Lettre d’une actrice effrayée : « J’ai joué dans « Innocence of Muslims » et j’ai été trompée. »

LE FILM« Innocence of Muslims » EST LE BAISER DE JUDAS QUE LES SIONISTE DONNENT AUX CHRÉTIENS.

MON GRAIN DE SEL:

Par ces versets de notre saint Coran, je voudrait dire à l’actrice Anna Gurji, que nous musulmans, savons de quoi sont capables les juifs.

BISMI ALLAH ERAHMANE ERRAHIME.

Coran  28 – 14 :

Un Jour Moïse vit deux hommes qui se battaient, l’un était hébreux, l’autre égyptien. Moïse frappa l’égyptien et le tua.

Coran  28 – 17 :

Le lendemain il marchait dans la ville en tremblant lorsque l’homme qu’il avait secouru l’appelait à grands cris.

Coran  28 – 18 :

Et comme il voulait le repousser il cria : veux-tu aussi me tuer comme tu as tué l’égyptien ? Un homme accourut de l’extrémité de la ville et lui dit : Oh Moïse les grands délibèrent pour te faire mourir – quitte la ville – vas t’en vite.

Vous voyez madame, le prophete Moïse sauve un juif et ce même juif le dénonce aux Égyptiens. La perfidie et la traitrise des juifs est sans limite. Leurs propres prophètes, n’ont pas étaient épargnés par leurs perfidies, leurs sournoiseries etc…

Alors comment voulez vous, que de simples mortels le soient ?

Voyez aussi ce qu’ils ont fait sur leurs propres concitoyens. Ils ont irradies 30.000 enfants Séfarades, pour les besoins de l’expansionnisme du sionisme

voir article

http://effondrements.wordpress.com/2012/08/11/lhorrible-genocide-sioniste-contre-les-juifs-sepharades/

Alors madame, vous et vos collègues, n’étiez que des jouets entre leurs mains. Pour les besoins de ce film abject, une collecte de fond à été faite auprès de cent (100) juifs donateurs en un temps record. C’est dire les dessins inavoué de cette réalisation. Ce qu’ils ne feront jamais pour aidés ceux qui sont dans le besoin.

Ne croyez pas qu’ils vont s’arrêter en si bon chemin. Vous avez ci-dessous plusieurs articles sur la nocivité génétique des sionistes, leur haine pour tout ce qui n’est pas sioniste,  ainsi que sur leur funeste histoire.

cliquer ou copier/collé les liens ci-dessous

https://blideodz.wordpress.com/?s=semite+et+ses+mythes

https://blideodz.wordpress.com/?s=Criminels+de+guerre+juifs

https://blideodz.wordpress.com/?s=L%E2%80%99intelligentsia+sioniste%2C+responsable+de+la+seconde+et+troisi%C3%A8me+guerre+mondiale+%3F

https://blideodz.wordpress.com/?s=RACHEL+CORRIE.+LE+MEUTRE+D%27UNE+MILITANTE+DE+LA+PAIX.

https://blideodz.wordpress.com/2012/08/20/je-suis-israel/

https://blideodz.wordpress.com/2011/09/05/les-soldats-dorigine-juive-dhitler/

A l’avenir madame, vérifier la nationalité du producteur. Bon courage .

Publié par  :  KAM

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Lettre d’une actrice effrayée : « J’ai joué dans « Innocence of Muslims » et j’ai été trompée. »

par Anna Gurji pour Neil Gaiman

L’une des actrices raconte comment toute l’équipe a été trompée, croyant tourner un film d’aventures intitulé « Desert Warrior »…

Ceux qui souhaitent connaître la vérité sur le film « Innocence of Muslims » [L’Innocence des musulmans] sont invités à lire la lettre qui suit. Moi, Anna Gurji, l’une des actrices du film, je vais vous raconter ce qui s’est réellement passé.

On m’a donné le rôle d’Hillary dans un long-métrage indépendant à petit budget, intitulé « Desert Warrior » [Le guerrier du désert]. Le tournage s’est déroulé en août 2011, dans un studio de Duarte, en Californie. Je n’avais pas reçu le scénario. Et, quand je suis arrivée sur le plateau, on m’a à peine fourni les scènes dans lesquelles je jouais.

Pour moi, cela n’avait rien d’étrange. Il m’était déjà arrivé de tourner dans un film dont le scénario était rédigé dans une langue étrangère ; seules mes parties avaient été traduites en anglais, et on ne m’a donc donné que mes scènes. J’ai pensé que ce serait la même chose pour « Desert Warrior. » Le producteur et scénariste, qui s’était présenté sous le nom de Sam Bacile, n’était pas Américain, cela s’entendait à son accent. Sachant cela, je me suis dit que le scénario devait être rédigé dans sa langue maternelle et que toutes les scènes ne seraient pas traduites en anglais. Par ailleurs, au dernier moment, il a fallu modifier les dates de tournage pour les adapter à mon emploi du temps (immédiatement après « Desert Warrior, » je devais jouer dans d’autres films tournés hors de Californie).

Etant donné ces modifications apportées à la va-vite, j’ai d’abord cru que la production avait oublié de m’envoyer le scénario, puis qu’elle ne l’avait pas jugé nécessaire. Et, encore une fois, je n’y ai rien trouvé d’étrange puisque je connaissais mon rôle, mon personnage et l’histoire du film.

« Personne n’a jamais mentionné le nom de Muhammad, ni parlé de religion »

Hillary, mon personnage, est une jeune fille que ses parents ont vendue contre son gré à un chef de tribu, George. Elle est l’une de ses femmes, probablement la plus jeune. Le film se déroule dans l’Egypte antique. Une comète tombe dans le désert, et plusieurs tribus se battent pour se l’approprier, croyant qu’elle possède des pouvoirs magiques. « Desert Warrior » est une fiction, un film d’aventures. Le personnage de George est le chef de l’une des tribus qui se disputent la comète.

Pendant tout le temps où j’ai été sur le plateau, personne n’a jamais mentionné le nom de Muhammad, ni parlé de religion. Je suis absolument certaine qu’aucun acteur ni aucun membre de l’équipe artistique américaine n’était au courant du véritable projet.

Sur le plateau, l’atmosphère était très amicale. Nous savions tous que nous tournions un film d’aventures à très petit budget. Le réalisateur, Alan Roberts, espérait même obtenir davantage d’argent pour réaliser une autre version de « Desert Warrior, » de bonne qualité cette fois – en tournant dans le désert.

Pendant le tournage, j’ai eu quelques contacts avec l’homme que nous connaissions sous le nom de Sam Bacile. Il était très aimable, respectueux, il parlait d’une voix douce, il s’assurait en permanence que les choses se passaient bien et que tout le monde était satisfait. Il m’a même dit que la première aurait lieu prochainement et que j’aurais des invitations pour mes amis et ma famille.

« Je n’ai jamais vu le produit final »

Après le tournage, je n’ai eu aucune information sur la première – si tant est qu’elle ait eu lieu. Et je n’ai jamais vu le produit final – si tant est qu’il y en ait un, mis à part la courte vidéo postée sur Internet.

Les gens me demandent comment j’ai réagi en la voyant. J’ai été choquée. Deux heures après avoir découvert tout cela, j’ai accordé à « Inside Edition » une interview pendant laquelle je ne pouvais m’arrêter de pleurer. Je me sens anéantie.

On nous a fait croire que nous tournions un film d’aventures et nous n’avons effectivement rien fait d’autre que prendre part au tournage d’un film d’aventures intitulé « Desert Warrior, » sur l’histoire d’une comète qui tombe dans le désert.

Cela me peine que notre image ait été utilisée à notre insu pour créer quelque chose d’atroce. Cela me peine que l’on utilise nos visages pour dire des choses dont nous n’avons jamais eu connaissance (il est manifeste que le film a été doublé) et qui offensent des personnes. Cela me peine de voir des gens se faire tuer à cause de ce film. Cela me peine de faire l’objet de reproches alors que je n’ai fait que jouer dans un film d’aventures sur une comète en Egypte. Cela me peine de passer pour une personne que je ne suis pas.

Je ne comprends pas qu’un être humain soit capable de faire tout cela.

Je ne comprends pas les mensonges, l’injustice, la cruauté, la violence, la mort d’innocents, la douleur des personnes qui se sentent offensées, les fausses accusations. Je ne sais pas quoi faire, si ce n’est dire la vérité. Je ne vais pas me cacher – je n’ai rien à cacher – parce que, si nous ne disons pas la vérité, ce monde ne vaut pas la peine d’y vivre.

J’ai grandi en Géorgie, dans l’ex-Union soviétique. Dans ma vie, j’ai assisté à des grèves, à des protestations, à des manifestations, j’ai connu l’injustice, la cruauté, la violence. J’étais là-bas pendant la guerre avec la Russie [en 2008]. J’ai dormi tout habillée, avec un sac-à-dos prêt, dans l’attente des bombardements. Et puis j’ai quitté mon pays, sachant qu’une actrice de cinéma n’y avait aucun avenir – l’industrie cinématographique ne s’est pas encore remise de la chute de l’Union soviétique.

Je ne comprends pas pourquoi tout cela m’arrive à moi ; tout ce que j’ai voulu, c’est poursuivre ma carrière d’actrice.

Je tiens à adresser mes condoléances aux familles et aux amis de ceux qui ont perdu la vie. On dit que rien n’arrive sans raison. Je suis convaincue que c’est un piège maléfique pour nous séparer de notre humanité. Nous devons rester forts et nous souvenir que la violence ne nous a jamais menés nulle part sur le plan spirituel et qu’elle n’a jamais fait de ce monde un monde meilleur. La compréhension et l’amour, eux, le feront.

Anna Gurji

Article original : A letter from a scared actress

Traduction : Courrier international

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