Selon un hebdomadaire français Mohamed VI est plus riche que l’émir du Qatar

FAIM

MON GRAIN DE SEL :

De tout temps, et çà c’est de bonne guerre, lorsque les rois sont en bute à la colère du peuple. Il détourne son attention sur le voisin, sous prétexte qu’il est la cause de tous leur maux.

Notre petit roitelet tout occupé à ses propres bizness, oublie royalement son peuple. Lorsque la rue gronde il crie au voleur. Et veut détourner le peuple de ses véritables problèmes qui sont la MISÈRE.

publié par  :  KAM

Selon un hebdomadaire français

Mohamed VI est

plus riche que l’émir du Qatar

Si le souverain le plus riche de la planète est celui de la Thaïlande, Bhumibol Adulyadej, le roi du Maroc, Mohamed VI, est plus riche que l’émir du Qatar, ce qui est tout de même paradoxal. L’émir du Qatar est assis sur des barils de pétrole alors que son homologue marocain est installé sur des mares de pauvreté et de chômage.

L’hebdomadaire français Point de vue, une revue de grande diffusion de la presse du cœur francophone, spécialisée dans la vie des têtes couronnées, a publié cette semaine un dossier sur la fortune des « royals ». « Fortune des rois : secrets, fantasmes et réalités », tel est l’intitulé du dossier que cette publication a consacré aux nobles fortunés.Contrairement à ces malveillantes et roturières publications qui défendent les principes républicains, Point de vue ne l’est point. Elle est plutôt royaliste puisqu’elle s’intéresse de très près aux querelles dynastiques qui oppose la maison d’Orléans aux Bourbons pour savoir qui des deux chefs de ces deux rames devrait occuper le trône de France l’improbable jour où la monarchie serait rétablie dans l’Hexagone. C’est-à-dire quand les poules auront des dents.

Pour ne pas faire dans l’amateurisme, Point de vue est donc allée recueillir les lumières de Pascal Dayez-Burgeon, un agrégé d’histoire spécialiste en sang bleu et qui vient de publier un livre sur « La fortune des rois ».

Comme on s’y attendait, ce qui ressort de cette interview et de l’enquête menée par le magazine,  la monarchie marocaine n’est pas très raisonnable en ces temps de vaches maigres et de crise économique endémique.

Sur une liste de 15 monarques, Mohamed VI est classé 7e, avec une fortune personnelle estimée à 2,5 milliards de dollars. Or, de toutes les monarchies présentes sur la liste, seul le Swaziland peut-être considéré comme moins favorisé économiquement que le Maroc. Le reste de la liste est constitué de pétromonarchies ou de riches Etats occidentaux.

Si le souverain le plus riche de la planète est celui de la Thaïlande, Bhumibol Adulyadej, le roi du Maroc, Mohamed VI, est plus riche que l’émir du Qatar, ce qui est tout de même paradoxal. L’émir du Qatar est assis sur des barils de pétrole alors que son homologue marocain est installé sur des mares de pauvreté et de chômage.

L’expert français explique que beaucoup de monarchies arabes, dont la marocaine, « perçoivent des allocations publiques pour mener leur mission de souveraineté à bien : liste civile, dotations annexes, palais de fonction. Mais pour vivre lorsqu’ils ne sont pas en représentation, les princes détiennent également des biens privés. Ces deux sources de revenus sont en principe distinctes, mais s’avèrent souvent poreuses, c’est-à-dire que les fonds publics servent à financer la vie privée, voire permettent aux princes d’accroître leur fortune personnelle ». « C’est cet amalgame qui passe de moins en moins bien auprès de l’opinion, au Maroc notamment », précise Dayez-Burgeon.

Point de vue rappelle qu’avec l’astronomique somme de 254 520 000 euros touchée chaque année, la monarchie marocaine est celle qui reçoit le plus d’argent public. C’est trop de « générosité », signale sarcastiquement l’hebdomadaire.

Par exemple, la monarchie hollandaise touche de l’Etat la somme de 39 millions d’euros par an, la belge 31 millions, la norvégienne 22,6 millions, la suédoise 13 665 000 euros et la pauvre luxembourgeoise 8,8 millions. Une vraie misère comparée à ce que touche Mohamed VI.

Avec ces chiffres, on a la fâcheuse impression que la monarchie marocaine se sert plus qu’elle ne sert.

Car 254 millions d’euros par an, ce n’est plus une rente, c’est un hold-up permanent si on prend en compte le fait que tous les collègues européens de Mohamed VI dirigent des Etats riches et développés.

Mohamed VI possède un yacht, El Boughaz I, de 70 mètres. Au Maroc, il a la jouissance d’une trentaine de palais et de résidences dont les lourds frais de fonctionnement sont assumés par l’Etat en ces temps de misère. Et en France, outre le célèbre château de Betz, dans l’Oise, le souverain possède l’hôtel de Broglie, rue de Varennes, l’une des plus belles et des plus grandes résidences de Paris.

Et la famille n’est pas loin. « Lalla Latifa, la mère de Mohammed VI se repose dans un hôtel particulier à Neuilly, boulevard Maurice Barrès », commente Point de vue qui affirme que les sœurs du roi habitent, avenue Foch, à Paris, mais pas très loin de leur mère.

Un vrai contre de fée, certes, sauf que le Maroc n’a plus vocation à continuer d’entretenir autant de besoins colossaux et gargantuesques.

Et puis enfin, si effectivement le souverain a cédé une partie de ses prérogatives à son chef de gouvernement, la logique ne voudrait pas qu’il lui cède également une partie de l’argent perçu ?

Une chose est sûre, avec ce dossier sur les fortunes arabes, au beau milieu des révolutions arabes, c’est pas demain la veille que le directeur de Point de vue sera invité à notre fête du trône.

Badr Soundouss

SOURCE :

http://oumma.com/10718/selon-un-hebdomadaire-francais-mohamed-vi-est-plus-riche-que-lemir-du-qatar

Que c’est il passer au Maroc le 20 février 2011

Vous osez prétendre que le Maroc n’est pas une démocratie ! Et pan !!!

LES RAISONS DE LA COLERE ?

Misère, chômage, prostitution, désespoir des jeunes explosent !!!

Un conte pour enfants traîne partout : au Maroc, on aurait un roi démocrate, moderniste, ouvert, on n’aurait pas besoin de manger, pas besoin de se loger puisqu’on a un bon roi !!! Pas entendu parler de misère au Maroc ? Pas de chômage des jeunes ? Pas de prostitution ? Pas vu la richesse aussi ?!!! Des inégalités, non ? Ah le gentil roi que voilà !!! Il nous donne du travail, des revenus, des logements ? Non, des beaux discours !


 


Les images qui précèdent illustrent la démocratie de sa majesté le roi et le bien-être de son peuple … Mohamed VI, tes bienfaits sont innombrables… à preuve misère, prostitution, grèves, manifestations, révoltes, émeutes, et immolations par le feu de jeunes désespérés… et répression, dictature, répression, dictature…


Le Maroc est-il plus pauvre que le Guatemala ou l’Égypte  ? Oui, si l’on en croit l’indice multidimensionnel de pauvreté

(IMP) de l’université d’Oxford, auquel le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) envisage de

se référer à l’avenir.

Contrairement à l’indice de développement humain (IDH), l’IMP intègre plus de dix critères pour mesurer la pauvreté

d’un pays.

Et, surprise, l’application de cet indice fait bondir le taux de pauvreté du Maroc à 28 % (soit 8,9 millions de personnes),

contre 6,4 % pour l’Égypte.

Dans un communiqué publié le 20 août, Rabat dénonce ” le manque de rigueur et de professionnalisme de cette étude”

et regrette que le Pnud « “ignore les sauts qualitatifs et quantitatifs indéniables réalisés au Maroc depuis 2004″.

Face aux critiques des pays en développement, le Pnud tente depuis quelques années d’enrichir la définition de la pauvreté.

L’IMP a l’avantage de mesurer avec plus de précision les degrés de pauvreté d’une population et de déterminer ses besoins les

plus urgents.

Mais les faits sont là : Fes (environ 30% de taux de pauvreté urbaine), Meknes (dans les 25%) ou encore Erachidia avec un taux qui dépasse les 45% de pauvres dans certaines localités (avec une dépense moyenne de moins de 4000 dh/an).

 Et à côté de cette misère, LA RICHESSE INSOLENTE !!

 

Il y a donc plusieurs Maroc : celui des grandes familles de plus en plus riches de la bourgeoisie économique et des sphères dirigeantes de l’état (armée, police, haute administration), rassemblées autour de la plus puissante d’entre elles, la famille royale de la dynastie alaouite ; le Maroc des pauvres du monde rural et des bidonvilles, de loin les plus nombreux des Marocains, où l’on trouve les travailleurs, salariés ou non, dont les revenus sont environ dix fois inférieurs au salaire moyen européen, ainsi que tous les chômeurs, déclassés, migrants de l’exode rural sans emplois qui vivent dans une véritable misère ; enfin le Maroc des classes moyennes, qui assument difficilement les tâches courantes de gestion, d’administration et d’organisation dans tous les secteurs d’activité, notamment dans les services publics, notoirement insuffisants et mal équipés. Il ne faut donc pas s’étonner du très mauvais classement du Maroc dans l’indice de développement humain établi par le PNUD ni du retard qu’il a pris dans ce domaine par rapport à l’Algérie et à la Tunisie : le Maroc occupe la 126e place sur 177, dans le classement des pays selon leur IDH dans le rapport du PNUD en 2008, derrière l’Égypte (112e), l’Algérie (104e), la Tunisie (91e) et la Libye (56e). Le Maroc est donc classé 126e rang mondial au classement du développement humain du PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement) 2007-2008 !

Le taux de chômage au Maroc a augmenté légèrement au cours du premier trimestre de 2007, pour atteindre 10 pour cent, contre en moyenne 9,6 pour cent en 2006, a indiqué le Haut Commissariat au Plan (HCP) mercredi 9 mai. En mars 2007, le niveau de chômage s’établissait à 15,8 pour cent en ville et 3,8 pour cent dans les zones rurales, a annoncé le HCP. Le niveau de chômage a essentiellement augmenté chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans, chez les femmes vivant en milieu urbain, et parmi les diplômés de l’université. Le nombre total de demandeurs d’emplois a augmenté à 1,1 million au cours du premier trimestre de 2007, en hausse en moyenne de 8,5 pour cent d’une année sur l’autre. Les chiffres montrent que la main-d’oeuvre du pays âgée de plus de 15 ans a augmenté de 4,2 pour cent d’une année sur l’autre, et qu’elle s’établit désormais à 11,2 millions de personnes.

SUITE ET SOURCE : http://www.matierevolution.fr/spip.php?breve420

 

 

 

 

 

 

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