Mitt Romney/Barack Obama… se vendent aux lobbies sionistes

BON SANG, CE QU’IL NE FAUT PAS FAIRE POUR AVOIR UN NONOS.

BON SANG, CE QU’IL NE FAUT PAS FAIRE POUR AVOIR UN NONOS.

Préambule :

Je suis le président de la 1ere puissance mondiale. De la nation la plus forte. Tout le monde me doit obéissance, au doigt et à l’œil. Tous exécuterons au pied de la lettre, ce que j’ordonnerais. Ce qui revient à dire que je ne dois obéissance à personne. Je suis le maître ABSOLU.

C’est beau tout çà, c’est le pied, n’est ce pas ?

Hé minute, est ce vrai ce que je dis là? J’ai bien peur que je rêve, que je me berce d’illusions. Car en vérité j’ai bien un maître. Et il n’est pas malléable et pas tendre du tout.

Je suis obligé d’obéir à ses injonctions, d’être à son écoute, de satisfaire ses désidérata et de le protéger aussi. Je suis obligé aussi d’user de mon droit de veto, même lorsqu’il fait des excès. Tué des femmes et des enfants par exemple. bombarder des civils.  Je dois toujours le faire passer pour une victime et non comme agresseur.

A cause de lui, je me mets tout le monde à dos. Ce n’est pas facile, je vous jure. Mais c’est un passage obligé, si je veux rester président et en….vie. Car il y en a, qui l’on payé très cher, cette désobéissance. Et ils ne peuvent même pas le regretter, car ils sont sous terre.

Publié par  :  KAM

==============================================

Mitt Romney/Barack Obama… se vendent aux lobbies sionistes

Mitt Romney/Barack Obama… se vendent aux lobbies sionistes
Dans la course à la présidentielle américaine, le candidat républicain Mitt Romney cherche des voix et connaît bien évidemment les règles du jeu aux Etats-Unis, comme dans de nombreux pays en Occident d’ailleurs.
Début août, il s’est rendu à Jérusalem où il a fait l’éloge du sionisme.
“J’aime ce pays, j’aime l’Amérique, j’aime l’amitié qui unit nos deux pays”, a clamé Romney, recevant en retour une ovation. Les personnes conviées pour constituer son auditoire ayant bien sûr fait l’objet d’une sélection soignée: des dirigeants politiques et militaires du pays, ainsi qu’une multitude de juifs très fortunés et riches hommes d’affaires négociant avec les Etats-Unis.
Selon les derniers sondages d’opinion, plus de 60 pour cent des Juifs américains voteraient en faveur du président démocrate sortant Barack Obama. Même s’ils sont moins importants que certains groupes ethniques, l’électorat juif est particulièrement concentré dans les Etats cruciaux tels que New York, Floride et la Californie. Des Etats qui devraient faire la différence entre les deux candidats Mitt Romney/Barack Obama.
Mitt Romney s’est exprimé en faveur d’Israël et n’a pas hésité à utiliser tous les épithètes possibles pour vilipender les ennemis irréductibles : de Gaza à Téhéran. Le politicien américain a condamné le projet de Téhéran en faveur du nucléaire mais a soigneusement étouffé le fait qu’Israël possède 250-300 armes nucléaires. Silence aussi sur les armes fournies par les Etats-Unis pour tuer, mutiler, des milliers de civils innocents ainsi que leurs maisons, des hôpitaux, et autres infrastructures civiles. Silence encore sur les activités criminelles de certains colons qui évoquent un nécessaire nettoyage ethnique du territoire occupé et de ses habitants arabes.
Point intéressant, Mitt Romney s’en est également pris au nouveau président égyptien élu, Mohamed Mursi, mettant ainsi en évidence sa piètre intelligence en matière de géopolitique.
Pour mieux se vendre aux lobbies sionistes, Mitt Romney a condamné B. Obama : “Je ne peux pas imaginer aller à l’Organisation des Nations Unies, comme l’a fait Obama, et de critiquer Israël à la face du monde”. “Vous ne critiquez pas vos alliés en public pour obtenir les applaudissements de vos ennemis”.
Tandis que les deux candidats américains à la présidentielle reflètent une classe politique américaine sans envergure, le renseignement américain, c’est-à-dire la CIA, a diffusé une mise en garde rappelant qu’Israël, qui se présente comme un allié des Etats-Unis, cherche toujours à espionner le territoire et la technologie de l’Oncle Sam. Un responsable du renseignement américain évoquait un rapport selon lequel Israël constituait une menace. Dans la foulée, les responsables à Tel-Aviv et Washington ont cherché à minimiser la portée du rapport. Le point important est de considérer que d’importantes leviers de pouvoir, aux Etats-Unis, ne sont absolument pas dupes des intentions non avouées des responsables sionistes, disciples de Vladimir Jabotinsky.

LIESI

Publicités