L’insoutenable agenda du millénium des Nations Unies, interview de Madame Joan Veon

AGENDA

Madame Joan Veon

MON GRAIN DE SEL :

Apparemment ne siège à l’ONU que des gens peu fréquentables. Dont le voisinage n’est pas conseillé. Ça à beau mettre des costumes cravates de grande marque, avoir de bonnes manières. Ça reste des mafieux aux gants blanc.

Publié par  :  KAM

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L’insoutenable agenda du millénium

des Nations Unies,

interview de Madame Joan Veon

 

Pour ceux qui ne l’ont pas lu, voici un petit article du World net Daily, parût en octobre 2000, faisant suite au Forum du Millénaire des Nations Unies à New York, présidé par le Prince Charles de Galles.

SUNDAY Q&A

L’insoutenable agenda du millénium des Nations Unies

Interview d’une experte des Nations Unis,

Mme. Joan Veon par Geoff Metcalf

Par Geoff Metcalf

© 2000 WorldNetDaily.com

Il y a de cela plusieurs années, la femme d’affaire Joan Veon ne soupçonnait même pas qu’un jour, elle se tiendrait debout en compagnie des plus grands leaders mondiaux, dans la mise en place de leur plan, pour l’avènement du gouvernement global. Depuis ce temps cependant, Veon a fait d’intensives recherches aux Nations Unis, au sujet de l’agenda de la mise en place de cette organisation, qui exigea des douzaines de conférences aux Nations Unis. Dans son livre, « Prince Charles — The Sustainable Prince, » Veon explora les nombreuses facettes, reliant le prince Charles avec d’un côté les Nations Unis, et de l’autre, l’association des plus puissants de tous les leaders du monde.

Le reporter du WorldNetDaily et l’animateur, M. Geoff Metcalf a récemment interviewé Mme Veon à propos de son analyse critique envers les Nations Unis, et leurs plans pour le futur du monde entier.

L’émission quotidienne de Metcalf à la radio peut être entendu sur le TalkNetDaily en jours de semaine, depuis 7 p.m. jusqu’à 10 p.m. selon l’heure de l’est.

Interview :  Question: S’il vous plaît, pouvez expliquez à nos lecteurs l’impact et la nature de vos découvertes à propos des Nations Unis et de son agenda politique.

Réponse: Avant de me rendre au Caire pour assister à ma première conférence des Nations-Unis, Je me pensait très instruite de la politique internationale et je croyais que j’étais bien informé. J’étais une activiste engagée et je me sentais très concernée par ce qui se passait dans les écoles l’avortement, la distribution de condom, et également avec le contenu de base enseigné dans l’éducation. J’étais très compétente dans les plus hautes instances du pays et dans les affaires de l’état, au sujet de tout ce qui constituait les issues de la société. Du moins c’est ce que je pensais alors. Et puis un jour, je décida de me rendre à la conférence économique du Caire parce que j’avais à écrire un article sur ce sujet dans un journal économique et que je voulais voir de plus près ce que représentait réellement les Nations Unis, parce que je venais de réaliser que je ne savais rien de qui ils étaient et qu’est-ce qu’ils faisaient dans ces rencontres.

Je fus vraiment choquée et stupéfaite de ce que je vis à cette conférence des Nations Unis. Et ce n’était pas seulement à cause de la conférence elle-même, mais ce fut à cause de la structure de ces conférences. Et ce que j’avais devant moi, c’était l’avancement, et la mise en place d’un agenda politique, dont je ne soupçonnais même pas l’existence. Je me rappelle du Vice Président Gore il venait tout juste d’être élu à cette époque entrain de donner un discours au sujet de l’obligation de réduire la population mondiale. Alors je pensa, « Qu’est-ce que cela? Est-ce que le peuple Américain connaît ce qui se passe ici? »

La conférence du Caire fut pour moi l’élément déclencheur qui m’ouvrit les yeux sur ces choses. Alors je revins du Caire avec une mallette pleine de leurs documents. Je voulais découvrir quelle était l’ampleur et la profondeur de leur plan, et où ils en étaient avec la mise en place de leur agenda. Lorsque je revins à la maison, j’ai réalisé qu’il y avait un secret complet et un blackout total au sujet de la nature de cet agenda, et tout ce qu’il comportait en réalité.

Q: Qu’y a-t-il de différent, depuis que vous êtes allé, de façon innocente, à l’événement du Caire, et celui de San Francisco qui fut dirigé par Gorbachev en 1995?

A: Cette réunion eu lieu un an plus tard. Mais entre ces deux conférences, je suis allé à sept autres réunions. À ce moment là, je n’en étais encore qu’au premier stade du processus, pour la compréhension de l’agenda, lorsque je me rendis à mon tout premier forum de Gorbachev sur « l’État mondial ». Pendant deux ans et demie, j’avais l’impression que ma tête était comme dans un bol de Jell-O, parce que j’étais confuse et que j’essayais de comprendre, et de me connecter à la réalité de leur vision.

Vous savez, lorsque vous et moi parlons de cet agenda, nous n’avons pas à nous contenter que d’un maigre 24 secondes, contrairement à lorsque nous devons parler à la radio, car c’est le temps moyen où un auditeurs peut demeurer attentif. Cela m’a pris quelques temps avant d’en arriver à comprendre leur agenda. En six ans, j’ai assisté à 36 conférences et j’ai parlé avec les présidents et les premiers ministres de partout dans le monde.

Q: J’aimerais vous exposer certaines phrases clés, afin que vous nous commentiez cela plus à fond. « Partenariat publique et privé. » Ceci ne laisse pas sous-entendre quelque chose de très menaçant.

A: Une des choses que nous devons nous rappeler, c’est que les Nations Unis, n’ont jamais définis les mots qu’ils utilisent. Actuellement, la signification des mots qui apparaissent dans les divers documents qu’ils publient, se trouvent profondément cachés dans la syntaxe de leurs textes. Et ceci représente l’une des nombreuses facettes que je dus travailler pour comprendre parfaitement la nature réelle et le but de leur agenda. « Partenariat privé et publique », est une expression que j’ai entendu pour la première fois en 1996. Ça m’a prit six mois de recherche pour comprendre sa signification. J’ai écrit deux livres à propos de cela. Ceci devient extrêmement simple lorsque nous en connaissons la clef. Et laissez-moi vous dire, c’est Al Gore qui a dirigé les changements structuraux complets dans nos gouvernements, à partir de cette expression. De façon bizarre, il n’a jamais parlé de ceci, ni du pourquoi le peuple Américain devrait l’élire comme président, alors que c’est lui-même qui a fait en sorte de restructurer notre Constitution. Mais un partenariat privé et publique, représente exactement ce qu’il dit.

Q: Expliquez pour nous en quoi consiste ses différentes composantes.

A: Premièrement, c’est une association. C’est un arrangement d’affaire. Ceci est extrêmement important, car le but de toute entreprise c’est de faire du profit. Mais le partenariat dans cet arrangement particulier, est à la fois publique et privé. Le partenariat publique se rapporte au gouvernement: local, national, d’état, fédéral, étranger et international. Chacune de ces composantes peuvent être mêlée avec les autres, une, deux ou trois peuvent être entremêlées ensemble.

Q: Nous avons un très bon exemple dans une toute dernière entente qui vient juste d’être signé. C’est dans cette entente que Andy Cuomo a monnayé la compagnie Smith & Wesson pour signer un ostensible partenariat privé et publique, qui résultera dans un contrôle gouvernemental de l’industrie privée.

A: Le partenariat privé est composé des entreprises incluant, les multinationales, les corporations transnationales aussi bien que les organisations non gouvernementales. Ces pratiques résultent de la pratique de différentes philosophies autres que celle qui est inscrite dans la Constitution, et qui sont les philosophies des multinationales et des corporations transnationales. Mais qu’est-ce qu’un partenariat privé et publique? C’est le transfère des responsabilités gouvernementales et des services gouvernementaux dans un partenariat avec d’autres parties principalement avec ceux qui possèdent les plus gros porte feuilles d’argent parce que notre pays, autant dans les gouvernements locaux que celui des états tout entier sont tous au bord de la faillite. Ce que ces gens disent maintenant à ces conférences c’est: « Écoutez, nous avons besoin de meilleurs leviers économiques et plus d’argent pour nous aider à rencontrer nos obligations quotidiennes en tant que gouvernement. Alors c’est pourquoi nous devons penser et agir différemment. »

Q: Encore une fois, c’est le pouvoir de l’argent qui est en cause: Celui qui détient l’argent devient le décideur de la nation toute entière.

A: Exactement. Ils disent, « Et nous ne pouvons le faire que dans un partenariat, un partenariat privé et publique. » Les habitants de Dallas ne veulent pas de leur augmentation de taxes, alors ils doivent utiliser ce qu’ils appellent « une innovation financière. » Le système d’aqueduc de la ville vient tout juste d’être enlevé de la juridiction du peuple de Dallas, pour devenir une nouvelle entité, qui est en fait un partenariat entre le gouvernement et le secteur privé. Tous ces gens se sont assis autour d’une table, et ils ont négociés une alliance corporative. Mais la vrai question sur cette alliance, c’est de savoir qui détient réellement le pouvoir? Apparemment, vous et moi connaissons très clairement que c’est toujours celui qui détient le plus gros portefeuille qui détient le pouvoir. Alors qu’est-ce que cela veut dire?

Q: Un démantèlement de la propriété publique?

A: Oui monsieur. Ceci représente un démantèlement majeur des propriétés du gouvernement, au profit d’un nouveau partenariat privé et publique, et qui a pour objectif de tout mettre sous le contrôle de certaines société privées, ce qui en soit, représente la même philosophie que le fascisme, parce que le fascisme c’est justement le mariage entre le gouvernement et ceux qui détiennent le pouvoir économique, c’est à dire les sociétés privées. Et le but ultime de tout cela c’est le profit et pour eux, le citoyen n’est rien de plus qu’un client.

Q: Une des choses que nous avons essayés d’expliquer à nos lecteurs est cette phrase qui a été répétée tant de fois — « le développement soutenable. » Mais qu’est-ce que cela veut vraiment dire?

A: Le développement soutenable apparût en 1992 au sommet de la terre à Rio et, en fait, J’ai intitulé mon livre, « Prince Charles — The Sustainable Prince » à partir de cette expression. Car il est celui qui a mis de l’avant cet agenda politique qui est digne du scénario du « Grand frère » que nous retrouvons dans le livre de Georges Orwell. Et le but final c’est de développer un nouveau concept. L’expression « développement soutenable » n’est jamais apparût dans aucun document officiel des Nations-Unis, avant l’année 1992. Le sommet de la terre à Rio fut celui qui amena la création de ce nouveau concept. Le développement soutenable, grossièrement dit qu’il y a trop d’être humain sur la planète, et que nous devons réduire la population, et que l’organisation des Nations Unis est la seule capable de contrôler et de diriger les richesses mondiales.

Q: Lorsque vous essayez de regarder les racines de leur philosophie, en regard de la Constitution, nous ne sommes pas surpris de constater que ce concept n’apparaît nul part. Mais vous avez tout de même réussi à trouver l’origine de ces choses. Dites-nous à quel endroit.

A: Un jour j’étais entrain d’analyser ces concepts, alors j’ai pensé, « Attend une minute. Ce ne sont pas des choses qui sont inscrite dans la Constitution. » Alors, J’ai immédiatement pensé, « Mais qu’est-ce qui est l’opposé de notre Constitution? » Et bien c’est la constitution Russe. Et il se trouve que je venais tout juste d’acheter un livre, qui était une copie de la Constitution Russe de 1977, et je passa page par page, jusqu’au chapitre 2, article 18, et cette idée s’y trouvait. Ils n’utilisaient pas l’expression « développement soutenable, » mais il y avait une pleine description de cette idée, qu’ils gardaient en réserve pour les futures générations de la terre. Si j’avais besoin d’une preuve quelconque que l’agenda des Nations Unis était communiste, c’était ce document qui m’en apporta la preuve. Lorsque vous regardez dans tous les pays du monde, les États-Unis d’Amérique est le seul pays qui possède un gouvernement représentatif, avec une Constitution inaliénable, donnée par Dieu, et qui garanti les droits et la liberté de sa population, n’étant pas assujetti ni dépendant de ce que vous pourriez dires ou faire. Dans ces droits, il y a entre autres celui de posséder des propriétés personnelles. Et puis soudainement, nous retrouvons les États-Unis entrain de supporter, orchestrer, et de mettre en place un néfaste agenda que je réalisai comme étant communiste.

Q: Quel lien existe-t-il entre cette philosophie et la pensée entourant la divinité Gaïa? Ceci représente-t-il pour eux une fenêtre ouverte et une opportunité de vendre leur dieu à la population? Est-ce que ceci pourrait être une tentative de leur part, pour supplanter les valeurs Judéo-Chrétiennes en les remplaçant par l’éthique de Gaïa. Mais qu’est-ce que Gaïa?

A: Je pense qu’effectivement il y a lieu de parler de fenêtre ouverte pour la mise en place de leur philosophie. Gaïa est un mot grecque qui veut dire « notre mère la Terre. » Que se passa-t-il réellement au sommet de la terre des Nations Unis à Rio fut, premièrement et essentiellement philosophique. Le monde entier, jusqu’en 1992 et ceci représente notre opinion était encore dirigée sous l’éthique Judéo-Chrétienne. Sous l’éthic Judéo-Chrétienne, Dieu a donné à l’homme la domination sur toute la terre. Mais en 1992, ce que les Nations-Unis firent, ce fut de pervertir et de renverser cette vérité, disant que l’homme ne devait plus dominer sur la terre, mais que c’était plutôt la terre qui allait dominer par-dessus l’homme. Ils disent que nous, les êtres humains, nous sommes égal aux plantes et aux animaux. En fait, c’est cela Gaïa, c’est une philosophie païenne. Nous avons donc maintenant les Nations Unis, épousant les principes d’une religion païenne, et ils essaient d’imposer cette religion à chacun d’entre nous, et du même coup, ils essaient d’annihiler la validité des évangiles et de supplanter la personne de Jésus-Christ en tant que le Fils de Dieu et le sauveur du monde.

Q: Dans leurs efforts de mettre en place leur projet de « partenariat publique et privé, et toutes leurs organisations non-gouvernementales, cela serait-il raisonnable de penser qu’ils pourraient essayer d’exploiter le côté des églises traditionnelles, afin qu’elles deviennent partie intégrante de leur « partenariat publique et privé?

A: Oui justement, car ceci également se trouve dans leur agenda. Car il est intéressant de constater, qu’ils ont effectivement placé leur projet de partenariat, dans chaque domaine de la société. Il ne s’agit pas uniquement de leur système d’aqueduc ou dégoût, mais également dans tous les autres niveaux de la société, aussi bien que dans les services gouvernementaux. Nous sommes maintenant entrain d’assister au même genre de partenariat que le Rep. J.C. Watts de Oklahoma City a fait en établissant un partenariat privé et publique entre le gouvernement et les églises.

Q: Ceci constitue un retour au régime féodal, n’est-ce pas?

A: Oui. C’est exactement ce qui est entrain de se passer. Sous notre forme de gouvernement, nous le peuple, avons des droits et nous avons notre mot à dire sur les affaires gouvernementales. Mais lorsque vous remettez les propriétés publiques à un partenariat privé et publique comme ils sont entrain de le faire (qui est également un transfère de notre richesse vers des sociétés privées), ceux qui d’entre nous payons les taxes au gouvernement devrait leur poser la question et dire, « Hé, qu’est-ce que vous faites de l’argent que je vous envoie? » Avant cela, lorsque nous avions encore un gouvernement sous la Constitution, j’ai supporté le gouvernement dans son obligation morale d’offrir certains services. Maintenant, sous le partenariat publique et privé, lorsque le gouvernement se départi de toutes ses propriétés et de tous ses services publiques, à quoi servent mes taxes et mes impôts? Cela commence étrangement à ressembler à une sorte de régime féodal, dans lequel les serviteurs doivent payer des taxes sur les terres qu’ils travaillent.

Q: Ce que nous voyons réellement, c’est une nette progression de la république vers le fascisme et qui deviendra éventuellement un régime féodal. Est-ce qu’il s’agit d’un plan à long terme?

A: Absolument. Et c’est de ce côté que se sont tournés mes recherches. J’ai planifié d’écrire mon troisième livre au sujet du féodalisme du 21ième siècle, parce que cela concorde exactement avec les transformations que nous connaissons présentement.

Q: Récemment, vous m’avez fait parvenir une charte, laquelle je pense est susceptible de clarifier et concrétiser ces choses pour moi. Je pense qu’il s’agissait d’une sorte de charte ADN tel que nous le retrouvons dans le monde scientifique. Pouvez vous nous expliquer en quoi consiste cette charte?

A: Tout ces détails se trouvent interconnectés les uns dans les autres. Il y a de cela deux ans, lorsque j’écrivit mon livre intitulé « Prince Charles — The Sustainable Prince » qui a maintenant été mis à jours en raison des nouveaux développements qui ont suivit J’ai réalisé que leur système ressemblait à une sorte de cellule.

Q: Cela ressemble à ce que Gene Rodenberry inventa avant qu’il ne parviennent où ils en sont maintenant. Il y a les groupements financiers, les agences de l’ONU, les sociétés multinationales, les corps professionnels, les O.N.G.S ainsi que plusieurs autres organismes.

A: Laissez moi vous expliquer. Le Conseil de Sécurité des Nations Unis, est composé des cinq membres permanents, et ce sont eux qui décident si oui ou non, nous entrerons en guerre. Ensuite il y a une assemblée représentative de plusieurs pays, qu’ils appellent « l’assemblée basse » ou la « première chambre, » qui est composée d’ambassadeurs des différents pays des Nations-Unis. Ce qu’ils ont construit aux Nations-Unis, depuis 1988, et même avant, c’est une seconde chambre, une chambre du peuple qu’ils appellent « le parlement des peuples. »

Q: Une « perception » de démocratisation?

A: Oui. Et j’ai inclue cette charte pour démontrer qu’en créant « cette assemblée du peuple », ou si vous aimez mieux, « ce gouvernement représentatif » agissant sur un niveau international, les Nations Unis ont en fait outrepassés le pouvoir du Congrès Américain. Ce que nous pouvons voir, avec l’O.N.U., c’est premièrement, que tous les pays ont modifiés les bases de leurs gouvernements respectifs. Ils ont tous transférés leurs propriétés et leurs richesses dans un « partenariat publique et privé. Et dans ce partenariat, tout les avoirs des multinationales, et des corporations transnationales ne sont concentrées qu’à un petit nombre de personnes qui font parti du cercle du pouvoir.

Q: Nous avons vu dernièrement, des législations au Congrès pour autoriser l’ajout de plus de 6000 hommes à l’armée des Nations Unis. Est-ce que ceci constitue une autre partie de la mise en place de leur puissance mondiale?

A: Absolument. Laissez moi seulement vous mentionner, que lorsque nous avons regardé de plus près la puissance des Nations Unis, puissance qu’elle a acquis depuis les derniers 55 ans dans sa structure il n’a pas été difficile de voir que celle-ci est tout à fait énorme, très vaste et vraiment profonde. La conclusion est que pour en arriver au gouvernement mondial, il y a trois choses qui manquent encore. Premièrement, un gouvernement représentatif à un niveau international, qui est l’assemblé des peuples du Millenium. Dans cette assemblée, Ils veulent que tous les peuples du monde aient leur propre voie.

Q: Ils veulent qu’ils « croient » avoir leur propre voie.

A: C’est exacte. Deuxièmement, ils ont besoin de l’émission d’un impôt global. Croyez moi: ils n’auront pas de repos jusqu’à ce qu’ils obtiennent le droit illimité de nous imposer des taxes à vous et à moi. Troisièmement, ils ont besoin d’un déploiement rapide de leurs forces. Et bien sûr, nous savons qu’ils ont obtenus le Bill HR 4453, qui a autorisé l’Amérique à leur donner plus de 6000 hommes de leurs troupes d’élites afin qu’ils servent sous la juridiction et le contrôle des Nations Unis. Je pense qu’ils veulent encore 42 000 soldats de plus, à partir de sept autres pays avant de pouvoir mettre en place leur plan.

Q: De nombreux pays sont déjà d’accord avec ceci, et leur corps d’armé est déjà préparé à un rapide déploiement des forces en place.

A: C’est juste. Ce que cela veut dire, c’est qu’en n’importe lequel moment, ils sont prêt à réagir rapidement pour se déployer, lorsqu’ils rencontreront des résistants à l’établissement du gouvernement mondial, de façon à éliminer rapidement les problèmes qui s’offriront à eux.

Q: De quelle façon la Famille Royale Britannique est-elle impliquée dans cet agenda?

A: Ceci est une des choses qui a fait l’objet de mes recherches constantes et j’ai trouvé de nombreuses connections entre la Famille Royale Britannique et les Nations Unis. Par exemple, le Prince Charles, dans le Forum du Prince de Gales sur les Leaders des affaires, dont nous manquerions de temps pour exposer ici, a clairement expliqué ce concept dans son livre, au sujet des corporations gouvernementales. Vous voyez, lorsque vous transférez les propriétés et les services gouvernementaux dans un partenariat publique et privé, alors ce sont les corporations qui occupent les fonctions gouvernementales. Et c’est pourquoi ils appellent cela « des gouvernements corporatifs ». De façon Intéressante, le Prince Charles et son forum des leaders économiques, a très clairement exposé ce que veut dire l’expression « gouvernement corporatif, » et comment il s’intègre parfaitement avec leur projet de « partenariat privé et publique. »

Q: Dans un interview que le Prince Charles a donné au BBC en 1994, il a dit, « Tout ce à quoi je travaille maintenant est déjà entrain de se faire. Mais c’est difficile pour le peuple ordinaire de comprendre comment ces choses s’agencent parfaitement ensemble. »

Honnêtement, il n’est pas dans leur intérêt de laisser le peuple connaître de quelle façon « toutes ces choses s’agencent ensemble »?

A: Absolument pas! Et c’est pourquoi j’ai trouvé fascinant que Charles apparaisse au grand jour, pour le forum de Gorbachev sur l’État Mondial, afin de se mettre lui-même à contribution lors de « l’Assemblé des Peuples du Millenium. Leur agenda est le même. Mikhail Gorbachev, les Nations Unis et le Prince Charles leur agenda convergent tous dans le même sens. Et ma question est, quel trône Charles veut vraiment?

Q: Vous savez, je connais des gens qui ont reçu des menace de mort pour avoir écrit des choses beaucoup moins directes, beaucoup moins recherchées et également moins documenté que ce que vous avez écrit. Alors, vous allez continuer à suivre tous ces événements. Vous serez à New York en septembre prochain, c’est juste?

A: Oui.

 Q: Comment avez-vous ressenti toutes ces conférences des Nations Unis? Avez-vous eu l’impression d’entrer dans quelque chose de terrible, dont personne ne veut réellement en comprendre toute la portée?

A: Non pas tous, parce que comme vous le voyez, je comprend très bien leur agenda. Pour être honnête, J’ai eu le privilège de discuter avec de nombreuses personnes de l’Institut central des statistiques, qui ont assistés eux même en tant que personnalité importantes à ces conférences, et qui m’ont dit qu’ils étaient eux même étonné de constater ce qui ce passait ici. En guise de réponse, ils m’avouèrent leur profond désarrois et leur impuissance à faire quoi que ce soit pour empêcher ces choses de se produire. Ici, je ne fais moi-même que mon travail, tout comme vous faites le vôtre au WorldNetDaily. Mais mon but en faisant cela, c’est d’aider les Américains à comprendre ce qui menace leur souveraineté, leur liberté, et leurs droits à la propriété personnelle. Car par cette situation, nous semblons être comme sur le paquebot du Titanic pendant qu’il était entrain de sombrer. Il appartient aux Américains de s’assurer que tout cela ne se produise pas.

Q: Mais comment pouvons nous empêcher cela?

A: Premièrement, la bataille en ce moment a fondamentalement été transférée vers les niveaux locaux les plus bas du comté et de l’état. C’est là où notre bataille doit se jouer. Impliquez vous; regardez autour; posez des questions; n’ayez pas peur. Je crois qu’il s’agit ici essentiellement d’une bataille spirituelle, en conséquence, je pense que cette bataille doit commencer par nous, avec notre propre humilité et repentance devant Dieu. Car du résultat de cette guerre, dépendra notre liberté future. Car lorsque la liberté sera détruite, elle sera détruite pour toujours. Et elle sera pour toujours inaccessible. Car il sera beaucoup plus difficile d’obtenir la liberté une fois que nous ne la posséderont plus, que de la protéger maintenant et la sauvegarder tandis que nous l’avons encore.

retransmis par Jacques S.

(WorldNetDaily) ajouté le 30/12/2001

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