Les harkis demandent des réparations à la France et une « Journée de l’abandon »

TRAITRES

MON GRAIN DE SEL :

Le salaire de la honte, voila la rémunération des traitres. Pour la trahison de son pays, aucunes excuses n’est possible. C’est un crime impardonnable, car on ne fait pas de tors à soi même, mais à tout un peuple.

De par leur trahison, des milliers de personnes subissent la torture, les exactions, les bannissements, l’exile ou…la mort.

Récompense de l’occupant pour cette trahison ? Du mépris, du mépris et encore du mépris.

Pour la clique de supposés opposant à la solde de l’occident. Voyez la récompense dont on été gratifié vos prédécesseurs les HARKIS pour services rendus à la mère patrie.

Et l’histoire toute récente (Libye) confirme encore une fois, le sort réservé aux traitres par leurs employeurs.

La poubelle de l’histoire est leur seul asile.

Publié par :  KAM

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harki

Cinquante ans après la fin de la guerre d’Algérie, la communauté harkie défile dimanche à Paris pour demander à la France de reconnaître le drame qu’ils ont vécu et décréter le 12 mai « Journée de l’abandon ».

Les harkis s’estiment victimes d’un grande injustice historique et affirment avoir été emprisonnés et torturés en Algérie.  Selon les chiffres avancés par plusieurs sources historiques, 100 000 harkis auraient combattu aux côtés des soldats français pendant la guerre d’Indépendance. Un rapport du Comité international de la Croix-Rouge du 8 mars 1963 croit savoir que les dépouilles de quelques 20 000 harkis auraient été retrouvées à la fin des hostilités de la Guerre d’Algérie.

Plus d’un demi-siècle après ces événements, le sentiment d’abandon reste fort chez la communauté harkie. Et ce dimanche, de nombreuses manifestation sont prévues dans tout l’Hexagone pour rappeler au Président français François Hollande à sa promesse électorale : reconnaître le préjudice subi par les harkis en votant un texte de loi et en mettant en place un fond de réparation. Le 5 avril 2012, François Hollande, alors candidat socialistes à la présidence française, s’était effectivement engagé à « reconnaître publiquement les responsabilités des gouvernements français dans l’abandon des harkis, le massacre de ceux restés en Algérie et les conditions d’accueil des familles transférées dans des camps en France », s’il était élu Président. Mais, plus d’un an après son arrivée à l’Elysée, « aucune mesure n’a été prise pour la communauté harkie », regrette Boazza Gasmi, président du Comité national de liaison des harkis.

Pour le symbole et le devoir de mémoire, la communauté harkie demande également à faire du 12 mai la « Journée de l’abandon ». Cette date correspond à celle de l’envoi d’un télégramme signé par Pierre Messmer, alors ministre des Armées, interdisant aux officiers français de ramener les soldats d’origine algérienne qui ont combattu pour le compte de la France contre les Moudjahidine algériens.

SOURCE :  http://www.algerie-focus.com/blog/2013/05/12/les-harkis-demandent-des-reparations-a-la-france-et-une-journee-de-labandon/