La politique sournoise du Maroc

MOH 6 B

Islam KHOUALED 13 ans, innocente victime de la sournoiserie du palais royale

MON GRAIN DE SEL:

Un journal Marocain rapporte cette information.

« Hamid Chabat, Secrétaire général du Parti de l’Istiqlal, a appelé, devant 100 000 militants qui ont participé à un festival populaire organisé sur  l’avenue-an-Nasr à Rabat,  à lancer une offensive militaire à l’encontre de l’Algérie pour récupérer les territoires de Tindouf et Béchar, « des territoires marocains colonisés par l’Algérie », a-t-il vigoureusement dénoncé, rapporte à ce sujet le site d’information marocain Al Moustakil.« 

De plus un jeune Algerien KHOUALED ISLAM, agé de 13 ans, et qui participé à un stage de planche à voile au Maroc. A était condamné a 1 ans de prison ferme pour un delit, qui n’a jamais eu lieu.

L’affaire avait débuté le 11 février, avec la mise en détention de l’enfant de 13 ans. Depuis elle n’avait cessé de prendre de l’ampleur. Un enfant marocain, âgé de 12 ans, accuse Islam de l’avoir agressé sexuellement, alors qu’ils participaient tous les deux à un stage de planche à voile à Agadir. Il prévient son père, un ex-officier des Forces armées royales. Pour les défenseurs d’Islam, il s’agit d’une simple affaire de pantalon baissé, mais le tribunal des mineurs d’Agadir le condamne, le 19 mars, à un an de prison. Sentence confirmer en appel.

Un simple fait divers entre deux adolescents a était politisé. Dans quel but ? Quels sont les arrieres pensées du palais ?

Connaissant la composante des membres du palais, il n’est pas etonnant que de telles subterfuges soit utilisés pour faire pression sur Alger.

Des procédés d’une bassesse extreme. Indigne de ce que l’on est supposé etre. Mais comme on n’est pas ce que l’on est supposé etre, bien au contraire, c’est l’instint primaire qui refait surface. C’est inscrit dans les genes. On chasse le naturel, il revient au galop.

Maroc-guerre

Le valet, Hamid Chabat raconte son dernière rêve  sur l’Algérie a M6

Ce journal, veut nous faire croire qu’il y a une opposition au Maroc, qu’elle défile dans les rues, et qu’elle peut amasser foule.

Cette soit disant opposition ferais bien de nettoyer les écuries d’Augias, avant de penser à faire la guerre à l’Algérie.

En plus, cette opposition dit tout haut ce que le palais pense tout bas.

Voyons les squelettes cachés dans les placards du palais.

Commencons par le commencement

1er squelette:

Hassen II béni par un rabbin juif

hassan-benit-par-rabins-juifs

 Hassan II, ici, dans une séance d´allégeance et de soumission
« Béâaبيعة  » au judaïsme et à la bible juive (l´ »Ancien Testament ») ,
 face au rabbin juif Méïr Obadia qui bénit le commandeur des..

messasassan

Hassan II (à droite), le dernier marocain à recevoir la bénédiction du rabin juif
Chalom Messas (à gauche). ( neveu du rabin Yossef Messas).
Hassan II accompagna ce rabin à l’avion quand il partit définitivement pour Israel, afin d’être
le dernier marocain à recevoir sa bénédiction.

amlatsa

Un document officiel, en hébreux – de Chalom
Messas, Rabin d´Israel – qui a beni Hassan II

2eme squelette:

Hassan II, le fils de Glaoui

Le général Oufkir m´a personnellement informé – le 10 octobre  1972 – au cour d’ une discussion sur la dynastie alaouite, ce qu´il a appris de Glaoui lui-même: que – Hassan II est, en fait, né d´une ancienne concubine (de mère juive) du Pacha de Marrakech qu´il a offert (enceinte de lui de six mois) à Mohamed Ben Youssef.

Hassan II est le fils biologique du grand traître Haj Thami l´Glaoui!

Les sultans alaouites ne célébraient pas leur mariage et ne le rendaient pas public. c´était des mariages morganatiques. La célébration se passait souvent à la naissance d´un enfant dont souvent on ne savait pas, avec certitude, qui en est le vrai père!

Ceux qui ont offert les concubines aux sultans, les marchands maquereaux qui les ont vendues ainsi que les esclaves de la « garde noire » peuvent souvent être les vrais pères des sultans « alaouires » bâtards.

Les sultans alaouites avaient souvent plusieures femmes « légitimes » et un grand nombre de concubines souvent offertes, en corruption, par des tribus ou achetées par l´intermédiaires de marchands juifs spécialisés en Europe.

Mohamed V – qui était un « coureur de jupons » et obsédé sexuel notoire – avait reçu du Glaoui, le bordelier de Marrakeche, durant plusieures années, tout un harem de concubines souvent d´origine juives ou africaines. D´ailleurs le premier mariage « officieux » de Mohamed V ne s´est pas déroulé à Rabat, la Capitale du Maroc, mais à Marrakech, « Capitale » de Glaoui, le 27 octobre 1926 avec une concubine de Glaoui « Abla » (aussi né d´une mère juive) et décèdée à Rabat le 1 er mars 1992.

Hassan II, lui aussi, a suivi la tradition féodale et jahilite de ses encètres « alaouites ».  Mohamed, son fils aîné et l´actuel « roi » Mohamed VI, est né le 21 août 1963 à Rabat. Sa mère était « roturière » – selon le mythe alaouite – et n’a jamais reçu de titre, tout au plus était-elle l´une des « mères des enfants royaux »!

Qui est Glaoui?

Haj Thami L´Glaoui appartient  au clan familial des Glaoui qui sont une « Dynastie » de <HREF= »LEXICON.ASP »>caids qui a « régné » sur une partie plus ou moins étendue du sud du Maroc probablement depuis le début du XVIIIè siècle jusqu’en 1956.

La famille Glaoui construit sa réputation grâce au contrôle mafieux qu’elle exerçait sur la route qui lie Taroudant à Marrakech. Plusierurs tristement célébres « caïds » sont issus de cette famille. Le traître pacha de Marrakech, Thami Glaoui, s’illustre sous la colonisation par le soutien qu’il apporte à l´occupation étrangére de son pays. Il s’opposa à la résistance nationalistes et se ralia franchement aux occupants.

Madani Glaoui a été grand vizir (premier ministre) de Moulay Hafid depuis l’intronisation de celui-ci (dont Madani fut le principal artisan) en 1908 jusqu’à 1911.

Son cadet Thami – le père biologique de Hassan II – fut pacha de Marrakech (sorte de gouverneur sous l´autorité des occupants pour la moitié sud du Maroc) de 1912 jusqu’à l’ »indépendance ».

L’origine des Glaoui reste obscure; ils se sont même usurpé – comme les « alaouites » après coup, une ascendance « cherifienne »!

Thèse crédible : Fuyant les famines de l´AfriqueNoire l’ancêtre des Glaouis – comme celle de Ba Ahmed – se serait placé sous la protection d’un marabout local, aurait épousé la fille de ce dernier et hérité, à sa mort de sa « baraka »  de la Zaouia et des biens affectés à son entretien notamment des salines sur l’oued Mellah. L’agurram (santon) devient ensuite amghar « Cheikh » (chef séculier désigné par ses contribules pour les representer auprès du Makhzen) et fait entériner sa position par Moulay Ismael qui le nomme à la tête des Glaoua (tribu du versant sud de l’Atlas) où il établit un souk (Khemis de Telouet) et un caravansérail. Il contrôle alors le passage des caravanes venant du Tafilalt et du Sahara (qui lui versent un droit de passage) et perçoit des taxes sur tous les produits vendus au souk et les revenus du caravanserail. En 1856 le commandement de ses successeurs est augmenté par Moulay Abderrahmane d’une tribu du versant nord de l’Atlas où il établit un second souk (El Had Zraqten, non loin de Telouet).

L’omnipotent Pacha El Glaoui Il a été bourreau des rebelles de l’Atlas, collaborateur de la France coloniale, ennemi juré des nationalistes et suppôt du sultan Fantoche Ben Arafa. Pure produit du système alaouite, il était tout cela à la fois dans le Makhzen à l’époque, mais comment y est-il parvenu ?

Les Glaoua, puissants guerriers – et comme les alaouites – bandits de grand chemin du Haouz, chefs de tribus Imzwarn, obtiennent de la France – avant même l’occupation – le statut de protégés. Après la destitution du sultan Abdelaziz, le caïd Madani El Glaoui (41 ans) est promu grand vizir, et son frère cadet Thami (28 ans) pacha de Marrakech.

Durant les premières années de la colonisation, le jeune Thami El Glaoui passe, aux yeux de Lyautey, pour le « pacificateur » des tribus rebelles du Sud. Il est le « dompteur » de dissidents comme El Hiba et l’auteur des campagnes décisives qui lui ont valu une série de médailles françaises qu’il arbore avec fierté et des dotations d’armes considérables. En 1918, alors que son frère meurt, Lyautey le nomme « chef de la famille », le réinstalle pacha de Marrakech et l’introduit auprès de personnalités françaises influentes, dont Philippe Pétain et Marcel Boussac. El Glaoui règne alors sur le Haouz. Telouet (jusqu’à Ouarzazate), est tenu par son neveu, le caïd  Hammou. Après la mort de Hammou, en 1934, il y place son fils aîné, Brahim, né (justement) de sa concubine turque, Lalla Kamar Torkia. Entre temps, il sait se rendre utile, aux occupants, jusqu’au Rif, dépêchant en 1926 plus de 1000 soldats en expédition pour évincer Abdelkrim. Une année auparavant, rapporte Gavin Maxwell, il dira à Lyautey qui repart, « peu importe qui vous succédera, vous resterez toujours mon maître ». Il lui est reconnaissant, explique l’historien marocain, Kenbib, de « faire appel à lui pour faciliter la mise en place du protectorat et par là même conforter les structures traditionnelles du Makhzen » alaouite. Du statut de protégé des occupants, il devient – comme tout le makhzen alaouite – l’un des piliers de l’occupation coloniale.

Le butin de guerre d’El Glaoui provenant de ses pillages pendant ses attaques de »pacification » coloniales contre les tribus rebelles devient considérable. Le Glaoui devient alors un gros propriétaire terrien, avec le legs de dahirs (des lois) sultaniens et la bénédiction des occupants reconnaissant.

En véritable mafioso – bien avant qu’il devienne pacha, « personne ne pouvait vendre ses olives avant lui », rapporte Paul Pascon. Avec l’autorité sur la région et sur les terres Guich, il a multiplié les stratagèmes pour étendre son territoire : 5300 ha cédés par l’État à titre quasi gracieux, 5000 ha « extorqués » à son bras droit El Biaz à sa mort, des impôts dont il retenait une part régulière, des droits d’eau obtenus sans contre-partie, etc. Au bout du compte, rapporte Pascon, en 1929, son salaire ne représentait que 2% de ses revenus. « Il a monté son train de vie en tablant sur la permanence des revenus que lui rapporte l’exploitation intensive des tribus », note à l’époque le commandant Orthlieb. Le Glaoui devient actionnaire principal dans l’Omnium Nord Africain (ancêtre de l’ONA royale), mais aussi à la CTM. Dans le faste d’antan, raconte Mehdi Bennouna (fondateur de la MAP, cité par El Glaoui fils), « mon père a compté, à table, 17 plats pour chaque invité ». A l’époque, le sultan alaouite se contente d’apposer son sceau et signature sur les décisions des occupants, et le Pacha passe, au mieux, en ajoutant à sa signature: « le seigneur de l’Atlas » et, au pire, pour « le prédateur du Sud ».

El Glaoui aurait pu ne pas connaître une telle ascension si le caïd Mohamed Boucetta, son unique rival pour le pachalik de Marrakech, réputé plutôt vertueux, n’avait pas été assassiné en janvier 1920 par des hommes de main de Glaoui.

El Glaoui a également une identité de « grand bordelier » (expression de Charles André Julien et Jean Lacouture). Le titre, il le doit au quartier de maisons closes de Bab El Khemis à Marrakech qui contenait plus d’un millier de prostituées, dont il prélevait 25% des entrées. Pragmatique jusqu’au bout, le Glaoui.

Le fait que son beau père et grand vizir, El Mokri, lui ait signifié, lui « le serviteur du Makhzen », qu’il n’était plus le bienvenu au Palais l’aurait mis (subitement) en rogne. Enfin, le fait que le maréchal Juin l’ait « remonté contre le roi qui joue l’Istiqlal contre les serviteurs classiques du Makhzen » l’aurait convaincu de la nécessité de comploter contre lui (comme le fit son frère, Madani, contre le sultan Moulay Abdelaziz).

Outre ses actions dans le groupe de la presse de l’occupation  Mass, le Glaoui entretenait moult journalistes étrangers à sa solde. Lorsqu’en 1932, Gustave Babin signe un brulôt qui le démasque, intitulé « Son excellence », il envoie un plaidoyer autant au sultan qu’au résident général pour s’en dédouaner.

El Glaoui se prend même pour le prince à la place du prince. Profitant de sa relation privilégiée avec Winston Churchill, il tente d’envoyer à la reine d’Angleterre un cadeau en émeraudes à l’occasion de son mariage en 1952, mais on lui fait savoir qu’il n’était pas un chef d’État. L’épisode, commente Kenbib, montre « la maladresse du pacha une fois sorti du pays ». Mais elle montre aussi la mobilité et la notoriété surdimensionnée du personnage. Lucide mais aussi rongé par un cancer de plus en plus déclaré, il comprend tardivement que la soumission inconditionnée au couple Juin-Guillaume, a été la mauvaise carte à jouer. Le résident général Grandval l’ignorant, Mendès France refusant de le recevoir, les libéraux (pour l’indépendance et le retour du roi) ayant de plus en plus d’appuis à Paris, El Glaoui devient en octobre 1955 « un anachronisme ».

26 octobre 1955. Les traîtres marionnettes du Makhzen se retrouvent et se réconcilient ! Rabat. El Glaoui se fait petit devant le conseil de régence. Quinze jours plus tard, il se prosterne devant le sultan revenu au château St Germain-en-Laye. Alors que le alem dissident, Kettani, n’est pas reçu, le pacha traître est absout. Il meurt peu après, comme si « sa vie s’est confondue avec celle du protectorat », commente judicieusement Kenbib.

                                                                                                                                                   HASSAN  Et sa Et ça se dit Roi !!!!!!!!!!!!!!!

3eme squelette:

Mohamed VI béni par un rabbin juif

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Mohamed VI vient, à son tour, d´être béni par le rabin  juif Amar venu d´d´Israel!

baise-azoulay

Après la mort de Hassan II, c´est Azoulay ( debout à gauche)
qui assure la continuité du régime juif au Maroc face au
citoyen « musulman » agenouillé et humilié devant Mohamed VI
(au centre) auquel il baise la main

 4eme squelette :

Le drapeau « alaouite » n’est pas marocain

Le Maroc, pays arabo-musulman, devait normalement – s’il avait le droit à l’autodétermination – avoir un drapeau symbolisant ses valeurs fondateurs, tel un drapeau vert portant un croissant blanc.


La couleur rouge du drapeau Alaouite n’est pas – contrairement à ce que certains croient – une représentation du « sang versé par les Marocains », mais un symbole marquant le caractère sanguinaires des alaouite!

Il y avait eu auparavant des drapeaux représentatifs des dynasties au pouvoir. Elles ont toutes eu un drapeau blanc comme emblème sauf la dernière dynastie, des « Alaouites », à laquelle Lyautey a confectionné le « drapeau » actuel pour symboliser les valeurs juives du makhzen coloniale et monarchique .

A l’origine le drapeau actuel des alaouites était frappé d’une étoile juive à six branches. Drapeau du Maroc avant 1948Cette photo du drapeau alaouite frappé d’une étoile juive de David est tiré d’un d’un vieux Larousse datant de 1938. Mais à partir de 1948, année de la création de l’Etat bandit et criminel d’Israël, et pour le distinguer du drapeau israélien, une étoile à cinq branches a remplacé l’étoile de David. L’étoile à cinq branches, le pentagramme, ou pentacle, qui est aussi l’un des symbole du judaïsme et de la Franc-Maçonneri juive, est selon la tradition juive, le sceau du Diable

Les couleurs du drapeau alaouite « marocain » actuel ont été officiellement choisies par Lyautey.

Des juifs qui hissent le drapeau alaouite en Israël!

L’étoile de David était aussi sur
les pièces de monnaies alaouites.


Monnaie alaouite de 1868


Monnaie alaouite de 1879


Monnaie alaouite de 1921


Monnaie alaouite de 1953

L’hymne « national » alaouite du Maroc fut  également composé sur instigation de Lyautey. Les paroles n’en ont y été ajouté qu au début du règne de Hassan II.

Lyautey qui était monarchiste a voulu re-créer au Maroc ce que la république a aboli et ne le permettait plus en France.

Et voilà les symboles du makhzen au Maroc créé de toute pièce par les occupants.

Drapeau et hymne créé pour nous par le colonisateur occupant!

Les Alaouites – qui se disent « chérifs » – dans leur conquête du pouvoir s’étaient alliés avec le juif  Ibn Machâal, « Roi » Juif de Taza. Ce dernier avaient négocie avec les Branes pour une allégeance « baiâa » aux Alaouites et la Capitale fut alors Taza.

La bannière rouge des Branes fut choisie plus tard par Lyautey pour devenir le symbole de l armée alaouite qui conquit Fès. La bannière rouge trouva ainsi un recyclage dans l’usage militaire. Lyautey le réaliste et le « rationnel » commandita une étude sur la Confédération des Branes au point qu’il avait voulu en 1912 créer un « Berbèristan » avec comme capital Taza (Voir C.A Julien le Maroc face aux Impérialistes, qui donne d’ amples informations à ce sujet).

5eme squelette :

Hedra Selaa, la fille Juive israélienne de Hassen II, et sœur

de Mohamed VI. Demande à rencontrer son frère.

HEDVA

Le palais royal au Maroc « après réflexion »
refuse de donner une réponse officielle à sa demande.

 Selon l´AFP 19 août 2005 :
La juive israélienne Hedva Selaa, 53 ans, ancienne, soldate de l´armée d´occupation israélienne Tsahal, aujourd’hui réceptionniste dans un hôtel à Eilat, dit être la fille naturelle du « commandeur des croyants » Hassan II et soeur du « nouveau commandeur des croyants » marocains! C’est le « scoop » présenté – le 19 août 2005 – à la Une d’un supplément du quotidien israélien à grand tirage Yedioth Aharonot (voir photo ci- dessus). Sous le titre « le roi et moi », Hedva (Selaa est le nom de son mari) pose avec une photo du roi défunt – un cliché censé souligner leur ressemblance. Intitulé « une princesse marocaine », l’article raconte la romance qu’aurait eue Anita Benzaquen, la mere de Hedva, en 1952, avec le prince héritier Moulay Hassan, alors âgé de 23 ans.

Deux enfants seraient nés des amours illégitimes du prince Hassan (future Hassan II) et de sa maîtresse juive Anita, nièce de Léon Benzaquen, figure de la communauté juive marocaine et futur ministre des PTT du premier gouvernement marocain sous Mohamed V. Si Jacky, l’aîné, refuse toujours de parler à la presse, Hedva, la cadette, a décidé de « tout révéler » 8 ans après le décés de sa mère Anita, en 1997. Une mère que Hedva n’hésite pas à qualifier de femme frivole et multipliant les aventures. « Un test ADN n’est pas envisageable, admet Hedva, et mon frere Jacky a brulé toutes les archives de notre mère apres sa mort ».

Son récit s’appuie sur des recoupements familiaux impressionants. Aussi, elle ne demande rien, et notamment pas d’argent. Son unique souhait, dit-elle, est de « rencontrer mon demi-frère, le roi Mohammed VI ». Pour tenter de donner suite à cette demande, Yedioth Aharonot a, contacté Badreddine Radi, un fonctionnaire du ministere de la Communication à Rabat. Après « 24 heures de réflexion », dit le quotidien israélien, M. Radi a répondu que le Maroc « ne donnera aucune réponse officielle à ce récit ».

 

CONCLUSION

Donc en conclusion, la politique appliqué par le royaume est celle enseignée par les rabbins qui ont benies les rois. Ce royaume se pretend Musulman, mais il n’a de Musulman que le nom.

Alors, comme dit le proverbe:  » il faut commencer par balayer devant sa porte, avant de critiquer celle des autres ».

Publié par  :  KAM

SOURCE  :  http://rami.tv/fr/alaouites/hassan2/fils-de-glaoui.htm

SOURCE :  http://rami.tv/fr/alaouites/hassan2/m6-beni-par-les-juifs.htm

SOURCE  :  http://rami.tv/fr/alaouites/drapeau/drapeau.htm

SOURCE  :  http://rami.tv/fr/alaouites/hassan2/fille-juive-de%20Hassan.htm