RETOUR SUR UNE TRAGEDIE PROGRAMMEE – Le WTC

Des milliers de morts, pour la réalisation de sombre dessins.

Préambule :

Quelle est la cause réelle de l’effondrement du World Trade Center ? C’est une question, que tout le monde c’est posé, entre autre, beaucoup d’ingénieurs et techniciens du bâtiment se la sont posés.

Nous vous livrons ci-dessous, l’étude faite par Steven E. Jones, professeur Département de Physique et d’Astronomie de la Brigham Young University.

Son verdict, est sans appel. LE WORLD TRADE CENTER A ÉTÉ DYNAMITÉES.

Pour quels raisons, il l’a été ?

Depuis la date fatidique du 11 septembre 2001 à ce jour de juin 2012, pas mal de guerres ont été décrétées et mener contre le nouvel axe du mal, par les USA. Est-ce le WTC en est le mobile ?

Probablement que la destruction des tours, faisait partie d’un plan hégémonique des USA ? Peut etre qu’Il leurs  fallait  un mobile  énorme pour gagner l’opinion publique à leur cause ? Et avoir les coudées franche, pour mener leurs macabres  opérations ?

A ce jour, toutes ces questions, sont sans réponses.

Si maintenant grâce à Mr Steven E. Jones, on sait comment c’est effondrés le WTC . Une autre question reste en suspend et, est toujours d’actualité, c’est : POURQUOI ?

Pourquoi avoir sacrifier des milliers de vie inocentes ? Qui en sont les responsables ?

Lorsque des réponses seront données à ces questions. Peut être que le monde changera et, la vie sera plus belle. Car les faiseurs de guerres auront été mis sur le banc des accusés.

Publié par  ;  KAM

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Quelle est la cause réelle de l’effondrement du World Trade Center ?

Posté par Atmoh le 02/10/2006

Voici un document important, une étude poussée sur l’effondrement des WTC. Par Steven E. Jones, professeur Département de Physique et d’Astronomie de la Brigham Young University.  

Résumé: Dans cet article, je réclame une enquête sérieuse sur l’hypothèse que la destruction du bâtiment 7 et des Tours Jumelles n’a pas été causée simplement par les dommages dus aux impacts et aux incendies, mais par l’utilisation de charges de découpe pré-positionnées. J’examine les rapports officiels de la FEMA, du NIST et de la Commission du 9-11, selon lesquels seuls les incendies joints aux dommages des impacts ont provoqué l’effondrement complet des trois bâtiments. Et je présente une preuve en faveur de l’hypothèse d’une démolition contrôlée. Celle-ci est suggérée par les données disponibles. Elle peut être testée scientifiquement. Pourtant, elle n’a été analysée dans aucun des rapports financés par le gouvernement des Etats-Unis.

 Nous commençons par le fait qu’une grande quantité de métal fondu a été remarquée dans les sous-sols, sous les ruines des trois bâtiments. Ce clip vidéo présente un témoignage oculaire avalisant la présence de ce métal à « Ground zéro ». Les photographies ci-dessous, dues à Frank Silecchia, montrent des morceaux de métal chaud en train d’être retirés des ruines de la Tour Nord, le 27 septembre 2001 (selon l’assistant du photographe). Observez la teinte de la partie inférieure du métal extrait : cela nous en dit long sur sa température et fournit d’importants indices sur sa composition, comme nous le verrons.

 

Introduction 

 

 

Comme base de discussion, je vous invite à considérer l’effondrement du bâtiment n°7 (WTC 7) qui n’a jamais été heurté par un avion. Voici le bâtiment avant et après le 11 septembre 2001 :

 

Le WTC 7 : un bâtiment de 47 étages à armature d’acier …

 

Le WTC 7 le 11 septembre 2001. C’est le grand gratte-ciel au fond à droite. Vue de la place du WTC, quartier de la Rue de l’Eglise.

 

Le WTC 7 complètement effondré sur son empreinte au sol.

 

Maintenant que vous avez vu les photographies, il est important pour la suite de la discussion de regarder les vidéos de l’effondrement de ce bâtiment en allant sur :

http://911research.wtc7.net/talks/wtc/videos.html Cliquez sur les trois photos en haut de cette page Internet pour voir les vidéos de l’effondrement du WTC 7. il est utile d’avoir le son.

 

Puis, examinez cette vidéo en plan rapproché du même bâtiment. Comment le coin sud-ouest entame sa chute régulière vers le sol :

http://st12.startlogic.com/~xenonpup/Flashes/squibs_along_southwest_corner.htm

 

Une nouveauté, la comparaison de l’effondrement du WTC7 avec une démolition contrôlée par des explosifs :

http://www.911podcasts.com/files/video/Italiandebateshow-WTC7.wmv

(Sauvegarde : http://www.911podcasts.com/display.php?vid=113).

 

Qu’observe-t-on ?  

Symétrie : Le bâtiment s’effondre-t-il tout droit (presque symétriquement) – ou bascule-t-il ?  

Vitesse : A quelle vitesse le coin sud-ouest du toit est-il tombé ? (Les étudiants et moi mesurons [6,5 ± 0,2] secondes pour le coin sud-ouest du WTC7, à partir du moment où il amorce sa chute régulière.)  

Jets de fumée et de débris : Avez-vous remarqué les jets de fumée et de débris sortant du bâtiment ? Notez l’ordre d’apparition et le rythme rapide des jets ou des  » pétards  » .  

Veuillez noter que les références à des pages Internet, dans cet article, sont en grande partie motivées par l’importance de voir des clips d’images animées, de manière à mettre en valeur les considérations sur les lois du mouvement et de la physique en général. Des photographies de haute qualité, montrant les détails des effondrements du WTC 7 et des Tours Jumelles, peuvent être trouvées dans des livres (Hufschmid, 2002 ; Paul et Hoffman, 2004), dans des magazines (Hoffman, 2005 ; Baker, 2005) et ici.

Sur la base de preuves photographiques et cinématographiques, aussi bien que de données et d’analyses rapportées, je fournis treize raisons conduisant au rejet de l’hypothèse officielle selon laquelle les incendies et les dommages causés par les impacts ont provoqué l’effondrement des Tours Jumelles et du WTC 7, et favorisant l’hypothèse d’une démolition contrôlée. Le but est d’encourager un examen supplémentaire des rapports officiels financés par le gouvernement, ainsi que des études sérieuses sur l’hypothèse d’une démolition contrôlée. (Aucune réfutation de mes arguments ne sera remplie, bien sûr, sans la prise en compte de chacun de ces treize points.)

 

Treize raisons de contester les rapports financés par le gouvernement et d’étudier l’hypothèse de la démolition contrôlée

 

 

1. Le métal fondu : s’écoulant et en flaques

 

Plusieurs publications font état d’observation de métal fondu dans les sous-sols de chacun des trois bâtiments (les Tours Jumelles et le WTC 7). Par exemple, le Dr. Keith Eaton qui a visité Ground Zéro a déclaré dans The Structural Engineer :

 » On nous a montré de nombreuses diapositives fascinantes, allant du métal fondu, encore rouge de chaleur des semaines après l’événement, jusqu’à des plaques d’acier de 10 centimètres d’épaisseur sectionnées et pliées dans le désastre.  » (The Structural Engineer, du 3 septembre 2002, p. 6)

L’existence de métal fondu à Ground Zéro a été rapportée par plusieurs observateurs (voir la première photographie ci-dessus), y compris par Greg Fuchek :

Six mois après le 11 septembre, la température au sol variait de 315 à 815 °C, parfois plus.  » Dans les premières semaines, quand un ouvrier dégageait une poutrelle d’acier des décombres, il arrivait que de l’acier fondu s’égoutte de son extrémité », a dit Fuchek. (Walsh, 2002)

Sarah Atlas, de la Task Force One Urban Search and Rescue du New Jersey, a été l’une des premières sur les lieux, à Ground Zéro, avec Anna, son auxiliaire canin. En été 2002, elle rapporta ceci dans Penn Arts and Sciences :

 » Nulle âme qui vive ». Les feux brûlaient et de l’acier fondu coulait dans les tas de ruines, se reformant toujours sous ses pieds. (Penn, 2002.)

Notez que du métal fondu (sans doute pas seulement de l’acier ; voir l’étude ci-après) s’écoulait de bonne heure dans les décombres. Cela n’a donc rien à voir avec les flaques de métal fondu formées par des incendies souterrains après les effondrements.

 

Une vidéo fournit un témoignage oculaire supplémentaire en ce qui concerne ce métal extrêmement chaud à Ground Zéro : http://plaguepuppy.net/public_html/video%20archive/red_hot_ground_zéro_low_quality.wmv

 

L’observateur note que la surface du métal est encore rougeâtre-orangée six semaines environ après le 11 septembre. Cela implique une grande quantité de métal à conductivité thermique assez basse et à capacité calorique relativement grande (c’est plutôt du fer que de l’aluminium) même dans un endroit souterrain. Comme le magma dans un cône volcanique, le métal peut rester chaud et fondu pendant longtemps – une fois que le métal est suffisamment chaud pour fondre en grande quantité et maintenu ensuite dans un endroit souterrain suffisamment isolé. De plus, comme supposé ci-dessous, les réactions du thermite peuvent bien avoir été la cause des quantités importantes (observées dans les flaques) de fer fondu à très haute température – au début au-dessus de 2.000°C. A ces températures, divers matériaux entraînés dans les flaques de métal fondu continueront à subir des réactions exothermiques qui tendront à maintenir les flaques chaudes pendant des semaines malgré des pertes en radiation et en conduction. Toutes les charges de découpe à base de thermite non mises à feu pendant l’effondrement contribueront aussi au chauffage prolongé.

Ainsi, du métal fondu a été remarqué à plusieurs reprises et formellement signalé dans les décombres des Tours Jumelles et du WTC 7, métal qui ressemblait à de l’acier fondu, ou peut-être à du fer. Une analyse scientifique serait nécessaire pour établir de manière concluante sa composition précise.

Je soutiens que ces observations sont compatibles avec l’utilisation de charges de découpe à haute température comme le thermite, le HMX ou le RDX, ou quelques combinaisons de ces produits, communément utilisés pour fondre/découper/détruire l’acier. Le thermite est un mélange d’oxyde de fer et de poudre d’aluminium. Les produits finaux de la réaction du thermite sont l’oxyde d’aluminium et le fer fondu. Ainsi, la réaction du thermite produit directement du fer fondu, et sa chaleur est suffisante pour faire fondre et même faire s’évaporer de l’acier entré en contact avec lui pendant la réaction. Voici l’équation de la réaction du thermite pour un mélange typique de poudre d’aluminium et de poudre d’oxyde de fer :

2Al + Fe2O3 = Al2O3 + 2Fe (fer fondu), D H = – 853,5 kJ/mole. ce site.)

D’autre part, la chute de bâtiments (sans produit incendiaire comme le thermite) produit une énergie cinétique insuffisante pour faire fondre de grandes quantités de métal ; les particules de métal fondu formées d’une manière ou d’une autre pendant l’effondrement ne se rassembleront pas en flaques de métal en fusion ! table suivante fournit des données sur les températures de fusion du plomb, de l’aluminium, de l’acier de construction et du fer, avec les températures approximatives du métal en fonction de sa couleur. Notez que la température approximative d’un métal chaud est indiquée par sa couleur, tout à fait indépendamment de sa composition. (Une exception notable est l’aluminium liquide en train de s’écouler. A cause de son indice d’émission bas et de son indice de réflexion élevé, il semble gris-argenté à la lumière du jour après avoir coulé d’un ou deux mètres à l’air libre, indépendamment de la température atteinte par l’aluminium ruisselant du bâtiment. L’aluminium devient incandescent comme les autres métaux, mais faiblement, de sorte que dans l’air, à la lumière du jour, il semble gris-argenté selon des expériences faites à BYU. [Jones, 2006])

Le thermite contenant son propre approvisionnement en oxygène, la réaction ne peut être étouffée, même avec de l’eau. L’usage de soufre associé au thermite, par exemple dans le thermate, va accélérer l’effet destructeur sur l’acier; et, de fait, la sulfidation de l’acier de construction a été remarquée sur quelques-uns des rares éléments retrouvés dans les ruines du WTC, comme signalé dans l’annexe C du rapport de la FEMA. (FEMA, 2002 ; voir aussi

Les rapports du gouvernement admettent que les incendies des bâtiments étaient insuffisants pour faire fondre les poutres en acier – alors d’où viennent les flaques de métal fondu ? Le Dr. Frank Gayle, un expert en métaux travaillant avec le NIST, a déclaré :

Instinctivement, vous penserez que c’est le kérosène qui a provoqué un incendie aussi intense, et beaucoup de gens se sont figuré que c’est ce qui a fait fondre l’acier. En réalité, cela n’a pas été le cas, l’acier n’a pas fondu.

(Field, 2005.)

Aucun rapport officiel n’aborde le mystère des flaques de métal fondu. Pourtant, c’est manifestement un indice important de ce qui a causé l’effondrement des Tours et du WTC 7. Par conséquent, une analyse de la composition du métal déjà fondu, analyse conduite par un groupe scientifique qualifié, est requise. Cela pourrait bien devenir une expérience cruciale.

 

Le Pr. Thomas Eagar expliquait en 2001 que les incendies du WTC n’auraient pas pu faire fondre l’acier :

 » Dans l’effondrement du WTC, le plus grand malentendu concerne le feu. Même aujourd’hui, les médias rapportent que l’acier a fondu (et beaucoup de scientifiques le croient). Il est dit que le kérosène brûle à très haute température, surtout en présence d’autant de carburant. Ce n’est pas vrai…. La température des incendies au WTC n’était pas exceptionnelle, elle n’était certainement pas capable de faire fondre l’acier.

En science des combustions, il y a trois types élémentaires de flammes : le jet de feu, la flamme pré-mélangée et la flamme diffuse…. Dans une flamme diffuse, le carburant et l’oxydant ne sont pas mélangés avant l’allumage, mais circulent ensemble de manière incontrôlée et brûlent quand la proportion carburant / oxydant atteint une valeur permettant l’inflammation. Une cheminée est une flamme diffuse brûlant dans l’air, comme l’était le feu du WTC. Des trois types de flammes, ce sont les flammes diffuses qui produisent les plus basses intensités de températures. La température maximale atteinte par les flammes d’hydrocarbures (kérosène) brûlant dans l’air est d’environ 1000°C – sûrement pas suffisant pour faire fondre l’acier à 1500°C.  »

 » Mais il est très difficile d’atteindre cette température maximale avec une flamme diffuse. Rien n’assure que le carburant et l’air, dans une flamme diffuse, soient mélangés dans les meilleures proportions… Voilà pourquoi les températures d’incendies résidentiels sont en général dans la gamme des 500 à 650 °C [Cote, 1992]. Il est reconnu que le feu du WTC était une flamme diffuse riche en carburant comme le démontrait l’abondante fumée noire…. Il est reconnu que l’acier de construction commence à se ramollir autour de 425°C et perd environ la moitié de sa solidité à 650°C [Cote, 1992]. C’est pourquoi on l’assouplit dans cette gamme de températures. Mais même une perte de 50% de sa solidité est toujours insuffisante, en elle-même, pour expliquer l’effondrement du WTC… Le WTC, en ce jour de faible vent, n’a probablement pas été soumis à une contrainte supérieure au tiers de celle permise par sa conception… Même avec sa solidité réduite de moitié, l’acier pourrait supporter encore deux à trois fois les contraintes imposées par un feu de 650°C.  » (Eagar et Musso, 2001.)

Nous reviendrons plus tard sur la question des contraintes induites par le feu et sur l’effondrement du WTC.

Même sans une analyse directe des éléments, nous pouvons éliminer quelques métaux sur la base des données disponibles. La photographie présentée en introduction montre l’extraction d’un morceau de métal chaud de Ground Zéro. La partie inférieure, qui était la plus profondément enfouie dans les scories, est la plus chaude, et le métal apparaît de teinte jaune-vif, certainement au-dessus du rouge-cerise vif. La

 

 

 Plomb fondu

Rouge pâle

Rouge sang

*Aluminum fondu

Rouge cerise moyen

Rouge cerise

Rouge cerise vif

Saumon

Orangé sombre

Orangé

Jaune citron

Jaune lumineux

Blanc

*Acier de construction fondu

*Fer fondu

*Thermite (typique)

°F 621

930

1075

1221

1275

1375

1450

1550

1630

1725

1830

1975

2200

~2750

2800

>4500

°C 327

500

580

660

690

745

790

845

890

940

1000

1080

1205

~1510

1538

>2500

°K 601

770

855

933

965

1020

1060

1115

1160

1215

1270

1355

1480

~1783

1811

>2770

 

 

 

D’après la photographie ci-dessus, nous voyons que du métal solide présent dans les ruines du WTC se trouvait à une température associée aux couleurs saumon à jaune vif (approximativement de 845 à 1040 °C). Cette température est bien au-dessus des températures de fusion du plomb, du zinc et de l’aluminium, et ces métaux sont évidemment écartés puisqu’ils seraient liquides à des températures beaucoup plus basses. Cependant, ce spécimen chaud pourrait être de l’acier de construction (du bâtiment) ou du fer (d’une réaction du thermite) ou une combinaison des deux. Des photographies supplémentaires de métaux chauds pourraient fournir d’autres informations et faire avancer la recherche.

La photographie suivante, devenue disponible, montre manifestement du métal solidifié avec les matériaux entraînés, stocké (en novembre 2005) dans un entrepôt de New York :

 

L’abondance du fer (par opposition à l’aluminium) dans ces matériaux est indiqué par la rouille de teinte rougeâtre. Quand un échantillon sera obtenu, un choix de spécifications techniques nous fournira rapidement les informations que nous recherchons. La spectroscopie de pertes d’énergie des électrons (XEDS) donnera la composition élémentaire, et la spectroscopie électronique à basse énergie nous indiquera les éléments découverts en très petites quantités, indétectables par la XEDS. La diffraction par dispersion des électrons dans le microscope à balayage électronique nous fournira l’information de phase ; la formation de certains précipités peut nous indiquer la température minimale atteinte par la fusion. Nous nous efforcerons de recueillir et de publier ces informations, quel qu’en soit le résultat.

Une photographie très intéressante prise par Rob Miller, reporter au New York Post, fournit une preuve supplémentaire (Swanson, 2003) de l’usage de thermite ou d’un dérivé contenant du soufre comme le thermate. Nous voyons les débris et la poussière pendant que le WTC 1 s’effondre, avec le WTC 7 au premier plan.

 

 

M. Miller a capturé dans sa photographie comme deux structures d’échelles (en bas à gauche de la photographie ci-dessus), cohérentes avec les structures métalliques signalées dans le cœur du WTC 1. Remarquez les panaches d’un blanc grisâtre s’élevant depuis les  » taches  » blanches à gauche de la structure supérieure. (La structure inférieure est surtout obscurcie par la poussière.) Il est possible que le thermite coupe l’acier de construction et que ce que nous observons à cet instant précis soit le fer chauffé à blanc de la réaction, limité aux extrémités divisées de l’acier, avec l’oxyde d’aluminium blanc-gris refluant loin du lieu de la réaction. Ces observations cadrent avec l’utilisation de thermite ou d’une de ses variantes. Cependant, une analyse approfondie de cette photographie et de celles appartenant à la même série sera nécessaire avant de pouvoir tirer de solides conclusions dans cette direction.

Par comparaison, la photographie ci-dessous montre la réaction du thermite, avec un panache de poussière d’oxyde d’aluminium blanc s’étendant depuis la zone extrèmement brillante de la réaction. (Dans cette expérience menée à B.Y.U. par l’auteur et des confrères, le thermite mêlé à du soufre coupa un gobelet d’acier en une fraction de seconde. Toute réaction du thermite est une réaction dangereuse qui devrait seulement être exécutée par un professionnel qualifié capable d’en évaluer les dangers et les risques.)

 

 

Cette dramatique séquence vidéo montre du métal fondu jaune vif à blanc en train de ruisseler de la tour Sud quelques minutes avant son effondrement. Des photographies ont saisi le même événement significatif, montrant distinctement du métal liquide tombant de la tour Sud, encore chaud alors qu’il s’approche du sol. Photos ci-dessous :

 

 

Le métal fondu tombant de la Tour 2 du WTC (photos du haut) est-il plutôt du fer fondu suite à une réaction du thermite (3ème photo) OU de l’aluminium fondu en train de s’écouler (4ème photo) ?

 

Qui peut nier la présence de métal liquide, de métal fondu, dans les ruines du WTC ? La couleur jaune du métal fondu implique une température d’environ 1000°C, évidemment au-dessus de ce que pouvaient produire les feux d’hydrocarbures dans les Tours, avec leurs fumées noires. Si l’aluminium (de l’avion, par exemple) avait fondu, il aurait fondu à son point de fusion d’environ 650°C et coulé loin de la source de chaleur; il  n’aurait donc pas atteint la couleur jaune observée. Ainsi, l’aluminium fondu est-il déjà éliminé avec une probabilité élevée. Mais le fer fondu avec les caractéristiques vues dans cette vidéo est en fait conforme à une réaction de thermite attaquant les colonnes en acier de la tour, affaiblissant de ce fait le bâtiment juste avant son effondrement, puisque le thermite produit du fer fondu à des températures élevées, du jaune au blanc. Aussi, le fait que le métal liquide conserve une teinte orange pendant qu’il s’approche du sol (photos ci-dessus) élimine encore plus l’aluminium, et suggère que la réaction du thermite se poursuit à mi-course (typique du thermite). Le lecteur peut avoir envie de comparer le métal fondu ruisselant dans le coin de la Tour Sud juste avant son effondrement au métal fondu ruisselant à la suite des réactions connues du thermite (Sauvegarde).

Si une réaction aluminothermique a vraiment été employée pour sectionner les colonnes en acier, comme le suggèrent fortement les photos et les vidéos ci-dessus, alors, avec le fer fondu, une quantité inhabituelle d’oxyde d’aluminium devrait être trouvée en particules ultra-fines dans la poussière toxique provenant des effondrements du WTC. Nous avons l’intention de rechercher ces produits finaux résiduels, en particulier le fer et l’oxyde d’aluminium entraînés dans les scories solidifiées, extraites de l’une des flaques de métal fondu du WTC. (Nous avons en effet exécuté le micro-sondage électronique, la Fluorescence aux rayons X et d’autres analyses sur des échantillons de scories solidifiées et sur de la poussière du WTC. Les résultats de ces études seront présentés dans un document séparé révisé quand la recherche sera achevée.)

D’autres explications sont bien sûr recherchées. F. Greening, par exemple, a suggéré que l’aluminium des avions qui ont heurté les Tours a pu fondre, et que cet aluminium a pu tomber sur  » des surfaces d’acier rouillées, induisant de violentes explosions de thermite « . [Greening, 2006] Alors, quelques étudiants et moi avons fait des expériences très simples en faisant fondre de l’aluminium, puis en faisant tomber cet aluminium fondu sur des surfaces d’acier rouillées préchauffées. En fait, nous n’avons vu aucune  » violente réaction de thermite « . Nous avons remarqué que la température de l’aluminium fondu mis en contact avec du fer rouillé a simplement baissé d’environ 25°C par minute (mesuré avec une sonde infrarouge) jusqu’à ce que l’aluminium se soit solidifié, de sorte que toutes les réactions de thermite entre l’aluminium et l’oxyde de fer doivent avoir été minimales et n’ont pas empêché le refroidissement radiatif et conducteur. Du coup, les prévisions de Greening ne sont PAS étayées. Il n’y avait aucune altération visible ni même de déformation de l’acier. (Voir la photographie ci-dessous.) Nous n’avons pas observé non plus  de violente réaction quand nous avons laissé tomber de l’aluminium fondu sur des fragments de gypse, du béton (humide ou sec), et de l’acier rouillé. [Jones 2006] Ces expériences n’apportent aucun soutien à l’idée [voir Greening, 2006] que l’aluminium fondu dans les Tours Jumelles pourrait avoir détruit les énormes colonnes en acier au cœur des bâtiments, même si ces colonnes étaient rouillées et mises d’une manière ou d’une autre en contact avec l’aluminium liquide.

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Nous avons aussi noté que tandis qu’une casserole en acier contenant de l’aluminium rayonnait d’un éclat rouge puis jaune vif, lorsque l’aluminium était versé, il montrait une teinte grise argentée, ce qui renforce d’autant la preuve que le métal fondu jaune blanc ruisselant de la Tour Sud peu avant son effondrement n’était PAS de l’aluminium fondu. (Se rappeler aussi que la couleur jaune du métal fondu (clip vidéo ci-dessus) implique une température d’environ 1100°C — trop haute pour les feux d’hydrocarbures avec fumées noires qui brûlaient dans les bâtiments.) Ce point est important à souligner : L’aluminium a un indice d’émission bas et un indice de réflexion élevé, de sorte qu’à la lumière du jour, après un écoulement d’un à deux mètres à l’air libre, l’aluminium fondu semble gris argenté, alors que le fer fondu (avec son indice d’émission élevé caractéristique) semblera blanc-jaune (à environ 1100°C) comme remarqué dans le ruissellement du métal fondu de la Tour Sud juste avant son effondrement. Nous rappelons aussi que ce métal fondu, après être tombé d’environ 150 mètres, conservait toujours une couleur rougeâtre-orangée (voir les photos, ci-dessus). Ce n’est pas le comportement de l’aluminium fondu en train de tomber.

 

 

 

Aluminium fondu versé sur de l’acier rouillé : écoulement argenté, aucune réaction violente constatée. 

 

Ainsi, nous trouvons des preuves substantielles appuyant l’actuelle supposition de l’emploi d’une sorte de thermite (par exemple, de la poudre d’aluminium solide associée à du fer, avec possible addition de soufre) sur les colonnes en acier des Tours Jumelles pour affaiblir les énormes soutiens d’acier, peu avant que des explosifs finissent le travail de démolition. Environ 910 Kg (2.000 livres) de charges de forme linéaire de qualité RDX (qui ont été simplement pré-positionnées par quelques hommes) suffiraient alors pour couper les soutiens aux points-clés de sorte que la pesanteur fasse s’ecrouler les bâtiments tout droit. L’évaluation se base sur la quantité d’explosifs utilisée lors de démolitions contrôlées dans le passé et sur la taille des bâtiments. Ici, la mise à feu radio-commandée des charges est impliquée, peut-être en utilisant le chauffage Joule ou des allumettes de superthermite. En utilisant des signaux radio-commandés par ordinateur, ce sera chose facile de commencer la démolition explosive près du point d’entrée des avions dans les Tours (pour donner l’impression que les avions ont initialisé d’une façon ou d’une autre l’effondrement ; les charges de découpe ont pu être placées en de nombreux endroits des bâtiments, puisqu’on ne savait pas exactement où les avions allaient entrer).

Il est important de noter que l’amorçage de la réaction du thermite exige des températures bien au-dessus de celles atteintes par la combustion du kérosène ou du matériel de bureau — ce qui fait l’avantage de l’emploi des charges de thermite sur les explosifs monomoléculaires conventionnels tels que la TNT, le RDX et le PETN. Ci-dessous, une photographie d’une expérience exécutée par l’auteur et des collègues à BYU, dans laquelle un échantillon de thermite a été chauffé à la température correspondant à la teinte orange vif (environ 926°C). Nous avons démontré que la réaction du thermite ne se déclenche pas à cette température élevée. Plus tard, la réaction a été déclenchée en brûlant une bande de magnésium au contact du thermite. Une  » allumette  » électrique de superthermite a pu être utilisée et actionnée à distance par l’intermédiaire d’un signal radio.

 

 

Le thermite chauffé au chalumeau à propane ne prend pas feu.

 

Le  » Superthermite  » utilise de minuscules particules d’aluminium connues sous le nom de  » nanoaluminum  » (<120 nanomètres) afin d’augmenter leur réactivité. Les superthermites explosives sont élaborées en mélangeant de la poudre de nanoaluminium à de fines particules d’oxyde métallique telles que de la poussière d’oxyde de fer à l’échelle du micron.

La Nano-énergétique se rapporte à une large classe de matériaux énergiques et de formulations qui exploitent les mécanismes et les propriétés qui existent seulement à l’échelle nanométrique. Par exemple, l’aluminium est un métal fortement réactif quand il est produit en nano-poudre (taille <100 nano-mètre). Les poudres métalliques sont un sous-ensemble important de la nano-énergétique. Aujourd’hui il est bien connu que la nano-énergétique peut augmenter les performances des explosifs, des propulseurs et des dispositifs pyrotechniques. L’intérêt et l’attrait des formules nano-énergétiques est dans leur capacité à libérer l’énergie de manière contrôlable, associée à leur densité d’énergie plus élevée que celle des explosifs organiques conventionnels…. Les avancées récentes en technologie de synthèse de particules permettent la production à l’échelle commerciale du nanoaluminum. (Voir ici, et ici concernant les bombes.)

Sur la base de ces découvertes, la possible utilisation de nanoaluminum et de superthermite le 11 septembre 2001 devrait être étudiée sur le champ, et ce de manière approfondie.

 

  

 

Des ouvriers manifestement en train d’observer le « coeur » ardent sous les décombres du WTC. 

 

Pour des témoignages visuels validant la présence de flaques de métal fondu sous les Tours Jumelles et le bâtiment n°7 : http://911proof.com/11.html .

 

Existe-t-il des exemples de bâtiments s’étant écroulés suite à des incendies, ou toute autre raison autre qu’une démolition délibérée, qui montrent de grandes flaques de métal fondu dans les décombres ? J’ai posé cette question à de nombreux ingénieurs et scientifiques, mais jusqu’ici aucun exemple n’a fait surface. Il est donc étrange que trois immeubles de Manhattan, soit-disant détruits par le feu en dernière analyse, montrent tous de grandes flaques de métal fondu dans leurs sous-sols après les effondrements du 11 septembre 2001. Ce serait intéressant si des feux souterrains pouvaient d’une manière ou d’une autre produire de l’acier fondu, par exemple. Il devrait alors exister des exemples historiques de cet effet vu qu’il y a eu beaucoup d’incendies importants dans de nombreux immeubles. Il n’existe pas assez d’arguments pour valider l’hypothèse que les incendies ont probablement pu produire chacune des trois flaques de métal fondu orange vif.

De plus, nous avons vu des rapports publiés selon lesquels  » l’acier fondu [ou tout autre métal] qui coulait dans les ruines se réarrangeait toujours sous ses pieds  » – Comment des feux de bâtiment pourraient-ils avoir produit cet effet ? Cela a-t-il été jamais vu avant ? Nous ne connaissons aucun cas de ce genre. Cependant, ainsi que nous l’avons soupçonné, des réactions d’un dérivé du thermite produiraient un écoulement de fer fondu, comme cela fut observé.

Les très hautes températures (correspondant aux couleurs jaune saumon) du métal fondu remarqué sur les vidéos et les photos sont difficiles à expliquer dans le contexte de la théorie officielle, selon laquelle les incendies ont fini par provoquer les effondrements des Tours Jumelles et du bâtiment n°7. Les réactions fortement exothermiques autres que les feux de kérosène ou de matériel de bureau, telles les réactions du thermite, lesquelles produisent au final du fer fondu d’un blanc vif, sont clairement impliquées dans les données. En outre, l’utilisation d’explosifs tels que le HMX et le RDX devrait aussi être considérée. Les rapports officiels du NIST, de la FEMA, et la Commission du 9/11, omettent de façon saisissante de mentionner les grandes quantités de métal fondu remarquées dans le sous-sol des Tours et du bâtiment n°7 . Le fait que les rapports officiels n’abordent pas de manière appropriée la question du métal fondu trouvé sur les lieux, fournit une irrésistible motivation à continuer la recherche sur les effondrements du WTC.

 

 

2. Observation de temperatures autour de 1000°C et sulfidation de l’acier du WTC 7

 

L’un des rares documents révisés cités précédemment, portant sur les effondrements du WTC, fournit  » une première analyse microstructurale de l’Acier A36 du WTC 7 « . Cette courte mais importante lettre établit que :

Bien que la place exacte de cette poutrelle n’ait pu être précisée, l’érosion inattendue de l’acier trouvé dans cette poutrelle a justifié une étude sur les changements microstructuraux qui se sont produits dans cet acier. L’examen d’autres parties de cette poutrelle est en cours.

ANALYSE – La rapide détérioration de l’acier a été le résultat d’un chauffage avec oxydation en combinaison avec une fusion inter-granulaire due à la présence de soufre. La formation du mélange eutectique d’oxyde de fer et de sulfure de fer abaisse la température de liquéfaction de l’acier. Cela suggère fortement que les températures dans cette région de la poutrelle en acier approchaient les 1000°C lors d’un processus similaire à l’élaboration d’une  » soudure de forgeron  » dans une forge portative. (Barnett, 2001)

Comment ces températures d’environ 1000°C ont-elles été atteintes dans les poutrelles en acier ? Comme spécifié plus haut dans la citation d’Eagar, il est difficile d’atteindre des températures supérieures à 650°C dans le type de feux diffus patents dans les bâtiments du WTC, et encore moins dans les colonnes en acier où la chaleur est évacuée par l’énorme radiateur de la structure métallique. Ainsi, les températures déduites par Barnett, Biederman, et Sisson, sont vraiment remarquables.

Ensuite, il y a la sulfidation plutôt mystérieuse de l’acier rapportée dans ce document – Quelle est l’origine de ce soufre ? Les rapports officiels n’apportent aucune réponse satisfaisante.

Naturellement, il y a une façon simple de produire des températures de 1000°C (et bien au-dessus) en présence de soufre : en utilisant du thermate (ou un dérivé du thermite). Le thermate, qui contient du souffre, est analogue au thermite, en plus élaboré. Il a été développé par les militaires. Le thermate combine de l’oxyde d’aluminium et de fer (thermite) avec du nitrate de baryum (29%) et du soufre (en général 2%, bien que davantage de soufre puisse être ajouté). Le thermate réagit très vite et entraîne une dégradation de l’acier plus rapide que la thermite, menant à la défaillance de la structure. Ainsi, les températures insolites et les curieuses observation de sulfidation de l’acier (Barnett, 2001) peuvent être expliquées — si l’utilisation de thermate est acceptée dans le débat. Notez que d’autres oxydants (comme du KMnO4) et des métaux (comme le titane et le silicium) sont communément utilisés dans des équivalents du thermite.

En définitive, la sulfidation a été remarquée dans des échantillons d’acier de construction trouvés dans le WTC7 et l’une des Tours, comme rapporté dans l’annexe C du rapport de la FEMA. Il est tout à fait possible que plusieurs types de charges de découpe aient été impliquées le 11 septembre, par exemple le HMX, le RDX et le thermate dans une combinaison quelconque. Bien que le gypse des bâtiments soit une source de soufre, il est hautement improbable que ce soufre ait pu pénétrer l’acier de construction de manière à former un mélange eutectique. La preuve de l’utilisation d’une certaine variété de thermite, tel que le thermate contenant du soufre, dans la destruction des Tours du WTC et du bâtiment 7, est suffisamment flagrante pour justifier une enquête sérieuse.  

 

 

3. L’effondrement presque symétrique du WTC 7

 

Comme vous l’avez observé (lien au dessus), le WTC 7 s’est effondré rapidement et symétriquement, presque tout droit – bien que les incendies fussent répartis de manière aléatoire dans le bâtiment. Le WTC 7 s’effondra sept heures environ après la chute des Tours, bien qu’aucun feu majeur et durable n’ait été visible (l’on voyait une très importante fumée noire). A l’intérieur du WTC 7, il y avait vingt-quatre énormes colonnes de soutien en acier ainsi que d’énorme armatures, disposées non symétriquement, avec quelques cinquante-sept colonnes périphériques, comme l’indique le diagramme ci-dessous (FEMA, 2002, chapitre 5 ; NIST, 2005).

Diagramme d’une vue d’en haut, montrant la disposition des colonne en acier du WTC 7. Les colonnes entourées ont probablement été endommagées par des débris lors de l’effondrement du WTC 1, distant d’environ 105 mètres (350 pieds) (NIST, 2005). Les dommages étaient donc manifestement dissymétriques, et bien entendu aucune colonne du cœur n’a été sectionnée par la chute des débris. Le WTC 7 n’a jamais été heurté par un avion.

 

L’effondrement pratiquement symétrique qui a été observé exige évidemment la  » suppression  » simultanée de plusieurs colonnes de soutien (voir ci-dessous, en particulier l’étude du document de Bazant et Zhou). La probabilité d’un complet effondrement presque symétrique à cause d’incendies aléatoires, comme dans la théorie  » officielle « , est faible, puisqu’une défaillance dissymétrique est bien plus probable. Si une ou quelque colonnes avaient cédé, on se serait attendu à ce qu’une partie du bâtiment s’effondre tout en laissant une grande partie du building debout. Par exemple, les parties principales du WTC 5 sont restées debout le 11 septembre en dépit de très importants dommages dus aux impacts et aux violents incendies.

 

Effondrements asymétriques de grands bâtiments quand les causes sont aléatoires.

 

 

 

 

 

L’effondrement de l’Ambiance Plaza (ci-dessous) montre comment les dalles de béton des étages qui se sont empilées sont en grande partie intactes, révèlant clairement les effets de l’empilement avec un minimum de fine poussière, comme attendu dans les effondrements progressifs de façon aléatoire. En revanche, les planchers en béton des Tours Jumelles et du WTC 7 ont été réduits en poussière – chose habituelle dans les démolitions contrôlées utilisant des explosifs.

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D’autre part, un objectif majeur des démolitions contrôlées utilisant des charges de découpe explosives est l’effondrement complet et symétrique, vertical, des bâtiments. Le lecteur désireux de passer en revue des exemples de démolitions contrôlées trouvera des exemples d’effondrements symétriques complets dus à des explosifs soigneusement pré-positionnés. (Les vidéos des effondrements de l’immeuble Philips, des tours Southwark et de Schuylkill Falls sont particulièrement instructives.)

 

Les conclusions du rapport de la FEMA relatives à l’effondrement du WTC 7 reposent sur ces arguments :

Les caractéristiques des feux du WTC 7 et la manière dont ils ont pu faire s’effondrer le bâtiment [ » théorie officielle « ] demeurent inconnus à ce jour. Bien que tout le carburant (diesel) sur les lieux ait en principe contenu une énorme énergie potentielle, la meilleure hypothèse [effondrement causé par les dommages du feu et des débris] a seulement une faible probabilité de s’être produite. Davantage de recherches, d’enquêtes et d’analyses sont nécessaires pour résoudre cette question. (FEMA, 2002, chapitre 5.)

C’est justement le problème : davantage de recherches et d’analyses sont en effet nécessaires qui prendraient sérieusement en compte l’hypothèse d’une démolition contrôlée, laquelle est négligée dans tous les rapports du gouvernement (FEMA, NIST et rapports de la Commission du 9/11). Notez que le rapport de la Commission du 9/11 ne mentionne même pas l’effondrement du WTC 7 le 11 septembre 2001. (La Commission, 2004) Il s’agit d’une omission frappante de données en étroit rapport avec ce qui s’est vraiment passé le 11 septembre. 

 

 

4. Aucun gratte-ciel ne s’est effondré dans le passé suite à des incendies

 

Un article du New York Times, intitulé  » Les ingénieurs sont déroutés par l’effondrement du WTC 7 ; des éléments en acier se sont en partie évaporés « , fournit des données pertinentes.

Les experts ont dit qu’aucun bâtiment comme celui-ci [le WTC 7], une tour moderne avec des renforts en acier, ne s’est jamais effondré à cause d’un feu incontrôlé

. (Glanz, 2001.)

L’expert en sécurité-incendie Norman Glover est du même avis :

Presque tous les grands bâtiments connaîtront un incendie majeur au cours de leur existence. Aucun gratte-ciel important ne s’est jamais effondré à cause du feu…  » Le WTC lui-même a connu un tel incendie en 1975 ; cependant, le bâtiment s’en est tir&eac

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