MAIS QUE VEUT LE SCHTROUMPF M6 – ROI DE PACOTILLE

MARKIFMON GRAIN DE SEL :

Mais c’est du loufoque. Une manifestation au Maroc sans que les services de sécurité n’interviennent ???????

Du jamais vue. Le monde entier, sait que les moindres faits et gestes des citoyens sont surveillés; et là les autorités de la royale cannabis veulent nous faire croire que c’est du spontané ? A d’autre oui. Déjà que les policiers de faction devant le consulat, ont étaient retirés avant la manifestation.

Le roitelet a manigancé ce cinéma, en prévision de la visite J. Kerry, et pour la consommation locale. Pour que le monde sache que les citoyens marocains tiennent beaucoup à leur Sahara.

Quelle rigolade. Quelle franche rigolade dans la mesure où ces même citoyens se dépêtre dans la sordidité de leur quotidien. Le mouvement du 20 février est là pour le prouver. Et les grâces aux pédophiles, que le roitelet accorde pour faire plaisir à ses paires. Au point ou le royaume du cannabis est devenue une destination privilégiée pour les pédophiles de tout bord.

Le trafique de drogue dont bénéficie vont dans l’escarcelle du roitelet et qui classe le Maroc selon l’ONU COMME PREMIER PRODUCTEUR DE CANNABIS AU MONDE AVEC UNE PRODUCTION ANNUELLE DE 47.400 TONNES. DONT 127 TONNES ONT ETE SAISI DEPUIS LE DEBUT DE L’ANNEE 2013 PAR LES SERVICES DOUANIERS ALGERIEN.

Un roitelet ÉgocentriqueExcentrique, Mégalomane et MYTHOMANE (Freud y perdrait son latin) par dessus le marché. Veut l’ex Sahara espagnol, alors qu’il n’est même pas capable de récupérer et Ceuta et Melilla, à l’Espagne; ainsi que les iles desquelles les espagnols l’ont délogé à coups de pieds au postérieur. << L’armée espagnole s’empare de l’ile Leïla  – 17 juillet 2002 

L’armée espagnole s’est emparée mercredi matin d’un îlot contesté le long des côtes marocaines, et a délogé les soldats marocains qui y campaient depuis une semaine, au cours d’une opération qui marque une grave dégradation dans la crise des relations hispano-marocaines >>. Voir article :  http://www.bladi.net/l-armee-espagnole-s-empare-de-l-ile-leila.html

Mais lorsque l’on est de mauvaise descendance, on ne peut être qu’une mauvaise engeance, et surtout de mauvaise foi. Lorsque l’on a un vilain pedigree, on le porte pour l’éternité.

Pour conclure :

NOUS ALGÉRIENS  ON EST CONTRE L’OUVERTURE DES FRONTIÈRES AVEC LES FÉLONS NARCOTRAFIQUANTS

Mr Ahmed RAMI qui est un ancien officier de la royale cannabis, en a des choses à raconter. Il a ouvert les placards de la royale cannabis et les squelettes trouvés n’étaient absolument pas joli-joli à voir. Voyant ce qu’il a, à nous dire.

Publié par  :  KAM

DERNIERE MINUTE

COMMENTAIRE D’UN INTERNAUTE SUR CE POST. TRES INSTRUCTIF ET COMPLEMENTAIRE 

Hassan II est juif de mère ainsi que son fils Mohamed VI marié en sus a une juive et éduqué par des rabbins, Mohamed V aussi, parler de la monarchie marocaine ce n’est que de la perte de temps et de salive c’est depuis le XVIIe siècle que l’infiltration juive a commencé. Les monarques marocains, sabathéistes ,ont toujours travaillé pour la main mise par les Rothschild de tout le Maghreb et ont toujours trahi successivement tous les musulmans a commencer par les algériens musulmans durant toute le XIXeme siècle et Abdelkader était aussi un agent juif « adoubé » par les mêmes monarques marocain sur ordre des Rothschild. L’attitude actuelle du premier trafiquant de drogue au Maroc qui est Mohamed VI est que l’Algérie vient de rendre hermétique les frontières Ouest et la drogue ne rentre pratiquement plus en Algérie et c’est cela l’objet de cet article, alors développez-le plus sérieusement, quand au sieur Rami, qu’il aille plus en profondeur sur l’infiltration juive dans son propre pays.     –

Fin de citation.

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La dynastie alaouite au Maroc

Qui est Ahmed Rami ?
Par: Magdy Hussein

Ahmed Rami, correspondant pour l’Europe de l’ALSHAAB, est un combattant islamiste d’origine marocaine. Sa vie est en beaucoup de chose typique de sa génération. Il fut accusé de complicité lors d’un putsch raté en juillet 1971 contre Hassan II. A cette époque, Rami était officier dans l’armée marocaine. Il fut condamné à mort mais put s’enfuir à l’étranger. Il fait partie des admirateurs de l’Egypte de Nasser. Rami ne vit pas seulement en Suède aujourd’hui cependant il est devenu citoyen suédois. Dans sa nouvelle patrie, il a créé la station émettrice Radio Islam.

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CORNIAUD I

Le général Oufkir m´a personnellement informé – le 10 octobre  1972 – au cour d’ une discussion sur la dynastie alaouite, ce qu´il a appris de Glaoui lui-même: que – Hassan II est, en fait, né d´une ancienne concubine (de mère juive) du Pacha de Marrakech qu´il a offert (enceinte de lui de six mois) à Mohamed Ben Youssef.

Hassan II est le fils biologique du grand traître Haj Thami l´Glaoui!

Les sultans alaouites ne célébraient pas leur mariage et ne le rendaient pas public. c´était des mariages morganatiques. La célébration se passait souvent à la naissance d´un enfant dont souvent on ne savait pas, avec certitude, qui en est le vrai père!

Ceux qui ont offert les concubines aux sultans, les marchands maquereaux qui les ont vendues ainsi que les esclaves de la « garde noire » peuvent souvent être les vrais pères des sultans « alaouires » bâtards.

Les sultans alaouites avaient souvent plusieures femmes « légitimes » et un grand nombre de concubines souvent offertes, en corruption, par des tribus ou achetées par l´intermédiaires de marchands juifs spécialisés en Europe.

Mohamed V – qui était un « coureur de jupons » et obsédé sexuel notoire – avait reçu du Glaoui, le bordelier de Marrakeche, durant plusieures années, tout un harem de concubines souvent d´origine juives ou africaines. D´ailleurs le premier mariage « officieux » de Mohamed V ne s´est pas déroulé à Rabat, la Capitale du Maroc, mais à Marrakech, « Capitale » de Glaoui, le 27 octobre 1926 avec une concubine de Glaoui « Abla » (aussi né d´une mère juive) et décèdée à Rabat le 1 er mars 1992.

Hassan II, lui aussi, a suivi la tradition féodale et jahilite de ses encètres « alaouites ».  Mohamed, son fils aîné et l´actuel « roi » Mohamed VI, est né le 21 août 1963 à Rabat. Sa mère était « roturière » – selon le mythe alaouite – et n’a jamais reçu de titre, tout au plus était-elle l´une des « mères des enfants royaux »!

Qui est Glaoui?

Haj Thami L´Glaoui appartient  au clan familial des Glaoui qui sont une « Dynastie » de caids qui a « régné » sur une partie plus ou moins étendue du sud du Maroc probablement depuis le début du XVIIIè siècle jusqu’en 1956.

La famille Glaoui construit sa réputation grâce au contrôle mafieux qu’elle exerçait sur la route qui lie Taroudant à Marrakech. Plusierurs tristement célébres « caïds » sont issus de cette famille. Le traître pacha de Marrakech, Thami Glaoui, s’illustre sous la colonisation par le soutien qu’il apporte à l´occupation étrangére de son pays. Il s’opposa à la résistance nationalistes et se ralia franchement aux occupants.

Madani Glaoui a été grand vizir (premier ministre) de Moulay Hafid depuis l’intronisation de celui-ci (dont Madani fut le principal artisan) en 1908 jusqu’à 1911.

Son cadet Thami – le père biologique de Hassan II – fut pacha de Marrakech (sorte de gouverneur sous l´autorité des occupants pour la moitié sud du Maroc) de 1912 jusqu’à l’ »indépendance ».

L’origine des Glaoui reste obscure; ils se sont même usurpé – comme les « alaouites » après coup, une ascendance « cherifienne »!

Thèse crédible : Fuyant les famines de l´AfriqueNoire l’ancêtre des Glaouis – comme celle de Ba Ahmed – se serait placé sous la protection d’un marabout local, aurait épousé la fille de ce dernier et hérité, à sa mort de sa « baraka »  de la Zaouia et des biens affectés à son entretien notamment des salines sur l’oued Mellah. L’agurram (santon) devient ensuite amghar « Cheikh » (chef séculier désigné par ses contribules pour les representer auprès du Makhzen) et fait entériner sa position par Moulay Ismael qui le nomme à la tête des Glaoua (tribu du versant sud de l’Atlas) où il établit un souk (Khemis de Telouet) et un caravansérail. Il contrôle alors le passage des caravanes venant du Tafilalt et du Sahara (qui lui versent un droit de passage) et perçoit des taxes sur tous les produits vendus au souk et les revenus du caravanserail. En 1856 le commandement de ses successeurs est augmenté par Moulay Abderrahmane d’une tribu du versant nord de l’Atlas où il établit un second souk (El Had Zraqten, non loin de Telouet).

L’omnipotent Pacha El Glaoui Il a été bourreau des rebelles de l’Atlas, collaborateur de la France coloniale, ennemi juré des nationalistes et suppôt du sultan Fantoche Ben Arafa. Pure produit du système alaouite, il était tout cela à la fois dans le Makhzen à l’époque, mais comment y est-il parvenu ?

Les Glaoua, puissants guerriers – et comme les alaouites – bandits de grand chemin du Haouz, chefs de tribus Imzwarn, obtiennent de la France – avant même l’occupation – le statut de protégés. Après la destitution du sultan Abdelaziz, le caïd Madani El Glaoui (41 ans) est promu grand vizir, et son frère cadet Thami (28 ans) pacha de Marrakech.

Durant les premières années de la colonisation, le jeune Thami El Glaoui passe, aux yeux de Lyautey, pour le « pacificateur » des tribus rebelles du Sud. Il est le « dompteur » de dissidents comme El Hiba et l’auteur des campagnes décisives qui lui ont valu une série de médailles françaises qu’il arbore avec fierté et des dotations d’armes considérables. En 1918, alors que son frère meurt, Lyautey le nomme « chef de la famille », le réinstalle pacha de Marrakech et l’introduit auprès de personnalités françaises influentes, dont Philippe Pétain et Marcel Boussac. El Glaoui règne alors sur le Haouz. Telouet (jusqu’à Ouarzazate), est tenu par son neveu, le caïd  Hammou. Après la mort de Hammou, en 1934, il y place son fils aîné, Brahim, né (justement) de sa concubine turque, Lalla Kamar Torkia. Entre temps, il sait se rendre utile, aux occupants, jusqu’au Rif, dépêchant en 1926 plus de 1000 soldats en expédition pour évincer Abdelkrim. Une année auparavant, rapporte Gavin Maxwell, il dira à Lyautey qui repart, « peu importe qui vous succédera, vous resterez toujours mon maître ». Il lui est reconnaissant, explique l’historien marocain, Kenbib, de « faire appel à lui pour faciliter la mise en place du protectorat et par là même conforter les structures traditionnelles du Makhzen » alaouite. Du statut de protégé des occupants, il devient – comme tout le makhzen alaouite – l’un des piliers de l’occupation coloniale.

Le butin de guerre d’El Glaoui provenant de ses pillages pendant ses attaques de »pacification » coloniales contre les tribus rebelles devient considérable. Le Glaoui devient alors un gros propriétaire terrien, avec le legs de dahirs (des lois) sultaniens et la bénédiction des occupants reconnaissant.

En véritable mafioso – bien avant qu’il devienne pacha, « personne ne pouvait vendre ses olives avant lui », rapporte Paul Pascon. Avec l’autorité sur la région et sur les terres Guich, il a multiplié les stratagèmes pour étendre son territoire : 5300 ha cédés par l’État à titre quasi gracieux, 5000 ha « extorqués » à son bras droit El Biaz à sa mort, des impôts dont il retenait une part régulière, des droits d’eau obtenus sans contre-partie, etc. Au bout du compte, rapporte Pascon, en 1929, son salaire ne représentait que 2% de ses revenus. « Il a monté son train de vie en tablant sur la permanence des revenus que lui rapporte l’exploitation intensive des tribus », note à l’époque le commandant Orthlieb. Le Glaoui devient actionnaire principal dans l’Omnium Nord Africain (ancêtre de l’ONA royale), mais aussi à la CTM. Dans le faste d’antan, raconte Mehdi Bennouna (fondateur de la MAP, cité par El Glaoui fils), « mon père a compté, à table, 17 plats pour chaque invité ». A l’époque, le sultan alaouite se contente d’apposer son sceau et signature sur les décisions des occupants, et le Pacha passe, au mieux, en ajoutant à sa signature: « le seigneur de l’Atlas » et, au pire, pour « le prédateur du Sud ».

El Glaoui aurait pu ne pas connaître une telle ascension si le caïd Mohamed Boucetta, son unique rival pour le pachalik de Marrakech, réputé plutôt vertueux, n’avait pas été assassiné en janvier 1920 par des hommes de main de Glaoui.


El Glaoui a également une identité de « grand bordelier » (expression de Charles André Julien et Jean Lacouture). Le titre, il le doit au quartier de maisons closes de Bab El Khemis à Marrakech qui contenait plus d’un millier de prostituées, dont il prélevait 25% des entrées. Pragmatique jusqu’au bout, le Glaoui.

Le fait que son beau père et grand vizir, El Mokri, lui ait signifié, lui « le serviteur du Makhzen », qu’il n’était plus le bienvenu au Palais l’aurait mis (subitement) en rogne. Enfin, le fait que le maréchal Juin l’ait « remonté contre le roi qui joue l’Istiqlal contre les serviteurs classiques du Makhzen » l’aurait convaincu de la nécessité de comploter contre lui (comme le fit son frère, Madani, contre le sultan Moulay Abdelaziz).

Outre ses actions dans le groupe de la presse de l’occupation  Mass, le Glaoui entretenait moult journalistes étrangers à sa solde. Lorsqu’en 1932, Gustave Babin signe un brulôt qui le démasque, intitulé « Son excellence », il envoie un plaidoyer autant au sultan qu’au résident général pour s’en dédouaner.

El Glaoui se prend même pour le prince à la place du prince. Profitant de sa relation privilégiée avec Winston Churchill, il tente d’envoyer à la reine d’Angleterre un cadeau en émeraudes à l’occasion de son mariage en 1952, mais on lui fait savoir qu’il n’était pas un chef d’État. L’épisode, commente Kenbib, montre « la maladresse du pacha une fois sorti du pays ». Mais elle montre aussi la mobilité et la notoriété surdimensionnée du personnage. Lucide mais aussi rongé par un cancer de plus en plus déclaré, il comprend tardivement que la soumission inconditionnée au couple Juin-Guillaume, a été la mauvaise carte à jouer. Le résident général Grandval l’ignorant, Mendès France refusant de le recevoir, les libéraux (pour l’indépendance et le retour du roi) ayant de plus en plus d’appuis à Paris, El Glaoui devient en octobre 1955 « un anachronisme ».

26 octobre 1955. Les traîtres marionnettes du Makhzen se retrouvent et se réconcilient ! Rabat. El Glaoui se fait petit devant le conseil de régence. Quinze jours plus tard, il se prosterne devant le sultan revenu au château St Germain-en-Laye. Alors que le alem dissident, Kettani, n’est pas reçu, le pacha traître est absout. Il meurt peu après, comme si « sa vie s’est confondue avec celle du protectorat », commente judicieusement Kenbib.

LE SULTANT HAFID,
 en tablier en peau de cochon, se convertit au judaïsme

Seule la Bible juive (l´ »Ancien Testament ») constitue le livre sacré des Francs-Maçons, sur lequel ils prêtent sermon de fidélité et d´obéissance absolu a leur secte.  L´objectif suprême de la Francs-Maçonnerie est de former des juifs synthétiques. Selon la tradition juive: pour être juif il faut avoir une mère juive ou avoir atteint le plus haut grade de la Franc-Maçonnerie ! Par conséquent – suivant la coutume des sultans « alaouites » – Hafid éait un véritable juif synthétique !
« La Maçonnerie est une institution juive, dont l’histoire, les degrés, les charges, les mots de passe et les explications sont jufs du commencement à la fin « a écrit au XIXème siècle le Grand Rabbin Isaac Wise, originaire de Pologne, dans le périodique juif états-unien « The Israelite of America« , 3 août 1860, cité par Yann Moncomble, dans « L’irrésistible expansion du  mondialisme« , Faits et Documents, 263p.1981, p.212

 Détails:

Les journaux du 5 avril 1937 annoncent la mort de l’ancien Sultan Moulay Hafid.

Le Figaro
en bas de sa première page : « Moulay Hafid, ancien Sultan du Maroc est mort hier à Enghien »…. Le Temps en haut de sa sixième page : “ Mort de Moulay Hafid ancien Sultan du Maroc ”…. De façon plus discrète,
sa fiche maçonniqueau GODF mentionne « décédé le 4 avril 1937 » .
Ventant ses « exploits » au Maroc, l´organisation Franc-Maconnique juive mondiale vient de révéler – sur son site officiel – que Moulay Hafid était bien l´un de ses membres, et que le sultan Moulay Abd El Aziz a également été membre d´une de leurs loges maçonniques Espagnoles de Tanger, en précisant que: « cette inclination, des Francs-Maçons, envers un Sultan retiré dans la ville internationale [Tanger] est confirmée par ce qu’écrit de lui Laredo dans son livre Mémoires d’un vieux Tangérois : « tous, à Tanger, le respectent pour son élévation de vue, son goût pour  traiter avec les Européens ». Mais, Laredo et les répertoires maçonniques restent silencieux sur une participation éventuelle de ce personnage à la vie d’une loge maçonnique.
C’est vers la fin 1920 que Moulay Hafid est initié à Madrid par la loge « Union Hispano – Américana  n°379 » du Grande Oriente Espanol. Il est fait compagnon le 10 octobre 1921 et maître le 13 mai 1925. C’est une époque sombre pour lui ; en effet, la paix venue, il n’intéresse plus les gouvernements qui jusque là le subventionnaient, pour l’utiliser le cas échéant… »

Arrivé en France il s’affilie, le 13 janvier 1927, à la loge « Jean-Jacques Rousseau » GODF à Montmorency. Après accord du « Gran Consejo Federal Symbolico », daté de Séville le 20 décembre 1926, avec l’appréciation « Este querido H:. (15) observo una conducta masonica intachable, y convivio fraternalmente con todos los H:. de este Cuadro ».

Initié et affilié, au GODF  maçonnique, Moulay Hafid adressa aussitôt la demande de la double affiliation (suivante, ci-dessous) à la Loge « Plus Ultra n°452 » de la GLDF  Maçonnique de l’ »Orient de Paris » :

CORNIAUD IICORNIAUD IIICORNIAUD IV

Les « alaouites » ne sont pas
des « descendants » du prophète

Totalement falsifiée par la propagande mensongére du régime dictatoriale stupide qui étoufe notre pays, l’histoire du Maroc contemporain demeure méconnue des Marocains, au point de devenir un ensembles de grandes énigmes. Et nombre d’évènements importants de notre histoire sont restés trop longtemps tabous.

Sans hypocrisie ou  peur de la police de la pensé ou du terrorisme intellectuel qui paralysent nos libertés, voici un petit tour d’horizon de quelques événements et sujets tabous de l´histoire du régime « alaouite » régnant aujourd´hui au Maroc:  


CORNIAUD V HassanII, ivre, fumant et drogué, le non-croyant  « commandeur des croyants » !

 

1. D’origine, ce sont des Grands
voleurs et bandits de grand chemin

Contrairement à ce qu’a voulu faire croire Hassan II dans son livre « Le Défi « , les Alaouites n’ont pas succédé à la dynastie précédente.

Ils ont, en réalité, conquis le Maroc, et s’y sont comportés en pays conquis, comme tous les occupants et conquérants.

Ses aïeux étaient de petits chefs de bande sortis de leur tanière du Tafilalt.

Hassan II a faussement présenté leur accession au pouvoir dans une espèce de logique de succession, les « Alaouites » « succédant dans l’ordre et le bien-être général aux dynasties telles celles des Almoravides, des Almohades et des Mérinides »…

La fortune et le pouvoir de la famille « alaouite » – qui ont usurpé le pouvoir au Maroc – ne proviennent donc pas de quelque noble origine ou de la « descendance du prophète Mohammed par sa fille Fatima qui a épousé Ali », d’où le nom d' »Alaouite » qu’ils ont escroqué et dont faussement ils se parent. Cette qualité de « chérif » (c’est-à-dire de « descendant du prophète ») est mensongèrement et fallacieusement partagée,

Pour plus d’information voir : http://rami.tv/fr/alaouites/index.htm

UN VRAI DESCENDANT DE NOTRENOBLE PROPHÈTE MOHAMED  (salat oua salem alyhi)                       N’A PAS CE GENRE DE RECONNAISSANCE EN CE LIEU PRÉCIS                                    A TITRE D’HOMMAGE ET DE RECONNAISSANCE POUR SERVICE RENDUS.

ISRAEL REND HOMMAGE A HASSAN II POUR SERVICE RENDUS

LES PARCS EN ISRAEL AU NOM DE S.M.HASSAN II

IL Y A DES RUES ET DES PARKS EN ISRAEL QUI PORTE SON NOM

UN FILM A ETE ENREGISTRÉ EN ISRAEL AVEC TOUTES LES PHOTOS DE HASSAN II

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Fille juive israélienne de Hassan II, et soeur
de Mohamed VI, demande de rencontrer son frère M6 ...
Le palais royal au Maroc « après réflexion »
refuse de donner une réponse officielle à
sa demande…

Révélation de la fille secrète de Hassan II dont la mère était la maîtresse du
« commandeurs des croyants ». Ses parents juifs ont eu 5 filles et 2 garçons.
‘Entre ma famille et la Cour royale, il y avait des rapports sexuels chaleureux’
raconte sa soeur Lisa Luce. L’histoire qui concerne Hedva était autour d’une
aventure sexuelle qu’il y aurait eu entre sa mère, Anita, la fille du juif Joseph
Benzaquen et le Roi Hassan II. Une aventure dont le secret fut longtemps
garde par la famille, et qui qui est aujourd’hui officiellement révélée…

 CORNIAUD VI

 

 Selon l´AFP 19 août 2005 :
La juive israélienne Hedva Selaa, 53 ans, ancienne, soldate de l´armée d´occupation israélienne Tsahal, aujourd’hui réceptionniste dans un hôtel à Eilat, dit être la fille naturelle du « commandeur des croyants » Hassan II et soeur du « nouveau commandeur des croyants » marocains! C’est le « scoop » présenté – le 19 août 2005 – à la Une d’un supplément du quotidien israélien à grand tirage Yedioth Aharonot (voir photo ci- dessus). Sous le titre « le roi et moi », Hedva (Selaa est le nom de son mari) pose avec une photo du roi défunt – un cliché censé souligner leur ressemblance. Intitulé « une princesse marocaine », l’article raconte la romance qu’aurait eue Anita Benzaquen, la mere de Hedva, en 1952, avec le prince héritier Moulay Hassan, alors âgé de 23 ans.

Deux enfants seraient nés des amours illégitimes du prince Hassan (future Hassan II) et de sa maîtresse juive Anita, nièce de Léon Benzaquen, figure de la communauté juive marocaine et futur ministre des PTT du premier gouvernement marocain sous Mohamed V. Si Jacky, l’aîné, refuse toujours de parler à la presse, Hedva, la cadette, a décidé de « tout révéler » 8 ans après le décés de sa mère Anita, en 1997. Une mère que Hedva n’hésite pas à qualifier de femme frivole et multipliant les aventures. « Un test ADN n’est pas envisageable, admet Hedva, et mon frere Jacky a brulé toutes les archives de notre mère apres sa mort ».

Son récit s’appuie sur des recoupements familiaux impressionants. Aussi, elle ne demande rien, et notamment pas d’argent. Son unique souhait, dit-elle, est de « rencontrer mon demi-frère, le roi Mohammed VI ». Pour tenter de donner suite à cette demande, Yedioth Aharonot a, contacté Badreddine Radi, un fonctionnaire du ministere de la Communication à Rabat. Après « 24 heures de réflexion », dit le quotidien israélien, M. Radi a répondu que le Maroc « ne donnera aucune réponse officielle à ce récit ».
Voir source : http://rami.tv/fr/alaouites/hassan2/fille-juive-de%20Hassan.htm

           ================================================

Le Maroc, pays arabo-musulman, devait normalement – s’il avait le droit à l’autodétermination – avoir un drapeau symbolisant ses valeurs fondateurs, tel un drapeau vert portant un croissant blanc.


La couleur rouge du drapeau Alaouite n’est pas – contrairement à ce que certains croient – une représentation du « sang versé par les Marocains », mais un symbole marquant le caractère sanguinaires des alaouite!

Il y avait eu auparavant des drapeaux représentatifs des dynasties au pouvoir. Elles ont toutes eu un drapeau blanc comme emblème sauf la dernière dynastie, des « Alaouites », à laquelle Lyautey a confectionné le « drapeau » actuel pour symboliser les valeurs juives du makhzen coloniale et monarchique .

A l’origine le drapeau actuel des alaouites était frappé d’une étoile juive à six branches. Drapeau du Maroc avant 1948Cette photo du drapeau alaouite frappé d’une étoile juive de David est tiré d’un d’un vieux Larousse datant de 1938. Mais à partir de 1948, année de la création de l’Etat bandit et criminel d’Israël, et pour le distinguer du drapeau israélien, une étoile à cinq branches a remplacé l’étoile de David. L’étoile à cinq branches, le pentagramme, ou pentacle, qui est aussi l’un des symbole du judaïsme et de la Franc-Maçonneri juive, est selon la tradition juive, le sceau du Diable

Les couleurs du drapeau alaouite « marocain » actuel ont été officiellement choisies par Lyautey.

Des juifs qui hissent le drapeau alaouite en Israël!

L’étoile de David était aussi sur
les pièces de monnaies alaouites.


Monnaie alaouite de 1868


Monnaie alaouite de 1879


Monnaie alaouite de 1921


Monnaie alaouite de 1953

L’hymne « national » alaouite du Maroc fut  également composé sur instigation de Lyautey. Les paroles n’en ont y été ajouté qu au début du règne de Hassan II.

Lyautey qui était monarchiste a voulu re-créer au Maroc ce que la république a aboli et ne le permettait plus en France.

Et voilà les symboles du makhzen au Maroc créé de toute pièce par les occupants.

Drapeau et hymne créé pour nous par le colonisateur occupant!

Les Alaouites – qui se disent « chérifs » – dans leur conquête du pouvoir s’étaient alliés avec le juif  Ibn Machâal, « Roi » Juif de Taza. Ce dernier avaient négocie avec les Branes pour une allégeance « baiâa » aux Alaouites et la Capitale fut alors Taza.

La bannière rouge des Branes fut choisie plus tard par Lyautey pour devenir le symbole de l armée alaouite qui conquit Fès. La bannière rouge trouva ainsi un recyclage dans l’usage militaire. Lyautey le réaliste et le « rationnel » commandita une étude sur la Confédération des Branes au point qu’il avait voulu en 1912 créer un « Berbèristan » avec comme capital Taza (Voir C.A Julien le Maroc face aux Impérialistes, qui donne d’ amples informations à ce sujet).

http://www.wat.tv/video/video-3u0m5_2ggop_.html

POUR TERMINER

Selon Wikileaks :

Le roitelet Moh 6 a supplié Zapatero pour intervenir dans l’ouverture des frontières avec l’Algérie.

En effet, des mémos de l’ambassade américaine obtenus par Wikileaks En Juillet 2008, Rabat a exercé une pression sur le Chef du Gouvernement espagnol pour que celui-ci s’exprime en faveur de la réouverture de la frontière Algérienne avec le Maroc, un désir obsessionnel du petit roi marocain pour soulager la misère de « son peuple.

Zapatera a dit donc « non » à toute déclaration qui risque d’offusquer l’Algérie, rapporte El Pais. Mais le Chef de Gouvernement Espagnol a proposé tout de même à Mohamed VI « de servir de médiateur entre les deux voisins » concernant la question de la réouverture des frontières.

A cette proposition, « le roi a dit que le temps n’est pas approprié », révèlent encore des télégrammes américains

SOURCE : http://saidabiida.blog.fr/2010/12/14/maroc-wikileaks-10183452/

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2 réflexions sur “MAIS QUE VEUT LE SCHTROUMPF M6 – ROI DE PACOTILLE

  1. Hassan Ii est juif de mère ainsi que son fils Mohamed VI marié en sus a une juive et éduqué par des rabbins, Mohamed V aussi, parler de la monarchie marocaine ce n’est que de la perte de temps et de salive c’est depuis le XVIIe siècle que l’infiltration juive a commencé. Les monarques marocains, sabathéistes ,ont toujours travaillé pour la main mise par les Rothschild de tout le Maghreb et ont toujours trahi successivement tous les musulmans a commencer par les algériens musulmans durant toute le XIXeme siècle et Abdelkader était aussi un agent juif « adoubé » par les mêmes monarques marocain sur ordre des Rothschild. L’attitude actuelle du premier trafiquant de drogue au Maroc qui est Mohamed VI est que l’Algérie vient de rendre hermétique les frontières Ouest et la drogue ne rentre pratiquement plus en Algérie et c’est cela l’objet de cet article, alors développez-le plus sérieusement, quand au sieur Rami, qu’il aille plus en profondeur sur l’infiltration juive dans son propre pays.

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