Scandale à Londres : À l’hôpital de Stafford, on achevait bien les malades

THERESA II

MON GRAIN DE SEL :

Au royaume Uni, soit disant reconnu comme berceau de la démocratie. On est tenté de dire,  qu’il y a une DÉMOCRATIE A DEUX VITESSES.

L’une pour les riches, auxquels tout est mis à disposition et à contribution.

L’autre pour les pauvres, auxquels ont proposent une aide assez expéditive.

Faudrait remarquer aussi, que cette pratique a tendance à se généralisé dans les pays développés, évolués et….CIVILISÉES.

Dernièrement le 1er ministre Japonais a exhorté la vielle génération à disparaitre rapidement car elle est une charge économique et sociale pour les caisses de l’empire du soleil levant.

Aujourd’hui, c’est à la France, autre pays démocratique et,  justement c’est au nom de cette démocratie de façade, que L’Ordre des médecins Français,  propose une aide à mourir, jusque là taboue.

Petit à petit, le N.O.W s’installe dans les nouvelles us et coutumes de l’occident. Tout ce qui est user, usager, ne servant plus a grand chose; et à JETER. C’est comme on dit, la politique du PAS A PAS

Ne servant plus à grands chose, si ce n’est aux yeux de ces gens là, qu’à faire perdre beaucoup d’argent à l’état. Et c’est aussi une contribution très pathétique, dans la réalisation du plan relatif à la réduction de la population mondiale, si cher aux tenants du NOUVEL ORDRE MONDIAL.

Publié par :  KAM

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Encore un scandale qui nous vient de Grande Bretagne, cette fois 1200 patients sont morts faute de soins. Raison invoquée : Fallait faire des économies !

Libéralisme, que de crimes commet-on en ton nom ! Dans le seul hôpital de Stafford, dans le centre de l’Angleterre, entre 2005 et 2008, environ 1 200 patients sont morts de manque de soins et de conditions d’hygiène effarantes, révèle un rapport d’une commission d’enquête publique. Cet énorme travail entamé en 2010 à la suite de la découverte du fonctionnement scandaleux de l’établissement a abouti à la rédaction de plusieurs centaines de pages rendues publiques le 6 février.La lecture du rapport fait froid dans le dos. Les malades demeuraient pendant des jours dans des draps souillés par leurs excréments. L’enquête, relève le quotidien The Times, fournit une foule de détails sur des malades affamés et si assoiffés qu’ils devaient se résoudre à boire l’eau des vases, évoque une absence de personnel telle qu’il incombait aux réceptionnistes de décider eux-mêmes quels patients devaient être admis en priorité. Les malades, parmi lesquels de nombreuses personnes âgées, « ont été abandonnés » par les gestionnaires de l’hôpital, qui ont « fait passer le contrôle des coûts avant la sécurité des patients », a accusé le président de la commission, l’avocat Robert Francis, au cours d’une conférence de presse, fustigeant « le manque d’attention, de compassion, d’humanité » en vigueur dans l’établissement, les « fautes graves » de la direction, qui n’a pas écouté les patients et le personnel.Le mouroir de Stafford est-il un cas isolé ? Tout porte à répondre par la négative. En effet, des enquêtes ont été diligentées en urgence dans cinq autres établissements, où l’on signale un taux de mortalité anormalement élevé. Car c’est toute la politique d’asphyxie du système de santé, le NHS (National Health Service), appliquée pendant des années depuis l’ère Thatcher qui étale ses effets meurtriers. Le NHS, qui avait été créé en 1948 pour garantir à tous l’accès aux soins, « était respecté dans ce pays et dans le monde entier », a rappelé le président de la commission d’enquête, mais « il risque de perdre la confiance des Britanniques ».
Des voix se font entendre qui réclament que les responsables, les décideurs, rendent compte de leurs actes. Médecin et animateur de télévision, Phil Hammond s’emporte dans les colonnes du Times.
 « En 2006, quand le NHS accusait un déficit de près de 700 millions d’euros, son directeur général a démissionné, aujourd’hui on apprend que 1 200 personnes sont mortes de mauvais traitements dans un seul hôpital et aucun cadre supérieur ne démissionne. » Or il se trouve que l’actuel président du NHS dirigeait en 2005 l’autorité de santé de la région des West Midlands, dont dépend l’hôpital de Stafford ! William Shakespeare, qui naquit à Stafford, dirait qu’il y a quelque chose de pourri dans le royaume.Jean-Paul Piérot
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