Confessions d’un espion britannique et l’hostilité britannique contre l’islam – Partie 02 –

ALBION III

02 PARTIE

MON GRAIN DE SEL:

OH ALBION, reine de la traîtrise. Ton  passé regorge d’histoire aussi scabreuse les unes que les autres.

Albion est passée maîtresse dans l’art de l’espionnage et des intrigues. Spécialiste dans la création des dissensions, des tensions et des luttes intestines dans les états convoités.

Si les sources communes de ses convoitises étaient uniquement matérielles, cela serait de bonne guerre.

MAIS LA, IL S’AGIT DE L’ISLAM!!!!

Les agents d’Albion ne reculent devant rien pour arriver à leurs fins et mener à bien leur mission. Ils vont jusqu’à renier leur  Chrétienté et se convertir à l’ISLAM, pour le miner de l’intérieur.

Mais l’ISLAM est la religion d’ALLAH. Tout comme le CORAN, L’ISLAM est sous la protection DIVINE.

Quoique fassent Albion et ses acolytes sionistes, la VICTOIRE REVIENDRA À ALLAH (swt)

Publié par  :  KAM

 Dans l’année hégirienne de 1122; c’est-à-dire 1710 du calendrier grégorien, le ministre des Colonies m’a envoyé en Égypte, en Irak, au Hidjaz et à Istanbul en tant qu’espion afin d’obtenir l’information nécessaire et suffisante pour le démembrement des musulmans. Le ministère nomma 9 personnes en plus, pleins d’agilité et de courage, pour la même mission en même temps. En plus de l’argent, l’information et les plans dont on aurait besoin , nous a été donné une liste contenant les noms des hommes d’État, des savants, et des chefs de tribus. Je n’oublierai jamais! Quand j’ai dit adieu au secrétaire, il m’a

répondu: « Le devenir de notre État dépend de votre succès. Donc faîtes usage de votre plus grande énergie. »

Je me suis mis en route pour le voyage à Istanbul, le centre du califat islamique. En plus de ma mission, j’ai du apprendre la langue turque, la langue natale des musulmans résidents. J’avais déjà appris, à Londres, une bonne quantité d’expressions turques, arabes (la langue du Qour’an) et de persan, la langue iranienne. Cependant, apprendre une langue était tout à fait différent de pratiquer, de parler cette langue comme peuvent la parler ceux dont elle est la langue natale.

Tandis que la première habilité peut être acquéri en quelques années , la seconde requiert plus de temps. J’ai du apprendre le turc avec toutes ses subtilités de crainte que les gens puissent me soupçonner. Je n’étais pas inquiet du fait qu’ils puissent me suspecter. Pour ce qui est des musulmans ils sont tolérants, ouverts, bienfaisants comme ils l’ont appris de leur prophète Mohammed ‘alayhi s-salam. Ils ne sont pas sceptiques comme nous.

Après tout, durant cette époque le gouvernement turc ne possédait pas d’organisation faite pour arrêter les espions.

Après un très fatiguant voyage, je suis arrivé à Istanbul. J’avais dit que mon prénom était Mohammed et j’ai commencé par aller à la mosquée, le temple des musulmans.

J’aime la façon dont les musulmans observaient la discipline, la propreté et l’obéissance. Pendant un moment, je m’étais dit: « Pourquoi combattons-nous ces gens innocents? Est ce ce que nous a conseillé notre seigneur le Messie? » Mais je me suis finalement remis de ces pensées diaboliques et j’ai décidé de remplir de la meilleure façon ma mission.

A Istanbul j’ai rencontré un ancien savant nommé « Ahmad Efendi ». Avec ses élégantes manières, son ouverture et sa franchise, sa limpidité spirituelle et sa bienfaisance, aucun de nos hommes religieux que j’ai pu voir avant n’aurait pu l’égaler. Cette personne faisait des efforts jours et nuits pour ressembler au prophète Mohammed. Selon lui Mohammed

était le plus parfait, le plus élevé des hommes. A chaque fois qu’il mentionnait son nom, ses yeux devenaient humides. J’ai du être très chanceux qu’il ne me demande pas qui j’étais et d’où je venais. Il s’adressait à moi par « Mohammed Efendi ». Il répondait à mes questions et me traitait avec douceur et compassion. Il me considérait comme un invité qui était venu à Istanbul pour travailler en Turquie et pour vivre dans l’ombre du califat, le représentant du prophète Mohammed. En fait c’était le prétexte que j’avais utilisé pour rester à Istanbul.

Un jour j’ai dit à Ahmad Efendi: « Mes parents sont morts. Je n’ai aucun frère ni soeurs, et je n’ai hérité d’aucune propriété ou autre. Je suis venu dans le centre de l’Islam (Istanbul) afin de travailler pour vivre et apprendre le Qour’an al Karim et la sounna, tout cela pour gagner sur les deux plans : c’est-à-dire mes besoins mondains et ma vie dans l’au-delà. ».

Il était enchanté des paroles que j’avais prononcé et m’a dit: « Tu mérites d’être respecté pour ces 3 raisons ». J’écris ci-dessous ce qu’il m’a exactement dit:

1. « Tu es musulman, et tous les musulmans sont des frères. »

2. « Tu es un invité. Rassoolullah ‘sall-allaahu alaihi wa sallam’ a déclaré: ‘Offrez une bienveillante hospitalité à vos invités »

3. « Tu veux travailler. Il y a un hadith sharif qui dit qu’une personne qui travaille est agréé de Allah »

Ces paroles m’ont beaucoup satisfait. Je m’étais dit: « Y aurait-il de brillantes croyances dans la chrétienneté telles que celles-ci?! C’est une honte qu’il n’y en n’ai pas! ». Ce qui m’a surpris c’est le fait que l’Islam, en tant que religion noble, était en train d’être dégénéré dans les mains de ces gens prétentieux qui étaient ignorants de ce qui se passait exactement dans le monde.

J’avais dit à Ahmad Efendi que je voulais apprendre le Qour’an Al Karim. Il m’a répliqué qu’il m’enseignerait avec plaisir , et il a commencé à m’enseigner (sourate l-fatiha). Il expliquait la signification au fur et à mesure que nous lisions. J’avais beaucoup de difficultés pour prononcer certains mots. En deux ans, je lisais d’un bout à l’autre le Qour’an al Karim. Avant chaque leçon il faisait ses ablutions et m’ordonnait de le faire aussi. Il s’asseyait vers la qibla (ka’ba) et il commençait à m’enseigner.

Ce que les musulmans appellent ablutions consistaient en une série de lavages, comme ce qui suit:

1. laver le visage

2. laver le bras droit des doigts jusqu’au coude

3. laver le bras gauche des bras jusqu’au coude

4. faire le mas-ah de la tête , l’arrière des oreilles et l’arrière du cou

5. laver les deux pieds

Avoir à utiliser le miswak m’a beaucoup tourmenté. Le miswak est une ramille avec laquelle les musulmans nettoient leur bouche et leurs dents. Je pensais que ce morceau de bois était nuisible pour la bouche et les dents. Parfois, cela me faisait mal à la bouche et me faisait saigner. Mais j’avais à l’utiliser. Selon eux utiliser le miswak était une sounna mou’akkada du prophète. Ils disaient que ce bois était très utile et bénéfique. Finalement le saignement de mes dents était venu à son terme. Et la mauvaise haleine que j’avais jusque là, et que tous les britanniques ont, avait disparu!

Durant mon séjour à Istanbul, j’ai passé mes nuits dans une chambre que j’avais loué d’un homme responsable du service dans une mosquée. Le nom de ce servant était Marwaan Efendi. Marwaan Efendi était le nom d’un des Sahaaba (compagnons) du prophète Mohammed. Le servant était un homme très nerveux. Il se ventait de son nom et m’a dit que si j’avais un fils plus tard je devrais l’appeler Marwaan, parce que Marwaan est le nom d’un des grands guerriers musulmans.

Marwaan Efendi préparait les repas le soir. Il n’allait pas travailler le vendredi, un jour de fête pour les musulmans. Les autres jours de la semaine, je travaillais pour un charpentier nommée khaalid, payé à la semaine.

Parce que je travaillais à temps partiel, du matin jusqu’à midi, il me donnait la moitié de ce qu’il donnait aux autres employés. Ce menuisier passait la plupart de son temps à raconter les vertus de « Khaalid bin Waleed ». Khaalid bin Waleed, un des Sahaaba du prophète Mohammed, est un grand guerrier. Il a accompli plusieurs conquêtes islamiques.

Cependant sa démission de ses fonctions par Omar ibn Khataab pendant le dernier califat irrité le cœur du menuisier.

Khaalid le charpentier pour lequel j’ai travaillé était une personne immorale et extrêmement névrosée. Mais il faisait beaucoup confiance. Je ne sais pas pourquoi, mais peut-être parce que je lui obéissais toujours. Il ignorait les commandements islamiques de manières secrètes.

Pourtant quand il était avec ses amis, il exposait son obéissance aux règles de la Chari’a. Il assistait aux prières du vendredi, mais je ne pense pas qu’il les accomplissait les autres jours.

Je prenais mes petits déjeuners dans l’atelier. Après le travail, j’allais à la mosquée pour la prière du midi et j’y restais jusqu’à celle de l’après midi. Après cette prière j’allais chez Ahmad Efendi, où il m’enseignait la lecture du Qour’an al Karim, l’arabe, et la langue turque pendant 2 heures. Chaque vendredi, je lui donnais mon salaire hebdomadaire parce qu’il m’enseignait très bien! En fait, il m’enseignait très bien comment lire le Qour’an Al Karim, les exigences de la religion musulmane et les subtilités de la langue arabe et de la langue turque.

Quand Ahmad Efendi a su que j’étais célibataire, il voulu me marier à l’une de ses filles. J’ai refusé son offre. Mais il insista, en disant que le mariage était une sunna du prophète et que le prophète avait déclaré qu’une personne qui se détourne de ma sounna, il n’est pas de ma communauté ». En redoutant que cette situation pouvait mettre un terme à nos relations personnelles, je devais lui mentir, disant que j’étais dénué de puissance sexuelle (que j’étais impuissant). Ainsi j’avais assuré la continuation de notre connaissance et amitié.

Quand les deux années que je devais passer à Istanbul étaient arrivés à leurs termes, j’ai dit à Ahmad Efendi que je voulais rentrer chez moi. Il m’a répondu: « Non, ne t’en va pas.

Pourquoi tu t’en vas? Tu peux trouver tout ce que tu cherches à Istanbul, Allah Ta’ala t’a donné les 2, la religion et les choses mondaines en même temps dans cette ville. Tu as dit que tes parents étaient morts et que tu n’avais ni frère ni soeur. Pourquoi ne restes-tu pas à Istanbul? » Ahmad Efendi avait développé une dépendance compulsive envers ma

compagnie. C’est pour cette raison qu’il ne voulait pas se séparer de moi et qu’il voulait que je m’installe à Istanbul. Mais mon sens patriotique du devoir me forçait à retourner à Londres, afin de délivrer un rapport détaillé concernant le centre du calife et afin de recevoir de nouveaux ordres.

Durant mon séjour à Istanbul, j’ai envoyé les rapports mensuels de mes observations au Ministre des Colonies. Je me souviens avoir demandé dans un de mes rapports ce que je devais faire ou comment je devais réagir si la personne pour qui je travaillais me demandais de pratiquer la sodomie avec lui. La réponse était: « Vous pouvez le faire si cela vous aide à atteindre votre but » j’étais très indigné de cette réponse. Je me sentais comme si le monde m’était tombé sur la tête. Je savais déjà qu’en Angleterre, cet acte dépravé était très fréquent. Ça ne m’étais encore jamais arrivé que mes supérieurs me commandent de le faire. Que pouvais-je faire? J’ai gardé mon calme et continuais ma mission.

Dès que j’avais dit adieu à Ahmad Efendi, ses yeux commencèrent à s’humidifier, et il me dit : »Mon fils! Que Allah Ta’ala soit avec toi! Si tu reviens à Istanbul et que tu vois que je suis mort, souviens toi de moi. Récite la Fatiha pour mon âme! Nous nous verrons au jour du jugement dernier devant Rassoula lLah. ». En fait je me sentis très triste aussi, tellement, que je versais de chaudes larmes Cependant, mon sens du devoir était naturellement plus fort.

A suivre Partie 03

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