Milices juives en France : à quand la dissolution ?

LDJ

MON GRAIN DE SEL :

 

La Ligue de Défense des Juifs(LDJ)  est une organisation terroriste. Elle est interdite aux États Unis et MÊME EN ISRAËL. Mais elle est légale en FRANCE. Plus même, elle bénéficie de la protection des plus hautes autorités du pays. C’est le comble. Le citoyen Français ne bénéficie pas de la même attention que les membres de la LDJ.

Alors lorsque l’on dit que la France appartient aux sionistes, que l’on ne vient pas nous dire le contraire et nous traiter d’antisémite.

Voyons ensemble les méfaits de cette organisation terroriste. Rappelons que ces agissements se font en toute I M P U N I T É

C’est çà la démocratie en France. Et j’ai bien peur, qu’ils ne vont pas s’arreter en si bon chemin. La route de l’Élysée est grande ouverte.


Publie par  :  KAM

Milices juives en France : à quand la dissolution ?

Afin de rappeler les véritables agissements de la LDJ et autres milices juives, ainsi que l’urgente nécessité d’une action des pouvoirs publics à leur encontre, voici deux articles, publiés à 27 ans d’intervalle, dans lesquels le lecteur trouvera une liste – malheureusement non-exhaustive – des agressions commises par ces groupes.
On s’étonnera, après lecture, que ces milices ultra-violentes n’aient pas encore connu le sort sans appel qui fut réservé par Manuel Valls à quelques groupuscules infiniment moins violents (Œuvre française, Troisième Voie, Jeunesses nationalistes révolutionnaires – JNR). Un deux poids, deux mesures qui ne laisse donc d’étonner…

Les méthodes de la Ligue de Défense Juive mises à nu (agressions d’Olivia Zémor et Jacob Cohen)

Milices juives : quinze ans – et plus – de terrorisme en France

Sous la responsabilité du professeur Robert Faurisson – 1er juin 1995

Dans sa livraison de juin 1991, le mensuel Le Choc du mois publiait une étude intitulée : « Milices juives / Quinze ans de terrorisme » (p. 7-13 sur quatre colonnes). Le sous-titre en était le suivant :

« Groupe d’action juive, Organisation juive de combat, Organisation juive de défense. Sous ces diverses appellations, des activistes juifs ne cessent depuis une quinzaine d’années de semer la terreur, dans la plus totale impunité. Des provocations qui n’ont d’autre but que de susciter des représailles. Comme si certains voulaient que la communauté juive se sente menacée » (p. 7).

L’étude passe en revue, du 19 juin 1976 au 20 avril 1991, cinquante cas d’agressions physiques commises par des juifs organisés en groupes. Ne sont donc pas mentionnées les agressions physiques, de toute façon assez rares, commises par des individualités juives.

Dans les cinquante cas répertoriés par Le Choc du mois, les victimes se sont comptées par centaines. Chez les victimes de ces milices on relève : mort d’homme, blessures suivies de coma profond, infirmités à vie, séquelles graves ainsi que vitriolage, commission d’actes de barbarie, œil crevé, tabassage en règle en la présence de policiers ou de gardes refusant d’intervenir, nombreuses hospitalisations, nombreux guet-apens, dont un, au moins, avec la complicité de la presse (cas du journal Libération). La plupart de ces agressions sont passées sous silence par les médias ou brièvement rapportées. Certaines sont approuvées par des publications ou des organisations juives qui, en général, après quelques mots de réprobation, donnent à entendre que les victimes méritent leur sort, que c’est naturel et normal et qu’il ne faut s’attendre, dans l’avenir, à aucune indulgence si jamais on suscite à nouveau la colère des juifs.

Il est remarquable que pas un seul juif n’ait été, en revanche, la victime d’une seule attaque d’un seul groupe dit d’extrême droite ou révisionniste (puisque, aussi bien, la presse fait l’amalgame entre révisionnisme et extrême droite alors que le révisionnisme historique est, en réalité, un phénomène qui intéresse tous les groupes de pensée, de l’ultra-gauche à l’extrême droite en passant par tous les partis, sauf le parti communiste, et cela sans compter les apolitiques. Paul Rassinier, fondateur du révisionnisme historique en France, était socialiste).

Parmi les attaques ou les agressions commises par des milices ou des organisations juives, on se bornera à citer celles dont ont été victimes François Duprat, un colloque du GRECE, Marc Fredriksen, Charles Bousquet et, à nouveau, Mark Fredriksen, Michel Caignet, Pierre Sidos, Olivier Mathieu, Pierre Guillaume, les Amis de Saint-Loup et Robert Faurisson. Beaucoup d’autres cas seraient à citer de 1976 (où, le 2 novembre, l’immeuble dans lequel habitait Jean-Marie Le Pen devra être entièrement détruit après avoir été ébranlé sur cinq étages lors d’un attentat à la dynamite revendiqué par un Groupe du souvenir juif) jusqu’à 1991 (où, le 2 avril, Fabrice Benichou, vendeur à la criée d’un journal de Jean-Edern Hallier, meurt à son domicile après avoir été roué de coups dans le quartier juif du Sentier à Paris).

François Duprat

Membre de la direction du Front national, auteur et diffuseur d’écrits révisionnistes, F. Duprat a été tué le 18 mars 1978 dans sa voiture par l’explosion d’une bombe sophistiquée. Sa femme a été grièvement blessée. L’attentat est revendiqué par un Commando du souvenir. […]

Un colloque du GRECE

Le 9 décembre 1979, le XIVe colloque national du GRECE (Groupe d’études et de recherches sur la civilisation européenne) est attaqué par une centaine d’individus casqués qui saccagent des stands de livres. Ces individus déploient des calicots portant le nom de l’Organisation juive de défense (OJD). Une quinzaine de participants sont blessés. L’un d’entre eux perdra un œil. Plusieurs assaillants sont arrêtés par la police, puis relâchés le soir-même sur l’intervention de Jean-Pierre Pierre-Bloch, fils de J. Pierre-Bloch et ami de Jacques Chirac. Jean-Pierre Pierre-Bloch avait été et sera, par la suite, impliqué dans d’autres agressions ou d’autres interventions en faveur d’agresseurs identiques.

Marc Fredriksen

Le 19 septembre 1980, un commando de l’ Organisation juive de défense (OJD) attaque au Palais de justice de Paris des sympathisants de Marc Fredriksen, responsable de la FANE (Fédération d’action nationale et européenne). On relève six blessés, dont deux graves. Les gardes du Palais de justice, pourtant chargés du maintien de l’ordre, laissent, en fait, agir, librement ou plus ou moins librement, les milices juives dans cette circonstance comme dans toutes les autres circonstances identiques. Quant à Jean Pierre-Bloch, il déclarera :

« La loi du talion pourrait réapparaître […]. Si un seul des nôtres est touché, nous appliquerons la formule : œil pour œil, dent pour dent […]. S’il faut nous organiser militairement nous le ferons » (Le Monde, 1er octobre 1980).

[…]

Charles Bousquet, Mark Fredriksen

Le 3 octobre 1980, un attentat a lieu contre la synagogue de la rue Copernic, provoquant quatre morts et vingt-sept blessés. Les quatre morts sont des passants ; parmi ceux-ci se trouve une Israélienne dont la présence n’a jamais été expliquée. Christian Bonnet, ministre de l’Intérieur, reçoit, dans la journée même, des informations qui lui permettent d’identifier en la circonstance un attentat palestinien mais, sous la pression des organisations juives et avec l’accord de la grande presse, il laisse croire à une action de l’extrême droite. On apprendra par la suite que l’attentat a été effectivement commis par un Palestinien venu de Chypre. Le soir même de l’attentat, les locaux de la FANE sont dévastés et la Librairie française, rue de l’Abbé-Grégoire, fait l’objet d’une nouvelle tentative d’incendie. Cette librairie, dont le propriétaire est Jean-Gilles Malliarakis, connaîtra en quelques années plus de dix attaques ou attentats. Le siège de l’ Œuvre française, de Pierre Sidos, est mitraillé. Des scènes de lynchage se déroulent dans Paris où des groupes de manifestants juifs s’en prennent à de jeunes passants isolés, grands, blonds et à cheveux courts (Le Monde, 9 octobre 1980, p. 12).

Le 7 octobre, à Neuilly, Charles Bousquet, 84 ans, est attaqué et vitriolé à son domicile par un groupe d’inconnus qui l’ont apparemment confondu avec le militant nationaliste Pierre Bousquet (sans rapport avec René Bousquet). Il sera hospitalisé pendant un mois à l’hôpital Foch au service des grands brûlés. Il conservera des séquelles de ses blessures. Il renonce à porter plainte parce que son fils Pierre, professeur d’histoire à l’université de Paris IV, lui a demandé d’agir ainsi à cause des Israélites : « Ils sont à Jérusalem ou à Tel-Aviv, ceux qui ont fait cela. Tout serait inutile. Je veux oublier » (interview accordée à R. Faurisson le 2 mai 1984).

Le 12 octobre 1980, Mark Fredriksen est roué de coups et admis, dans un état grave, à l’hôpital de Rambouillet. En son absence, son appartement est dévasté. En traitement à Berck-sur-Mer pour de multiples fractures, il manque de subir une nouvelle agression ; trois jeunes gens se présentent qui demandent à le voir ; leur signalement correspond à celui du groupe Aziza qui, ultérieurement, vitriolera Michel Caignet (voir ci-dessous).

Le 20 octobre, l’écrivain André Figuéras est attaqué à son domicile.

Michel Caignet

Le 29 janvier 1981, Michel (Miguel) Caignet, 26 ans, étudiant préparant un doctorat de linguistique anglais-allemand, quitte son domicile de Courbevoie pour se rendre à l’Université lorsqu’il est abordé par quatre individus à proximité de son immeuble. Ceux-ci le renversent, l’immobilisent. L’un des quatre individus lui arrose de vitriol le visage et la main droite.

M. Caignet avait appartenu à la FANE et il était révisionniste. Il avait été dénoncé par l’hebdomadaire VSD (Vendredi/ Samedi/Dimanche). À la suite du vitriolage, son visage est devenu si atroce que seuls deux journaux ont osé en publier la photographie. L’auteur principal de l’agression, Yves Aziza, étudiant en médecine, fils de Charles Aziza (préparateur en pharmacie à Montreuil), a été connu de la police dans l’heure même qui a suivi l’agression mais la police et la justice françaises ont, dans des conditions scandaleuses et dont le détail est connu, laissé tout le temps à Y. Aziza de s’enfuir vers l’Allemagne et vers Israël. Au ministère de la Justice, un dénommé Main, appartenant à la direction des Affaires criminelles (directeur Raoul Béteille), élude sur un ton sarcastique toute question sur le retard considérable (quatorze jours !) apporté à l’ouverture d’une instruction judiciaire. Parmi les correspondants d’Y. Aziza, on découvre le nom de Daniel Ziskind, fils de Michèle Ziskind, sœur de Jean-Pierre Pierre-Bloch, lui-même fils de Jean Pierre-Bloch.

Pierre Sidos

Le 18 septembre 1981, deux cents membres de l’Organisation juive de combat (OJC) font la loi au Palais de justice de Paris où se déroule le procès en diffamation intenté par Pierre Sidos, président de l’Œuvre française, à Jean Pierre-Bloch. Comme d’habitude, les juifs rouent de coups plusieurs assistants.

Le 25 novembre, les locaux de la librairie Études et documentation sont incendiés par un commando.

Le 8 mai 1988, place Saint-Augustin à Paris, des commandos de l’OJC attaquent à coups de barres de fer des militants de l’Œuvre française qui participaient au défilé traditionnel en l’honneur de Jeanne d’Arc ; ils font une quinzaine de blessés, dont deux très grièvement atteints. Quatre des personnes agressées seront hospitalisées. Un septuagénaire restera plusieurs semaines dans le coma. Dix membres de l’OJC sont interpellés par la police. Le soir même, Jean-Pierre Pierre-Bloch intervient en leur faveur auprès de la police judiciaire. Des poursuites sont engagées contre quelques agresseurs. Certaines sont abandonnées avec la mention suivante du juge d’instruction : « Instruction inopportune » ; d’autres agresseurs sont jugés non sans que des pressions venues du plus haut niveau politique se soient exercées sur le parquet. Au total, seuls trois agresseurs seront jugés ; ils seront condamnés à deux ans de prison avec sursis !

Olivier Mathieu

Le 6 février 1990, des millions de téléspectateurs ont pu assister à l’agression commise sur la personne d’Olivier Mathieu lors d’une émission animée par Christophe Dechavanne. Jean-Pierre Pierre-Bloch est venu sur le plateau avec un groupe de militants de l’OJC. O. Mathieu a juste le temps de lancer : « Faurisson a raison ». Une dizaine de nervis le rouent de coups ainsi que sa fiancée et Marc Botrel. Un personnage important des milices juives est présent : Moshe Cohen, ancien sous-lieutenant de l’armée israélienne, responsable, à l’époque, du Tagar, la branche étudiante du Betar (59, boulevard de Strasbourg, Paris Xe). Les agressions continuent en dehors du plateau et jusque dans la rue. Un agresseur sera interpellé par la police et relâché quelques heures plus tard sur l’intervention de Jean-Pierre Pierre-Bloch.

Pierre Guillaume

Pierre Guillaume, qui appartient à l’ultra-gauche, est le responsable de la Vieille Taupe, qui a publié des ouvrages révisionnistes, notamment du professeur Faurisson. Il a été la victime d’un nombre important d’agressions, soit contre sa personne à la Sorbonne, dans sa librairie de la rue d’Ulm, au Palais de justice de Paris (où les gardes ne sont pas intervenus), soit contre ses biens (dépôt de livres, matériel vidéo, librairie). En 1991, des groupes de manifestants, principalement juifs, sont venus assiéger sa librairie de la rue d’Ulm de façon régulière et ont fini par obtenir la fermeture de cette librairie en 1992 à force de violences diverses (bris de vitrine, injection de produits chimiques, intimidations physiques et autres).

Les Amis de Saint-Loup

Le 20 avril 1991, à la Maison des Mines, à Paris, une cinquantaine d’individus se réclamant du Groupe d’action juive (GAJ), armés de barres de fer et de battes de base-ball, attaquent les participants d’un colloque organisé en hommage à l’écrivain Saint-Loup (Marc Augier). On relève treize blessés, en majorité des personnes âgées, dont deux très grièvement atteints. Juliette Cavalié, 67 ans, évacuée vers l’hôpital Beaujon, y tombera dans le coma pour une durée d’environ trois mois ; reprenant conscience, elle sera condamnée pour le restant de ses jours à ne plus pouvoir s’alimenter seule ni marcher. Le journaliste Alain Léauthier, de Libération, et proche de Julien Dray, député socialiste et maximaliste juif, a assisté, de bout en bout, aux préparatifs et à la perpétration de l’attaque. Il en fournit un compte rendu satisfait et ironique (« Un commando sioniste s’invite au meeting néo-nazi », Libération, 22 avril 1991, p. 28).

Robert Faurisson

Le professeur a été la victime de dix agressions physiques entre le 20 novembre 1978 et le 31 mai 1993 (deux à Lyon, deux à Vichy, deux à Stockholm et quatre à Paris). Sept de ces agressions sont dues à des organisations ou à des milices juives françaises (deux à Lyon, une à Vichy, une à Stockholm du fait de juifs français venus par avion de Paris et associés à des juifs suédois, une à la Sorbonne et une au Palais de justice de Paris).

Le 12 septembre 1987, à la Sorbonne, des membres d’une milice juive ont attaqué Henry Chauveau (grièvement blessé), Michel Sergent, Pierre Guillaume et Freddy Storer (Belge) ainsi que le professeur Faurisson, tous blessés. Les gardes de la Sorbonne ont appréhendé l’un des agresseurs. Un responsable, en civil, de la police a fait relâcher l’agresseur et a utilisé la violence pour expulser le professeur de l’enceinte de l’université. Rappelons que R. Faurisson avait enseigné à la Sorbonne.

Le 16 septembre 1989, un guet-apens était tendu à R. Faurisson près de son domicile, dans un parc de Vichy, par un groupe de trois jeunes gens ; sans l’intervention d’un passant, il aurait été achevé à coups de pieds dans la tête. Blessé, il devait subir une longue opération chirurgicale.

L’enquête de la police judiciaire confirmera que l’agression était imputable à de jeunes activistes juifs parisiens. La veille de l’agression, R. Faurisson avait noté avec surprise la présence, à proximité de ce parc, d’un certain Nicolas Ullmann, né en 1963 ; le 12 juillet 1987, ce dernier avait violemment frappé le professeur au Sporting-Club de Vichy. À la police judiciaire, N. Ullmann, interrogé sur les raisons de sa présence en ces lieux, donnait des réponses vagues et contradictoires ; en outre, il prétendait avoir participé, le jour même de l’agression, à Paris, à un bal masqué, d’où l’impossibilité pour quiconque, sinon son hôte et ami, d’attester de sa présence ce jour-là à Paris. Il est à noter que le juge d’instruction de Cusset, près de Vichy, n’a jamais convoqué le professeur pour l’entendre ; ce juge, Jocelyne Rubantel, ne l’a reçu dans son bureau, comme un criminel, que pour lui signifier qu’elle demanderait un non-lieu. Ce qu’elle a obtenu. Aucune perquisition n’a été opérée au siège du Betar/Tagar à Paris. Une telle perquisition aurait causé trop de colère dans la communauté juive.

Le 16 octobre 1989, soit un mois, jour pour jour, après l’attentat de Vichy, une bombe explose devant la porte des locaux du Choc du mois, à Paris, qui sont saccagés. L’attentat est revendiqué par l’OJC et des groupes d’extrême gauche. Éric Letty, qui avait consacré un article au professeur Faurisson, aurait été tué par la bombe s’il n’avait pas, par miracle, décelé à temps l’imminence de l’explosion.

La place nous manque pour évoquer ici les autres agressions dont le professeur Faurisson a été la cible.

Autres cas

De nombreux autres cas pourraient être cités d’attaques ou d’agressions en groupe menées par des juifs : en plus des cas répertoriés par l’article du Choc du mois pour les années 1976-1991, il faudrait prendre en considération les cas non répertoriés et, enfin, des cas qui se sont produits depuis 1992.

Le 14 janvier 1988, à Lyon, le professeur Jean-Claude Allard était hospitalisé à la suite d’une attaque en groupe revendiquée par l’OJC, qui lui avait tendu une embuscade sur le parking de l’université Lyon III ; en juin 1985, il avait présidé le jury de la thèse du révisionniste Henri Roques sur les Confessions de Kurt Gerstein (thèse dont la soutenance a été annulée, fait sans précédent dans les annales de l’Université française, sous la pression des juifs en colère).

Le 13 avril 1994, lors d’une interruption de séance au procès des houligans du Parc des Princes (l’un, au moins, de ces houligans était juif), des miliciens juifs armés se livraient à de nouvelles violences ; pourtant, ces houligans avaient fait des victimes parmi les policiers et non parmi des juifs. Les miliciens s’étaient introduits au Palais de justice avec armes et barres de fer ; parmi leurs victimes allait figurer un garde du Palais. Détail intéressant : aucune enquête n’a été décidée pour tirer cette affaire au clair et la seule arrestation a été celle d’un des « militants nationalistes » agressés et qui avait osé se défendre (« Les milices juives font la loi », Le Libre Journal, 27 avril 1994, p. 9 ; voy. aussi : « Le Betar fait la loi au palais de justice », Rivarol, 22 avril 1994, p. 5). […]

Les saccages de librairie ont été nombreux : en plus de Bleu-Blanc-Rouge, d’Ogmios, de la Librairie française, de la Librairie de la Vieille Taupe, on peut citer la Librairie Grégori et la Librairie de la Joyeuse Garde (dans ce dernier cas, bris de vitrine, glu empêchant l’ouverture du rideau de fer, excréments, etc.). Des bureaux, des immeubles, une église (Saint-Nicolas-du-Chardonnet, à Paris, le 21 décembre 1978), des expositions, un dépôt de livres ont été la cible d’attentats revendiqués par des organisations juives.

Le lieu le plus dangereux de France : le palais de justice de Paris et ses abords

Pour les victimes désignées de ces milices, la ville la plus dangereuse de France est Paris. Dans Paris, l’un des arrondissements les plus dangereux est le premier arrondissement. Dans cet arrondissement, le point le plus dangereux est constitué par le Palais de justice et ses abords immédiats. Pourtant, ce point est particulièrement surveillé par la police puisque le Palais possède son commandement militaire doté de centaines de gardes armés et puisque se trouve, à côté du Palais, le Quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire. Mais, précisément, gardes et policiers ont, durant ces dernières années, laissé se perpétrer de nombreuses violences, en particulier contre les révisionnistes convoqués au tribunal ou venus assister aux procès.

Quand une milice juive décide de faire irruption au Palais, le scénario est invariablement le suivant : les nervis, dont le comportement trahit les intentions belliqueuses, ne sont en aucune manière tenus par les gardes à distance des victimes désignées ; aucun officier de la garde ne cherche à prendre contact avec le meneur de ces troupes de choc pour lui signifier qu’aucune violence ne sera tolérée ; on laisse les assaillants insulter, provoquer, puis frapper ; quelques gardes s’efforcent de protéger quelques victimes ; si un militant se signale par une extrême violence, trois gardes l’emmènent précipitamment, puis le libèrent ; les victimes sur lesquelles pleuvent les coups ne peuvent ni faire interpeller les brutes, ni connaître leur identité. Une fois que la milice a fait son œuvre et qu’elle s’éclipse, les gardes se portent vers les victimes ensanglantées ou tuméfiées et affectent un comportement de nounous éplorées.

Le 9 mai 1995, un procès du professeur Faurisson s’est déroulé sans la présence des milices en question. Rien de surprenant à cela : l’avocat Jean-Serge Lorach, représentant les associations parties civiles, déclarait dans sa plaidoirie qu’il avait demandé aux survivants (et aux journalistes) de ne pas venir assister au procès. Mais, en fait, le responsable du Betar/Tagar était présent avec quelques complices devant la XVIIe chambre correctionnelle, puis à la sortie du Palais de justice : Moshe Cohen, en personne. À la sortie du Palais, il surveillait avec quatre hommes, dont l’un muni d’un radio-téléphone, le professeur Faurisson, son avocat et les personnes les accompagnant. Cette équipe disposait d’une voiture banalisée (une R 19 immatriculée 356 JEK 75) rangée sur le trottoir de la grande grille du Palais (en position de départ). Moshe Cohen, l’homme de toutes les basses besognes du Betar/Tagar, était donc là avec l’autorisation du commissaire du Ier arrondissement de Paris, Robert Baujard, et avec l’assentiment du colonel Roger Renault, commandant les gardes du Palais, lesquels avaient pour consigne de répondre aux curieux que cette voiture appartenait à la police.

Collusion du ministère de l’Intérieur et des milices juives

Mme Françoise Castro et son époux, Laurent Fabius, sont tous deux juifs. En 1986, à l’époque où L. Fabius était le premier ministre de la France, F. Castro a révélé que les milices juives et le ministère de l’Intérieur travaillaient main dans la main. Elle a déclaré :

« Extraordinaire nouveauté dans le comportement politique, la gauche a permis à des milices juives de s’installer dans des quartiers de Paris, mais aussi à Toulouse, à Marseille, à Strasbourg [et d’avoir] des contacts réguliers avec le ministre de l’Intérieur » (Le Monde, 7 mars 1986, p. 8).

Par une sorte d’assentiment général il semble convenu que les juifs doivent être traités en France comme une minorité privilégiée, dont il faut excuser la colère (ce mot revient de façon lancinante dans la presse). Leurs milices sont les seules en France à bénéficier du droit d’être armées (voy. la photographie d’un juif armé d’un pistolet mitrailleur sur le toit d’un immeuble de la rue de Nazareth, Libération, 14 octobre 1986, p. 56). La police judiciaire française est paralysée dans ses enquêtes sur les crimes commis par ces milices (« les jeunes activistes juifs parisiens », comme il lui est arrivé de les appeler pudiquement).

En France, ces milices jouissent d’une garantie d’impunité au moins partielle. Le pire que ses membres aient à craindre est d’avoir à s’exiler pour un temps en Allemagne ou en Israël.

Les apologistes de la violence juive

Simone Veil, ancien secrétaire général du Conseil supérieur de la magistrature et ancien ministre, présente l’exemple même de ces personnes de la communauté juive française qui incitent à l’assassinat. En 1985, à propos de Klaus Barbie, elle a déclaré :

« Écoutez, très sincèrement, je crois que je n’aurais pas été choquée par une exécution sommaire [de Klaus Barbie]. »

(Le Monde, 24 décembre 1985, p. 14)

Elle a récidivé le 22 avril 1992, lors d’une émission de la seconde chaîne de télévision consacrée à : « Vichy, la mémoire et l’oubli », où elle a déclaré à propos du procès Touvier qui l’avait déçue (malgré la condamnation d’un octogénaire cancéreux à une peine de prison à vie) :

« Si on voulait un procès dans lequel on parle vraiment des choses, qui ne se termine pas comme le procès Touvier, eh bien, il aurait fallu au fond que quelqu’un, comme moi par exemple, à un moment quelconque froidement assassine quelqu’un . Cet assassin aurait alors été en mesure, selon S. Veil, d’expliquer publiquement les raisons de son acte. S. Veil a, une nouvelle fois, récidivé en 1994 à l’occasion de l’assassinat de René Bousquet, perpétré par un illuminé enivré d’appels à la vengeance qui se multipliaient dans toute la presse française et dans les milieux juifs, lorsqu’elle a déclaré : D’ailleurs, si j’avais eu du courage, je serais allée le tuer moi-même. »

(Globe Hebdo, 11-17 mai 1994, p. 21)

Le 14 décembre 1992, sur les ondes d’une radio américaine, on a pu entendre le professeur Pierre Vidal-Naquet déclarer en anglais :

« Je hais Faurisson. Si je le pouvais, je le tuerais personnellement. »

[…]

Le cas des époux Klarsfeld

Dans sa Lettre à un képi blanc (Robert Laffont, 1975), Bernard Clavel écrit : La guerre empoisonne la paix. Regarde cette Allemande, Beate Klarsfeld, qui passe sa vie dans la haine, qui n’existe que pour la vengeance (p. 93).

À la suite de l’inculpation de Kurt Lischka, à Cologne, Serge Klarsfeld déclarait le 24 juillet 1978, lors d’une conférence de presse tenue à Paris :

« “Nous ne cherchons pas la vengeance. Si tel était notre but, il nous aurait été facile d’abattre tous les criminels nazis dont nous avons retrouvé la trace.” Et si le tribunal de Cologne refusait de juger Lischka ? lui demande-t-on. Réponse de S. Klarsfeld : “Ce serait en quelque sorte signer son arrêt de mort.” »

(Le Monde, 26 juillet 1978, p. 4)

En 1982, les Klarsfeld louaient les services d’un sicaire, un socialiste bolivien d’origine indienne, du nom de Juan Carlos, pour assassiner Klaus Barbie (Life, février 1985, p. 65) mais l’opération devait échouer.

En 1986, Beate Klarsfeld se laissait aller à des confidences dans un journal américain :

« [Elle raconte] comment elle a pourchassé au moins trois anciens nazis jusqu’à ce qu’ils se suicident ou meurent ; comment elle a organisé des tentatives pour en kidnapper d’autres ; comment elle a eu recours à des trucs pour obtenir de la presse des gros titres permettant de traîner en justice des gens convaincus que le monde les avait oubliés ou permettant de ruiner leur carrière. [Elle raconte] comment elle a giflé en public le chancelier [allemand] Kurt Kissinger en 1968. Une fois, avec plusieurs amis, elle avait essayé de kidnapper Kurt Lischka mais la voiture prévue n’avait malheureusement que deux portes au lieu de quatre. Quant à Ernst Ehlers, harcelé par les manifestations que les Klarsfeld organisaient devant sa maison, il a d’abord démissionné de son poste [de juge], puis il s’est suicidé.

Les Klarsfeld avaient retrouvé la trace de Walter Rauff au Chili ; ils manifestèrent devant son domicile et brisèrent ses fenêtres. L’homme mourut quelques mois plus tard. “J’étais heureuse parce qu’aussi longtemps que ces gens vivent, ils constituent une offense pour leurs victimes . Mon mari et moi, nous ne sommes pas des fanatiques. […] Un jour, mon mari a placé un pistolet sur la tempe de Rauff juste pour lui montrer que nous pouvions le tuer, mais il n’a pas appuyé sur la détente.” »

(The Chicago Tribune, 29 juin 1986)

En 1988, S. Klarsfeld déclarait :

« Personne ne s’est vraiment mobilisé contre Le Pen. Il aurait fallu provoquer des affrontements pour […] qu’il aille jusqu’au bout de ses positions. »

(Le Soir (de Bruxelles) d’après Rivarol, 1er juillet 1988, p. 5)

En 1990, lors de la convention de l’Union des étudiants juifs de France se tenant à Lyon où avait enseigné le professeur Faurisson et où enseignait encore Bernard Notin, S. Klarsfeld déclarait aux étudiants :

« Dans votre vie de juif, passez aux actes pour défendre la mémoire, pour défendre l’État juif. »

(Le Progrès de Lyon, 2 novembre 1990, p. 6).

En 1991, Beate Klarsfeld s’introduisait en Syrie avec de faux papiers pour renouveler devant le domicile supposé d’Aloïs Brunner (déjà défiguré et sans presque plus de doigts aux mains à la suite de l’explosion de lettres piégées) le type d’opération mené devant les domiciles d’anciens nationaux-socialistes ou devant le domicile (fracturé, pillé et dévasté) de Paul Touvier en 1972.

En 1992, les Klarsfeld organisaient ce que Le Monde appelait « L’équipée sauvage du Betar à Rostock », semant la terreur sur la place centrale de l’hôtel de ville de Rostock, drapeaux français et israéliens déployés, traitant les passants de « sales Allemands, sales nazis ! » (Le Monde , 21 octobre 1992, p. 4).

Beate Klarsfeld approuvait ensuite l’attaque de l’Institut Goethe à Paris par le Betar et y voyait une violence légitime parce que les policiers de Rostock avaient interpellé quelques agresseurs, pour les relâcher (Der Standard (Vienne), 23 octobre 1992). On avait relevé neuf blessés parmi les policiers dont plusieurs, battus à coups de battes de base-ball et de barres de fer et aspergés de gaz de défense, avaient dû être hospitalisés.

Le 8 juin 1993, René Bousquet, ancien secrétaire général de la police à l’époque du gouvernement de Vichy, puis déporté par les Allemands, était abattu à son domicile parisien par un illuminé ; ce dernier, régurgitant des propos à la Klarsfeld, expliquait son geste comme celui d’un justicier qui, auparavant, avait cherché à abattre Paul Touvier. Annick Cojean, du journal Le Monde, écrivait à propos de S. Klarsfeld :

« N’était-il pas le pourfendeur de Bousquet ? Celui qui l’a traqué, poursuivi, attaqué, contraint de démissionner de toutes ses responsabilités entre 1978 et 1989 ? Et ne lui a-t-on pas [par cet assassinat] volé ainsi un procès attendu, préparé de longue date ? – L’avocat sourit doucement : “Pourquoi le nier ? Ce que j’éprouve aujourd’hui, c’est avant tout du soulagement. Et tant pis si cela va à l’encontre des intérêts de la cause ! Je ne peux pas souhaiter la vie de ces gens-là. C’est plus fort que moi.” »

(Le Monde, 10 juin 1993, p. 28).

Déjà, le 16 septembre 1989, en apprenant l’attentat perpétré contre le professeur Faurisson, S. Klarsfeld avait déclaré sur les ondes de Radio J (J pour juive) :

« Ce n’est pas tellement surprenant car quelqu’un qui provoque depuis des années la communauté juive doit s’attendre à ce genre d’événement. On ne peut pas insulter la mémoire des victimes sans qu’il y ait des conséquences. C’est quelque chose, je dirais, de regrettable peut-être, mais de normal et de naturel. »

Beate Klarsfeld, de son côté, affirmait :

« Quoi de plus normal que quelques jeunes gens se soient peut-être mis en colère et aient essayé de donner une leçon à Faurisson ? »

(Le Monde, 19 septembre 1989, p. 14)

L’avocat S. Klarsfeld, officier de l’Ordre national du mérite, n’a jamais caché son goût pour l’action violente dès lors qu’il estime avoir affaire à ceux qu’il appelle des « criminels ». Son recours au mensonge et au chantage, il ne le cache pas non plus (voy. Arno Klarsfeld, « Pourquoi je suis juif », Information juive, juin 1994, p. 9, et S. Klarsfeld, « Lettre à François Mitterrand », Libération, 12 septembre 1994, p. 6, où se lit la phrase suivante adressée au président de la République : « D’où m’est venue l’insolence d’évoquer seul votre passé à Vichy et de vous manipuler [par une fausse information] pour vous diriger dans le bon sens : une lecture vraie des crimes consentis par Vichy ? » ).

En 1989, à la suite de l’attentat dont il avait été la victime à Vichy, le professeur Faurisson avait confié au Choc du mois (décembre 1989, p. 42-43) des réflexions qui, avec le recul du temps et, en particulier, avec l’assassinat de R. Bousquet, prennent un certain relief comme, par exemple, celle-ci : « […] il est aisé [pour les Klarsfeld ou tel conseiller d’ambassade israélien à Paris] d’échauffer les esprits et de susciter l’action de justiciers. » Le professeur concluait :

« J’estime […] qu’il existe un terrorisme juif ; il est gémissant ; les gémissements couvrent les bruits des coups et les cris des victimes […]. Pour me faire taire, il faudra me tuer. Une foule de révisionnistes, en France et à l’étranger, prendra alors la relève. »

[…]

Conclusion

Pour la période ici prise en considération (1976-1995), la France n’a jamais connu de groupes, de commandos ou de milices qui aient exercé des violences physiques sur les juifs (les attentats arabo-palestiniens sont une autre affaire). Mais cette évidence semble échapper aux observateurs politiques de toutes tendances. Le bilan est, jusqu’ici, le suivant : d’un côté, une cinquantaine d’agressions organisées et perpétrées par des milices armées avec, pour résultat, des centaines de victimes et, de l’autre côté, des agressions physiques et des victimes dont le total s’élève à zéro !

Avec le Betar/Tagar, la minorité juive française possède, en accord avec le ministère de l’Intérieur, des formations paramilitaires dont l’équivalent n’existe pour aucune autre partie de la population française ni pour aucune autre minorité étrangère sur le sol de la France.

Ainsi que le notait Le Choc du mois dans son dossier sur ces milices (juin 1991, p. 11), la cinquième chaîne de télévision française diffusait, le 4 avril 1990, un reportage sur les militants du Betar/Tagar. Un étudiant y était vu se faisant tabasser par les Tagarim à la sortie de la Faculté d’Assas, à Paris. Le 18 mai 1990, la même chaîne de télévision diffusait un second reportage consacré à l’entraînement, calqué sur celui du soldat israélien , que les militants du Betar/Tagar recevaient deux fois par semaine dans un château des environs de Sarcelles (banlieue parisienne) : exercices paramilitaires et entraînement au combat rapproché sous les plis du drapeau israélien. En soi, des exercices de ce type peuvent constituer une sorte de simulacre ou de cinéma pour des esprits faibles mais, avec le Betar/Tagar, ces activités trouvent leur expression soit dans des attentats criminels, soit dans des actions de commandos qui bénéficient de l’appui du ministère de l’Intérieur, du soutien (dans les faits sinon dans les paroles) de ligues ou d’organisations dites antiracistes et d’un traitement de faveur de la part des médias.

Annie Kriegel dénonçait en 1990 une insupportable police juive de la pensée (Le Figaro, 3 avril 1990, p. 2, et L’Arche, avril 1990, p. 25). Effectivement, cette police a force de loi grâce au rabbin Sirat, qui a lancé l’idée d’une loi antirévisionniste (Bulletin de l’Agence télégraphique juive, 2 juin 1986, p. 1), et grâce à Laurent Fabius qui a pu revendiquer à juste titre l’initiative parlementaire du vote de cette loi [Note : François Cordier, substitut du procureur de la République, vient de requérir, le 9 mai 1995, une peine de trois mois d’emprisonnement ferme à l’encontre de Robert Faurisson sur le fondement de la loi Sirat-Fabius-Gayssot, du 13 juillet 1990 ; le professeur est, en effet, coupable de contester l’existence des chambres à gaz nazies. Le jugement sera rendu le 13 juin 1995 par la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris.]

Le répugnant montage médiatique organisé autour de la profanation de tombes juives dans le cimetière de Carpentras (profanation dans laquelle semble impliqué le fils d’un officiant de synagogue) a paralysé toute opposition au vote final de la loi Sirat-Fabius-Gayssot.

Mais, à côté de cette insupportable police de la pensée, il existe en France une insupportable police armée, de style israélien, qui s’exerce à force ouverte. […]

Nous réclamons la fin du privilège dont bénéficie cette communauté.

En attendant que soit prise une décision politique en ce sens, nous exigeons, à titre de première mesure d’urgence, que le Palais de justice de Paris et ses abords immédiats soient interdits à tout groupe ou à tout responsable de groupe (à la Moshe Cohen) dont les intentions terroristes sont manifestes. Il est inadmissible qu’une certaine catégorie de justiciables et les personnes qui les accompagnent aient à redouter de passer directement des environs de la XVIIe chambre correctionnelle (présidée par Martine Ract-Madoux ou Jean-Yves Monfort) ou de la XIe chambre de la cour d’appel (présidée par Françoise Simon ou Violette Hannoun) à l’hôpital. Il est odieux que des responsables de milices campent à demeure au Palais avec tous les privilèges accordés aux membres des différents corps de la police nationale.

« Les petits nazillons ont reçu la raclée qu’ils méritaient devant le Palais de justice », lançait en 1980 Jean Pierre-Bloch à propos de lynchages qui s’étaient produits dans et devant le Palais de justice (Libération, 24 septembre 1980). Personne ne peut prétendre ignorer ces violences physiques que le président de la LICRA approuvait publiquement il y a quinze ans et qui, depuis quinze ans, se reproduisent avec la complicité des forces de l’ordre . Depuis quinze ans, ni les magistrats, ni les avocats, ni leurs syndicats respectifs n’ont exigé que cesse cet état de fait qui déshonore la justice française. Quant au dénommé Moshe Cohen, il serait temps de lui rappeler les déclarations qu’il a faites à L’Événement du jeudi (26 septembre 1991), et selon lesquelles tout juif aurait ses racines et son avenir en Israël et serait ainsi, en France, une personne déplacée (sic). À près de cinquante ans, M. Cohen qui, à l’heure même où nous écrivons, est en Israël avant de revenir en France, serait bien inspiré de faire définitivement son aliyah, c’est-à-dire, sa « montée » (sic) en Israël.

Le présent texte, fondé sur une documentation fournie par le professeur Faurisson, a valeur d’avertissement et de mise en garde. Il s’adresse aux autorités françaises et, en particulier, à celles qui portent les dix noms de la liste ci-dessous. Traduit en anglais, il sera diffusé auprès d’instances internationales.

Destinataires :

Jacques CHIRAC, président de la République,
Jacques TOUBON, ministre de la Justice,
Jean-Louis DEBRÉ, ministre de l’Intérieur,
Pierre DRAI, premier président de la Cour de cassation de Paris,
Myriam EZRATTY, premier président de la Cour d’appel de Paris,
Colonel Roger RENAULT, commandement militaire du Palais de justice de Paris,
Robert BAUJARD, commissaire de police du premier arrondissement de Paris,
Moshe COHEN, responsable du Betar/Tagar,
Henri HAJDENBERG, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF),
Jean-Marc SAUVÉ, secrétaire général à la Censure et du gouvernement.

P.S. Dans la presse de la communauté, les appels à la violence physique sont monnaie courante ; à ce titre, voici la citation de la semaine :

« Jacques Kupfer, président du Herout de France, a, quant à lui, une idée précise de la riposte juive au FN : “Je n’ai jamais considéré que l’antisémitisme se réglait à coup de communiqués ou de discussions philosophiques, dit-il. Mais je sais comment on règle le problème des antisémites : d’une manière très physique. La jeunesse juive doit être prête à cela : il ne faut ni pleurer, ni craindre, ni se lamenter.” »

(Arié Ben Abraham, Le Pacte communautaire, Tribune juive, semaine du 25 au 1er juin 1995, p. 15)

Liste des agressions de la Ligue de défense juive pour le cas où Manuel Valls et Christiane Taubira ne l’auraient pas

CAPJPO-EuroPalestine, 6 novembre 2012

Aperçu des agressions commises depuis 2000 par la Ligue de défense juive (LDJ) et portées à notre connaissance :

- 18 décembre 2000 : saccage des locaux du MRAP.

- 11 juin 2001  : saccage des locaux de l’association Enfants de Palestine.

- 19 décembre 2001 : agression de manifestants pro-palestiniens place de la Convention (Paris XVe) par une trentaine de ces nervis. Dix blessés (cf. Libération du 21 décembre 2001).

- 11 février 2002 : agression en marge d‘un conseil municipal, des proches de l’ancien maire (UMP) de Levallois-Perret Olivier de Chazeaux. Trois plaintes sont déposées pour « violence en réunion ».

- 19 février 2002 : agression des participants à une conférence pro-palestinienne à la Sorbonne (Paris Ve). Un blessé (21 jours d’ITT), une arrestation (cf. communiqué du MRAP).

- 18 mars 2002 : à l’occasion du gala de l’ABSI (« Association pour le bien-être du soldat israélien », sic) au Palais des sports de Paris, un photographe de Libération qui portait un keffieh autour du cou est agressé (cf. Libération du 19 mars 2002)

- 22 mars 2002 : saccage de la librairie Envie de Lire à Ivry (Val de Marne), qui abritait la section parisienne de l’Association des Palestiniens de France. Plusieurs interpellations. […]

- 2 avril 2002 : agression de José Bové de retour de Ramallah et de militants pro-palestiniens, à l’aéroport d’Orly (cf. Journal de 20h00 de TF1, France2 et le 6 minutes de M6). Les papiers d’identité d’un militant lui sont volés et il est menacé de mort.

- Nuit du 2 au 3 avril 2002 : tentative d’incursion dans les locaux du CICP (Centre international de culture populaire) par un commando masqué et armé de matraques. Vitre blindée de la porte principale cassée.

- 4 avril 2002 : nouveau saccage des locaux de l’association Enfants de Palestine.

- 7 avril 2002 : violences en marge d’une manifestation appelée par le CRIF, place de la Bastille (Paris IIIe). Un commissaire de police est poignardé, deux journalistes et plusieurs photographes sont passés à tabac, des passants maghrébins sont agressés, des manifestants de « Shalom Arshav » se font asperger de gaz incapacitant (cf. Libération du 9 avril 2002). […]

- 15 avril 2002 : agression à coups de battes de base-ball de quatre étudiants auxquels il est reproché d’avoir déchiré des affiches sionistes, par des membres du Tagar (cf. Est-il permis de critiquer Israël ? de Pascal Boniface).

- 22 avril 2002 : saccage d’une exposition de photos à Paris (XIXe) (cf. L’Oursaint, 2e partie).

- 14 mai 2002 : agression par des membres de la LDJ de jeunes maghrébins à la sortie du concert du LIBI. Deux blessés, une arrestation.

- 12 novembre 2002 : agression à la faculté de Nanterre d’un administratif d’origine maghrébine confondu avec un membre de l’AGEN (syndicat d’étudiants sur le campus de Nanterre). Un blessé, une arrestation (cf. Paris Obs de Catherine Erhel du 29 janvier 2004)

- 7 décembre 2002 : saccage des locaux de radio Méditerranée (cf. communiqué de l’association CAPJPO).

- 8 janvier 2003 : agression de militants syndicaux, suite à la manifestation de l’UEJF contre la suspension par l’université de Jussieu d’un accord de coopération avec des universités israéliennes. Trois hospitalisés, un traumatisme crânien (cf. Oumma.com)

- 30 septembre 2003 : insultes et menaces dans l’enceinte du tribunal de grande instance de Paris, contre des parties civiles lors du procès du gestionnaire du site amisraëlhaï.org, lequel avait invité à agresser une liste de personnes réputées juives et opposées à la politique israélienne (cf. Le Monde du 2 octobre 2003).

- 7 octobre 2003 : agression par l’actuel dirigeant de la LDJ, Joseph Ayache, à coups de casque, d’un palestinien alors qu’il était interviewé, aux abords des bureaux de la Délégation palestinienne à Paris (XVe). L’agresseur s’est enfui en Israël. L’agression étant filmée, l’auteur des coups a été condamné à 4 mois de prison ferme par la 24e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris. Prison qu’il n’a jamais faite, bien qu’étant ensuite revenu en France.

- 30 décembre 2003 : agression en réunion, avec armes et préméditation de membres du syndicat étudiant AGEN, du campus de Nanterre, devant et dans la cour du tribunal administratif de Paris, rue de Fourcy (IVe). Refus d’instruction par le Parquet pour identifier les auteurs, une arrestation et une condamnation à huit mois de prison avec sursis, quatre blessés dont un très gravement (45 jours d’ITT).

- 5 février 2004 : jet d’acide sur les spectateurs à Lyon lors d’un spectacle de Dieudonné (six blessés, une arrestation).

- 16 mai 2004 : agression contre Noël Mamère par la LDJ, lors d’une manifestation contre le racisme et l’antisémitisme (cf. France-Soir de Cécile Maillard du 17 mai 2004).

- 10 septembre 2004 : insultes et menaces à l’encontre de Fouad Alaoui (responsable de l’UOIF) devant le siège du CRIF (cf. Libération du 10 septembre 2004).

- 20 février 2005 : agression à 3 reprises de militants pro-palestiniens présents lors de la manifestation syndicale des fonctionnaires et enseignants. Deux blessés.

- 2 mars 2005 : agression de Dieudonné lors de sa tournée en Martinique par quatre membres de la LDJ. Quatre arrestations.

- 19 février 2006 : lors d’une marche en la mémoire d’Ilan Halimi, des passants maghrébins sont passés à tabac par la LDJ, des journalistes sont molestés et une voiture est saccagée (cf. Le Parisien du 20 février 2006).

- 19 février 2006 : tentative d’incursion dans le théâtre de Dieudonné (cf. Libération du 20 février 2006).

- 26 juin 2006 : tentative d’incursion dans les locaux du CICP par une vingtaine de membres de la LDJ, dont bon nombre casqués, à l’occasion d’une conférence sur la Palestine. Une personne âgée aspergée de gaz et un employé du CICP blessé.

- 25 octobre 2006 : agression contre Ginette Skandrani à son domicile, rouée de coups par trois membres de la LDJ.

- 7 décembre 2006 : attaque contre la Librairie Résistances qui recevait Tanya Reinhart, universitaire et opposante israélienne : vitrines cassées, projection de gaz lacrymogène. Deux blessés.

- 17 février 2008 : Rassemblement à la mémoire d’Illan HALIMI boulevard Voltaire. La LDJ agresse des passants maghrébins, puis une vingtaine de ses membres chargent dans la rue Voltaire en direction du CICP à l’issue du rassemblement.

- 15 mai 2008 : agression par environ vingt-cinq membres de la LDJ armés de casques, boulevard Voltaire, de personnes sortant du CICP après une conférence en présence du journaliste Georges Malbrunot. Un technicien du CICP est grièvement blessé (22 jours d’ITT).

- 8 janvier 2009 : agression par sept membres de la LDJ de deux lycéens devant le Lycée Janson de Sailly (Paris 16e), qui ont refusé des tracts. Trois membres de la LDJ mis en examen.

- 12 avril 2009 : lynchage de deux personnes aux abord du Théâtre Aydar à Paris, par une quarantaine de membres de la LDJ armés de chaînes et matraques, à titre de protestation contre la représentation du spectacle Nos talents pour Gaza. Instruction toujours en cours plus de 3 ans après les faits, six membres de la LDJ mis en examen.

- 22 avril 2009 : agression par une vingtaine de membres de la LDJ, certains avec casques et matraques, de deux militants pro-palestiniens, boulevard Voltaire à PARIS, qui se rendaient à une soirée organisée par l’association Génération Palestine. Trois membres de la LDJ interpellés. Les victimes, sur la base de déclarations mensongères de deux autres membres de la LDJ, seront ensuite placées sous contrôle judiciaire et devront attendre trois ans pour que leur statut de victimes soit enfin reconnu par le tribunal de grande instance de Paris. Deux membres de la LDJ condamnés à des peines de prison avec sursis, appel en cours.

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Le lieu d’une agression perpétrée par la Ligue de défense juive à Paris, le 22 avril 2009

- 3 juillet 2009 : cinq membres de la LDJ attaquent la Librairie Résistances, renversent et jettent de l’huile sur les livres, détruisent le matériel informatique et s’enfuient. Ils étaient suivis par les RG et seront rapidement identifiés et déférés la semaine suivante en comparution immédiate. Quatre mois de prison avec sursis, alors que plusieurs des inculpés ont déjà un lourd casier judiciaire.

- 10 juillet 2009 : injures, agressions et menaces par les membres de la LDJ dans l’enceinte du tribunal de grande instance de Paris à l’occasion de l’audience de jugement des quatre membres majeurs, de la LDJ, jugés pour l’attaque de la Librairie Résistances la semaine précédente.

- 21 novembre 2010 : une trentaine de voyous encagoulés et munis de casques de moto attaquent le Musée d’art moderne de Paris (11, Avenue Wilson, Paris XVIe), pour tenter de détruire une exposition photographique consacrée aux massacres d’Israël de décembre 2008-janvier 2009 dans la bande de Gaza.

- 13 février 2011 : toujours à la fin d’un rassemblement en mémoire d’Ilan Halimi, une soixantaine de membres de la LDJ remonte le boulevard Voltaire en direction du CICP, qu’ils assiègent et sur lequel des œufs sont jetés.

- 15 mars 2011 : la LDJ parade dans le tribunal de grande instance de Paris à l’occasion d’une confrontation dans l’affaire « boulevard Voltaire ». À l’issue de la confrontation, ils se jetteront à une dizaine sur une personne qu’ils identifient comme militant pro-palestinien. Classement sans suite par le Parquet, malgré l’interpellation de deux membres de la LDJ et les ITT de la victime.

- 3 avril 2011 : attaque du cinéma Saint-Michel à Paris, qui projette le film Gaza-Strophe. Ils tentent d’enfermer le projectionniste et l’ouvreuse pour interrompre la projection du film. Ils frappent le projectionniste qui résiste, menacent de bruler le cinéma et s’enfuient après avoir signé leur présence par des autocollants de la LDJ.

- 1er mai 2011 : agression par des membres de la LDJ, au niveau du boulevard Voltaire, de personnes portant des drapeaux palestiniens dans les cortèges syndicaux.

- 5 mai 2011 : la LDJ attaque à Paris une réunion organisée par un comité local parisien de l’AFPS, Association France Palestine Solidarité, dans la mairie du 14e, en présence du maire d’arrondissement, aux cris notamment de « Palestine on t’encule ». Classement sans suite par le Parquet.

- 18 juin 2011 : la LDJ se rend spécialement de Paris à Marseille pour une contre-manifestation à l’occasion d’un rassemblement pour la Flotille de Gaza, affrontement avec plusieurs membres de la LDJ qui demandent à la police de faire semblant de les embarquer pour pouvoir s’enfuir.

- 26 juin 2011 : la LDJ attaque le CICP à l’issue d’une manifestation contre l’organisation de la Flotille pour Gaza, les participants à une soirée mexicaine qui se déroulait au CICP doivent être raccompagnés par la police jusqu’à la Nation pour ne pas être agressés. Pas d’interpellation.

- 23 octobre 2011 : attaque par une vingtaine de membres de la LDJ du CICP à l’occasion d’une soirée de solidarité avec une coopérative agricole palestinienne. Le service d’ordre, puis l’intervention de la police, permettent de faire reculer les agresseurs. Pas d’interpellation.

- 12 mars 2012 : Jacob Cohen, écrivain de 68 ans, est agressé dans un café du boulevard Saint-Germain à Paris, alors qu’il dédicace son dernier livre. Jet d’œufs, de farine, crachats et injures. Menaces contre les témoins qui tentent de s’interposer. Agression filmée, mise en ligne et revendiquée par la LDJ.

- 28 juin 2012 : agression d’Olivia Zémor alors assise à la terrasse d’un café à la Bastille, elle reçoit sur la tête, le visage et le corps de la peinture à l’huile qui a nécessité un transport aux urgences de l’Hôtel Dieu par les pompiers, étant donné la toxicité du produit. La LDJ revendiquera l’agression et publiera une vidéo de l’acte. La police indique avoir rapidement identifié les agresseurs, mais personne n’est interpellé à ce jour.

- 5 juillet 2012 : Jacob Cohen, se rend au métro Saint-Paul à Paris pour un rendez-vous avec la presse. Une jeune femme l’attend, le conduit dans une ruelle au motif d’aller à la rencontre d’un journaliste. Trois hommes surgissent, bombardent l’écrivain de peinture à l’huile rouge et de farine.

- 6 septembre 2012 : plusieurs membres de la LDJ lancent des œufs contre la façade de l’Institut du monde arabe à Paris, où était projeté en avant-première le film Coucheriez-vous avec un Arabe ? Ils publieront la vidéo de l’acte le lendemain.

- 13 septembre 2012 : la voiture de Jonathan Moadab, journaliste indépendant du « Cercle des Volontaires », a reçu un engin incendiaire à Saint-Rémy-lès-Chevreuse. Trois membres de la LDJ sont mis en examen – l’instruction est en cours au tribunal de grande instance de Versailles.

- 24 octobre 2012 : Houria Bouteldja, militante du Parti des Indigènes de la République, est agressée par jet de peinture lors d’un guet-apens, un membre de la LDJ se faisant passer pou un journaliste. L’agression sera publiquement revendiquée par la LDJ.

Cette liste n’est pas exhaustive, car lors de chaque procédure, il a été découvert que les membres de la LDJ étaient impliqués dans bien d’autres affaires de violence. Au demeurant, elle ne comprend ni les menaces de morts qui ont fait l’objet de plaintes, ni les nombreux tags de croix gammées et autres insultes peints par la LDJ sur des portes d’immeubles.

(Source)

Addendum E&R

- 28 septembre 2004 : Alain Soral est agressé lors d’une séance de dédicaces à la librairie Au pays de Cocagne (Paris IIIe), aux cris de « Israël vaincra ! ». Plusieurs blessés.

- 2 juin 2013 : la LDJ revendique l’agression du jeune Mounir à Saint-Mandé (région parisienne), qui l’a plongé dans le coma.

- 30 mars 2010 : Saïd Bourarach, vigile, est assassiné et jeté dans le canal de l’Ourq par cinq personnes de confession juive.

source  :  http://www.egaliteetreconciliation.fr/Milices-juives-en-France-a-quand-la-dissolution-20147.html

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