Les 10 et 11 décembre 1960 : les deux jours décisifs qui ébranlèrent le colonialisme français en Algérie.

ALGERIE

MON GRAIN DE SEL :

On connaissait l’idiot du village, mais voila que le paysage folklorique vient de s’enrichit d’un nouveau venu. Attention pas n’importe qui, et c’est : L’IDIOT NATIONAL en l’occurence: Gerard LONGUET .

C’est qu’il faut vraiment être issu du ruisseau pour osé faire un geste de va-nu-pied devant des gens que l’on ne connait pas (personnel de la télé, en supposant que les cameras étaient à l’arrêt). Que la France historique, ait des ministres de cet acabit, prouve la faillite de la société Française.

Tout comme le pygmée lorsqu’il été à Élysée, il se targué comme un schtroumpf  grincheux dressé sur ses ergots. Qu’il n’y aurait pas de repentance pour l’Algérie.

L’objectif initiale de la France coloniale, était de décimé toute la population Algérienne. Et de s’accaparer les terres. Tous comme ce qui a été fait pour les indiens d’Amérique. Lors de la conquête,  le mot d’ordre était:

<<  UN BON ARABE, EST UN ARABE MORT >>

Mais la résistance du peuple Algérien, a finit par mettre en déroute, l’une des armées les plus puissante au monde.

Mais comme toujours, la défaite laisse un gout AMÈRE. Alors en tant que bon vainqueur et bon prince, je vous laisse la repentance en…..TRAVERS DE LA GORGE, sieur Longuet.

Publié par  :   KAM

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Les 10 et 11 décembre 1960 : les deux jours décisifs qui ébranlèrent le colonialisme français en Algérie.

Les 10 et 11 décembre 1960 : les deux jours décisifs qui ébranlèrent le colonialisme français en Algérie.

Le 9 décembre 1960, le général De Gaulle venait d’entamer un voyage officiel de 6 jours en Algérie. Le but de sa visite alors que la question algérienne devait être discutée à l’ONU au même moment était d’une part de rassurer les colons pieds noirs et d’autre part de provoquer le peuple algérien. Il avait déclaré en foulant le sol algérien : «Notre armée l’a emporté contre la rébellion, c’est un fait sur lequel on ne reviendra pas !». Pour étayer ses dires, il rappelait les victoires militaires (qui existaient que dans les communiquées) de l’armée française sur l’insurrection algérienne. Après 6 années de guerre d’une barbarie inouïe (massacre de masses, bombardements aux armes toxiques, essais nucléaires sur des populations et des prisonniers, etc.) faite au peuple algérien, nous entendions toujours les mêmes rengaines bellicistes des représentants de l’impérialisme français. Combien de fois l’armée française disposant des meilleures armes et de 800 000 hommes avait détruit l’armée de libération nationale (ALN) composée d’une centaine de milliers de combattants formés sur le tas à l’art de la guerre de guérilla ? Des dizaines et des dizaines de fois d’après les communiqués officiels (l’armée française tuait des civils en grands nombres et elle disait qu’ils étaient des combattants. Les sionistes et les impérialistes font la même chose dans les fronts où ils interviennent) de l’Etat français. Le peuple algérien qui payait un lourd tribut pour imposer ses revendications n’hésitait pas à donner ses meilleurs fils pour chasser le colonialisme de sa terre. Au lendemain du discours provocateur de Gaulle (le 9 décembre), les Algériens manifestent en masse pour affirmer leur soutien sans faille à leurs forces

MANIF

révolutionnaires le FLN et son aile militaire, l’armée de libération nationale ou ALN. Les cris des centaines et centaines de milliers de manifestants dans les grandes villes et certains villages forcent l’arrogant De Gaulle à abréger son voyage en Algérie. Pour venger l’affront, les militaires réprimèrent les centaines de milliers de manifestants qui déferlaient comme une marée humaine aux cris de «Algérie, algérienne», «Vive le FLN», «Ferhat Abass président», etc. Les soudards français ne cessaient de crier à leurs troupes apeurées par la détermination et l’héroïsme des masses « tirez, mais tirez donc ! ». C’est avec ce mot d’ordre que le colonialisme n’a jamais cessé de terroriser, de tuer et d’humilier le peuple algérien depuis qu’il a mis les pieds dans ce pays. Les 10 et 11 décembre 1960, le sang algérien a abondamment coulé parce que De Gaulle (le représentant des monopoles français de l’époque) pensait que la force brutale viendrait à bout de la résistance d’un peuple en marche pour sa liberté. Au lendemain de la boucherie, partout dans le monde des voix protestent vigoureusement contre les tueries provoquées par de Gaulle. Le 11 décembre 1960, la Commission politique de l’Assemblée générale de l’ONU s’était prononcée à la majorité des deux tiers pour organiser un référendum pour l’indépendance du peuple algérien sous supervision internationale. La France était absente des débats, mais elle avait ses voix par procuration comme les Etats impérialistes de l’OTAN et ses semi colonies d’Afrique noire.
L’ensemble du projet avait été adopté par 46 voix (celles des pays du camp socialiste, des pays arabes et des pays musulmans, sauf la Turquie.) contre 20 voix dont 8 pays de l’OTAN et l’abstention de 19 pays afro-asiatiques. Les autres pays impérialistes n’étaient pas mécontents de voir un rival, la France, s’embourber dans une aventure militaire perdue d’avance. Que les journées du 10 et 11 décembre 1960 aient jouées un rôle décisif dans le désaveu international du régime colonial français en Algérie, il est difficile de le nier, encore qu’en Algérie, aujourd’hui, certains essaient de faire accréditer la légende de De Gaulle décolonisateur de l’Algérie. Ils essaient de le nier pour faire disparaître de la mémoire collective les traditions révolutionnaires des ouvriers, des paysans et de la jeunesse algérienne. C’est le sang des milliers de victimes de la répression gaulliste des 10 et 11 décembre qui a conduit à la victoire politique du peuple algérien le 5 juillet 1962.

Salah sakhri.

SOURCE : http://www.alterinfo.net/Les-10-et-11-decembre-1960-les-deux-jours-decisifs-qui-ebranlerent-le-colonialisme-francais-en-Algerie_a84594.html

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