terre et c’est à Lui que tous obéissent. (Sourate El-Baqara, 2: verset 116)

– Transfert d’information

Une autre fonction incroyable des macrophages est de fournir aux lymphocytes, c’est-à-dire les cellules B et T, qui sont les vrais héros du système immunitaire, des informations concernant l’ennemi. Après la phagocytose des antigènes, les cellules présentant les antigènes vont dans les ganglions lymphatiques (tissu lymphatique) à travers les canaux lymphatiques.

C’est un détail très important. Une cellule n’est capable de fournir et de transmettre de l’information sur l’ennemi, aux centres appropriés, que si elle possède une conscience et une raison. Pour que le macrophage sache que cette information sera utilisée par les lymphocytes, il doit être parfaitement informé de la stratégie générale du système immunitaire. Il est très clair que le macrophage, tout comme toutes les autres cellules, est l’élément obéissant d’un système totalement intégré.

Les plus grands héros: les lymphocytes

Les lymphocytes sont les principales cellules du système immunitaire. La guerre intense menée dans le corps ne peut être gagnée qu’avec les efforts acharnés des lymphocytes. L’histoire de la vie de ces cellules est pleine d’étapes incroyablement intéressantes et merveilleuses, chacune d’entre elles étant, à elle seule, suffisante pour démontrer la nature archaïque de la théorie de l’évolution.

Ces guerriers courageux sont présents dans la moelle osseuse, les ganglions lymphatiques, les glandes salivaires, la rate, les amygdales et les articulations. Les lymphocytes sont présents et produits principalement dans la moelle osseuse.

La formation des lymphocytes dans la moelle osseuse est un des événements les plus mystérieux de la biologie. Dans ce cas, des cellules souches passent rapidement à travers un certain nombre d’étapes biologiques et revêtent une structure complètement nouvelle en devenant des lymphocytes (une cellule souche est une cellule non spécialisée qui donne naissance à une cellule spécialisée, comme par exemple une cellule sanguine).

Lorsque l’on considère qu’en dépit des formidables développements de la génétique, la transformation du plus simple microbe en une autre espèce similaire est impossible, le mystère de cet événement, qui a lieu dans la moelle osseuse, est encore plus grand. Ce mystère, non résolu par la science à ce jour, est un processus très simple pour notre corps. Pour cette raison, plusieurs scientifiques évolutionnistes ont reconnu que la sélection naturelle ou les mythes des mutations ne peuvent expliquer le mystère d’une telle transformation. Le professeur Ali Demirsoy déclara qu’une cellule complexe comme le lymphocyte, qui transporte pratiquement toute la responsabilité de la guerre, ne peut être évolué d’une simple cellule:

“Les cellules complexes n’ont pas été engendrées depuis des cellules primitives à travers un processus évolutif comme il a été récemment suggéré.”7

Ce fait est, en réalité, bien connu des scientifiques de notre époque. Mais, évidemment, s’ils acceptent ce fait, ils seront également obligés d’admettre l’existence d’un Créateur. C’est ce que la plupart d’entre eux sont peu disposés à accepter.

Le célèbre biochimiste Michael J. Behe, affirme que les évolutionnistes ne tiennent aucun compte de certains faits afin de nier l’existence de Dieu:

“Aussi, et malheureusement, des critiques ont, trop souvent, été écartées par la communauté scientifique par crainte de donner des arguments aux créationnistes. Il est ironique qu’au nom de la protection de la science, des critiques scientifiques vigoureuses de la sélection naturelle aient été balayées.”8

Les lymphocytes, les produits de cette mystérieuse transformation, qui est l’un des faits ignorés, jouent un rôle très intéressant dans le système immunitaire. Ils examinent les cellules du corps plusieurs fois par jour à la recherche de cellules malades. S’ils trouvent des cellules malades ou vieilles, ils les détruisent. Il y a environ 100 trillions de cellules dans notre corps et les lymphocytes n’en représentent que 1%.

Maintenant, imaginez un pays avec une population extrêmement importante, aux alentours de 100 trillions. Le nombre de travailleurs du corps médical (lymphocytes) serait alors de 1 trillion. Si nous pensons à la population actuelle qui atteint presque 7 milliards, le nombre de personnes vivant dans notre pays imaginaire serait d’environ 14 millions 285 mille fois la population mondiale. Serait-ce possible que tous les habitants de ce pays puisse subir un check-up un par un, et de plus, plusieurs fois par jour?

Vous répondrez sûrement par la négative, mais ce processus est mené dans votre corps chaque jour; les lymphocytes parcourent votre corps plusieurs fois par jour pour réaliser un contrôle de santé.

Est-il possible d’attribuer l’opération extrêmement bien organisée d’une telle masse d’êtres vivants à des coïncidences?

Les coïncidences peuvent-elles intervenir pour expliquer comment chacun des 1 trillion de lymphocytes accomplissent une tâche si ardue et si exigeante?

Certainement pas!

Dieu, Seigneur de tous les mondes, a créé chacun de ces lymphocytes et les chargea de la responsabilité de protéger l’homme.

Les lymphocytes jouent un rôle très important face à des maladies infectieuses majeures comme le SIDA, le cancer, la rage, la tuberculose, et face à des maladies comme l’angine ou les rhumatismes. Bien sûr, cela ne signifie pas que les lymphocytes n’ont aucun rôle à jouer avec d’autres maladies. Même le rhume n’est rien d’autre qu’un combat mené par les lymphocytes pour garder à distance les virus très dangereux du rhume.

Le corps humain peut battre un grand nombre de ses ennemis en utilisant des anticorps. Vous pouvez vous demander alors pourquoi les lymphocytes interviennent directement dans la guerre quand ils y apportent déjà une contribution considérable en produisant des anticorps. Cependant, certains microbes sont tellement mortels que des toxines chimiques puissantes sont requises pour leur suppression. Ainsi, certains lymphocytes utilisent ces toxines chimiques et participent directement à la guerre.

Comment ce système immunitaire arrête-t-il ses ennemis?

Tout d’abord, des chimistes et un laboratoire sont nécessaires pour produire la toxine. La structure du matériel requis est trop particulière pour s’être formée par coïncidence. Dieu, qui sait que le corps humain doit faire face à un tel ennemi, ou plutôt, qui a créé un tel ennemi pour avertir l’homme, a aussi donné la capacité aux lymphocytes de synthétiser cette toxine.

Alors, ce matériel chimique est-il satisfaisant?

Non, car cette substance ne peut circuler librement dans le sang car cela signifierait aussi la mort de nos cellules.

Comment donc cette toxine est-elle utilisée sans causer de dommages à nos cellules?

La réponse à cette question gît dans la perfection de la création des lymphocytes. Les toxines sont placées dans des sacs déposés dans la membrane des lymphocytes. Cela facilite l’utilisation de cette arme chimique. Le lymphocyte injecte cette toxine seulement quand il est au contact de la cellule ennemie, avec pour conséquence de la tuer.

Les lymphocytes sont de deux types: les cellules B et les cellules T.

Les usines d’armement du corps humain: les cellules B

Certains lymphocytes produits dans la moelle osseuse, une fois arrivés à maturité et devenus totalement fonctionnels, sont transportés jusqu’aux tissus lymphatiques à travers le sang. Ces lymphocytes sont appelés les cellules B.

Les cellules B sont les usines d’armement du corps, elles produisent des protéines appelées anticorps, qui sont conçues pour attaquer l’ennemi.

– Le cheminement vers la cellule B

Les cellules subissent un processus complexe et laborieux pour devenir des cellules B. Ces cellules doivent passer en premier lieu un test sévère afin de devenir les guerriers qui protégeront la santé humaine.

Dans leur phase initiale, les cellules B réarrangent les fragments de gène qui formeront une molécule d’anticorps. Ces gènes sont activement transcrits dès que la réorganisation est achevée. A ce niveau, il est très important de noter comment une cellule minuscule peut accomplir des tâches comme la réorganisation et la transcription. Ce qui est arrangé et transcrit est en fait de l’information. Et l’information ne peut être arrangée et organisée que par un être qui possède de l’intelligence. En outre, la conséquence de cette réorganisation est extrêmement importante: cette information sera utilisée par la suite dans la fabrication des anticorps.

La transformation des cellules B s’effectue rapidement. Obéissant à un ordre venant d’une source inconnue, les cellules produisent des protéines appelées “alpha” et “bêta”, qui viennent entourer la membrane cellulaire. A un niveau plus avancé, une succession de processus compliqués ont lieu dans la cellule afin qu’elle puisse produire les molécules qui lui permettront de se lier aux antigènes. A la fin de toutes ces opérations compliquées, la cellule devient une usine reconnaissant l’ennemi dès qu’elle rentre en contact avec lui, et est capable de produire des millions d’armes différentes.

– Chaque cellule B qui a été fabriquée peut-elle rester en vie?

Plus nous approfondissons dans les détails du système immunitaire, et plus nous rencontrons de miracles. Comme mentionné précédemment, les cellules B fabriquent des anticorps. Les anticorps sont des armes fabriquées pour causer des dommages aux cellules ennemies. Qu’arrive-t-il donc si les armes produites par les cellules B se trompent de cible et touchent des cellules alliées?

Dans ce cas, les autres cellules envoient un signal à l’intérieur de la cellule B. Ce signal est en fait un ordre donné à la cellule de “se suicider”. Et enfin, des enzymes dans le noyau de la cellule sont activées et commencent à décomposer l’ADN de la cellule. Un mécanisme d’autocontrôle parfait protège le corps, et en définitive, seules les cellules B qui produisent des anticorps causant des dommages à l’ennemi peuvent rester en vie.

Initialement composée d’un noyau compact et de très peu de cytoplasme, les cellules B subissent des changements incroyables lorsqu’elles rencontrent un antigène. Elles se divisent plusieurs fois et construisent des milliers de chaînes de montage dans leur cytoplasme pour la fabrication des anticorps, ainsi qu’un vaste système de conduits pour l’emballage et l’expédition des anticorps. Une cellule B peut éjecter plus de 10 millions d’anticorps en une heure.

Voilà donc une simple cellule qui se transforme en une usine suffisamment compétente pour produire 10 millions d’armes à l’heure dès qu’elle fait face à un ennemi. Si l’on se rappelle que cette cellule peut produire différentes armes pour chacun de ses millions d’ennemis, on comprendra mieux la portée du miracle dont il est question ici.

Certaines cellules B deviennent des “cellules mémoires”. Ces cellules ne participent pas immédiatement à la défense du corps, mais gardent l’enregistrement moléculaire des envahisseurs passés afin d’accélérer une guerre potentielle dans le futur. Leur mémoire est très importante. Quand le corps rencontre de nouveau le même ennemi, il engage, cette fois-ci, plus rapidement la production appropriée d’armes. Ainsi, la défense est plus rapide et plus efficace.

A ce stade, nous ne pouvons nous empêcher de nous demander: “Comment l’homme, qui se considère comme l’être le plus évolué, peut-il avoir une mémoire moins performante que celle d’une cellule minuscule?”

Incapables d’expliquer même comment la mémoire d’un être humain normal se forme et fonctionne, les évolutionnistes n’ont jamais essayé d’expliquer l’existence de la mémoire d’une cellule comme le produit de l’évolution.

Si un morceau de chair de la taille d’un centième de millimètre n’avait qu’une seule information, et l’utilisait pour le bénéfice de l’humanité de la manière la plus précise possible, même cela constituerait un miracle en soi. Cependant, ce dont il est question dépasse de loin tout cela. La cellule stocke des millions d’informations pour le bénéfice de l’homme et utilise cette masse d’information dans des combinaisons précises bien au-delà de la compréhension humaine. L’homme est capable de survivre grâce à la sagesse que ces cellules affichent. Les cellules mémoires sont des cellules spécialement créées pour protéger la santé humaine. Dieu les a équipés avec de grandes capacités de mémorisation. Autrement, il serait impossible que la cellule développe une stratégie d’elle-même et se rende responsable du stockage de l’information. De plus, la cellule est inconsciente d’un tel besoin; elle sera donc bien incapable d’employer une telle stratégie d’elle-même.

On doit aussi répondre à une autre question importante à propos des énormes capacités de mémorisation des cellules. Chez un être humain normal, 8 millions de cellules meurent chaque seconde pour être remplacées par de nouvelles. Par conséquent, le métabolisme se renouvelle sans cesse. Mais la durée de vie des cellules mémoires est plus longue que celle des autres cellules. Cette caractéristique les aide à protéger les gens des maladies grâce aux informations qu’elles contiennent. Ces cellules ne sont pourtant pas éternelles. Même si elles mettent du temps, elles finissent par mourir. Dans ce cas, nous faisons face à une situation très surprenante. Les cellules mémoires transfèrent l’information qu’elles possèdent à la nouvelle génération, avant de mourir. Les gens sont redevables à ces cellules de ne pas être sans arrêt affectés par les maladies attrapées dans l’enfance (rougeole, oreillons…).

Comment cette cellule sait-elle qu’elle doit transférer cette information?

Cela ne peut sûrement pas être attribué à la cellule elle-même, mais à la capacité accordée par son Créateur.

– Comment les cellules B reconnaissent-elles l’ennemi?

Entièrement préparées pour aller à la guerre, les cellules B apprennent ensuite à reconnaître les ennemis des cellules du corps, avant de le défendre.

Elles n’ont pas besoin de fournir un gros effort pour cela, car ces cellules, ainsi que les anticorps qu’elles fabriquent, sont capables de reconnaître les ennemis directement à partir de leurs formes, sans aucune assistance. Un récepteur à leur surface rencontre l’antigène, pour lequel elles ont été programmées, et s’attache à plusieurs petites parties de cet ennemi. Ainsi, l’antigène est identifié en tant qu’étranger. De cette manière, les cellules B peuvent facilement reconnaître les antigènes, comme les bactéries.

– Quelle est la fonction des cellules B?

Les cellules B sont comme des gardes en permanence à la recherche de microbes. Lorsqu’elles rencontrent un envahisseur, elles se divisent rapidement et commencent à produire des anticorps. Ces anticorps se lient aux microbes de la même manière que les récepteurs des cellules B. Les cellules ennemies qui sont identifiées par ces anticorps comme étant des étrangers sont conduites hors du corps à la fin du combat implacable contre les phagocytes et les cellules T. Au moment où les cellules B neutralisent l’ennemi avec les millions d’anticorps qu’elles ont produits, elles le marquent également pour les cellules tueuses. Nous nous trouvons face à un autre élément d’importance, aussi important que la destruction et le marquage de cellules étrangères: comment un si grand nombre d’anticorps peuvent-ils être produits par un nombre aussi limité de gènes?

Comme il est souligné dans la section sur les “anticorps”, les cellules B utilisent les gènes du corps humain pour fabriquer des anticorps. Cependant, le nombre de gènes du corps humain est inférieur au nombre d’anticorps produits. Cette situation ne cause aucun problème aux cellules. En dépit de ces limitations, elles arrivent à produire quasiment 2 millions de types d’anticorps à l’heure.9 Les cellules B associent les gènes disponibles en différentes combinaisons pour atteindre la quantité mentionnée plus haut. Il est littéralement impossible qu’une cellule pense à ces associations. Ces cellules inconscientes ont la capacité de s’impliquer dans ces combinaisons par la volonté de Dieu. Car “… lorsqu’Il décide une chose, Il dit seulement ‘Sois’, et elle est aussitôt.” (Sourate El-Baqara, 2: verset 117)

Aucune autre force dans les cieux et sur la terre, à l’exception de Dieu, n’est capable de décider de la moindre caractéristique des trillions de cellules existantes. Seule la volonté de Dieu permet qu’une cellule puisse exécuter de telles opérations mathématiques comme la production de l’arme la plus appropriée pour neutraliser tout ennemi ayant envahi le corps.

Des guerriers courageux: les cellules T

Certains lymphocytes migrent vers le thymus après avoir été fabriqués dans la moelle osseuse. Ces lymphocytes, qui se multiplient et deviennent matures, sont appelés cellules T. Ces cellules deviennent matures en formant deux différentes catégories: les cellules T tueuses et les cellules T auxiliaires. Après une formation de trois semaines, les cellules T migrent vers la rate, les ganglions lymphatiques et les tissus intestinaux pour attendre l’heure de leur mission.

– Le cheminement vers la cellule T

En comparaison avec les cellules B, les cellules T doivent suivre une route plus compliquée pour être prêtes à commencer leur mission. Tout comme les cellules B, elles sont, elles aussi, de simples cellules au commencement. Ces cellules simples passent une série de tests difficiles pour devenir des cellules T.

Durant le premier test, la capacité à reconnaître l’ennemi est vérifiée. Les cellules reconnaissent l’ennemi avec l’assistance du “CMH” (Complexe Majeur d’Histocompatibilité), situé à la surface de l’ennemi, qui est une molécule qui soumet l’antigène à une série de processus chimiques et le présente aux cellules T.

Finalement, seules les cellules capables d’identifier l’ennemi peuvent survivre. Les autres ne sont pas tolérées et sont immédiatement détruites.

La seule reconnaissance des cellules ennemies ne garantit pas la survie des cellules T. Ces cellules doivent aussi posséder une très bonne connaissance des substances inoffensives et des tissus ordinaires du corps humain afin d’empêcher tout conflit inutile qui finirait par endommager le corps.

– La différentiation des cellules T selon l’ordre qu’elles reçoivent

La guerre n’est pas encore finie pour les cellules T. Quelques cellules T en devenir se détruisent après avoir reçu un signal spécifique émis par les autres cellules.

Les signaux qui provoquent la mort programmée des cellules, la continuité de leur existence ou leur maturation et leur transformation sont très peu connus. D’un point de vue scientifique, cela reste encore un mystère non élucidé dans le système immunitaire. Beaucoup d’autres cellules dans notre corps reçoivent des signaux de quelque part, et commencent à fonctionner selon ce signal. Comment les cellules qui envoient des signaux sont-elles conscientes de la nécessité d’envoyer un signal? Mahlon B. Hoagland pose la même question dans son livre, The Roots of Life (Les racines de la vie):

“Comment les cellules savent-elles quand s’arrêter de grandir? Qui leur dit que les organes qu’elles constituent ne sont pas de la bonne taille?… Quelle est la nature du signal stoppant la division? Nous ne connaissons pas la réponse et nous continuons à la chercher.”10

En vérité, le mystère de la transmission des signaux entre cellules n’a pas encore été résolu.

Une cellule souche devrait normalement se diviser pour former deux nouvelles cellules portant les mêmes caractéristiques. Cependant, un interrupteur caché dans une des cellules est déclenché, ce qui provoque une brusque transformation de la cellule. Cette nouvelle cellule est la cellule T qui se battra pour le corps humain. Cela nous amène à poser la question suivante:

Pourquoi une cellule se transforme-t-elle en une cellule totalement différente?

La science n’a, pour l’instant, aucune réponse. La science peut répondre à la question de savoir comment la cellule se transforme, mais elle ne peut pas expliquer pourquoi la cellule voudrait devenir une cellule combattante. Elle ne peut non plus expliquer qui a programmé la cellule à devenir une cellule qui défend le corps quand le besoin s’en fait sentir.

Seuls ceux qui reconnaissent l’existence de Dieu peuvent pleinement comprendre les réponses à ces questions.

– Types de cellules T

Les cellules T sont de trois types: les cellules T auxiliaires, les cellules T tueuses et les cellules T régulatrices. Chaque cellule T possède une molécule CMH spéciale lui permettant de reconnaître l’ennemi.

Cellules T auxiliaires

Ces cellules peuvent être considérées comme les administrateurs du système. Durant les premières étapes de la guerre, elles déchiffrent les propriétés des cellules étrangères absorbées par les macrophages et les autres cellules qui chassent les antigènes. Après avoir reçu le signal approprié, elles poussent les cellules T tueuses et les cellules B à se battre. Cette stimulation entraîne la production d’armes appelées anticorps par les cellules B.

Les cellules T auxiliaires sécrètent une molécule appelée lymphokine pour stimuler les autres cellules. Cette molécule allume, d’une façon ou d’une autre, un interrupteur dans les autres cellules et déclenche le signal d’alarme de la guerre.

La capacité qu’ont les cellules T auxiliaires à produire une molécule, qui active d’autres cellules, est un processus très important.

Tout d’abord, la production de cette molécule est liée à une stratégie de guerre imminente. Il est évident que les cellules ne peuvent mettre au point cette stratégie d’elles-mêmes, tout comme cette stratégie ne peut apparaître par pure coïncidence.

Mettre au point une stratégie ne sera pas non plus suffisant. La molécule qui déclenchera la production dans une autre cellule doit être synthétisée avec précision. Pour cela, elle doit avoir une parfaite connaissance de la structure chimique de la cellule cible.

Une erreur dans la production de cette seule molécule paralyserait le système immunitaire en entier. Car une armée sans communication serait détruite bien avant qu’elle n’ait lancée sa défense.

L’existence de cette seule molécule suffit à prouver l’absurdité de la théorie de l’évolution. Car la condition préalable de ce système est l’existence de cette molécule au commencement. Si les cellules T auxiliaires échouent à alerter les autres cellules avec l’aide de cette molécule, le corps humain capitulerait devant les virus.

Cellules T tueuses

Les cellules T tueuses sont les éléments les plus efficaces du système immunitaire. Dans les chapitres précédents, nous avons étudié comment les virus sont inactivés par les protéines appelées anticorps. Il y a des cas, cependant, où les anticorps ne peuvent atteindre un virus qui a envahi une cellule. En de telles occasions, les cellules T tueuses tuent la cellule malade qui est envahie par le virus.

Une étude plus approfondie de la manière dont les cellules T tueuses détruisent les cellules malades révélera une grande sagesse et de l’art dans la création.

Les cellules T tueuses doivent d’abord distinguer les cellules normales de celles dans lesquelles les envahisseurs se cachent. Pour cela, elles s’aident du système inné (molécules CMH). Lorsqu’elles localisent une cellule envahie, elles sécrètent une substance chimique. Ces sécrétions coulent dans la membrane de la cellule en formant un trou, s’alignant de chaque côté en formation serrée. Puis, le liquide dans la cellule, pleine de pores, commence à fuir ce qui provoque la mort de la cellule.

Les cellules T tueuses stockent cette arme chimique sous forme granulaire. De cette manière, l’arme chimique est toujours prête à l’emploi. Les scientifiques furent stupéfaits de découvrir que la cellule produit sa propre arme par elle-même et la stocke pour une utilisation future. Encore plus stupéfiants sont les détails inimaginables de la manière dont la cellule utilise cette arme chimique.

Quand un ennemi approche de la cellule hôte, ces micro-granules se déplacent à la périphérie de la cellule dans la direction de l’ennemi. Elles entrent ensuite en contact avec la membrane cellulaire, se fondent en elle, et en s’étendant vers l’extérieur, relâchent la substance qu’elles contiennent.

Les cellules tueuses naturelles: “TN”

Les lymphocytes, produits dans la moelle osseuse, se retrouvent aussi dans la rate, les ganglions lymphatiques et le thymus. Leur fonction principale est de tuer les cellules tumorales et les cellules porteuses de virus.

De temps en temps, les cellules “envahisseurs” empruntent une attitude très menaçante. Elles se cachent parfois si bien parmi les cellules du corps que ni les anticorps ni les cellules T ne reconnaissent l’ennemi. Tout semble habituel de l’extérieur. Dans ces cas-là, le système immunitaire suspecte d’une façon ou d’une autre une anomalie et des cellules “TN” se précipitent vers cette région à travers le sang. Des lymphocytes tueurs entourent la cellule et commencent à la presser de partout. A ce stade, la cellule ennemie est tuée par une substance “toxigénique” injectée en elle.

Comment ces cellules identifient l’ennemi est une autre question qui reste sans réponse concernant le système immunitaire. Les récepteurs qui doivent exister à leur surface pour permettre l’identification des cellules cibles n’ont pas encore été découverts. Par conséquent, le mécanisme qu’elles emploient pour identifier l’ennemi n’est toujours pas clairement compris.

En dépit de toute la technologie à sa disposition, l’humanité n’a toujours pas été capable de saisir les détails du système que les cellules utilisent pour identifier l’ennemi. De futures évolutions technologiques permettront peut-être de faire toute la lumière sur ce système et le mystère sur cette question ne le sera plus. Cela aussi est une preuve de la perfection du système actuel et du plan compliqué mis en œuvre dans sa création.

Cellules sanguines

– Thrombocytes: La coagulation du sang est considéré comme un événement ordinaire, largement ignoré par les gens. Cependant, si le système parfait qui la rend possible n’existait pas, les êtres humains connaîtraient des risques importants et saigneraient même jusqu’à la mort dès la moindre blessure. Le thrombocyte, une des cellules sanguines produites dans la moelle osseuse, sert à cette fonction. Il contient également une substance appelée sérotonine qui joue un rôle important dans les réactions allergiques.

– Eosinophiles: Ces cellules sanguines ont la capacité d’effectuer la phagocytose, c’est-à-dire de détruire toute cellule étrangère pénétrant dans le corps.

– Basophile: Une grande cellule rugueuse, à un noyau, qui se trouve en petites quantités dans le sang, mais très abondante dans les tissus du derme, de la rate et des intestins.

– Neutrophiles: Possédant un caractère antibactérien, ces cellules sanguines protègent l’organisme contre les matériaux étrangers. De plus, elles aident le système immunitaire grâce à leurs capacités de phagocytose.

Les cellules présentatrices d’antigènes: les cellules “CPA”

Le devoir de ces cellules est de présenter l’antigène (l’ennemi) aux cellules T. Pourquoi une cellule aurait une telle fonction – une importante responsabilité – nécessite une plus grande considération. Elle sait que les cellules T défendent le corps humain, et donc elle identifie l’ennemi et le capture pour le présenter aux cellules T afin de leur fournir des informations à son sujet.

Pourquoi cette cellule agit-elle ainsi? Selon la théorie de l’évolution, elle ne devrait être concernée que par son propre bien-être. Cependant, elle sert le système, bien qu’elle n’en reçoive aucun bénéfice.

Ce qui est encore plus intéressant est que les CPA connaissent très bien les besoins des cellules T. En se basant sur cela, les CPA casseront la cellule ennemie et ne présenteront à la cellule T que la séquence d’acides aminés voulue. Cela signifie que la CPA sait que la cellule T extraira l’information requise de cette séquence.

A ce stade, il serait utile de se souvenir d’une chose: nous avons mentionné des actions du genre “savoir”, “calculer”, “penser” et “servir”. Indubitablement, ces actions nécessitent un certain niveau de conscience. Il est pratiquement impossible qu’un être sans conscience ni volonté accomplisse ces actions. Cependant, nous parlons de ces capacités comme si elles étaient propres à ces minuscules entités: des cellules minuscules, ordinaires et inconscientes. Qui donc donne cette conscience, ces capacités et un système magnifique à ces cellules?

La réponse à cette question est évidente. C’est Dieu,qui a créé la CPA et la cellule T, tout comme toutes les autres cellules du corps humain, de manière harmonieuse afin qu’ils soient au service du même système.

Le Cheminement Progressif Vers La Guerre Totale

Jusqu’à maintenant, nous avons étudié la structure générale du système immunitaire, ses organes, ses cellules et ses ennemis. Dans ce chapitre, nous allons explorer la guerre mortelle entre le système immunitaire et les cellules ennemies, et la merveilleuse défense mise en place par le corps.

La bataille courageuse menée par notre système immunitaire comprend trois grandes étapes:

1. L’identification de l’ennemi et les premières mesures prises.

2. L’attaque de la véritable armée, la guerre totale.

3. Le retour à un état normal.

Le système immunitaire doit identifier clairement l’ennemi avant qu’il n’engage le combat. Car chaque engagement diffère du précédent selon le type de l’ennemi. De plus, si l’information n’est pas proprement analysée, notre système immunitaire peut attaquer, par inadvertance, les propres cellules du corps.

Les phagocytes, connus comme étant les cellules de nettoyage du système immunitaire, prennent les premières mesures. Ils combattent au corps à corps avec l’ennemi. Ils agissent comme l’infanterie qui se bat avec des baïonnettes contre les unités ennemies.

Quelquefois, les phagocytes ne peuvent lutter contre le nombre croissant d’ennemis, auquel cas de grosses cellules phagocytaires, les macrophages, interviennent. On peut comparer les macrophages à la cavalerie taillant sa route à travers l’ennemi. En même temps, les macrophages sécrètent un fluide qui déclenche l’alerte générale dans le corps pour en augmenter la température.

Les macrophages ont une autre caractéristique très importante. Quand un macrophage capture et engloutit un virus, il lui arrache une portion spéciale et le transporte ensuite comme un drapeau. Cela sert de signe pour les autres éléments du système immunitaire, comme une source d’information.

Une fois ces renseignements réunis et transmis aux cellules T auxiliaires, ce qui les aide à identifier l’ennemi, leur première tâche est d’alerter immédiatement les cellules T tueuses, en les stimulant pour qu’elles se multiplient. En très peu de temps, les cellules T tueuses stimulées deviennent une formidable armée. Ce n’est pas la seule fonction des cellules T auxiliaires. Elles s’assurent aussi que d’autres phagocytes arrivent sur le champ de bataille pendant qu’elles transfèrent l’information récupérée sur l’ennemi à la rate et aux ganglions lymphatiques.

Dès que les ganglions lymphatiques reçoivent cette information, les cellules B, qui attendaient leur tour, sont activées (les cellules B sont fabriquées dans la moelle osseuse et migrent ensuite vers les ganglions lymphatiques pour attendre leur tour de se mettre en service).

Les cellules B activées passent un certain nombre d’étapes. Chaque cellule B stimulée commence à se multiplier. Le processus de multiplication continue jusqu’à ce que des milliers de cellules identiques soient formées. Puis, les cellules B, prêtes pour la guerre, commencent à se diviser et se transforment en cellules à plasma. Les cellules à plasma sécrètent également des anticorps, lesquels seront utilisés comme armes durant le combat avec l’ennemi. Comme indiqué dans les chapitres précédents, les cellules B sont capables de produire des milliers d’anticorps à la seconde. Ces armes sont très pratiques. Elles sont capables de se lier tout d’abord à l’ennemi (l’antigène), puis, de détruire sa structure biologique.

Si le virus pénètre dans une cellule, les anticorps ne peuvent pas le capturer. Dans ce cas de figure, les cellules T tueuses entrent de nouveau en jeu et, en identifiant les virus cachés dans la cellule avec l’aide des molécules CMH, tuent cette cellule.

Cependant, si le virus s’est très bien camouflé, échappant même aux cellules T tueuses, alors des “cellules tueuses naturelles”, appelées TN, entrent en action. Celles-ci détruisent les cellules qui hébergent en elles des virus, et qui passent inaperçues aux yeux des autres cellules immunitaires.

Après la victoire, les cellules T régulatrices arrêtent la guerre. Bien que la guerre soit terminée, elle ne sera jamais oubliée. Les cellules mémoires conservent l’ennemi dans leur mémoire. En restant dans le corps pendant des années, ces cellules accélèrent la défense et la rendent plus efficace si le même ennemi est de nouveau rencontré.

Les héros de cette guerre n’ont reçu aucun entraînement militaire.

Les héros de cette guerre ne sont pas des êtres humains capables de raisonner.

Les héros de cette guerre sont des cellules si minuscules que des millions d’entre elles recouvriraient à peine un point.

De plus, cette armée étonnante ne s’engage pas toute seule dans la guerre. Elle fabrique toutes les armes qu’elle utilisera durant la guerre, elle met au point les stratégies et les plans de bataille d’elle-même, et nettoie le champ de bataille après la guerre. Si tous ces processus étaient sous le contrôle de l’homme, et non pas de cellules, serions-nous capables de montrer un si haut degré d’organisation?

Qu’est-ce qui se passerait si la guerre dans le corps était laissée sous le contrôle des êtres humains?

Les gens ne se rendent pas compte immédiatement que des virus ou des microbes ont envahi leurs corps. Ils n’en sont conscients que lorsque les symptômes de la maladie apparaissent. Ces symptômes sont la preuve qu’un virus, une bactérie ou un micro-organisme habite le corps depuis un certain temps. Cela signifie que la première intervention a échoué. De telles conditions peuvent conduire à une progression considérable de la maladie, avec des conséquences irrémédiables. Même si la personne a été infectée par une maladie relativement bénigne et curable, une réponse tardive peut mener à une sérieuse crise, et même à la mort.

Maintenant, imaginons que la coordination, le contrôle des éléments du système immunitaire et des stratégies qui s’ensuivent, ainsi que la surveillance de la guerre, soient développés et exécutés par les êtres humains. A quelles difficultés serions-nous exposés?

Supposons que les symptômes initiaux sont efficacement diagnostiqués. Quand des cellules étrangères entrent dans le corps humain, des cellules guerrières sont immédiatement fabriquées et envoyées dans la zone de conflit. Les cellules B doivent aussi commencer la production d’armes (anticorps). Comment allons-nous déterminer le type et l’emplacement de ces cellules étrangères? C’est un élément important puisque le traitement dépend de cette phase initiale. Pour arriver à faire cela, la seule solution serait d’effectuer un check-up médical couvrant tous les organes du corps, au moindre soupçon sur une éventuelle intrusion d’envahisseurs. Autrement, il serait impossible de déterminer le type et l’emplacement des antigènes. Le temps très long requis pour un tel examen serait à coup sûr la cause d’un retard important pour une intervention opportune. Il est évident que la vie serait problématique et déprimante si les gens devaient aller chez le docteur pour subir un tel check-up au moindre signe d’infection.

Supposons qu’une intervention rapide soit possible et que le type et l’emplacement des antigènes puissent être identifiés précisément. Selon le type d’ennemi, les phagocytes doivent d’abord être activés. Comment les phagocytes peuvent-ils être dirigés avec exactitude vers l’emplacement qu’ils doivent atteindre? Quelle sorte de message les aiderait à localiser facilement l’ennemi? Supposons que l’impossible devienne possible. Vient alors le moment de savoir si les phagocytes ont remporté la guerre ou non. Selon le résultat, soit les macrophages sont lancés dans la bataille soit la guerre est arrêtée. Sans aucun doute, la seule solution possible serait de rendre de nouveau visite au docteur et de passer un nouveau check-up. Si la guerre n’a pas été gagnée, les forces secondaires, c’est-à-dire les macrophages, doivent être envoyés vers la zone de conflit. En attendant, le temps passé à faire le check-up jouerait contre nous. Sans perdre une seule seconde, les macrophages doivent déchirer un morceau de l’ennemi et prévenir les cellules T auxiliaires. Les cellules T auxiliaires préviennent à leur tour les cellules T tueuses, engageant ainsi un autre combat. Ces cellules doivent aussi être contrôlées pour savoir si elles ont réussi ou non – ce qui nécessite une nouvelle fois l’aide du docteur – et les cellules TN doivent être appelées en assistance. Après un dernier examen, nous serons en mesure de savoir si le système immunitaire a été efficace dans sa lutte contre l’infection.

Si l’homme ne devait contrôler que son système immunitaire et rien d’autre, il serait impliqué dans un processus aussi compliqué que difficile. Même un simple rhume le forcerait à aller chez le docteur à plusieurs reprises, en surveillant la guérison des cellules avec un équipement médical de pointe, et en les dirigeant si nécessaire. Même le moindre retard ou un problème dans le cheminement du processus aggraverait la maladie.

Que se passerait-il si l’homme devait former ces cellules, les rendre capables de reconnaître l’ennemi et de fabriquer les anticorps appropriés, puis de leur apprendre les processus qu’elles doivent accomplir et comment les organiser… Indubitablement, une telle vie serait beaucoup plus gênante et douloureuse que le modèle mentionné auparavant. Ce serait littéralement impossible.

Dieu s’est chargé de ce processus en le déchargeant des humains, en créant un système inimaginable, sans défaut, pouvant travailler d’une manière impeccable et indépendante. Comme tout ce qui existe dans l’univers, notre système immunitaire obéit lui aussi au but de la création pour devenir un élément critique et indispensable à la vie:

Et obéira à son Seigneur – et fera ce qu’il doit faire… (Sourate El-Inchiqaq, 84: verset 2)

Tolérance

Nous avons étudié dans les précédents chapitres la manière dont le système immunitaire distingue les cellules amies des cellules hostiles avec l’aide de récepteurs. Cependant, le matériel de construction de certaines cellules hostiles est pratiquement identique à celui de certains tissus du corps humain. Cela représente un problème significatif pour le système immunitaire, qui pourrait très bien attaquer accidentellement certains de ses propres tissus.

Dans des conditions normales, cependant, un tel cas de figure n’arrive jamais dans un corps humain en bonne santé. Le système immunitaire n’attaque jamais une de ses propres molécules, cellules ou tissus. En terme médical, ce phénomène est appelé “tolérance”.

Cela constitue un miracle extrêmement important. On voit clairement que le système immunitaire est entièrement capable de différentier une protéine parmi des centaines. Par exemple, le système immunitaire doit distinguer l’hémoglobine trouvée dans le sang de l’insuline sécrétée par le pancréas et de l’humeur vitreuse contenue dans l’œil, et en fait, de tout ce qui est contenu dans le corps humain. Le système immunitaire sait que pendant qu’il mène une guerre sans merci contre les molécules étrangères, il ne doit pas endommager les tissus appartenant au corps.

Depuis de nombreuses années, les chercheurs essaient de comprendre comment le système immunitaire a appris à être tolérant envers ses propres tissus. Mais les détails concernant le fait que les lymphocytes les plus importants, à savoir les cellules B et T, n’attaquent pas le corps humain n’ont été révélés qu’au cours des 20 dernières années. Le processus de tolérance, dont l’humanité n’a découvert qu’une petite partie après de nombreuses années de recherche, fonctionne depuis que l’être humain est apparu.

Comment dès lors le système immunitaire possède-t-il la capacité à distinguer les différentes structures les unes des autres? Cela peut-il être le fruit de coïncidences hasardeuses comme la théorie de l’évolution le suggère? Il est fondamentalement impossible que des structures composées d’atomes inconscients acquièrent, par le jeu de coïncidences, cette capacité de sélection qui requiert une telle conscience, de l’intelligence et une somme d’informations.

Lorsque l’on découvrira comment les structures spécialement conçues des lymphocytes leur permettent d’effectuer le bon choix, on comprendra combien l’affirmation des évolutionnistes est illogique et absurde.

Une cellule immunitaire se développant dans la moelle osseuse ou le thymus sera tuée ou inactivée si elle réagit aux produits du corps. Un lymphocyte mature fait face aux mêmes conséquences au cas où il attaque les propres produits du corps. C’est-à-dire que tout élément du système immunitaire capable d’endommager le corps est soit tué soit forcé à se suicider en obéissant à l’ordre qu’il reçoit.

Cependant, si une cellule T est confrontée à une autre cellule du corps, elle n’attaque pas mais s’inactive. De la même manière, s’il y a une substance dans le corps qui porte des propriétés antigéniques mais qui ne doit pas être détruite, le corps humain ne produit pas d’anticorps et donc ne l’attaque pas.

Si l’on considère le fait que notre corps contient environ 1 trillion de lymphocytes, on apprécie d’autant plus la discipline miraculeuse requise pour s’assurer que ces cellules ne visent que les cellules ennemies et épargnent les cellules amies.

La barrière protectrice

Par essence, l’embryon dans l’utérus de la mère devrait normalement être considéré par le corps humain hôte comme de la matière étrangère. Dès que l’embryon commence à se former, le corps devrait immédiatement l’attaquer. Le système immunitaire ne peut pas autoriser un tel “ennemi” à se développer. Cependant, en dépit de ce scénario contraire, l’embryon n’est pas aussi vulnérable qu’on pourrait le supposer. Une fois formé, il réussit à se développer complètement sur une période de 9 mois, entièrement protégé contre les attaques intentionnelles des anticorps.

Comment donc cela s’accomplit-il?

Il existe une barrière entourant l’embryon, spécialement créée pour n’absorber que les éléments nutritifs dans le sang. Cette barrière aide l’embryon à prélever les éléments nutritifs nécessaires à son développement, en l’isolant de l’effet destructif des anticorps.

Autrement, les anticorps attaqueraient immédiatement l’embryon (considéré comme une substance étrangère) et le détruiraient. L’isolement de l’embryon des anticorps avec une protection si spéciale est un des exemples les plus parfaits de la création divine dans l’utérus maternel.

Ni la mutation, ni la sélection naturelle, ni aucun autre mécanisme prétendu évolutif n’a pu incorporer une telle création dans le conte de l’évolution. Le miracle de la création est évident. Dans le Coran, Dieu énonce qu’Il a placé l’embryon dans une place sécurisée:

 

Ne vous avons-Nous pas créés d’une eau vile que Nous avons placée dans un reposoir sûr, pour une durée connue? Nous l’avons décrété ainsi et Nous décrétons (tout) de façon parfaite. (Sourate El-Moursalat, 77: versets 20-23)

A certaines occasions, ces cellules ne peuvent remplir leurs fonctions. Cependant, on ne doit pas oublier que si Dieu l’avait voulu, cela n’arriverait pas. De tels dysfonctionnements sont créés pour une raison cachée afin que les gens comprennent clairement que la vie de ce monde est temporaire et incomplète. Sans l’existence de maladies et de maux différents, les humains oublieraient à quel point ils sont impuissants devant Dieu qui les a créés. Ils oublieraient que, quelle que soit l’avancée technologique, leur guérison, aussi bien que leur vie, ne dépendent que de la volonté de Dieu seul. Ils continueraient à vivre comme s’ils devaient rester en bonne santé pour toujours, comme s’ils ne devaient jamais rencontrer la mort et être appelés pour rendre compte de leurs actions en présence de Dieu le Jour du jugement. Ils pourraient vivre sans penser à la situation de ceux qui sont malades, pauvres et opprimés. Ils n’apprécieraient donc pas que leur santé est une bénédiction de Dieu et qu’ils devraient vivre leur vie de la manière la plus productive et favorable. Les gens de cette sorte n’acceptent pratiquement pas les faits que nous avons cités plus haut. Cependant, les maladies les forcent à les accepter en un clin d’œil. Et c’est alors qu’ils commencent à penser à des choses qu’ils n’ont jamais vécues auparavant, comme leur impuissance et leur incapacité devant la puissance de Dieu, le fait aussi que la technologie, qui évolue selon la volonté de Dieu, peut ne leur être d’aucune utilité selon Sa volonté. Ils commencent à penser aux gens dans le besoin, à la mort, et en fonction de leur maladie, à l’étape qui est au-delà de la mort. Ce n’est qu’à ce moment que les gens prennent conscience de l’importance de leur santé. De plus, ils témoignent de la fragilité de la vie de ce monde auquel ils étaient aveuglément dévoués et engagés au plus profond d’eux-mêmes; cela les oblige à réévaluer s’ils ont assez œuvré pour la vie future, leur véritable demeure.

En réalité, notre véritable demeure n’est pas ce monde, mais celui de l’Au-delà. La vie de l’Au-delà n’est pas limitée par les années, ni sa qualité limitée par des besoins basiques comme dormir, manger, se laver ou par des facteurs négatifs comme les maladies. Les bénédictions sans fin du Paradis sont énoncées dans le verset du Coran suivant:

…et [ils] jouiront éternellement de ce que leurs âmes désirent. (Sourate El-Embiya, 21: verset 102)

Il est dommage que certains gens n’apprécient pas leur santé, ou ne pensent pas à la nature fugace de la vie de ce monde. Ils ne prient Dieu que lorsqu’ils tombent malades. Mais, lorsqu’ils sont guéris et retournent à leur vie quotidienne, ils oublient tout. Dans le Coran, Dieu attire l’attention sur cette caractéristique humaine:

Et quand un mal touche les gens, ils invoquent leur Seigneur en revenant à Lui repentants. Puis s’Il leur fait goûter de Sa part une miséricorde, voilà qu’une partie d’entre eux donnent à leur Seigneur des associés. (Sourate Erroum, 30: verset 33)

Dieu, qui connaît la vérité en toute chose (El-Khabir), a créé des milliers de types de maladies, qui sont en réserve pour les êtres humains. Rien ne dit que l’une d’entre elles, peut-être la plus dangereuse, ne vous infectera pas un jour ou l’autre. Chaque organe et chaque système miraculeux de notre corps peuvent s’user et s’arrêter de fonctionner. Comme nous l’avons précédemment mentionné, si Dieu l’avait voulu, rien de tout cela n’arriverait et aucun problème ne toucherait nos organes et nos systèmes. Il est évident qu’il y a un message délivré aux êtres humains dans tous ces événements. C’est cela la nature éphémère de la vie de ce monde.

Les Ennemis Du Systeme

De manière générale, le cancer peut être défini comme une reproduction cellulaire incontrôlée. Quel que soit son type, le cancer se développe initialement dans une cellule normale et en bonne santé, et partage les caractéristiques fondamentales de cette cellule, au moins durant les premières étapes de son développement. Cependant, ces cellules ont tendance à perdre certaines de leurs capacités. Une de ces capacités importante est de réagir aux messages fournis par leur environnement ou par leurs propres organismes régulant la reproduction cellulaire. Quand un tel dysfonctionnement intervient, la cellule ne peut plus maîtriser sa propre reproduction et la croissance des tissus. Ce processus, connu comme une “division continue”, est transféré génétiquement aux nouvelles cellules, avec pour conséquence la propagation de tumeurs, qui envahissent à leur tour les tissus environnants. Ces cellules décomposées consomment les éléments nutritifs des autres cellules, épuisant l’apport vital d’acides aminés. Les cellules cancéreuses finissent par fermer les passages dans le corps humain à cause de l’accroissement de leur volume. Elles s’accumulent dans divers organes comme le cerveau, les poumons, le foie et les reins, en entourant les cellules normales et en bonne santé, empêchant leur fonctionnement normal, ce qui pose en définitive une menace sérieuse pour la vie humaine.

Les cellules normales ne se reproduisent que lorsqu’elles reçoivent un ordre des cellules voisines. C’est une mesure de sécurité à l’intérieur de l’organisme. Quant aux cellules cancéreuses, elles ne réagissent pas à ce mécanisme et refusent tout contrôle de leur système de reproduction. Ce type de cancer qui est décrit ne pose aucun problème au système immunitaire. Un corps solide doté d’un système immunitaire efficace est en mesure de lutter contre l’accroissement incessant des cellules cancéreuses qui se multiplient en nombre, voire de vaincre la maladie. Le problème véritable se pose lorsque les cellules cancéreuses percent leurs propres membranes avec l’aide d’une enzyme (l’enzyme pac-man), et s’intègrent dans le système circulatoire (le réseau de communication) du corps en pénétrant le liquide lymphatique, pour enfin atteindre les tissus et les cellules éloignés.

Le scénario actuel est tout à fait pessimiste. Les cellules qui avaient l’habitude d’agir collectivement pour fournir aux hommes les capacités de la vue, de l’ouïe, de la respiration mais aussi la vie, deviennent subitement récalcitrantes et n’obéissent plus à l’ordre “d’arrêter” qu’elles reçoivent des cellules voisines. Tout en continuant à se reproduire, elles portent en elles un processus de destruction à pleine puissance qui conduit à la mort définitive du corps.

Si l’on devait comparer le corps humain à un pays et le système immunitaire de l’homme à une armée puissante et très bien équipée, les cellules cancéreuses apparaîtraient alors comme les rebelles de ce pays. Cette communauté mutine prend de l’ampleur un peu plus chaque jour, poursuivant sa destruction de la structure en question. Mais l’armée de ce pays n’est pas du tout sans ressources.

Les macrophages, les guerriers de la ligne de front du système immunitaire, entourent l’envahisseur quand ils le rencontrent et détruisent les cellules cancéreuses grâce à une protéine qu’ils produisent spécialement. De plus, les cellules T, les guerriers robustes et intelligents du système immunitaire, et leurs armes exceptionnelles (les anticorps), tuent les cellules cancéreuses qui ont commencé à se répandre dans le corps et le liquide lymphatique en perçant les membranes cellulaires. Le combat se poursuivra de même tant que le cancer continue à s’étendre. Pendant que les cellules cancéreuses continuent à se développer, les cellules immunitaires aident à inhiber la progression de la maladie, jusqu’à la rémission.

Un des systèmes dans les cellules humaines qui empêchent la progression des cellules cancéreuses est “l’apoptose”, qui provoque le suicide des cellules. L’apoptose intervient quand l’ADN cellulaire est endommagé, ou quand une tumeur se développe, ou alors quand l’efficacité du gène P53 – connu comme étant le “gène de la prévention du cancer” – diminue. Même si l’apoptose apparaît comme un événement très négatif, elle est en fait très importante car elle met fin à de tels désordres vitaux et empêche la maladie de passer à l’étape suivante de son évolution. Lorsqu’on la compare au danger potentiel que représentent les cellules cancéreuses, qui risquent d’endommager le corps humain dans son intégralité, la perte d’une seule cellule est beaucoup plus acceptable. Les cellules du corps humain qui prennent conscience (!) d’un dysfonctionnement au sein de leur propre structure menaçant le corps humain, provoquent leur propre fin afin de prolonger la vie humaine.

Le cancer prend une forme menaçante pour la vie lorsque ces cellules décomposées évitent le système de suicide. Dans ce cas, un second mécanisme de défense est activé pour éviter une multiplication incontrôlée de ces cellules. Si elles parviennent encore une fois à éviter cette barrière, elles rencontrent une dernière barrière, “la limite de la crise”. A cette étape, les cellules qui ont réussi à échapper aux systèmes de sécurité précédents sont tuées en masse. Cependant, parmi ces cellules, l’une peut réussir à surmonter la “crise”. Cette cellule cancéreuse “rebelle” transférera sa nature rebelle à ses descendantes, qui se multiplieront en grand nombre. Le patient cancéreux doit maintenant mener une lutte intense contre cette maladie.

La nature incontrôlée et indépendante des cellules cancéreuses qui se multiplient constamment est-elle la seule cause de leur victoire? Assurément, derrière ce succès se profilent d’autres raisons.

Les cellules portent à leur surface un type de système d’inscription qui les positionne dans le corps. Ce système d’inscription peut être déchiffré par toutes les cellules du corps humain; il aide chacune d’elles à connaître son emplacement avec exactitude et l’empêche d’occuper la place d’une autre. Ce système assure l’intégrité des tissus. Les cellules, qui connaissent leur position, ne vont jamais ailleurs, et ne laissent leur place à aucune autre cellule, ce qui garantit la bonne santé du corps. Les cellules qui ne sont pas à leur place ou qui occupent un endroit inapproprié, finissent par se suicider. Cependant, grâce à ce système, le processus de suicide est complètement éliminé puisque les cellules ne sont pas autorisées à être désorganisées ou localisées à un endroit inapproprié. Ce mécanisme n’est pas aussi simple qu’il paraît. Et, afin de maintenir le fonctionnement efficace du système, chaque cellule doit identifier sa propre position tout en respectant celle des autres, en n’envahissant pas leurs sites. Ces procédures leurs sont enseignées par diverses molécules médiatrices qui leur permettent de garder leurs places respectives. Cependant, il y a des cas où ces molécules médiatrices sont absentes ou incapables d’accomplir leur tâche. Cela procure aux cellules cancéreuses un avantage. Quand les molécules inhibitrices ne sont pas présentes dans l’environnement, les cellules cancéreuses se propagent plus rapidement. Sans oublier que les cellules cancéreuses n’ont pas besoin de s’ancrer à un lieu spécifique. Elles trichent en vivant en toute liberté, ne s’établissant nulle part.

Les érythrocytes sont des cellules exceptionnelles qui ne possèdent pas d’endroit fixe dans le corps humain. Elles percent les membranes des autres cellules et des tissus et passent par-dessus les obstacles grâce à une enzyme spéciale, la “métallo-protéinase”. Elles sont ainsi capables d’aller vers n’importe quelle partie du corps humain si nécessaire. Les cellules immunitaires utilisent cette enzyme pour atteindre les cellules ennemies, tandis que les cellules cancéreuses l’utilisent dans un tout autre but. Leur principale intention est d’attaquer les cellules saines et de les envahir.

Les capacités des cellules cancéreuses ne sont pas limitées à ces poursuites; elles sont aussi capables de jouer à d’autres “jeux” contre les cellules immunitaires. Aussi bizarre que cela puisse paraître, nous ne parlons pas d’acteurs talentueux mais de cellules cancéreuses, qui jouent contre leurs adversaires. Avant de montrer en quoi consistent ces jeux incroyablement ingénieux, revoyons ce que nous avons expliqué jusque là.

N’est-il pas extraordinaire que notre armée de défense mette en place des barrières successives contre l’ennemi? Cette organisation que nous appelons “armée” est constituée de cellules uniquement visibles à un microscope électronique de pointe. Leurs capacités à protéger et à surveiller leurs sites, leur bonne volonté à mettre en péril leur propre vie pour sauver celle du corps humain auquel elles appartiennent, leur engagement inflexible dans la poursuite de la bataille, ne sont pas le fruit de coïncidences. Nous pouvons observer, sans nul doute, une forme très consciente et très organisée dans le fonctionnement des cellules immunitaires.

Qu’arriverait-il si une mission de la sorte, aussi difficile, était donnée à 1 trillion d’êtres humains hautement instruits? Le taux de réussite serait-il aussi impressionnant? Leur serait-il possible d’imposer leur volonté à la population en dépit de l’existence de règles de discipline strictes et de mesures obligatoires? Si quelques-uns de ces individus oubliaient la formule des anticorps qu’ils sont supposés fabriquer, ou négligeaient de les fabriquer, ou refusaient de se suicider lorsque nécessaire, toutes ces étapes fonctionneraient-elles comme il le faut? Le combat mènerait-il à la victoire? Une armée composée de milliards d’individus pourrait-elle continuer le combat sans aucune erreur? Y aurait-il, par hasard, un quelconque commandant ou chef courageux et expérimenté qui souhaiterait endosser la responsabilité de garder ces milliards d’individus sous contrôle? Cependant, nos cellules immunitaires n’ont pas besoin de commandant ou de chef. Leur système fonctionne d’une manière très bien réglée, sans inhibitions ou difficultés. Il n’y a pas d’anarchie ou de confusion au cours du processus. La raison de ce fonctionnement si parfait et extrêmement efficace est Dieu, qui a mis en place ce système dans ses moindres détails et a ordonné aux éléments de ce système d’accomplir leurs responsabilités. Dans le 5ème verset de la sourate 32, Essajda, il est affirmé que Dieu administre l’affaire du ciel à la terre. Conformément à cette règle, les cellules immunitaires continuent leur combat sans se reposer et sans contrainte, grâce à l’inspiration qui leur est donnée par Dieu.

Les jeux des cellules cancéreuses

On ne doit pas perdre de vue que les cellules cancéreuses sont à l’origine des cellules du corps qui portent les caractéristiques moléculaires de l’être humain. Par conséquent, il est difficile pour les cellules immunitaires d’identifier ces cellules cancéreuses. De plus, les cellules cancéreuses arrivent à contrer certains anticorps par une méthode qui reste encore à découvrir.

Comme on l’a déjà expliqué, les anticorps sont un type de protéine qui stoppent les activités des cellules ennemies. Cependant, pour une raison inconnue, les cellules cancéreuses sont affectées par les anticorps dans le sens opposé. Au lieu de stopper leurs activités, ils les augmentent, avec pour conséquence l’expansion rapide et énergique de la tumeur.

Les anticorps, qui se lient à la surface des cellules cancéreuses, “collaborent” en un sens avec elles. Les autres anticorps ne touchent pas les cellules cancéreuses porteuses d’un anticorps à leur surface. Ainsi, les cellules cancéreuses sont parfaitement camouflées.

La collaboration entre les anticorps et les cellules cancéreuses peut même atteindre des dimensions plus importantes. A certaines occasions, les cellules cancéreuses s’associent avec les anticorps pour former des “cellules T pseudo régulatrices”. Ces cellules T pseudo régulatrices renseignent mal les anticorps en les informant qu’il n’y a pas de danger. Des situations encore plus terribles se développent quand les cellules cancéreuses se muent en “cellules T pseudo auxiliaires” en lieu et place des cellules T pseudo régulatrices. Dans de telles situations, le message est délivré à un nombre beaucoup plus important d’anticorps. Il n’existe pas de meilleur environnement possible au développement des cellules cancéreuses.

Par ailleurs, les cellules cancéreuses répandent quelques fois des “antigènes pièges” afin de se protéger contre une possible attaque du système immunitaire. Ces tumeurs propagent de telles quantités d’antigènes depuis leur surface que le flux sanguin en est inondé. Cependant, ces antigènes ne sont que des leurres et ne causent aucun dommage au corps humain. Mais les anticorps ne le savent pas et répondent rapidement en déclenchant une guerre contre eux.

Dans ce chaos, les cellules cancéreuses, qui représentent le véritable danger, continuent de fonctionner, sans être dérangées ou découvertes par l’ennemi.

Un ennemi intelligent: le SIDA

Dans les chapitres précédents, nous avons parlé des virus et expliqué l’importance de leur rôle dans la vie des humains. Parmi ces virus, le plus dangereux et le plus nuisible est le “virus VIH”, qui préoccupe les chercheurs depuis de nombreuses années et cela pourrait continuer pendant encore bien longtemps. Contrairement aux autres virus, ce micro-organisme inactive totalement le système immunitaire. Or, il est impossible à un être vivant de survivre pourvu d’un système immunitaire défectueux.

Le virus VIH provoque des dommages irréversibles au corps humain en détruisant le système immunitaire, le rendant vulnérable à toutes sortes de maladies, pour enfin créer diverses conditions fatales. Il a pris le temps des chercheurs depuis plusieurs années, provoquant un sentiment de désespoir et d’abattement. Le magazine Bilim ve Teknik (Science et Technologie), publié en août 1993, a notamment souligné:

“Plus nous apprenons de choses, moins nous sommes certains.” Cette déclaration est la réponse donnée la plus courante à une enquête publique menée auprès des 150 chercheurs parmi les plus reconnus au monde qui étudient le SIDA. Cela a été publié dans l’hebdomadaire scientifique Science. Personne ne peut plus faire de jugement sur la base des thèses défendues pendant des années. Les avis, qui étaient considérés comme étant absolument corrects, sont maintenant mis de côté depuis que l’on a découvert qu’ils reposaient sur des fondements hasardeux. Inévitablement, le résultat final est tel que même les théories sur le SIDA et sa cause véritable, le virus VIH, établies depuis longtemps, sont à nouveau réexaminées et leur validité remise en cause.”11

Avec le passage du temps, les problèmes se sont accrus au lieu d’être résolus. Il reste à ce jour d’innombrables questions en suspens, et l’avènement de nouvelles inventions n’a servi qu’à accroître le nombre de ces questions sans réponse. Et, le SIDA reste toujours un mystère pour l’humanité.

Un des faits les plus importants connus à propos du virus VIH est qu’il ne pénètre que certaines cellules et non pas toutes les cellules des êtres humains. Sa cible principale, ce sont les cellules T auxiliaires, les éléments les plus efficaces du système immunitaire. C’est un élément très important. Car, parmi d’innombrables types de cellules, le virus choisit celles du système immunitaire qui en sont, en fait, les plus utiles pour le système, et cela provoque la destruction du corps humain.

Quand les cellules T, les éléments vitaux du système immunitaire, sont neutralisées, le système immunitaire est privé de son cerveau et n’est plus capable de reconnaître l’ennemi. Cela peut être considéré comme une ingénieuse tactique de guerre. Une armée sans communication efficace et sans système de renseignements serait considérée comme dépourvue de sa principale force.

De plus, les anticorps produits par le corps humain ne nuisent pas au virus du SIDA. Les patients atteints de SIDA continuent à produire des anticorps qui ne sont cependant pas efficaces en l’absence de cellules T tueuses.

Une question reste sans réponse: comment le virus VIH fait-il pour savoir quelle cible exactement viser? Le temps que le virus du SIDA comprenne que les cellules T sont considérées comme le “cerveau” du système immunitaire, il serait détruit par le système existant dès son intrusion dans le corps humain. Cependant, il est impossible à ce virus de mener une quelconque forme d’espionnage avant de se trouver à l’intérieur du corps humain. Comment donc a-t-il pu développer cette stratégie?

Ce n’est que l’une des nombreuses étonnantes aptitudes que déploie le virus du SIDA.

A la deuxième étape, le virus s’accroche aux cellules qu’il a désignées comme cibles. Cette procédure lui est très facile. En fait, il s’attache à ces cellules comme une clé entre dans une serrure.

A la troisième étape, le virus VIH traverse une série de processus miraculeux, qui lui garantiront sa longévité.

Le VIH est un rétrovirus. Cela signifie que son matériel génétique ne contient que de l’ARN mais pas d’ADN. Cependant, un rétrovirus a besoin d’ADN pour rester en vie. Pour cela, il a recours à une méthode très intéressante: il utilise les acides nucléiques de la cellule hôte et convertit l’ARN en ADN au moyen d’une enzyme appelée “transcriptase inverse”, signifiant qu’elle inverse le processus. Ensuite, il place cet ADN dans celui du noyau de la cellule hôte. Le matériel génétique du virus est donc devenu le matériel génétique de la cellule T. Quand la cellule se multiplie, le virus aussi. La cellule commence à fonctionner comme une usine pour le virus. Mais envahir une seule cellule ne satisfait pas le virus VIH. Il va finalement essayer de s’emparer de tout le corps.

Puis vient la quatrième étape. Le virus VIH initial et les autres veulent quitter leurs cellules hôtes et envahir d’autres cellules pour faciliter leur prolifération extraordinaire. Ils ne dépensent pas beaucoup d’énergie pour cela. Tout survient à un rythme naturel. La membrane des cellules T envahies ne peut tolérer la pression du processus de multiplication et des trous viennent la cribler, permettant aux virus VIH de sortir de la cellule pour rechercher d’autres hôtes alternatifs. Comme le virus VIH ne cesse d’augmenter en nombre, il tue également sa cellule T hôte.

Le virus VIH vainqueur a maintenant complètement envahi le corps humain. A moins que l’humanité n’arrive à trouver un remède efficace pour vaincre le virus, il restera là. Seul le virus VIH décide s’il reste dans un état dormant pendant plusieurs années, ou s’il entreprend une attaque immédiate du corps humain.

Pourquoi n’a-t-on pas encore trouvé de solution?

Une fois à l’intérieur du corps humain, le virus VIH peut produire jusqu’à dix milliards de virus par jour. Le nombre excessif de virus produits en un jour est très difficile à gérer malgré toutes les évolutions technologiques que l’on connaît à ce jour. Le virus VIH ne peut pas être considéré comme une simple structure. Ce que nous avons là est un micro-organisme, si avancé et intelligent qu’il peut se dupliquer en millions de copies, qui possède un plan pour capturer la cellule hôte, et qui est capable de causer la mort d’un corps humain immense comparé à sa taille.

En plus des capacités du virus VIH décrites, il est également capable d’adopter diverses formes afin d’essayer d’empêcher sa capture par le système immunitaire. Cela le rend aujourd’hui immunisé contre les effets du traitement médical. La médecine moderne s’est attaquée au virus en utilisant dans le même temps une multitude de médicaments mais se heurte à sa résistance. Bien que le virus soit éradiqué partiellement, la seule conséquence positive a été le prolongement temporaire de la vie des patients.

Il est d’un grand intérêt de savoir comment un virus tel que le VIH peut se régénérer lorsqu’il est face à la menace d’être éradiqué. Les scientifiques restent impuissants devant des stratégies aussi habiles.

Ce ne sont pas les seules tactiques impressionnantes utilisées par ce virus. Les cellules T auxiliaires circulent dans le flux sanguin en se liant aux autres comme les picots métalliques d’une fermeture éclair. Le VIH saute d’une cellule T à une autre pour éviter le contact avec les anticorps du flux sanguin. Tout cela est réalisé par un virus, qui a une taille d’un micron seulement, qui ne possède pas d’ADN et qui ne peut même pas être qualifié de créature vivante. Les capacités extraordinaires de ce virus à reconnaître si bien le corps humain, à développer des systèmes élaborés pour le vaincre, à mettre en œuvre les stratégies correspondantes sans aucune erreur et à se modifier constamment pour échapper à tous types d’armes utilisées par le corps, sont toutes réellement stupéfiantes. C’est un excellent exemple de l’impuissance manifestée par l’humanité face à un minuscule virus, qui n’est pas même visible à l’œil nu.

Le Systeme Immunitaire Ne Peut Etre Le Produit Etre Le Produit De L’evolution

Selon les déclarations des scientifiques, le système immunitaire possède une “complexité irréductible”. Ce terme fait référence à un système intact composé de plusieurs éléments interactifs de même niveau qui contribuent à une même fonction et dans lequel l’absence du moindre élément provoque l’arrêt du fonctionnement du système. A titre d’exemple, prenons le cas des appareils dont nous avons besoin si nous voulons envoyer un fax:

– un appareil de télécopie

– une ligne de téléphone

– un câble

– du papier

Si un seul de ces éléments est absent, il serait impossible d’envoyer un fax. Rien ne doit manquer à cette liste. En outre, ils doivent se conformer à des spécifications exactes. La longueur du câble, par exemple, doit être suffisamment longue pour pouvoir le brancher dans la prise électrique, autrement les éléments disponibles ne seront d’aucune utilité. De même, bien que tous les éléments du système immunitaire remplissent parfaitement leur fonction, le mauvais fonctionnement de quelques composants serait la cause de la défaite du corps dans sa guerre. Ainsi, dans le cas où les minuscules granules des cellules T ne fonctionnaient pas normalement, elles ne pourraient conserver les toxines, qui ne seraient pas de leur côté transférées à l’ennemi, ce qui provoquerait dans ce cas aussi la défaite. Par conséquent, dans un système où l’ennemi ne peut être tué, les fonctions importantes comme la formation des cellules guerrières, leur entraînement, la transmission par les cellules des signaux nécessaires aux endroits appropriés et au bon moment, et les centaines de combinaisons de gènes requises pour produire les anticorps, ou le stockage d’informations illimitées dans la mémoire des cellules, seraient toutes inutiles. Le système ne marcherait tout simplement pas. De la même manière, l’existence des différentes fonctions du corps humain, qui possède une complexité irréductible, est sans valeur en l’absence d’un système immunitaire. Si le système immunitaire n’existait pas ou s’il ne fonctionnait pas comme il le devrait, aucun être humain ne serait capable de survivre.

Comment les évolutionnistes expliquent-ils donc la formation d’un système aussi vital et aussi complexe? En fait, ils n’ont aucune réponse qui peut éclairer le sujet. Leur seule affirmation est basée sur l’idée que le système immunitaire s’est développé à travers un processus graduel d’évolution. Ils soutiennent que les mécanismes qui sont à l’origine de ce développement graduel sont “la sélection naturelle” et les “mutations”.

Mais il est impossible que de petites modifications aléatoires successives puissent produire un système aussi compliqué comme la théorie de l’évolution nous le suggère. Comme souligné précédemment, le système immunitaire ne peut être opérationnel à moins qu’il ne soit doté de tous ses éléments dans leur intégralité. Et s’il n’existait pas ou qu’il ne fonctionnait pas correctement, aucun être humain ne serait en mesure de survivre.

Le second argument est le mécanisme de la “sélection naturelle”. Comme expliqué en détail dans le chapitre “La supercherie de la théorie de l’évolution“, le processus de “sélection naturelle” fait référence au transfert de qualités avantageuses aux générations suivantes.

Il existe un consensus parmi les scientifiques que le concept d’un tel mécanisme est loin d’être satisfaisant pour expliquer les systèmes complexes. Le célèbre spécialiste américain en biochimie, Michael J. Behe, a affirmé dans son livre, Darwin’s Black Box (La boîte noire de Darwin), à propos de la sélection naturelle:

“Un système biologique complexe et irréductible, si cela existe, serait un défi important pour l’évolution darwinienne. Puisque la sélection naturelle ne peut choisir que des systèmes qui fonctionnent déjà, alors si un système biologique ne peut être produit graduellement, il devrait apparaître en tant qu’unité intégrée, d’un seul coup, pour que la sélection naturelle puisse réagir à son sujet.”12

Le fondateur de la théorie de l’évolution, Charles Darwin, tout comme bien d’autres scientifiques contemporains, ont reconnu que le mécanisme supposé de la sélection naturelle n’a pas de pouvoir d’évolution.

Charles Darwin écrit:

“Ces difficultés et objections peuvent être classées sous les titres suivants: […] Peut-on croire que la sélection naturelle puisse produire, d’un côté, un organe d’une importance insignifiante, comme la queue de la girafe, qui sert de tue-mouches, et d’un autre côté, un organe aussi merveilleux que l’œil?”13

Un des leaders évolutionnistes de notre époque, le professeur de géologie et de paléoanthropologie, le Dr Stephen Jay Gould affirme que la sélection naturelle ne peut posséder de pouvoir d’évolution:

“Mais comment peut-on passer de rien du tout à quelque chose de très élaborée si l’évolution doit procéder par une longue séquence d’étapes intermédiaires, chacune d’elles favorisée par la sélection naturelle? Il est impossible de voler avec 2% d’une aile ou obtenir plus de protection d’une similarité infime d’une plante potentiellement protectrice. Comment, en d’autres mots, la sélection naturelle peut-elle expliquer ces étapes primaires des structures qui ne peuvent être utilisées (comme nous les observons actuellement) que dans des formes beaucoup plus élaborées? Mivart a identifié ce problème comme étant majeur et il le reste aujourd’hui. »14

L’existence de systèmes aussi compliqués peut-elle être expliquée en termes de “mutations”, comme le suggèrent les néodarwinistes? Est-il vraiment possible qu’un système aussi parfait se forme suite à des mutations successives?

Comme nous le savons, les mutations sont des décompositions et des dommages survenant dans le code génétique des êtres vivants sous l’effet de divers facteurs externes. Toutes les mutations endommagent l’information génétique programmée dans l’ADN des êtres vivants, sans lui ajouter d’informations génétiques nouvelles. Les mutations ne possèdent donc aucune faculté de développement ou d’évolution. Aujourd’hui, beaucoup d’évolutionnistes acceptent cette réalité, bien qu’à contrecœur.

L’un d’entre eux, John Endler, un généticien de l’Université de Californie, observe:

“Bien que l’on connaisse beaucoup de choses sur les mutations, cela reste toujours en grande partie une ‘boîte noire’ concernant l’évolution. Des fonctions biochimiques nouvelles semblent être rares dans l’évolution, et les bases de leur origine sont pratiquement inconnues.”15

Le célèbre biologiste français, Pierre P. Grassé, a également remarqué que le nombre de mutations ne pourrait modifier le résultat:

“Quel que soit leur nombre, les mutations ne produisent aucune sorte d’évolution.”16

Il est clairement admis que les propriétés extraordinaires et les capacités inouïes de ces cellules minuscules ne peuvent être expliquées comme de simples coïncidences ou des mutations; ce ne sont que les raisonnements erronés des évolutionnistes qui sont en totale contradiction avec la science et la logique. La plus grande intelligence humaine fait pâle figure à côté de l’intelligence dont font preuve ces cellules.

Il existe des centaines d’exemples similaires aussi extraordinaires chez les créatures vivantes, qui ne peuvent être expliqués par la théorie de l’évolution. Face à ces exemples, de nombreux scientifiques, déjà plongés dans le doute, perdent jour après jour leur confiance dans la théorie de l’évolution. Ils ne peuvent s’empêcher d’exprimer leur mécontentement à chaque occasion.

La plupart des chercheurs sont très conscients que les affirmations des évolutionnistes ne sont rien de plus qu’une consolation et un pis-aller. Klaus Dose, un chercheur connu dans le domaine de la biologie moléculaire, déclare:

“Plus de 30 ans d’expérimentions sur les origines de la vie dans les domaines de l’évolution chimique et moléculaire ont mené à une meilleure perception de l’immensité du problème des origines de la vie sur Terre plutôt qu’à sa solution. A présent, toutes les discussions sur les principales théories et expériences dans ce domaine se terminent par une impasse ou par une confession d’ignorance.”17

Même Darwin, le fondateur de la théorie de l’évolution, a vécu les mêmes doutes quelques 150 ans plus tôt:

“Quand je pense à tous les cas des gens qui ont étudié un sujet pendant des années, et se sont persuadés de la vérité des doctrines les plus folles, je me sens quelquefois un peu effrayé si je n’étais pas un de ces monomaniaques.”18

Il est tout à fait évident que tous ces systèmes, comme tout ce qui existe dans l’univers, sont sous le contrôle de Dieu, le Tout-Puissant, le Sage et l’Omniscient. L’inaptitude de l’humanité à résoudre ces mystères est un signe certain que ces questions sont au-delà de la portée de l’homme et sont le produit d’une sagesse infiniment supérieure, c’est-à-dire, de Dieu.

La réponse aux questions que l’humanité se pose depuis des siècles, sans être capable d’aboutir à une conclusion logique, est extrêmement simple. La réponse ne repose ni dans les coïncidences, ni dans la sélection naturelle, ni dans les mutations. Rien de tout cela n’est en mesure de produire la vie ou de maintenir sa continuité.

Le Coran a fourni les réponses à toutes ces questions voilà 1.400 ans de cela. Dieu, le Seigneur de tous les mondes, a soumis nos cellules corporelles tout comme tout ce qui existe dans l’univers à Sa volonté:

Votre Seigneur, c’est Dieu, qui a créé les cieux et la terre en six jours, puis S’est établi fermement (“istawâ”) sur le Trône. Il couvre le jour de la nuit qui poursuit celui-ci sans arrêt. (Il a créé) le soleil, la lune et les étoiles, soumis à Son commandement. La création et le commandement n’appartiennent qu’à lui. Toute gloire à Dieu, Seigneur de tous les mondes. (Sourate El-A’araf, 7: verset 54)

Conclusion

Dans ce livre, nous avons expliqué les aspects peu connus de notre armée interne, c’est-à-dire de notre système immunitaire. Nous avons délibérément évité les détails compliqués des tâches extraordinaires qu’accomplissent les cellules immunitaires pour nous concentrer sur la manière dont le système fonctionne. Nous avons cherché la réponse à la question: “Comment des cellules aussi minuscules, qui ne sont visibles qu’à l’aide d’un microscope électronique, peuvent-elles produire un système aussi compliqué que le système immunitaire?” Nous avons approfondi nos recherches et examiné comment ces cellules, qui constituent le système immunitaire, se sont formées à l’origine.

Toutes les cellules du système immunitaire sont à l’origine des cellules normales, qui passent à travers différentes étapes d’apprentissage pour finir par un “examen d’aptitude”. Seules les cellules qui sont capables de reconnaître les cellules ennemies et n’entrent pas en conflit avec les autres cellules normales du corps sont autorisées à vivre. Comment et quand la première cellule s’est-elle développée, et qui a organisé le premier “examen d’aptitude”? Qui a appris aux cellules quoi faire?

Il est tout à fait improbable que les cellules et les organes associés puissent s’entretenir librement les uns avec les autres, travailler de commun accord, échafauder des plans et les mettre en œuvre efficacement. N’oublions pas que le sujet de cette discussion concerne de nombreux organes du corps et un trillion de cellules. Il est impossible d’imaginer qu’un trillion de personnes puissent être organisées d’une manière aussi parfaite et remplir leurs devoirs sans que rien ne soit omis, sans rien confondre, et sans aucune sorte de chaos né de la mise en place d’une telle défense, ce qui est une tâche particulièrement difficile.

Il existe une réalité absolue, qui doit être reconnue: les cellules, comme toute chose qui existe dans l’univers sans exception, de la plus petite à la plus grande, ont été spécialement conçues par Dieu qui possède une puissance, un savoir et une sagesse infinis.

… C’est Lui qui a tout créé et Il est Omniscient. (Sourate El-En’am, 6: verset 101)

Ce fait évident a été révélé une fois de plus dans ce livre pour que nous puissions l’observer.

Nous avons mentionné que l’enfant à naître dans le ventre de sa mère complète les composants manquants de son propre système immunitaire grâce aux anticorps qu’il reçoit de sa mère. Cependant, si de telles possibilités n’étaient pas disponibles, ou si ces carences continuaient après la naissance de l’enfant, il serait impossible au bébé de survivre. Comme nous l’avons souligné à plusieurs reprises, sachant que l’humanité et d’innombrables autres formes de vie existent aujourd’hui, cela signifierait que le système immunitaire existe depuis le tout début de la vie dans sa forme complète et entièrement fonctionnelle. Il n’a tout simplement pas pu évoluer par étapes. Il est absolument impossible qu’un système d’une telle complexité, composé d’éléments interdépendants et interconnectés, puisse s’être formé grâce à des coïncidences mineures sur une période de millions d’années.

Quiconque suggère que tout a été formé par coïncidences et refuse d’accepter qu’un “Créateur” soit à l’origine de l’univers entier, malgré sa connaissance du fonctionnement d’un ou de plusieurs de ces systèmes miraculeux, parmi d’innombrables autres systèmes continuellement à l’œuvre dans son corps, est aussi ignorant qu’il a été mentionné dans le Coran en tant que type de personnalité clairement défini voilà 1.400 ans de cela. Dieu a révélé dans le Coran que de telles personnes sont incapables de comprendre même des réalités claires et évidentes en raison de déficiences dans leur perception et dans leur compréhension:

… Ils ont des cœurs, mais ne comprennent pas. Ils ont des yeux, mais ne voient pas. Ils ont des oreilles mais n’entendent pas… (Sourate El-A’araf, 7: verset 179)

Dieu a aussi révélé que ces personnes sont en réalité conscientes de cette situation:

Et ils dirent: “Nos cœurs sont voilés contre ce à quoi tu nous appelles, nos oreilles sont sourdes. Et entre nous et toi il y a une cloison…” (Sourate Foussilate, 41: verset 5)

Un autre groupe d’incroyants voient les réalités qui leur sont présentées, mais s’arrangent pour cacher délibérément la vérité de ce qu’ils ont vu. C’est l’unique raison des innombrables théories liées à la théorie de l’évolution. Au moment où ils acceptent l’existence et la majesté de Dieu, ils sont forcés de se soumettre à Sa volonté, ce qui est une proposition extrêmement difficile à admettre pour des gens arrogants. Le Coran met à jour une nouvelle fois la situation difficile de ces gens qui adoptent une position d’arrogance ignorante vis-à-vis Dieu:

Ils les nièrent injustement et orgueilleusement, tandis qu’en eux-mêmes ils y croyaient avec certitude… (Sourate Enneml, 27: verset 14)

Il y a ceux qui, afin de nier l’existence de Dieu, se battent pour soutenir le mensonge de l’évolution par diverses théories qui sont très loin d’avoir des bases scientifiques ou logiques. Leur détermination est telle qu’ils défendent leurs idées par des exemples extrêmement ridicules, en prétendant qu’un système aussi sophistiqué et complexe que le système immunitaire s’est développé par étapes à partir d’un seul anticorps.

Ces scientifiques, qui ont réalisé la situation dans laquelle ils étaient, ont commencé à prendre leur distance avec les idées évolutionnistes, en réalisant la nature scandaleuse de telles explications.

Un autre groupe de scientifiques accepte la théorie de l’évolution, non pas en raison de sa validité et parce qu’ils croient en elle, mais parce qu’il n’y a aucune autre théorie pour supporter leur négation de l’existence de Dieu.

Cependant, il n’existe aucune obligation d’accepter et de suivre une théorie en particulier. Quand les gens s’intéressent à la création de l’univers et à ce qu’il contient, cela leur est suffisant pour accepter les vérités évidentes de manière objective et avec un esprit indépendant.

Comme nous l’avons systématiquement souligné dans ce livre, il n’existe pas le moindre début de preuve fondé sur des essais, des expériences ou des observations qui pourraient confirmer les affirmations de la théorie de l’évolution. Les disciplines scientifiques telles que la biologie, la biochimie, la microbiologie, la génétique, la paléontologie et l’anatomie, ont clairement montré que la théorie de l’évolution est une hypothèse imaginaire sur des événements qui n’ont jamais eu lieu et qui ne pourront jamais avoir lieu. (Voir le chapitre sur “La supercherie de la théorie de l’évolution”)

Aujourd’hui, toutes les recherches menées dans les différentes branches de la science montrent que tous les êtres vivants et inanimés sur terre et dans les cieux, ont été créés par un Créateur tout-puissant qui possède une sagesse, une connaissance et un pouvoir éternels. Pour comprendre cela et la nature imaginaire de théories forgées, comme celle de l’évolution, une technologie de pointe ou une connaissance scientifique n’est pas nécessairement obligatoire. Dieu a déployé la preuve de Son existence et de Sa création à quiconque possède un esprit ouvert et une conscience pour observer, et peu importe l’époque à laquelle il appartient, que ce soit à une époque reculée ou au Moyen Age:

Certes dans la création des cieux et de la terre, dans l’alternance de la nuit et du jour, dans le navire qui vogue en mer chargé de choses profitables aux gens, dans l’eau que Dieu fait descendre du ciel, par laquelle Il rend la vie à la terre une fois morte et y répand des bêtes de toute espèce dans la variation des vents, et dans les nuages soumis entre le ciel et la terre, en tout cela il y a des signes, pour un peuple qui raisonne. (Sourate El-Baqara, 2: verset 164)

Le devoir qui incombe à ceux doués d’intelligence, qui peuvent pleinement saisir ce verset, est de constamment se rappeler à l’évidence du fait de la création à travers tout l’univers, des cellules aux immenses galaxies, en nous référant aux propos suivants recueillis du Coran:

… votre Seigneur est plutôt le Seigneur des cieux et de la terre, et c’est Lui qui les a créés. Et je suis un de ceux qui en témoignent. (Sourate El-Embiya, 21: verset 56)

La Supercherie De La Theorie De L’Evolution

Chaque détail dans cet univers est le signe d’une création supérieure. A l’inverse, le matérialisme, qui cherche à nier la réalité de la création dans l’univers, n’est qu’une tromperie qui n’a rien de scientifique.

Une fois le matérialisme infirmé, toutes les autres théories fondées sur cette philosophie deviennent caduques. La principale d’entre elles est le darwinisme, autrement dit, la théorie de l’évolution. Cette théorie, qui soutient que la vie est née de matière inanimée par pure coïncidence a été démolie par la reconnaissance que Dieu a créé l’univers. Un astrophysicien américain, Hugh Ross, nous l’explique ainsi:

“L’athéisme, le darwinisme et quasiment tout les “ismes” émanant des philosophies du 18ème au 20ème siècles sont bâties sur la supposition, supposition incorrecte, que l’univers est infini. La singularité nous a amenés face à la cause – ou à son auteur – au-delà de/derrière/avant l’univers et tout ce qu’il contient, y compris la vie elle-même.”19

C’est Dieu qui a créé l’univers et qui l’a conçu dans le moindre détail. De ce fait, il est impossible que la théorie de l’évolution, qui soutient que les êtres vivants n’ont pas été créés par Dieu mais sont le produit de coïncidences, soit vraie.

C’est sans surprise, à l’analyse de la théorie de l’évolution, que nous la voyons dénoncée par les découvertes scientifiques. La conception dans la vie est extrêmement complexe et étonnante. Dans le monde inanimé, par exemple, nous pouvons explorer la fragilité des équilibres sur lesquels reposent les atomes et plus loin, dans le monde animé, nous pouvons observer la complexité de la conception qui a uni des atomes et combien extraordinaires, en tant que mécanismes, sont des structures telles que les protéines, les enzymes et les cellules, qui en sont les produits.

Cette conception extraordinaire de la vie a réfuté le darwinisme à la fin du 20ème siècle.

Nous avons traité de ce sujet en détail dans certaines de nos autres études et nous le faisons toujours. Cependant, nous pensons qu’en raison de son importance, il serait utile de résumer ce qui a été avancé.

L’effondrement scientifique du darwinisme

Bien que cette doctrine remonte à la Grèce antique, la théorie de l’évolution n’a été largement promue qu’au 19ème siècle. Le développement le plus important qui a irrésistiblement propulsé cette théorie comme sujet majeur dans le monde scientifique est la publication en 1859 du livre de Charles Darwin intitulé The Origin of Species (De l’origine des espèces). Dans ce livre, Darwin a nié que les différentes espèces vivantes sur terre aient été créées séparément par Dieu. Selon Darwin, tous les êtres vivants avaient un ancêtre commun et se sont diversifiés à travers le temps par suite de petits changements.

La théorie de Darwin n’était basée sur aucune découverte scientifique concrète; comme il l’a lui-même admis, il ne s’agissait en fait que d’une “hypothèse”. De plus, comme il le reconnaissait dans le long chapitre de son livre intitulé “Les difficultés de la théorie”, la théorie n’avait pas de réponse à beaucoup trop de questions cruciales.

Darwin a donc investi tous ses espoirs dans les nouvelles découvertes scientifiques, qu’il espérait voir résoudre “les difficultés de la théorie”. Cependant, contrairement à ses espérances, les découvertes scientifiques ont étendu les dimensions de ces difficultés.

La défaite du darwinisme contre la science peut être résumée en trois points essentiels:

1) La théorie ne peut en aucun cas expliquer comment la vie a été produite sur terre.

2) Il n’existe aucune découverte scientifique montrant que les “mécanismes évolutionnistes” proposés par la théorie aient quelque pouvoir de se développer.

3) Les fossiles à notre disposition montrent tout à fait l’opposé de ce que suggère la théorie de l’évolution.

Dans cette section, nous examinerons brièvement ces trois points essentiels.

La première étape insurmontable: l’origine de la vie

La théorie de l’évolution pose pour principe que toutes les espèces vivantes se sont développées à partir d’une cellule vivante unique qui est apparue sur terre il y a 3,8 milliards d’années. Mais la théorie de l’évolution ne peut répondre au fait de savoir comment une seule cellule a pu produire des millions d’espèces vivantes aussi complexes. Et si une telle évolution s’est vraiment produite, pourquoi les traces de cette évolution ne peuvent-elles être observées dans les archives fossiles? Mais, tout d’abord, nous devons analyser le premier stade du processus évolutionniste présumé. Comment est apparue cette “première cellule”?

Comme la théorie de l’évolution nie la création et n’accepte aucune sorte d’intervention surnaturelle, elle entretient l’idée que “la première cellule” est accidentellement née selon les lois de nature, mais sans aucune conception préalable, ni plan, ni arrangement d’aucune sorte. Selon la théorie, la matière inanimée doit avoir produit accidentellement une cellule vivante. C’est, hélas, une revendication incompatible avec les règles élémentaires des sciences biologiques.

La vie vient de la vie

Dans son livre, Darwin n’a jamais mentionné l’origine de la vie. Les connaissances scientifiques primitives à son époque étaient fondées sur la supposition que les êtres vivants avaient une structure très simple. Depuis les temps médiévaux, la génération spontanée était une théorie largement partagée. Elle affirmait que des matières non-vivantes s’associaient pour former des organismes vivants. On croyait généralement que les insectes naissaient des restes de la nourriture et que les souris provenaient du blé. D’intéressantes expériences ont été conduites pour démontrer la véracité de cette théorie. Du blé a été placé sur un chiffon sale en pensant que des souris allaient en sortir au bout d’un moment.

L’apparition de vers sur la viande a été également considérée comme une preuve de génération spontanée. Cependant, quelque temps plus tard on a compris que les vers n’apparaissaient pas sur la viande spontanément, mais y étaient transportés par des mouches sous forme de larves, invisibles à l’œil nu.

Même durant la période où Darwin a écrit De l’origine des espèces, l’idée que les bactéries pouvaient apparaître de la matière inanimée était largement acceptée dans le milieu scientifique.

Mais, cinq ans après la publication du livre de Darwin, la découverte de Louis Pasteur a réfuté cette croyance qui constituait la base de la théorie de l’évolution. Après une longue période consacrée à la recherche et l’expérimentation, Pasteur conclut de façon définitive: “La revendication que la matière inanimée peut produire la vie est enterrée dans l’histoire pour toujours.”20

Les avocats de la théorie de l’évolution se sont longtemps opposés aux découvertes de Pasteur. Cependant, comme le développement de la science a révélé la structure complexe de la cellule d’un être vivant, l’idée que la vie puisse naître accidentellement fait face à une plus grande impasse.

Les efforts peu concluants du 20ème siècle

Le premier évolutionniste qui s’est intéressé à la question de l’origine de vie au 20ème siècle était le célèbre biologiste russe, Alexandre Oparin. Il a proposé diverses thèses dans les années trente (1930) pour tenter de prouver que la cellule d’un être vivant pouvait être le fruit du hasard. Ces études, cependant, étaient condamnées à l’échec et Oparin a dû faire la confession suivante: “Malheureusement, l’origine de la cellule reste en réalité une question qui est le point le plus sombre de toute la théorie de l’évolution.”21

Les disciples évolutionnistes d’Oparin ont essayé de continuer les expériences pour résoudre l’énigme de l’origine de vie. L’expérience la plus célèbre est celle du chimiste américain Stanley Miller, en 1953. Lors de son expérience, il associa les gaz qu’il prétendait exister dans l’atmosphère initiale de la Terre puis y ajouta de l’énergie. Miller réussit à synthétiser plusieurs molécules organiques (des acides aminés) présentes dans la structure des protéines.

« Mais il n’a fallu que quelques années pour apprendre que cette expérience, qui avait alors été présentée comme un pas important au nom de l’évolution, était invalidée et que l’atmosphère utilisée dans l’expérience différait largement de celle des conditions réelles de la Terre. »22

Après un long silence, Miller reconnaissait que les conditions atmosphériques mises en place n’étaient pas réalistes.23

Tous les efforts des évolutionnistes tout au long du 20ème siècle pour expliquer l’origine de la vie se sont soldés par un échec. Jeffrey Bada, géochimiste de l’Institut Scripps de San Diego, le reconnaît dans un article qu’il a publié dans le magazine Earth en 1998:

“Aujourd’hui, alors que nous quittons le 20ème siècle, nous nous trouvons toujours face au plus grand problème non résolu que nous avions quand nous avions entamé le 20ème siècle: quelle est l’origine de la vie sur terre?”24

La structure complexe de la vie

La raison principale pour laquelle la théorie de l’origine évolutionniste de la vie s’est trouvée dans une impasse majeure est que même les organismes vivants considérés comme les plus simples ont des structures incroyablement complexes. La cellule d’un être vivant est plus complexe que tous les produits technologiques développés par l’homme. Aujourd’hui, même dans les laboratoires les plus développés dans le monde, une cellule vivante ne peut être produite uniquement en associant des matières inorganiques.

Les conditions requises pour la formation d’une cellule sont trop importantes en termes de quantité pour pouvoir accepter l’idée de coïncidences comme explication convaincante. La probabilité que les protéines, les composantes de la cellule, soient synthétisées par hasard est de l’ordre de 1 pour 10950 pour une protéine moyenne composée de 500 acides aminés. En mathématiques, une probabilité plus petite que 1 sur 1050 est pratiquement considérée comme étant de l’ordre de l’impossible.

La molécule d’ADN, qui se trouve dans le noyau de la cellule et qui stocke l’information génétique, est une banque de données incroyable. Selon les calculs établis, si l’information codée de l’ADN était retranscrite, on obtiendrait l’équivalent d’une bibliothèque géante composée de 900 volumes d’encyclopédies de 500 pages chacun.

A ce stade, nous sommes confrontés à un dilemme très intéressant: l’ADN ne peut se reproduire qu’à l’aide de quelques protéines spécialisées (des enzymes). Et la synthèse de ces enzymes ne peut être obtenue qu’en utilisant l’information codée de l’ADN. Mais comme ils dépendent l’un de l’autre, ils doivent exister en même temps pour que la reproduction se fasse. Ce qui met dans une impasse totale le scénario de la vie produite par elle-même. Le célèbre évolutionniste, le professeur Leslie Orgel, de l’Université de San Diego en Californie, le reconnaît dans la publication de septembre 1994 du magazine Scientific American:

“Il est extrêmement improbable que des protéines et des acides nucléiques, tous deux structurellement complexes, aient surgi spontanément au même endroit, en même temps. Tout comme il semble impossible d’avoir l’un sans l’autre. Et donc, à priori, il est possible de conclure que la vie n’a jamais pu être le résultat de réactions chimiques.”25

S’il est impossible que la vie soit apparue suite à des causes naturelles, alors l’idée qu’elle a été “créée” de façon surnaturelle doit être admise. Ce fait contredit clairement la théorie de l’évolution dont le but principal est de nier l’idée de création.

Les mécanismes imaginaires de l’évolution

Le deuxième élément important qui remet en question la théorie de Darwin est que les deux concepts clefs de la théorie, considérés comme “des mécanismes évolutionnistes”, n’avaient en fait aucune réalité évolutionniste.

Darwin a entièrement fondé sa théorie de l’évolution sur le mécanisme de la “sélection naturelle”. L’importance qu’il a placée sur ce mécanisme était évidente au nom même de son livre: De l’origine des espèces, au moyen de la sélection naturelle…

Pour la sélection naturelle, les êtres vivants qui sont les plus forts et les mieux adaptés aux conditions naturelles de leur environnement sont les seuls à pouvoir survivre dans la lutte pour la vie. Ainsi, dans un troupeau de cerfs sous la menace d’animaux sauvages, seuls les plus rapides survivent. De ce fait, le troupeau de cerfs sera composé uniquement des individus les plus rapides et les plus forts. Mais il est incontestable que ce mécanisme n’entraîne aucune évolution du cerf et ne le transforme pas plus en une autre espèce vivante telle que le cheval.

Le mécanisme de sélection naturelle n’a donc aucun pouvoir évolutionniste. Darwin en était totalement conscient et a dû l’exposer dans son livre De l’origine des espèces en disant: “La sélection naturelle ne peut rien faire jusqu’à ce que des variations favorables aient la chance de se produire.”26

L’influence de Lamarck

Ainsi, comment ces “variations favorables” pourraient-elles se produire? Darwin a essayé de répondre à cette question en se fondant sur la connaissance scientifique limitée de son époque. Selon le biologiste français Lamarck, qui a vécu avant Darwin, les créatures vivantes transmettaient les caractéristiques acquises pendant leur vie à la génération suivante. Ces caractéristiques, s’accumulant d’une génération à une autre, entraînent la formation d’une nouvelle espèce. Selon Lamarck, les girafes, à titre d’exemple, auraient évolué à partir des antilopes; ayant lutté pour manger les feuilles des grands arbres, leurs cous se seraient allongés de génération en génération.

Darwin a aussi proposé des exemples similaires, et dans son livre De l’origine des espèces, a, par exemple, affirmé que certains ours qui se rendaient dans l’eau pour trouver de la nourriture étaient transformés en baleines avec le temps.27

Cependant, les lois de l’hérédité découvertes par Mendel et vérifiées par la science de la génétique, qui s’est développée au 20ème siècle, ont complètement démoli la légende selon laquelle des caractéristiques seraient transmises aux générations suivantes. Ainsi, la théorie de la sélection naturelle est tombée en “disgrâce” en tant qu’élément dans l’histoire de l’évolution.

Le néodarwinisme et les mutations

Pour trouver une solution, les darwinistes ont avancé l’idée de “la théorie synthétique moderne”, ou comme on la connaît plus généralement, le néodarwinisme vers la fin des années 1930. A la sélection naturelle, le néodarwinisme a ajouté les mutations qui sont des altérations formées dans les gènes des créatures vivantes en raison de facteurs externes comme la radiation ou des erreurs de reproduction comme étant “la cause de variations favorables”.

Aujourd’hui, le modèle qui représente la théorie de l’évolution dans le monde est le néodarwinisme. La théorie maintient que des millions de créatures vivantes sur la terre se sont formées suite à un processus par lequel de nombreux organes complexes de ces organismes comme les oreilles, les yeux, les poumons et les ailes, ont subi “des mutations”, c’est-à-dire des désordres génétiques. Pourtant, une évidence scientifique contredit cette théorie. Les mutations n’aident pas les créatures vivantes à se développer; bien au contraire, elles leur ont toujours été nuisibles.

La raison en est très simple: l’ADN a une structure très complexe et des changements aléatoires ne peuvent qu’avoir des effets destructeurs. C’est ce que nous explique le généticien américain, B. G. Ranganathan:

“Les mutations sont infimes, aléatoires et nuisibles. Elles se produisent rarement et dans le meilleur des cas sont inefficaces. Ces quatre caractéristiques de mutations impliquent qu’elles ne peuvent mener à un développement évolutif. Un changement aléatoire dans un organisme très spécialisé est inefficace ou nuisible. Un changement aléatoire dans une montre ne peut l’améliorer. Il l’abîmera très probablement, ou au mieux sera inefficace. Un tremblement de terre n’améliore pas une ville, il la détruit.”28

C’est sans surprise qu’aucun exemple de mutation utile, c’est-à-dire qui est censé développer le code génétique, n’a été observé jusqu’ici. Toutes les mutations se sont avérées nuisibles. Il a été observé que la mutation, qui est présentée comme “un mécanisme évolutif”, n’est en réalité qu’une modification génétique qui nuit aux êtres vivantes et les handicape. (La mutation la plus célèbre chez l’être humain est le cancer) Un mécanisme destructif ne peut sans doute pas être “un mécanisme évolutif”. Par ailleurs, la sélection naturelle “ne peut rien par elle-même” comme Darwin l’a aussi admis. Ceci nous montre qu’il n’existe aucun “mécanisme évolutif” dans la nature. Et puisque aucun mécanisme évolutif n’existe, aucun processus imaginaire appelé l’évolution ne pourrait se produire.

Le relevé des fossiles: aucune trace de formes intermédiaires

La preuve la plus évidente que le scénario suggéré par la théorie de l’évolution ne s’est pas produit, ce sont les archives fossiles qui nous la fournissent.

Selon la théorie de l’évolution, chaque espèce vivante est issue d’une espèce qui l’a précédée. Une espèce existante précédemment se métamorphose en quelque chose d’autre au cours du temps, et toutes les espèces sont venues à la vie de cette façon. Selon la théorie, cette transformation se met en place graduellement sur des millions d’années.

Si cela avait été le cas, alors de nombreuses espèces intermédiaires auraient dû exister et vivre durant cette longue période de transformation.

Par exemple, certaines espèces mi-poisson/mi-reptiles auraient dû exister dans le passé et acquérir des caractéristiques de reptiles en plus de celles de poissons qu’elles avaient déjà. Ou il aurait dû exister quelques oiseaux-reptiles qui ont acquis quelques caractéristiques d’oiseaux en plus de celles des reptiles qu’ils avaient déjà. Comme ils étaient dans une phase de transition, il devait alors s’agir de créatures vivantes déformées, déficientes et infirmes. Les évolutionnistes, qui se réfèrent à ces créatures imaginaires, pensent qu’elles ont vécu dans le passé en tant que “formes intermédiaires”.

Si de tels animaux avaient réellement existé, il devrait y en avoir des millions, voire des milliards en nombre et en variété. Plus important encore, il devrait exister des traces de ces étranges créatures dans le relevé des fossiles. Dans son livre, De l’origine des espèces, Darwin l’explique:

“Si ma théorie est correcte, des variétés intermédiaires innombrables, liant intimement toutes les espèces du même groupe, devraient certainement avoir existé… Par conséquent, la preuve de leur existence précédente ne pourrait être retrouvée que parmi les restes de fossiles.”29

Les espoirs de Darwin volent en éclats

Cependant, malgré une recherche acharnée de fossiles dans le monde entier, depuis le milieu du 19ème siècle, les évolutionnistes n’ont encore retrouvé aucune forme intermédiaire. Tous les fossiles retrouvés lors des fouilles ont montré que, contrairement à ce qu’espéraient les évolutionnistes, la vie sur terre est bien apparue de façon soudaine et entièrement formée.

Un célèbre paléontologue britannique, Derek V. Ager, l’admet bien qu’il soit lui-même un évolutionniste:

“Ce qui apparaît à l’examen minutieux des fossiles, que ce soit au niveau des ordres ou des espèces, c’est, à maintes reprises, non pas l’évolution progressive mais l’explosion soudaine d’un groupe aux dépens d’un autre.”30

Cela signifie que, selon les archives fossiles, toutes les espèces vivantes sont apparues de façon soudaine et entièrement formées, sans aucune forme intermédiaire. C’est exactement le contraire des suppositions de Darwin. Ce qui est la preuve déterminante que les créatures vivantes ont bien été créées. La seule explication qu’une espèce vivante apparaisse de façon aussi soudaine et entièrement formée sans aucun ancêtre intermédiaire serait que cette espèce a été créée. C’est également ce qu’admet le célèbre biologiste évolutionniste Douglas Futuyama:

“La création et l’évolution épuisent à elles seules les explications possibles de l’origine des êtres vivants. Soit les organismes sont apparus sur terre entièrement développés ou ils ne le sont pas. S’ils ne sont pas apparus entièrement développés alors ils doivent s’être développés à partir d’espèces préexistantes grâce à un processus de modification. S’ils sont vraiment apparus entièrement développés, ils doivent en effet avoir été créés par une intelligence toute-puissante.”31

Les fossiles montrent que les créatures vivantes sont apparues sur terre dans un état complet et parfait. Cela signifie que “l’origine des espèces” est à l’opposé des suppositions de Darwin. Il s’agit non pas d’évolution, mais de création.

La légende de l’évolution humaine

Le sujet le plus souvent évoqué par les défenseurs de la théorie de l’évolution est celui de l’origine de l’homme. Les darwinistes prétendent que l’homme moderne d’aujourd’hui s’est développé à partir de quelques créatures qui ressemblent au singe. Pendant le prétendu processus évolutionniste, que l’on suppose avoir commencé voilà 4 à 5 millions d’années, il est affirmé qu’il a existé certaines “formes intermédiaires” entre l’homme moderne et ses ancêtres. Selon ce scénario complètement imaginaire, quatre “catégories” de base sont dénombrées:

1.           L’Australopithèque

2.           L’Homo habilis

3.           L’Homo erectus

4.           L’Homo sapiens

Les évolutionnistes appellent les prétendus premiers ancêtres des hommes, qui sont semblables aux singes, les “Australopithèques”, ce qui signifie “singes sud-africains”. Ces êtres vivants n’étaient en réalité rien d’autre qu’une vieille espèce de singe qui s’est éteinte. La vaste recherche faite sur des spécimens d’Australopithèque divers par deux anatomistes mondialement célèbres d’Angleterre et des Etats-Unis, Lord Solly Zuckerman et le professeur Charles Oxnard, a montré que ces espèces ont appartenu à une espèce de singe ordinaire qui s’est éteinte et n’avait aucune ressemblance avec les êtres humains.32

Dans leur classification, les évolutionnistes attribuent le terme “homo”, c’est-à-dire “homme”, pour désigner l’étape suivante de l’évolution humaine. Selon eux, les êtres vivants appartenant aux catégories de l’Homo sont plus développés que ceux de l’Australopithèque. Les évolutionnistes conçoivent un schéma d’évolution imaginaire en organisant les différents fossiles de ces créatures selon un ordre particulier. Ce schéma est imaginaire parce qu’aucune relation évolutive entre ces différentes classes n’a jamais été prouvée. Ernest Mayr, un des principaux défenseurs de la théorie de l’évolution au 20ème siècle, l’admet en disant que “la chaîne remontant à l’Homo sapiens est en réalité perdue.”33

En schématisant la chaîne de liens de la façon suivante “Australopithèque > Homo habilis > Homo erectus > Homo sapiens”, les évolutionnistes déduisent que chacune de ces espèces est l’ancêtre de la suivante. Mais les découvertes récentes des paléoanthropologues ont révélé que l’Australopithèque, l’Homo habilis et l’Homo erectus ont vécu dans différentes régions du monde à la même époque.34

De plus, un certain segment des humains faisant partie de la classe des Homo erectus a vécu jusqu’à des périodes très récentes. L’homo sapiens neandarthalensis (l’homme de Neandertal) et l’Homo sapiens (l’homme moderne) ont coexisté dans la même région.35

Cette situation indique apparemment l’impossibilité d’une lignée généalogique quelconque entre ces différentes classes. Stephen Jay Gould, un paléontologue de l’Université de Harvard, explique l’impasse dans laquelle se trouve la théorie de l’évolution, bien qu’il soit lui-même un évolutionniste:

“Qu’advient-il de notre échelle si trois lignées d’hominidés coexistent (l’Australopithèque africanus, l’Australopithèque robuste et l’Homo habilis) et qu’aucune ne provient clairement d’une autre? De plus, aucune des trois n’a montré de tendances évolutionnistes pendant leur existence sur terre.”36

Bref, le scénario de l’évolution humaine que l’on cherche à soutenir à l’aide de divers dessins de quelques créatures “mi-singe/mi-homme” paraissant dans les médias et les livres scolaires, c’est-à-dire au moyen d’une propagande éhontée, n’est qu’une légende sans fondement scientifique.

Lord Solly Zuckerman, un des scientifiques les plus célèbres et les plus respectés du Royaume-Uni, a effectué pendant des années des recherches sur ce sujet et a tout particulièrement étudié pendant 15 ans des fossiles d’Australopithèques. Il a finalement conclu, bien qu’il soit lui-même un évolutionniste, qu’il n’existe en réalité aucun arbre généalogique constitué de ramifications rattachant l’homme à des créatures semblables au singe.

Zuckerman a aussi établi un intéressant “spectre de la science”. Il a formé un spectre des sciences allant des disciplines qu’il considère comme scientifiques à celles qu’il considère comme non scientifiques. Selon le spectre de Zuckerman, les disciplines les plus “scientifiques”, c’est-à-dire fondées sur une base de données concrètes, sont la chimie et la physique. Ensuite viennent les sciences biologiques puis les sciences sociales. A l’autre extrémité du spectre, qui est la partie considérée comme la “moins scientifique”, se trouvent les perceptions extrasensorielles, dont font partie la télépathie et “le sixième sens” – et enfin “l’évolution humaine.” Zuckerman en explique le raisonnement:

“Nous nous déplaçons alors directement du registre de la vérité objective dans ces champs de la science biologique présumée, comme la perception extrasensorielle ou l’interprétation de l’histoire des fossiles humains, où pour le fidèle (l’évolutionniste) tout est possible, et où le partisan ardent (de l’évolution) est parfois capable de croire en même temps à plusieurs choses contradictoires.”37

La légende de l’évolution humaine ne repose que sur quelques interprétations préconçues à partir d’un certain nombre de fossiles déterrés par certaines personnes qui adhèrent aveuglément à leur théorie.

La technologie de l’œil et de l’oreille

Un autre sujet qui reste sans réponse pour la théorie évolutionniste est l’excellente capacité de perception de l’œil et de l’oreille.

Avant d’aborder la question de l’œil, essayons de répondre brièvement à la question du “comment nous voyons”. Des rayons de lumière venant d’un objet forment sur la rétine de l’œil une image inversée. A cet instant, ces rayons de lumière sont transmis sous forme de signaux électriques par des cellules et atteignent un endroit minuscule que l’on appelle le centre de la vision à l’arrière du cerveau. Ces signaux électriques sont perçus en tant qu’images dans ce centre du cerveau suite à un long processus. A partir de ces informations techniques, essayons de réfléchir maintenant.

Le cerveau est isolé de la lumière. Cela signifie que l’intérieur du cerveau est complètement sombre et que la lumière n’atteint pas le lieu où se trouve le cerveau. Le centre de la vision est un endroit complètement obscur où aucune lumière jamais n’y pénètre; il pourrait même s’agir du lieu le plus sombre que vous n’ayez jamais connu. Et malgré tout, vous arrivez à voir un monde éclatant de lumière dans cette profonde obscurité.

L’image formée dans l’œil est si précise et distincte que même la technologie du 20ème siècle n’a pas été capable de l’obtenir. Regardez, par exemple, le livre que vous lisez, les mains avec lesquelles vous le tenez, levez maintenant votre tête et regardez autour de vous. Avez-vous jamais vu une image aussi précise et distincte que celle-ci? Même l’écran de télévision le plus perfectionné produit par le plus grand fabricant de télévision dans le monde ne peut vous fournir une image aussi précise. C’est une image tridimensionnelle, en couleur et d’une extrême précision. Pendant plus de 100 ans, des milliers d’ingénieurs ont essayé d’obtenir une telle précision de l’image. Des usines ont été construites, d’énormes locaux y ont été consacrés, de nombreuses recherches ont été menées, des plans et des conceptions ont été faits pour obtenir les meilleurs résultats. Regardez maintenant un écran de télévision et le livre que vous tenez dans vos mains. Voyez la grande différence d’acuité et de netteté qu’il y a entre les deux. De plus, l’écran de télévision ne vous propose qu’une image bidimensionnelle, alors que de vos yeux vous obtenez une perspective tridimensionnelle qui comporte également la profondeur.

Pendant des années, des dizaines de milliers d’ingénieurs ont bien essayé de produire une télévision tridimensionnelle qui obtienne la qualité de la vision de l’œil. Ils ont effectivement mis en place un système tridimensionnel de télévision mais il est impossible de le regarder sans lunettes. Par ailleurs, ce n’est qu’un système artificiel à trois dimensions. L’arrière-plan apparaît flou et le premier plan ressemble à un décor en papier. Il n’a jamais été possible de reproduire une vision aussi nette et distincte que celle de l’œil. On décèle une perte de qualité d’image aussi bien pour la caméra que pour la télévision.

Les évolutionnistes prétendent que le mécanisme à l’origine de cette image aussi pointue et distincte est le fait du hasard. Maintenant, si quelqu’un vous disait que votre télévision est le produit du hasard, que tous ses atomes se sont assemblés et ont composé un appareil capable de produire une image, qu’en penseriez-vous? Comment des atomes pourraient-ils réaliser ce dont des milliers de gens sont incapables?

Si un appareil produisant une image plus primitive que celle de l’œil ne peut avoir été formé par hasard, il est donc tout à fait certain que l’œil et l’image que voit l’œil ne peuvent être le fruit du hasard. La même logique s’applique à l’oreille. L’oreille externe capte les sons transmis par le pavillon auriculaire et les dirige vers l’oreille moyenne qui transmet les vibrations du son en les intensifiant; l’oreille interne communique ces vibrations au cerveau en les transformant en signaux électriques. Tout comme pour l’œil, l’audition se réalise dans le centre de l’audition dans le cerveau.

Ce qui se produit pour l’œil est aussi vrai de l’oreille. C’est-à-dire que le cerveau est isolé du son comme de la lumière: il ne laisse pas entrer de son. De ce fait, peu importe que l’environnement extérieur soit bruyant, l’intérieur du cerveau est complètement silencieux. Néanmoins, les sons les plus fins sont perçus dans le cerveau. Dans votre cerveau, qui est isolé du son, vous écoutez les symphonies d’un orchestre et entendez tous les bruits d’un lieu animé. Cependant, si à ce moment-là le niveau du son dans votre cerveau devait être mesuré par un appareil précis, on constaterait qu’un silence total y règne.

Comme c’est le cas des images, des décennies d’efforts ont été fournis à essayer de produire et de reproduire un son fidèle à l’original. Le résultat de ces efforts a donné naissance à des appareils d’enregistrement de son, à des systèmes de haute fidélité et à des systèmes pour mesurer le son. Malgré toute cette technologie et des milliers d’ingénieurs et d’experts travaillant d’arrache pied, aucun son n’a encore été obtenu qui ait la même acuité et la même clarté que le son perçu par l’oreille. Pensez à la très haute qualité de son généré par les systèmes Hi-fi produits par les plus grandes sociétés de l’industrie de la musique. Et même dans ces cas, lorsque le son est enregistré il y perd un peu de sa qualité; ou alors quand vous allumez un appareil de haute fidélité vous entendrez toujours un sifflement avant le son de la musique. Cependant, les sons qui sont produits par la technologie du corps humain sont extrêmement précis et d’une grande netteté. Une oreille humaine ne perçoit jamais un son accompagné par un sifflement ou alors entaché de parasites comme le fait l’appareil de haute fidélité (la Hi-fi); il perçoit le son exactement tel qu’il est, clair et net. C’est ainsi que cela a fonctionné depuis la création de l’homme.

Jusqu’à maintenant, aucun appareil visuel ou d’enregistrement produit par l’homme n’a été aussi sensible et aussi réussi dans la perception de données sensorielles que ne le font l’œil et l’oreille.

Cependant, concernant la vision et l’audition, une vérité beaucoup plus importante les sous-tend.

A qui appartient la conscience qui voit et entend dans le cerveau?

Qui voit un monde agréable et plaisant dans son cerveau, écoute des symphonies ou le gazouillement d’oiseaux et peut sentir la rose?

Les stimulations provenant des yeux, des oreilles et du nez d’un être humain vont au cerveau comme des impulsions nerveuses électrochimiques. En biologie, en physiologie et dans les livres de biochimie, vous pourrez trouver tous les détails sur la formation de l’image dans le cerveau. Mais, vous ne rencontrerez jamais l’élément le plus important de ce sujet: qui donc perçoit les impulsions nerveuses électrochimiques en tant qu’images, sons, odeurs et événements sensoriels dans le cerveau? Il y a une conscience dans le cerveau qui perçoit tout cela sans ressentir le besoin d’avoir un œil, une oreille ou un nez. A qui appartient cette conscience? Il ne fait aucun doute que cette conscience n’appartient pas aux nerfs, à la couche grasse et aux neurones qui constituent le cerveau. C’est pourquoi les matérialistes darwiniens, qui croient que tout est constitué de matière, ne peuvent donner de réponse à ces questions.

Car cette conscience est l’âme que Dieu a créée. L’âme n’a besoin ni d’œil pour voir les images, ni d’oreille pour entendre les sons. En outre, elle n’a pas non plus besoin de cerveau pour penser.

Chaque personne qui lit cette évidence scientifique très claire devrait penser à Dieu Tout-Puissant, Le craindre et chercher refuge auprès de Lui. Lui, qui enserre l’univers entier en un espace sombre de quelques centimètres cubes dans un format tridimensionnel, coloré, fait d’ombre et de lumière.

Une croyance matérialiste

L’information que nous avons présentée jusqu’ici nous montre que la théorie de l’évolution est une revendication à l’évidence en contradiction avec les découvertes scientifiques. La prétention de la théorie de l’évolution à propos de l’origine de la vie est inconséquente avec la science. Les mécanismes évolutionnistes qu’elle propose n’ont aucun pouvoir sur l’évolution et les données connues se rapportant aux fossiles démontrent que les formes intermédiaires nécessaires selon la théorie n’ont jamais existé. Ainsi, il devient certainement logique que la théorie de l’évolution devrait être mise à l’écart comme une idée non scientifique. Il existe un nombre incalculable d’idées, telles que l’idée de la Terre comme centre de l’univers, qui ont été rayées des préoccupations de la science à travers l’histoire.

Malgré cela, la théorie de l’évolution reste avec insistance à l’ordre du jour de la recherche scientifique. Certains vont jusqu’à essayer de faire passer les critiques formulées contre la théorie comme “une attaque contre la science.” Pour quelle raison le font-ils?

La raison en est que la théorie de l’évolution est une croyance dogmatique indispensable à certains cercles. Ces milieux sont aveuglément dévoués à la philosophie matérialiste et adoptent le darwinisme parce qu’il est la seule explication matérialiste qui peut être avancée pour la nature.

Mais de façon assez intéressante, ils leur arrivent aussi de le reconnaître de temps en temps. Richard C. Lewontin, célèbre généticien et évolutionniste, de l’Université de Harvard, avoue qu’il est “d’abord un matérialiste avant d’être un homme de science” en ces termes:

“Ce n’est pas que les méthodes et les institutions scientifiques nous obligent d’une façon ou d’une autre à accepter une explication matérielle du monde phénoménal, mais c’est, au contraire, que nous sommes forcés, par notre adhésion a priori aux causes matérielles, de créer un appareil d’investigations et un jeu de concepts qui produisent des explications matérielles. Et, peu importe que cela soit contraire à l’intuition, peu importe que cela soi mystificateur pour le non initié. En outre, ce matérialisme est absolu, donc nous ne pouvons admettre un pied divin sur le pas de la porte.”38

Ce sont des déclarations explicites montrant que le darwinisme est un dogme entretenu uniquement par adhésion à la philosophie matérialiste. Ce dogme maintient qu’il n’y a aucun être à l’exception de la matière. De ce fait, il soutient que la matière inanimée et inconsciente a créé la vie. Il suggère que des millions d’espèces vivantes différentes telles que les oiseaux, les poissons, les girafes, les tigres, les insectes, les arbres, les fleurs, les baleines et les êtres humains sont issues du résultat d’interactions de la matière, comme la pluie torrentielle ou l’éclair de la foudre, etc. c’est-à-dire de matière inanimée. C’est un précepte à la fois contraire à la raison et à la science. Pourtant les darwinistes continuent à défendre ce précepte pour “ne pas admettre un Pied Divin sur le pas de la porte”.

Quiconque ne regarde pas l’origine des êtres vivants avec un préjugé matérialiste conviendra de cette vérité évidente: tous les êtres vivants sont l’œuvre d’un Créateur, qui est tout-puissant, sage et omniscient. Ce Créateur est Dieu, Il est Celui qui a créé l’univers entier à partir du néant, l’a conçu sous la forme la plus parfaite et a façonné tous les êtres vivants.

Ils dirent: “Gloire à Toi!

Nous n’avons de savoir que ce que

Tu nous as appris.

C’est Toi l’Omniscient, le Sage.”

(Sourate El-Baqara, 2: verset 32)

NOTES

1. Edward Edelson, The Immune System, Chelsea House Publisher, 1989, pp. 13-14

2. George Gamow, One Two Three… Infinity, Bantam Books, 1971, p. 245

3. Ali Demirsoy, Kalıtım ve Evrim (Hérédité et Evolution), Ankara: Meteksan Yayınları, p. 416

4. Scientific American, septembre 1993, p. 54

5. Ali Demirsoy, Kalıtım ve Evrim (Hérédité et Evolution), Ankara: Meteksan Yayınları, p. 61

6. Scientific American, septembre 1993, p. 65

7. Ali Demirsoy, Kalıtım ve Evrim (Hérédité et Evolution), Ankara: Meteksan Yayınları, p. 79

8. Michael J. Behe, Darwin’s Black Box, New York: Free Press, 1996, p. 30

9. Scientific American, septembre 1993, p. 58

10. Mahlon B. Hoagland, Roots Of Life, pp. 106-107

11. Bilim ve Teknik Dergisi (Journal de la Science et Technologie), vol. 26, no. 309, août 1993, p. 567

12. Michael J. Behe, Darwin’s Black Box, New York: Free Press, 1996, p. 39

13. Charles Darwin, The Origin of Species: A Facsimile of the First Edition, Harvard University Press, 1964, p. 204

14. Stephen Jay Gould, “Not Necessarily a Wing”, Natural History, octobre 1985, p. 13

15. J. A. Endler ve T. McLellan (1988), “The Process of Evolution: Toward A Newer Synthesis”, Annual Review of Ecology and Systematics, 19, 397

16. Pierre P. Grassé, Evolution of Living Organisms, New York, 1977, p. 88

17. Klaus Dose (1988), “The Origin Of Life: More Questions Than Answers”, Interdisciplinary Science Reviews, 13, 348

18. Francis Darwin, Life and Letters of Charles Darwin, Charles Darwin to W. B. Carpenter

19. Hugh Ross, The Fingerprint of God, p. 50

20. Sidney Fox, Klaus Dose, Molecular Evolution and The Origin of Life, New York: Marcel Dekker, 1977, p. 2

21. Alexander I. Oparin, Origin of Life, (1936) New York, Dover Publications, 1953 (Réimpression), p. 196

22. “New Evidence on Evolution of Early Atmosphere and Life”, Bulletin of the American Meteorological Society, vol. 63, novembre 1982, pp. 1328-1330

23. Stanley Miller, Molecular Evolution of Life: Current Status of the Prebiotic Synthesis of Small Molecules, 1986, p. 7

24. Jeffrey Bada, Earth, février 1998, p. 40

25. Leslie E. Orgel, “The Origin of Life on Earth”, Scientific American, vol. 271, septembre 1994, p. 78

26. Charles Darwin, The Origin of Species: A Facsimile of the First Edition, Harvard University Press, 1964, p. 189

27. Charles Darwin, The Origin of Species: A Facsimile of the First Edition, Harvard University Press, 1964, p. 184

28. B. G. Ranganathan, Origins?, Pennsylvania: The Banner Of Truth Trust, 1988

29. Charles Darwin, The Origin of Species: A Facsimile of the First Edition, Harvard University Press, 1964, p. 179

30. Derek A. Ager, “The Nature of the Fossil Record”, Proceedings of the British Geological Association, vol. 87, 1976, p. 133

31. Douglas J. Futuyma, Science on Trial, New York: Pantheon Books, 1983, p. 197

32. Solly Zuckerman, Beyond The Ivory Tower, New York: Toplinger Publications, 1970, pp.75-94; Charles E. Oxnard, “The Place of Australopithecines in Human Evolution: Grounds for Doubt”, Nature, vol. 258, p. 389

33. J. Rennie, “Darwin’s Current Bulldog: Ernst Mayr”, Scientific American, décembre 1992

34. Alan Walker, Science, vol. 207, 1980, p. 1103; A. J. Kelso, Physical Antropology, première éd., New York: J. B. Lipincott Co., 1970, p. 221; M. D. Leakey, Olduvai Gorge, vol. 3, Cambridge: Cambridge University Press, 1971, p. 272

35. Time, novembre 1996

36. S. J. Gould, Natural History, vol. 85, 1976, p. 30

37. Solly Zuckerman, Beyond The Ivory Tower, New York: Toplinger Publications, 1970, p. 19

38. Richard Lewontin, « The Demon-Haunted World », The New York Review of Books, 9 janvier 1997, p. 28

SOURCE : http://harunyahya.fr/fr/works/28133/La_creation_de_lhomme

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