LE MIRACLE DE LA CREATION DANS LES PLANTES (Partie 02)

  graine

MON GRAIN DE SEL :

N’en déplaise aux évolutionnistes, il n’y a aucune traces d’évolution dans les plantes. Elles font parties de la création d’ALLAH (swt)

GLOIRE A ALLAH LE CRÉATEUR DE TOUTE CHOSES.

Publié par : KAM

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LA CONCEPTION PARFAITE DE LA GRAINE

C’est grâce au vent, ou peut-être grâce aux moyens d’autres transporteurs que les pollens mâles qui atteignent les organes des fleurs femelles ont atteint la fin de leur voyage. Tout est maintenant prêt pour la formation d’une graine. L’étape la plus importante dans la reproduction sexuée est la formation de la graine. Il sera utile d’examiner cette formation, en commençant par la structure générale de la fleur.

Au centre de la plupart des fleurs se trouvent un ou plusieurs carpelles, les parties reproductrices « femelles ». Le carpelle se termine par une protubérance, appelée stigmate, sous lequel se trouve une tige, appelée style, à la base de laquelle se trouve un ovaire, qui contient les ovules, c’est-à-dire les « moules » des graines.

Le pollen qui parvient des organes mâles atterrit sur le stigmate, dont la surface est recouverte d’un liquide collant, et atteint l’ovaire à travers le style. Le liquide collant a une fonction très importante. Aussi longtemps que les grains de pollen sont incapables d’atteindre l’ovaire sous le style, ils ne seront pas capables de fertiliser les graines. Ce liquide garantit qu’en les collant ensemble, les grains de pollen ne seront pas perdus. La graine se forme seulement quand les cellules mâles et femelles s’assemblent.

Après avoir atterrit sur le stigmate, chaque grain de pollen individuel, c’est-à-dire chaque cellule reproductrice, développe un fin tube vers le bas, et entre dans l’ovaire via le style. Il y a deux spermatozoïdes dans chaque tube pollinique. Le tube grandit vers le bas, et pénètre dans l’ovaire où le spermatozoïde est libéré. De cette manière, le noyau d’un des spermatozoïdes s’unit avec l’ovule de l’ovaire. Cet ovule fertilisé se développe en embryon, qui formera la graine. Le noyau du second spermatozoïde s’unit avec les deux noyaux de la cellule centrale et ils formeront un tissu spécialisé qui entourera et nourrira l’embryon. Ce développement s’appelle la fertilisation.

Après cette fertilisation, l’ovule est enveloppé dans un manteau, et l’embryon entre dans période de repos, durant laquelle il grandit pour devenir une graine, avec les sources de nourriture qui l’entourent.

Dans chaque graine formée par l’union de cellules sexuelles mâles et femelles, se trouve un embryon de plante et une réserve de nourriture. C’est un très important détail pour le développement de la graine, car durant les premières étapes, quand elle se trouve sous terre, elle ne possède pas de racines ou de feuilles qui lui permettent de produire des nutriments, et elle aura besoin d’une source de nourriture pour être capable de grandir durant cette période.

L’embryon et la réserve de nourriture qui l’entourent sont connus comme fruit. Ces structures possèdent de hauts niveaux en protéines et en glucides, car leur fonction est de nourrir les graines. Ainsi, elles forment une source indispensable de nourriture pour les êtres humains et les autres êtres vivants. Chaque fruit possède les meilleures qualités pour protéger et nourrir les graines qu’il contient. La partie charnue, la quantité d’eau, et la structure de la peau externe ont les formes les plus efficaces pour protéger la graine.

Chaque plante ne peut fertiliser qu’une autre plante de la même espèce. Si le pollen d’une plante atterrit sur le stigmate d’une autre espèce, la plante interdit au pollen de fabriquer un tube pour atteindre son ovaire ; ainsi la graine ne se développe pas car il n’y a pas de fertilisation.20

Par exemple, si le pollen des fleurs de blé est transporté sur un pommier, cet arbre ne produira pas de pommes. Il est utile de s’arrêter sur ce point et de réfléchir à la nature extraordinaire de celui-ci. La fleur d’une espèce de plante reconnaît le pollen venant de la fleur d’une plante de la même espèce. S’il vient de sa propre espèce, elle peut débuter le processus de fertilisation. Comment donc le stigmate d’une fleur femelle, qui peut distinguer le pollen de sa propre espèce selon certains critères, apprend-il à mener cette identification ? Comment sait-il qu’il ne doit pas commencer le processus lorsque le pollen est étranger ? Il n’y a aucun doute que l’intelligence qui contrôle chaque détail des plantes a organisé ce mécanisme dans les fleurs de la manière la plus subtile afin de garantir la pérennité de l’espèce de génération en génération.

Le type d’environnement dans lequel l’embryon se développerait, ce dont il aurait besoin durant les étapes de son développement, ce qu’il trouverait quand il émergerait du sol, et le type de protection dont il aurait besoin ainsi que toutes les autres exigences ont été pensées à l’avance, et la graine a été organisée avec ces besoins. Les couches externes qui protègent les graines sont généralement très solides. Ces structures protègent les graines d’agressions externes et des modifications ayant lieu dans l’environnement dans lequel elles se trouvent. Par exemple, durant la dernière étape de développement de certaines graines, une substance résistante qui ressemble à la cire se forme sur les surfaces externes, grâce à laquelle les graines deviennent résistantes aux effets de l’eau et des gaz.

Les structures parfaites qui apparaissent dans la vie des fleurs ne s’arrêtent pas là. Les manteaux des graines peuvent être couverts de différentes substances selon l’espèce de la plante ; par exemple, un haricot sera recouvert d’une fine membrane et une graine de cerise sera protégée par un manteau solide. Les manteaux des graines qui doivent être résistants à l’eau sont plus solides et plus épais que les autres. Les graines sont différentes, elles ont des formes et tailles selon leur espèce. La quantité de nourriture est différente entre les graines qui doivent attendre longtemps avant de pousser (par exemple les graines de noix de coco) et celles qui commencent à pousser rapidement après leur contact avec de l’eau (les melons, les pastèques…).

On vient donc de le voir, les graines possèdent des systèmes très complexes qui leur permettent de se reproduire facilement et d’endurer les conditions externes sans problème. L’intelligence observée dans chaque étape des systèmes organisés pour la reproduction des plantes est une preuve évidente que ces systèmes ont été créés par Allah, le Possesseur du savoir supérieur.

 

Il est temps de se propager : la dissémination des graines

Les méthodes employées par les plantes pour répandre leurs graines, toutes extrêmement efficaces, varient avec la structure des graines de chaque plante. Par exemple, les graines qui sont assez petites et légères pour voler sur une très faible brise, tombent par terre une fois que le vent les a remuées et sont fertilisées sans difficulté. Il suffit, pour la reproduction de certaines plantes, que leurs graines tombent au sol. Les autres dispersent leurs graines par une méthode naturelle de catapulte, en d’autres mots, elles « font feu » avec leurs graines. Cela survient par la libération de la tension qui se forme au fur et à mesure que la graine pousse dans son manteau. Les manteaux des graines de certaines plantes se fissurent après avoir séchés au soleil, et d’autres s’ouvrent et dispersent leur contenu quand elles sont affectées par des facteurs externes comme le vent ou les animaux.

 

Les plantes qui dispersent leurs graines par éclatement Le concombre

méditerranéen

Quand nous examinons les méthodes employées dans le processus de dissémination, qui est extrêmement important pour la reproduction des plantes, nous nous rendons compte qu’elles sont construites sur des équilibres très délicats. Par exemple, certaines plantes, comme le concombre méditerranéen, utilisent leur propre force pour répandre leurs graines. Quand les concombres méditerranéens commencent à mûrir, ils se remplissent d’un jus visqueux. Quelque temps plus tard, la pression exercée par ce liquide est telle que l’enveloppe externe du concombre ne peut y résister et tombe à terre. Quand cela arrive, le concombre expulse son liquide comme la traînée d’un missile tiré dans l’air. Une traînée de liquide apparaît derrière le concombre et avec, des graines.21

Les mécanismes sont très sensibles ; les cosses des graines se remplissent avec du liquide quand le concombre commence à être mûr, et l’explosion se déroule au moment où il est complètement mûr. Si ce système se déclenchait prématurément, l’éclatement du concombre avant que les graines ne soient formées ne servirait à rien. Une telle éventualité signifierait la fin de cette espèce de plante. Mais ce risque ne se présente pas, grâce à son minutage parfaitement calculé. L’affirmation que ces mécanismes, qui ont tous du être présents dès le début, ont évolué par changements progressifs sur des centaines, milliers ou même millions d’années, n’est pas basée sur l’intelligence, la logique ou la science.

Les cosses des graines, le liquide à l’intérieur, les graines, le mûrissement des graines doivent tous apparaître au même moment. La perpétuation ininterrompue d’un tel système, qui a fonctionné parfaitement jusqu’à aujourd’hui, nous montre qu’il a émergé au commencement dans une forme complète et sans défaut. En d’autres mots, il a été créé par Allah.

 

Le genêt et l’arbre « Hura »

La reproduction du genêt a lieu également avec la méthode de l’ouverture spontanée, mais de manière complètement opposée à celle du concombre méditerranéen. L’éclatement des graines du genêt ne survient pas avec une augmentation de liquide, mais avec son évaporation. Pendant que la cosse chauffe durant une journée ensoleillée, le côté exposé au soleil sèche plus vite que celui qui est à l’ombre. La cosse se fissure soudainement en deux à cause de la différence de pression entre les deux côtés, et de cette manière, les graines noires minuscules qui se trouvent à l’intérieur sont dispersées dans toutes les directions.

Une des plantes qui arrive le mieux à disperser ses graines par éclatement est l’arbre brésilien connu sous le nom de « hura ». Quand l’arbre chauffe et qu’il est l’heure de disséminer ses graines, il peut les projeter sur une distance de 12 mètres. Cela représente une distance considérable pour un arbre.22

 

Les graines hélicoptères

Les érables européens et les sycomores possèdent une structure vraiment intéressante. Ces graines sont équipées d’une aile unique qui pousse sur un seul côté. Le poids de la graine et la longueur de l’aile sont si bien équilibrés que ces graines tournoient en tombant. Les sycomores poussent souvent dans des endroits relativement isolés, et le vent peut apporter une assistance considérable aux graines. En tournant sur elles-mêmes, ces graines hélicoptères peuvent parcourir de grandes distances avec juste une simple brise.23

Les graines à l’intérieur des cosses des arbres Bertholletia, qui poussent en Amérique du Sud, restent où elles sont pendant un moment après avoir atterrit sur le sol. La raison à cela est qu’elles ne possèdent aucune propriété qui attire l’attention des animaux. Elles n’ont pas d’odeur, par exemple, leur aspect extérieur n’est pas saisissant, et en plus elles sont difficiles à casser. Pour que cet arbre se reproduise, les noix, contenues dans les cosses, doivent en être extraites et enterrées sous terre.

Mais aucune de ces propriétés négatives ne posent problème au Bertholletia, car une créature qui partage le même environnement que lui et qui surmonte tous ces problèmes existe.

L’agouti, un rongeur qui vit en Amérique du Sud, sait qu’il y a de la nourriture pour lui sous cette coquille fine et sans odeur. Grâce à ses dents acérées de devant, il peut facilement découper la cosse résistante pour atteindre la graine. Il y a environ 20 noix à l’intérieur de chaque cosse, qui est plus que ce que peut manger l’agouti en une seule fois. L’agouti bourre donc les noix dans les poches de ses joues et va les enterrer dans de petits trous qu’il creuse. Bien qu’il fasse ceci pour retrouver et manger les noix plus tard, l’agouti n’a pas une mémoire parfaite et oublie la majorité des graines, ce qui produira de nouveaux arbres environ un an après.24 Cette harmonie n’est bien sûr pas arrivée par hasard. Ces créatures vivantes ne se sont pas découvertes l’une et l’autre par hasard. Ces créatures vivantes ont été créées. Cette complémentarité, qu’on peut observer dans d’innombrables exemples dans la nature, est le produit d’une sagesse supérieure. Allah, le Possesseur de cette sagesse supérieure, a créé les êtres vivants avec toutes ces caractéristiques et leur connexion symbiotique.

 

Les graines qui peuvent résister à toutes les conditions

En général, les cellules reproductrices des êtres vivants meurent rapidement après avoir quitté leur environnement naturel. Mais cela ne s’applique pas aux plantes. Le pollen et les graines peuvent rester en vie à des kilomètres de distance de leur plante mère. De plus, le temps écoulé après avoir quitté la plante mère n’est pas important. Certaines graines restent viables pendant des années, ou même des centaines d’années.

Le lupine, qu’on trouve dans la toundra arctique, est un exemple de graines capables de survivre pendant de longues périodes. Les graines de la plante ont besoin d’un climat chaud à certaines époques de l’année afin de germer. Quand elles sentent que la chaleur est insuffisante, même si toutes les autres conditions sont réunies, les graines n’éclatent pas, mais attendent dans le sol gelé que la température augmente. Quand l’environnement adéquat est atteint, elles commencent à pousser et germent au final, sans prendre en compte le temps passé depuis qu’elles ont quitté la plante mère. Des graines ont été retrouvées dans des fissures entre des rochers, qui ont passé des centaines d’années sans pousser et sans s’abîmer.

C’est une situation très intéressante. Que signifie le fait qu’une plante ait conscience de son environnement extérieur ? Puisque la plante n’est pas capable de le faire, considérons d’autres possibilités. Un mécanisme, à l’intérieur de la plante pourrait l’informer de la situation. La plante pourrait alors arrêter soudainement son développement, comme si un ordre avait été donné. Mais dans ce cas, comment un tel système s’est-il développé ? Est-ce que la plante a inventé ce système en y réfléchissant ? Comment a-t-elle produit les besoins techniques à l’intérieur d’elle-même ?

Bien sûr, la plante n’a pas construit ce système. Toute cette information a toujours été dans la plante, dans le code génétique, dès l’apparition de la première plante. Le lupine possède un système qui peut arrêter son développement quand il se trouve dans un environnement froid. Il est impossible qu’une telle structure soit apparue toute seule. Quelque soit la période imaginaire de formation que les évolutionnistes appellent « période évolutionniste », et quelques soient les coïncidences qui ont pu avoir lieu durant cette période, la formation d’un tel système qui informe les plantes sur la situation météo est complètement impossible.

De la même manière, les graines de la Mimosa Glomerata, stockées au sec dans un herbier, germent quand elles sont trempées dans de l’eau. Un autre exemple de plante aux graines très résistantes est l’arbre de soie (Albizia Julibrissin). Ses graines, conservées dans l’herbier du British Museum à Londres, ont germé après pas moins de 147 ans, quand elles ont été arrosées durant l’extinction d’un incendie dans l’immeuble au cours de la Deuxième Guerre Mondiale.25

Vu que les températures sont basses dans les régions de la toundra, la décomposition n’arrive que très lentement. A tel point que des graines, retrouvées dans des glaciers âgés de 10.000 ans, peuvent retourner en vie au laboratoire avec les conditions adéquates de chaleur et d’humidité.26

Dans le cas des noix qui ressemblent à du bois, la substance de la graine contient une certaine quantité de nutriments entourés d’une coque. L’idée qu’il peut y avoir un thermomètre à l’intérieur, qui peut échanger de l’information avec le monde extérieur et qui pourrait avoir la capacité de décider seul, sur la base des informations qu’il reçoit, doit être considérée comme illogique, ou même « irrationnelle ». Nous faisons face à une substance extraordinaire, qui ressemble à un petit bout de bois vu de l’extérieur, sans lien entre la partie intérieure et le monde extérieur, et qui, pourtant, arrive à mesurer la température de l’air et décide si la chaleur est suffisante pour son développement. C’est un morceau de bois qui possède des mécanismes parfaits, qui lui permettent de détecter les conditions défavorables qui endommageraient son développement après la germination, et qui peut arrêter son développement au moment où il sent de telles conditions défavorables, et qui continue son développement d’où il l’avait interrompu quand les températures atteignent le niveau requis.

Ce mécanisme extraordinaire dans les graines avec cette structure résistante ne peut pas être expliqué au moyen du hasard comme le font les évolutionnistes. En fait, les graines ont été créées, de telle manière à pouvoir résister à des conditions difficiles. Allah est omnipotent.

Sans aucun doute, Allah, le Seigneur de tous les mondes, nous montre des preuves de Sa création et de Sa propre existence, même dans ces petites graines :

 

Et c’est Lui qui, du ciel, a fait descendre l’eau. Puis par elle, Nous fîmes germer toute plante, de quoi Nous fîmes sortir une verdure, d’où Nous produisîmes des grains, superposés les uns sur les autres ; et du palmier, de sa spathe, des régimes de dattes qui se tendent. Et aussi les jardins de raisins, l’olive et la grenade, semblables ou différents les uns des autres. Regardez leurs fruits au moment de leur production et de leur mûrissement. Voilà bien là des signes pour ceux qui ont la foi. (Sourate al-An’am, 99)

 

Des graines qui peuvent rester dans l’eau pendant 80 jours

A côté des graines qui peuvent résister à des conditions climatiques froides, d’autres possèdent des structures qui leur permettent de rester dans l’eau pendant de longues périodes. Il existe même des graines qui peuvent rester 80 jours dans l’eau, sans germer ou s’abîmer. La plus célèbre d’entre elles est la noix de coco. Pour que cette dernière puisse être transportée en toute sécurité, elle est placée dans une coquille très résistante avec tout ce qui est nécessaire pour un long voyage, une réserve de riche nourriture et une certaine quantité d’eau, est disponible à l’intérieur. A l’extérieur, elle est recouverte d’un flotteur en fibres qui la maintient à la surface de l’eau.

Le haricot de mer est une autre plante qui envoie ses graines dans l’eau. Ses graines ne sont pas aussi grandes que celles des cocotiers, mais même après avoir passé un an dans la mer, elles sont toujours viables.27

La propriété la plus importante des plantes qui se reproduisent en utilisant l’eau comme moyen de transport est que les graines germent uniquement quand elles atteignent la terre ferme. C’est une situation exceptionnelle et très intéressante puisque nous savons qu’en général les graines commencent à germer dès qu’elles rentrent en contact avec l’eau. Mais cela ne s’applique pas à ces plantes particulières. A cause de la structure de leurs graines, les plantes qui dispersent leurs graines via l’eau ne respectent pas cette règle car si elles commençaient à germer au contact de l’eau, comme les autres plantes le font, elles seraient mortes depuis longtemps. Au contraire, ces plantes sont capables de survivre en raison de mécanismes adaptés aux conditions dans lesquelles elles vivent.

Toutes les plantes du monde possèdent des structures qui leur sont le mieux adaptées. Ces caractéristiques exceptionnelles amènent à l’esprit la question suivante : « Comment de telles résistances sont apparues chez les espèces de plantes qui en ont besoin ? » Prenons un exemple – le cocotier est la réponse à cette question :

1. Les graines de palmier ont besoin d’une structure résistante pour pouvoir passer du temps dans l’eau, et pour cette raison, leurs coquilles sont très solides et ont également des propriétés de résistance à l’eau.

Ce n’est pas une coïncidence !

2. Elles ont besoin de plus de nourriture pour leurs longs voyages, et la quantité exacte de nourriture nécessaire est placée à l’intérieur de cet emballage (la noix de coco).

Ce n’est pas non plus une coïncidence !

3. Elles s’ouvrent au moment où elles « savent » qu’elles sont arrivées sur la terre ferme.

En aucun cas ça ne peut être une coïncidence !

Ces graines, avec leur coquille résistante, leur réserve de nourriture, leur taille, et en bref, toutes leurs caractéristiques si particulières, ont été créées pour être résistantes sur de longues périodes, quand c’est nécessaire. Si cette structure calculée si finement, dont l’épaisseur de la coquille est mesurée précisément, et la réserve de nourriture requise était apparue sous le fait de coïncidences, la graine aurait germé avant qu’elle n’atteigne la terre, en d’autres mots, elle serait morte.

Bien sûr rien de tout ça n’arrive, grâce aux contrôles sensibles de la germination de ces graines. Il n’y a absolument aucun doute que la quantité de nourriture et d’eau dans les graines, quand elles arrivent sur la terre ferme, ainsi que toutes les précautions prises, n’ont pu apparaître par n’importe quelle intelligence ou par les capacités des graines.

Tous ces calculs et mesures précises ont été parfaitement menés par Allah, Qui créa les graines, Qui connaît tous leurs besoins et caractéristiques, et Qui possède une intelligence et un savoir infinis.

 

…Et toute chose a auprès de Lui sa mesure. (Sourate ar-Ra’d, 8)

 

Et quant à la terre, Nous l’avons étalée et y avons placé des montagnes (immobiles) et y avons fait pousser toute chose harmonieusement proportionnée. (Sourate al-Hijr, 19)

 

La fourmi – un porteur embauché

Certaines graines possèdent des caractéristiques structurellement différentes de celles qui sont les plus connues. Les faits les plus surprenants émergent quand on les examine. Par exemple, prenons une graine recouverte d’un tissu gras comestible. Ce tissu huileux, qui peut sembler ordinaire au premier coup d’œil, est en fait un détail très important pour la survie de cette espèce de plante. C’est grâce à lui que les fourmis montrent un intérêt particulier envers cette plante. La multiplication de ces plantes survient grâce aux fourmis, contrairement à la plupart des espèces de plante. La plante, qui est incapable de placer ses graines sous terre, a choisi de confier cette tâche aux fourmis. Le tissu huileux qui entoure les graines est une nourriture très appréciée des fourmis, qui s’empressent de rassembler les graines et de les transporter dans leurs nids, où elles les enterrent.

On pourrait penser que le fait que les graines soient de la nourriture est la raison pour laquelle les fourmis font de tels efforts, mais c’est faux. Malgré tous les efforts entrepris par les fourmis pour transporter les graines dans leurs nids, elles ne mangent que le revêtement externe, et laissent la partie charnue interne. De cette manière, les fourmis obtiennent quelque chose à manger, et la partie de la graine qui permet la reproduction de la plante est enterrée dans le sol.28 Il serait irréaliste d’un point de vue scientifique d’affirmer que les fourmis font cela en connaissant la cause, ou que la plante a arrangé ces graines pour qu’elles possèdent des caractéristiques attrayantes pour une espèce particulière de fourmis, ou qu’elle ait planifié de vivre dans le même environnement qu’elles.

Aucun argument ne peut dire que la conscience qui a organisé cette symbiose parfaite appartient à la plante ou à la fourmi. Elle appartient au Créateur, Qui connaît toutes les propriétés de ces êtres vivants, et les a créés en harmonie totale. En d’autres mots, c’est Allah, notre Créateur, Qui leur a donné cette conscience.

 

A Lui tous ceux qui sont dans les cieux et la terre : tous Lui sont entièrement soumis. (Sourate ar-Rum, 26)

 

La graine devient une plante Première étape : la germination

Les graines, qui ressemblent à de petits morceaux de bois sec, sont en fait les porteurs de codes génétiques qui contiennent des centaines d’informations concernant les plantes. Toute l’information relative à la plante qui sera produite plus tard par la graine, depuis les petits poils à l’extrémité de ses racines, jusqu’aux tubes à l’intérieur de sa tige, ses fleurs et les fruits qu’elle portera, se trouve à l’intérieur de la graine, dans ses moindres détails.

Après la fertilisation, la première étape pour qu’une graine devienne une fleur est la germination. La graine, attendant sous la terre, est réveillée quand les facteurs comme la chaleur, l’humidité et la lumière sont adéquats. Avant cela, elle est en état de sommeil. Quand l’heure arrive, elle se réveille et commence à pousser.

Il y a plusieurs étapes dans le processus de germination. En premier lieu, la graine doit absorber de l’eau pour que la cellule à l’intérieur d’elle soit hydratée et capable de mener une activité métabolique. Une fois que l’activité métabolique commence, les racines et la pousse commencent à grandir, et à cette étape la cellule commence à se diviser. Afin que des fonctions particulières se développent dans des tissus spécialisés, les cellules doivent se différentier. Tous ces processus nécessitent une grande quantité d’énergie.

Pour que la graine grandisse, elle a besoin de nourriture. Mais la graine a besoin d’une source préliminaire de nourriture jusqu’à ce qu’elle obtienne les minéraux requis par ses racines. Où donc la graine trouve-t-elle les nutriments dont elle a besoin pour grandir ?

La réponse à cette question repose dans la construction de la graine. Les réserves de nourriture stockées dans la graine, qui se sont formées en même temps qu’elle, durant le processus de fertilisation, sont utilisées par la graine jusqu’à ce qu’elle produise une pousse qui apparaisse au-dessus du sol. Les graines ont besoin de ces réserves de nutriments jusqu’à ce qu’elles soient capables de produire leur propre nourriture.

Quand toutes les conditions sont idéales, la germination commence. La graine extrait l’eau du sol et les cellules embryonnaires commencent à se diviser. Plus tard, l’enveloppe de la graine s’ouvre. De petites racines minuscules, le début du système des racines, apparaissent et grandissent dans le sol, vers le bas. Après le développement de ces racines minuscules, les bourgeons qui produiront la tige et les feuilles se développent.

La germination débute sous terre, puis la nouvelle petite plante s’étire vers le haut en direction de la lumière, et grandit plus fortement. Une fois que les premières feuilles se sont ouvertes, la plante commence à produire sa propre nourriture à travers la photosynthèse.

Ce que nous avons expliqué jusqu’ici sont des connaissances communes, qu’on peut avoir par observation. Le fait que les plantes émergent de graines sous la terre est familier pour nous tous. Mais pendant que la jeune pousse grandit, un vrai miracle a lieu. Ces pousses, qui ne pèsent que quelques grammes, n’ont aucune difficulté pour percer un trou à travers ce qui peut être des kilogrammes de terre au-dessus d’elles. Le seul but de ces jeunes pousses est d’émerger du sol et d’atteindre la lumière. Les plantes qui ont commencé à germer bougent leur tronc mince comme si elles étaient dans un espace vide, et se dirigent lentement vers la lumière du jour, comme s’il n’y avait pas de poids sur elles. Elles émergent du sol en présence de la force de gravité, ignorant en d’autres mots toutes les lois physiques qui s’appliquent sur elles.

La graine minuscule et ses racines d’un demi millimètre de largeur ne subissent aucun dommage du sol, qui tend normalement à pourrir les choses et à les détruire. Au contraire, elles grandissent et se développent rapidement.

Des expériences ont été menées pour arrêter les jeunes pousses qui essaient d’atteindre la lumière du jour en leur barrant la route par diverses méthodes. Les résultats furent très surprenants. Les plantes tendent des pousses suffisamment longues pour contourner tout type d’obstacle au-dessus d’elles, ou bien créent des pressions où elles reposent et arrivent encore à atteindre la lumière du jour. Pendant que les plantes grandissent, elles peuvent créer une pression considérable où elles sont. Par exemple, une pousse qui grandit dans les fissures d’une route qui vient d’être construite peut ouvrir encore plus ces fissures. En bref, elles ne tolèrent aucun obstacle lorsqu’elles se dirigent vers la lumière.

Les pousses grandissent toujours verticalement quand elles émergent du sol. En faisant cela, elles s’opposent à la force de gravité. Les racines, d’un autre côté, obéissent à la force de gravité en se dirigeant vers le bas. Cela pose la question : « Comment deux organes formés sur la même plante peuvent-ils grandir dans des directions différentes ? » Pour y répondre, Nous devons étudier quelques mécanismes des plantes.

Deux facteurs gouvernent la croissance des plantes : la lumière et la gravité. La première racine et la première pousse qui émergent de la graine possèdent des systèmes très sensibles à ces deux facteurs.

Certaines cellules dans la racine d’une plante en germination sont sensibles aux signaux gravitationnels. Dans la pousse, qui grandit vers le haut, il y a d’autres cellules, sensibles à la lumière. Cette sensibilité des cellules à la lumière et à la gravité gouverne les différentes parties de la plante à se diriger dans la bonne direction. Ces deux stimuli permettent aussi la correction de la trajectoire des racines et de la pousse si elle n’est pas totalement verticale.29

Si nous examinons ce que nous avons dit jusqu’ici, nous verrons que nous sommes devant une situation extraordinaire. Les cellules qui constituent la plante commencent à grandir différemment les unes des autres, et changent de forme pour constituer les différentes parties de la plante. De plus, la pousse et les racines grandissent dans des directions opposées.

Considérons maintenant l’enfoncement dans les profondeurs du sol des racines, avec la force de gravité, en même temps que la percée vers la surface de la pousse. Le mouvement de ces structures, qui donnent l’image d’être relativement faibles, lorsqu’elles percent le sol, amène plusieurs questions à l’esprit. Qui, ou quoi, établit ce moment, c’est-à-dire le moment où les cellules commencent à se diviser, et qu’est-ce qui leur montre la direction à suivre ? Comment se fait-il que chaque cellule agisse avec la connaissance de la région dans laquelle elle doit se tenir ? Comment se fait-il qu’aucune confusion ne survienne, par exemple, pourquoi des cellules des racines ne se dirigent-elles jamais vers le haut ?

Il n’y a qu’une seule réponse à toutes ces questions. Il est clair que ce n’est pas la plante qui prend et applique cette décision, ou met en place les systèmes adéquats pour qu’aucune confusion ne survienne, et les forment dans son propre corps. Il n’est pas non plus possible que ces systèmes soient apparus par l’intervention d’autres êtres vivants. Et les cellules qui constituent la plante ne peuvent pas non plus le faire. Tous ces facteurs nous montrent que les plantes sont toutes dirigées et gouvernées par une autre force. En d’autres mots, il doit exister une intelligence supérieure qui a créé toutes les structures qu’elles possèdent, qui mène les cellules à prendre leurs décisions et leur montrent le chemin à suivre afin qu’elles accomplissent leurs fonctions. Il n’y a aucun doute que cette sagesse supérieure appartient à Allah, le Seigneur de tous les mondes.

 

Des pousses qui contournent tous les obstacles

Une pousse qui émerge du sol ne trouve pas toujours un environnement adapté. Elle peut, par exemple, se retrouver sous l’ombre d’un rocher ou d’une grande plante. Dans une telle situation, si elle continue à grandir, elle aura du mal à exécuter la photosynthèse, car elle ne recevra pas directement la lumière du soleil. Si la pousse se trouve dans une telle situation quand elle émerge, elle change sa direction de croissance vers la source de lumière. Ce procédé, appelé phototropisme, montre que les pousses ont un système d’orientation sensible à la lumière. Quand on les compare aux animaux ou aux êtres humains, les plantes sont dans une position plus avantageuse concernant la perception de la lumière, car les êtres humains, par exemple, ne perçoivent la lumière qu’avec leurs yeux ; tandis que les plantes ont au moins trois mécanismes photorécepteurs distincts. Pour cette raison, elles ne se trompent jamais de direction. Grâce à leurs parfaits systèmes d’orientation, basé sur la lumière et la force de gravité, elles trouvent facilement leur chemin.

A côté des systèmes sensibles à la lumière, au sein des plantes, existent également des zones localisées de division cellulaire. Ces zones, appelées méristèmes, se trouvent généralement aux extrémités des racines et des pousses en cours de croissance. Si les cellules dans les zones de croissance se développent de la même manière durant la germination, cela amène la tige à pousser verticalement. Chaque plante prend forme selon la direction de croissance des cellules dans les méristèmes des racines et des pousses. Si la croissance de ces cellules est plus importante d’un côté que de l’autre, alors la tige de la plante sera inclinée d’un certain angle. Si les conditions sont appropriées, la croissance débute au même moment dans toutes les zones. La plante dirige sa tige droit vers la lumière dont elle a énormément besoin. D’un autre côté, les racines, qui fourniront l’eau et les minéraux nécessaires à la plante depuis le sol, grandissent dans la direction la plus appropriée grâce à leurs systèmes de direction sensibles à la gravité. A première vue, on pourrait penser que les racines se propagent sous la terre complètement au hasard. Alors qu’en fait, grâce à ce système sensible, les extensions des racines progressent comme des missiles, verrouillés sur leurs cibles d’une manière contrôlée.

La croissance contrôlée par ces mécanismes est différente chez toutes les plantes, car la croissance dans chaque plante a lieu en conformité avec sa propre information génétique. Pour cette raison, les taux maximum de croissance sont différents pour chaque plante. Par exemple, la lupine atteint son taux maximal au bout d’une dizaine de jours, le blé en six semaines et le hêtre après un quart de siècle.30

La germination est la première étape pour qu’un corps minuscule devienne une plante avec plusieurs mètres de longueur et pesant des tonnes.

Tandis que les racines des plantes s’enfoncent sous terre, et les branches se dirigent vers le ciel, les systèmes internes (les systèmes de transport de nourriture, les systèmes reproducteurs, les hormones qui contrôlent la croissance des côtés et des extrémités de la plante et qui l’arrêtent ensuite) apparaissent tous simultanément, et il n’y a pas de retard ou d’imperfection dans aucun d’entre eux. C’est le plus important. Par exemple, lorsque les mécanismes reproducteurs se développent d’un côté, les tubes de transport (pour l’eau et la nourriture) se développent de l’autre. Autrement, ces tubes n’auraient pas d’importance pour une plante dont les mécanismes reproducteurs ne se sont pas développés. Le développement des racines serait aussi inutile. Puisqu’une telle plante ne pourrait pas produire de générations ultérieures, ces mécanismes auxiliaires ne serviraient à rien.

Il y a donc un plan dans cette création harmonieuse de l’interdépendance des plantes, qui n’a pas pu apparaître par hasard. Un développement par étapes, comme l’affirment les scientifiques évolutionnistes, est complètement hors de question.

Démontrons cela avec une simple expérience que tout le monde peut réaliser. Prenons une graine et à côté de ça quelque chose qui contient une mixture de toutes les molécules présentes dans une graine, de la même taille et du même poids, et enterrons-les à la même profondeur, et patientons un moment. Après qu’une certaine période de temps soit écoulée, qui sera différente selon les espèces, nous devrions voir que la graine que nous avons plantée a fissuré le sol et est apparue à la surface. Mais quelque soit le temps que nous attendons, l’autre substance n’apparaîtra jamais en surface. Le résultat sera le même, que nous attendions une centaine ou un millier d’années. La raison de cette différence est évidemment la conception particulière de la graine. Les gènes des plantes sont encodés avec l’information nécessaire pour ce processus. Tous les systèmes des plantes révèlent l’existence d’un choix conscient. Tous les détails montrent que les plantes n’ont pu apparaître à la suite d’évènements aléatoires, au contraire, ils montrent qu’il y a eu une intervention consciente dans l’apparition des plantes.

Cette parfaite conception est une preuve de l’existence d’un Créateur Qui connaît et crée toutes choses, jusqu’au moindre détail. La première étape de la vie des plantes, l’émergence de la graine, nous révèle clairement la nature unique de la création d’Allah, le Possesseur d’un pouvoir supérieur Qui attire notre attention sur cette vérité dans le Coran :

 

Voyez-vous donc ce que vous labourez ? Est-ce vous qui le faites germer ? Ou [en] sommes Nous le Germinateur ? Si Nous voulions, Nous le réduirions en débris. Et vous ne cesseriez pas de vous étonner et de crier… (Sourate al-Waqi’a, 63-65)

 

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