La liste de tous médicaments qui devraient être interdits en France selon la revue «Prescrire»

GAIN

MON GRAIN DE SEL :

Sur les 4.000 médicaments de la pharmacopée Française,les médecins spécialistes Bernard Debré et Philippe Even, recense 50% de médicaments inutiles, dont 5% potentiellement dangereux.

Pour Big Pharma, si ces médicaments venaient à êtres retirés, ce serait un manque à gagné phénoménal. Mais n’ayez craintes, le Big Pig s’en sortira d’une pirouette. Car pratiquement tous les service de contrôle ont etes traités par le vaccin miracle nommé  » DOLLAR ».

Vous avez ci-dessous, la liste des medicaments qui devrait etre interdit, selon la revue: PRESCRIRE

Publié par  :  KAM

 La liste de tous médicaments qui devraient

être interdits en France selon la revue

«Prescrire»

Des médicaments. Rosy glasses, crimson pills / psyberartist via FlickrCC License by

En pleine tempête sur les pilules contraceptives, la revue Prescrire place un peu plus haut encore la barre de la sécurité médicamenteuse. Dans leur numéro de février, les responsables de ce mensuel indépendant de l’industrie pharmaceutique tancent la direction de l’Agence nationale de sécurité des  médicaments (ANSM).

Selon Prescrire, les autorités françaises de santé «n’ont pas fait leur travail de protection des patients en autorisant ou en laissant ces médicaments plus dangereux qu’utiles sur le marché». Et ce en dépit des signaux d’alerte qui ont été lancés. Notamment par Prescrire entre 2010 et 2012.

Cette publication a pour but d’inciter ces autorités «à un sursaut salutaire» et à «aider les soignants et patients à se préparer aux retraits du marché de ces médicaments». L’ANSM n’a pas encore répondu à la publication de Prescrire.

http://www.itele.fr/video/la-liste-noire-des-medicaments

Voici la liste des principaux médicaments que Prescrire voudrait voir écartés des soins et retirés du marché.

Cardiologie:

l’aliskirène (Rasilez®); le fénofibrate (Lipanthyl® ou autre); le bézafibrate (Befizal®) et le ciprofibrate (Lipanor® ou autre); l’ivabradine (Procoralan®); le nicorandil (Adancor® ou autre); la trimétazidine (Vastarel® ou autre);  la dihydroergocryptine (dans Vasobral®), la dihydroergocristine (Iskédyl®), la dihydroergotoxine (Hydergine®), la nicergoline (Sermion® ou autre). Et encore cafédrine + théodrénaline (Praxinor®);  l’association à doses fixes amlodipine + valsartan + hydrochlorothiazide (Exforge HCT®).

Cancérologie – Hématologie:

le catumaxomab (Removab®); le panitumumab (Vectibix®);  la trabectédine (Yondelis®), le vandétanib (Caprelsa®),  la vinflumine (Javlor®), le fer dextran (Ferrisat®).

Dermatologie – Allergologie:

le tacrolimus dermique (Protopic®); la méquitazine (Primalan®); la prométhazine injectable (Phenergan®).

Diabétologie – Nutrition:

la saxagliptine (Onglyza®), la sitagliptine (Januvia®, Xelevia®) et la vildagliptine (Galvus®) ; l’orlistat (Xenical® ou autre).

Gynécologie – Endocrinologie:

la tibolone (Livial®)

Gastro-entérologie:

la dompéridone (Motilium® ou autre).

Infectiologie:

la moxifloxacine (Izilox®),  la télithromycine (Ketek®).

Neurologie:

la flunarizine (Sibelium®) et l’indoramine (Vidora®) ;  le natalizumab (Tysabri®),  la tolcapone (Tasmar®).

Psychiatrie – Dépendances:

– l’agomélatine (Valdoxan®) ; la duloxétine (Cymbalta®)

− le milnacipran (Ixel® ou autre)

− la tianeptine (Stablon®)

− la venlafaxine (Effexor® LP ou autre)

− l’asénapine (Sycrest®)

− l’étifoxine (Stresam®)

− le méprobamate utilisé comme anxiolytique dans Kaologeais®  et dans Precyclan®.

Des médicaments commercialisés dans le sevrage tabagique: la bupropione (Zyban®) et la varénicline (Champix®) qui expose à des suicides.

Pneumologie – ORL :

− L’almitrine (Vectarion®),

− la pholcodine,

– les décongestionnants vasoconstricteurs par voies orale et nasale (l’éphédrine, la naphazoline, l’oxymétazoline, le pseudoéphédrine et le tuaminoheptane)

− l’omalizumab (Xolair®),

− le tixocortol (associé avec la chlorhexidine dans Thiovalone®).

Douleur – Rhumatologie

− le célécoxib (Celebrex®), l’étoricoxib (Arcoxia®) et le parécoxib (Dynastat®)

− la floctafénine (Idarac®),

− le kétoprofène en gel (Ketum® gel ou autre)

− le néfopam (Acupan® ou autre),

− le nimésulide (Nexen® ou autre),

− le piroxicam (Feldène® ou autre),

Ostéoporose

− le dénosumab (Prolia®),

− le strontium ranélate (Protelos®)

− le tériparatide (Forsteo®),

Arthrose

− la diacéréine (Art 50® ou autre),

− la glucosamine (Voltaflex® ou autre)

Divers

− des myorelaxants sans efficacité démontrée: le méthocarbamol (Lumirelax®), le thiocolchicoside (Coltramyl® ou autre) et la spécialité Colchimax® (colchicine + poudre d’opium + tiémonium)

− l’association dexaméthasone + salicylamide + salicylate d’hydroxyéthyle (Percutalgine®) (n° 345 p. 505), et

l’association prednisolone + salicylate de dipropylène glycol (Cortisal®) .

Dans tous les cas, Prescrire propose des alternatives pratiques avec des médicaments existants et présentant de meilleurs rapports risques/bénéfices.

SOURCE :  SLATES.FR