Même les Juifs se demandent si le Judaïsme n’est pas un culte Satanique…

 KABBALEMON GRAIN DE SEL :

KABBALE IILa kabbale tire ses origines de l’Égypte antique. C’était une pratique usité par les mages de pharaon. Pour les besoin de l’article, nous avons pris un bref paragraphe du livre du professeur Harun Yahya intitulé : L’Histoire cachée de le Kabbale. Voir article : http://harunyahya.fr/fr/Livres/4894/la-franc-maconnerie-mondiale/chapter/9535

Voyons ce qui est dit:

 » La doctrine qui fut introduite dans le judaïsme en provenance de l’Egypte antique était la Kabbale. Tout comme le système des prêtres égyptiens, la Kabbale était une tradition ésotérique reposant sur la pratique de la magie. Chose intéressante, la Kabbale fournit un compte-rendu de la création assez différent de celui trouvé dans la Thora. Il s’agit d’un compte-rendu matérialiste, reposant sur l’idée égyptienne de l’existence éternelle de la matière. Murat Ozgen, franc-maçon turc, remarque ceci à ce propos :

<< Il est évident que la Kabbale a été élaborée de nombreuses années avant que la Thora n’existe. La section la plus importante de la Kabbale est la théorie sur la formation de l’univers. Cette théorie diffère considérablement de l’histoire de la création telle qu’elle est acceptée par les religions théistes. D’après la Kabbale, au début de la création, des choses appelées Séphiroth, ce qui signifie « cercles » ou « orbites », avec des caractéristiques à la fois matérielles et spirituelles prirent forme. Il y avait en tout 32 de ces choses. Les dix premières représentaient le système solaire et les autres les masses d’étoiles dans l’espace. Cette particularité de la Kabbale indique qu’elle est étroitement liée aux systèmes astrologiques anciens de croyance… Ainsi, la Kabbale est très éloignée de la religion juive et bien plus étroitement liée aux anciennes religions mystérieuses de l’Orient.>>

Donc au même titre que les juifs, les vrais, nous sommes en droit de nous demandés si ce néo – judaïsme n’est pas un culte SATANIQUE.

Publié par  :  KAM

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Même les Juifs se demandent si le Judaïsme n’est pas un culte Satanique…

rabbiL’Encyclopédie Juive («Adonaï et Baal») révèle: « Le nom de Baal, apparemment comme un équivalent de Yhwh. »
Depuis l’époque de Jérémie, les Juifs ont oublié le nom de leur dieu et l’ont remplacé par le titre « Baal » ou « YHVH »: Les prophètes menteurs « Qui pensent avoir occulté mon nom  [Dieu] auprès de mon peuple … tout comme leurs pères ont substitué mon nom pour Baal « . (Jer 23:27).

En 1976, Walter White Jr., «un patriote inquiet» a mené une entrevue avec un jeune Juif nommé Harold Rosenthal, qui fut l’assistant du sénateur Javits de New York.

Dans l’interview, publiée plus tard sous le titre «La Tyrannie Cachée» l’arrogant Rosenthal se vante (sur bande) que le peuple juif a fabriqué certains «mensonges qui servent à dissimuler leur nature et à protéger leur statut et leur pouvoir.»

Rosenthal démystifie le mensonge communément admis que «les Juifs sont des Israélites, et donc le peuple élu de Dieu.»

Rosenthal a dit en partie : «La plupart des juifs n’aiment pas l’admettre, mais notre dieu est Lucifer – alors je ne mentais pas – et nous sommes son peuple élu. Lucifer est bien vivant. (http://www.biblebelievers.org.au/tyranny1.htm)

L’objectif de Lucifer est «d’être comme le Très-Haut» (Isa. 14:14) et d’usurper le rôle de Dieu (Mat. 4:9).

Le but de Lucifer est de tromper le monde entier (Ap. 12:9) en se transformant en ange de lumière (2Co. 11:4). Ceci est bien illustré par les Francs-maçons. Leur mot d’ordre de «rendre les hommes bons meilleurs» produit une image beaucoup plus favorable aux yeux du public que l’alternative la plus précise : «comment devenir démoniaque en 33 étapes faciles.» Les religions juive et franc-maçonne adorent toute deux le même dieu.

LA LUMIÈRE BRILLANTE

Dans la plupart des synagogues juives, une flamme brûlante et lumineuse représente leur dieu. Le mot hébreu pour Lucifer est «Hillel» (forte concordance # H1966) ce qui signifie «lumière brillante». Curieusement, c’est le nom choisi pour l’organisation étudiante juive. Un texte central dans la Kabbale est intitulé «le Zohar» qui se traduit par le livre de la lumière ou de la splendeur.

L’étoile juive à six branches est le plus haut symbole de l’occulte et possède des noms différents – l’étoile de Moloch/Saturne/Chiun/Remphan. Il est un symbole de l’union du mâle et de la femelle et est identique dans un sens à l’équerre et au compas maçonnique, qui est aussi un symbole à six branches autour de la lettre «G» signifiant l’acte sexuel générateur. En lieu et place de la lettre «G», nous trouvons au milieu הוהי sur de nombreuses étoiles juives.

TheHiddenTyrannyLe symbole hébreu יח porté autour du cou de nombreux Juifs, symbolise soi-disant la «vie» (lachaim). Le mot signifie littéralement une «chose vivante» ou «bête» (H2416), ce symbole est une idole pour La Bête.

Le nom juif pour dieu est représenté par le tétragramme הוהי (YHVH) pouvant être prononcé Yahvé ou Jéhovah. La signification du nom de Dieu est soulignée à plusieurs reprises tout au long des Écritures.

Traduite en hébreu, la vraie définition de l’Éternel (Yah-Hovah) se révèle. « Yah » (# H3050) signifie « dieu ». « Hovah » (# H1942) se traduit par «l’impatience de la convoitise, la chute, le désir, la ruine, la calamité, l’iniquité, la malice, la méchanceté, le malin, le pervers, le méchant.»

Jéhovah est synonyme de Baal :

«Baali (# H1180) De ba’al ; mon maître ; Baali, un nom symbolique pour Jeovah – Baali.»

L’Encyclopédie juive («Adonaï et Ba’al») révèle : «Le nom Ba’al, a apparemment comme équivalent Yhwh.»

Depuis les jours de Jérémie, les Juifs ont oublié le nom de leur dieu et l’ont remplacé par le titre « Baal » ou « YHVH »: Les faux prophètes «qui pensent faire oublier mon nom [de Dieu]  à mon peuple… comme leurs pères l’ont oublié pour Baal.» (Jer. 23:27).

YHVH et Ba’al représentent tout deux le dieu de la perversion sexuelle et de la méchanceté, Satan.

«Le mal principal vient du fait que les Baals étaient plus que de simples fantasmes religieux. Ils symbolisaient les pouvoirs de reproduction de la nature, et donc leur culte servaient à assouvir  les besoins sexuels, qui furent en même temps légalisés et encouragés. De plus, il fut placé à côté de Ba’al un symbole femelle correspondant, Astarté (Babyl. « Ashtar ») et la relation entre les deux divinités a été mis en avant comme l’exemple et le motif de la sensualité débridée. le mal est devenu d’autant plus grave quand dans l’opinion populaire Yhwh lui-même a été considéré comme l’un des Baals et le chef d’entre eux (Osée ii. 16). « Baal et le culte de Baal, » l’Encyclopédie juive, P.380

Cependant, les Juifs prétendent que ce nom (YHVH) ne doit pas être lu à voix haute, en dépit de l’ordre de Dieu de déclarer son nom par toute la terre (Ex 9:16). Pourquoi ignorer ce commandement?

PRONONCER LE NOM DE DIEU

Le judaïsme se réclame de l’autorité de l’Ancien Testament, mais ils ne pratiquent pas ce qu’ils prêchent. Ils s’habillent en noir, la couleur de la mort, en dépit de la recommandation des écritures de porter du blanc (Ecc. 9:8), rejettent le Christ comme Messie (qui est prophétisé dans l’Ancien Testament) et refusent de prononcer «le nom de Dieu» en violant les Écritures.

baal-worshipEn vénérant leur nom de Dieu (YHVH) sans le prononcer, les Juifs créent un air de mystère et de sainteté autour du nom, tout en améliorant la curiosité entourant sa prononciation et sa puissance. Lorsque les Juifs et les non-juifs curieux voient le tétragramme «sacré» utilisé dans la pratique occulte, ils sont intrigués par la probabilité que ces sorciers aient exploité les pouvoirs mystiques de ce nom.

La sorcellerie Wicca, le Satanisme, le Tarot, le Catholicisme occulte, la Franc-maçonnerie et la Kabbale utilisent leur connaissance du « nom sacré de Dieu » comme un appât pour recruter des membres dans leur secte. Si le nom n’était pas caché, il manquerait à ces cultes un outil essentiel dans leurs processus de recrutement. Ils ne pourraient pas offrir cette connaissance si les Juifs, l’autorité auto-proclamée au sujet de Dieu, prononçaient ouvertement ce nom.

Les religions à mystères et les convents de sorcellerie ont une dette importante envers le judaïsme pour le conditionnement du grand public à accepter l’importance et le secret de ce nom. La louange vocale du nom YHVH est réservé pour les «élus» qui apprennent la Kabbale (et payent pour le faire) et est interdite pour le «profane». La doctrine judaïque est fondamentale afin de vendre l’occultisme comme une juste pratique.

Satan est l’auteur de la confusion et porte plusieurs noms. Bon nombre des anciennes divinités païennes étaient Satan et ses anges sous d’autres formes («Les Deux Babylone», par A. Hislop). Les Juifs emploient un certain nombre de faux noms pour Dieu dans leurs rituels, qui sont aussi d’autres titres pour Satan et d’autres puissants démons.

De la même manière, le Sataniste et Magicien Noir invoque des démons par leur nom. Dans la Bible satanique, Anton LaVey (juif) fournit une longue liste de «noms infernaux» qui, lors d’une évocation, fournissent à l’impétrant des super capacités humaines à savoir l’intelligence, la puissance, les compétences dans la manipulation, une créativité accrue, la richesse matérielle, et la satisfaction de diverses convoitises.

LA PRIÈRE

Dans les synagogues Hassidiques, de nombreuses prières juives sont conduites en yiddish, une langue composite loin de la prononciation prévue de l’Hébreu originel. Ces prières ne sont rien de moins que des invocations démoniaques déguisées. Elles sont des sorts hypnotiques, semblables à la langue Enochienne de l’Église de Satan.

Des jeunes Juifs passent d’innombrables heures à se préparer pour leur Bar Mitzvah en mémorisant les longs chants, la cadence et le ton appropriés. La plupart de ceux qui passeront leur Bar Mitzvah ne seront pas en mesure de traduire plus d’une poignée de mots. Ces jeunes hommes et femmes n’ont aucune idée de ce qu’ils disent ou à qui ils prient. Les Juifs invoquent dans leurs rituels les démons appelés Adonaï, Élohim, El Shaddai, Zeba’ot, Diyenu (Diana) et bien d’autres.

Les vaines répétitions et les mouvements de têtes, au cours des prières juives aident à pénétrer dans un état de transe. Un grand nombre de Juifs athées s’engagent dans le culte pseudo-religieux du statut et de la connaissance. Comme Bill Cooper l’a écrit, «le CULTE (très différent de l’ÉTUDE) de la connaissance, de la science ou de la technologie est le Satanisme dans sa forme la plus pure, et son dieu est Lucifer» («Behold a Pale Horse», 70). Le judaïsme fournit à ses membres les mêmes puissances sataniques que l’Église de Satan et de la Franc-maçonnerie.

LE KABBALISME

Les fondations du Kabbalisme sont identiques au Satanisme : l’inversion des rôles de Dieu et Satan. C’est la poursuite cachée (occulte) de connaissances qui permettent d’atteindre des capacités d’un dieu en faisant appel à des prétendus noms de Dieu. Ce sont les noms des anges déchus ou démons/guides spirituels qui sont les gardiens de la connaissance occulte (Gen. 6:4, Jubilés, Enoch). Alors que tous les Juifs ne pratiquent pas ouvertement la Kabbale, ils acceptent tous le nom kabbalistique le plus élevé comme leur dieu-YHVH.

L’infâme Kabbaliste et Sataniste Aleister Crowley a écrit : «Il y a donc 72 anges… ces [noms] sont dérivés du «Grand Nom de Dieu»… Le «Nom» est le Tétragrammaton : IHVH, communément appelé Jéhovah. Il est le Seigneur suprême de l’Univers tout entier… («Le Livre de Thoth», 43). Un certain nombre d’autres prononciations secrètes de YHVH sont utilisées dans l’occultisme, en plus de Yahvé et Jéhovah.

«Des 54 noms sacrés de la Kabbale juive, le principal est YHWH» («Sacred Name of God ? Or Blasphemy» de R. Hathaway www.remnantradio.org/Archives/articles/sacred_name.htm)

Le credo juif, le Chema, déclare : «Notre Seigneur est Un», alors pourquoi invoquer ces autres noms?

LA DÉMONOLOGIE

Le secret des anciens Égyptiens, et de leurs disciples modernes, les Francs-maçons, c’est l’art de la démonologie pour accéder au pouvoir – principalement par le diable, Jéhovah. Dans le degré de l’Arche Royale, le Franc-maçon «reconnaît que le diable, sous le nom de Jahbulon, est son Seigneur sacré», le nom de Jahbulon est un «composite de Yahvé, Baal, et Osiris.» Il chante «Jahbulon, Jahbulon, Jahbulon, Jéhovah» (Texe Marrs, «Codex Magica» Ch. 4). Albert Pike parle longuement de la signification kabbalistique/maçonnique de IAHOVAH dans son «Moral & Dogma» (pages 66, 213, 401, 467, 519).

Le nom de YHVH a été injecté dans le texte de l’Ancien Testament par les pharisiens et les autres qui pratiquaient le Satanisme Babylonien (le précurseur de la Kabbale et du Talmudisme). Pour ceux qui ne croient pas que le Talmud est satanique, il proclame que le Christ est en enfer en train de bouillir dans les excréments et le sperme (Gittin, 56b, 57a).

Un accord a été conclu entre les Massorètes juifs et l’Église Catholique vers 1000 après J.C. pour remplacer le nom de Dieu dans l’Ancien Testament hébreu par le nom païen de Yahvé/Jéhovah par l’intermédiaire du tétragramme www.remnantradio.org/Archives/Articles/sacred_name.htm

C’est ce qui explique la déclaration de Rosenthal : «Nous sommes étonnés par la stupidité des Chrétiens à recevoir nos enseignements et à les propager comme s’il s’agissait des leurs.»

Selon les propres termes d’Henry Ford, «Le Chrétien ne peut pas lire sa Bible, sauf à travers des lunettes juives, et, par conséquent, la lit mal.» («Le Juif International», vol. IV, 238).

LE VÉRITABLE NOM DE DIEU

Le dédain démoniaque pour l’humanité présenté par le Juif luciférien Harold Rosenthal, caractérise le résultat final d’une fusion mortelle : un rituel religieux juif combiné avec le culte de la connaissance et l’égo. Les Juifs en tant que peuple, par le rejet de Dieu et/ou en acceptant Jéhovah, ont été livrés «à un esprit réprouvé… rempli d’iniquité…» (Rom 1:28-31).

Bien sûr, M. Rosenthal était membre d’une élite, une minorité ouvertement Satanique parmi le peuple juif. Les juifs du quotidien ne savent pas que le dieu de leur foi est en fait Satan se cachant derrière un nom mystique. Il est sans conséquence aux yeux de Satan s’il est adoré délibérément ou par des mensonges et des tromperies subtiles (Gen. 3).

Salomon le sage lui demande : «quel est le nom [de Dieu], et quel est le nom de son fils, si tu peux le dire?» (Pro 30:4). Le nom de Dieu est היהא AHAYAH (parfois traduit par Ehyeh) signifiant JE SUIS. C’est le nom donné à Moïse avec la Loi. «Et Dieu dit à Moïse, JE SUIS CELUI QUI EST : et il dit : Ainsi tu diras aux enfants d’Israël, CELUI QUI EST m’a envoyé vers vous… ceci est mon souvenir pour toutes les générations.» (Ex 3: 14-15). «JE SUIS le Seigneur ton Dieu… Tu n’auras pas d’autres dieux devant moi» (Exo 32:4-5).

 

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