08 MARS : UN VIBRANT HOMMAGE A LA FEMME

FEMMESMON GRAIN DE SEL :

L’ISLAM est la seule religion à accorder des droits à la FEMME. De dire que la FEMME est l’égale de l’HOMME.

En cette journée commémorative du 08 mars, je souhaite rendre un vibrant hommage à la femme : La Mère, l’épouse, la Sœur ainsi que la Fille.

Pour illustrer la place de la femme dans la société Musulmane en particulier et dans le monde en général. Il n’y a pas de meilleur exemple que le livre d’ALLAH (swt) qui nous enseigne et nous montre la noble place qui lui revient de droit et aussi le bon traitement auquel elle ouvre droit.

L’islam protège et accorde  une grande importance aux bon traitement de la femme. Et surtout au respect auquel elle a droit.

C’est ce que nous démontre l’article ci-dessous, argumenter par des versets du CORAN

Publié par  :  KAM

Déclaration de l’égalité des droits.

Le Saint Qur’an, la Parole d’Allah Tout Puissant, révélée au Dernier des Messagers, Muhammad salallahu ‘alaihi wa salam, fut premier à déclarer l’égalité de droits pour les femmes

« wa lahunna mithlu l-ladhi ‘alayhinna bi-l-ma’ruf(i) » (2:228)

« Et les femmes ont des droits sur les hommes semblables à ceux que les hommes ont sur elles« 

Il y a des démocraties qui se vantent d’être des champions de l’égalité et qui d’un autre coté raillent les musulmans en disant que l’Islam ne donne pas des droits et des opportunités équitables à la femme en l’empêchant de se mélanger socialement aux hommes et en leur imposant de nombreux devoirs et de nombreuses limites. Commençons par rectifier nos faits. L’Islam laisse la femme travailler d’une manière décente, dans une atmosphère décente et d’exercer une profession décente qui sied à sa nature. L’Islam en revanche, ne permet pas plus à la femme qu’à l’homme d’ailleurs, de socialiser avec le sexe opposé à cause du fait que cela puisse mener à des relations illicites entre eux, et c’est le principal problème qui est à même de mettre en péril la structure naturelle de la famille. De plus, la nature joue un rôle prépondérant dans la détermination des droits et des devoirs pour chacun d’entre eux. L’homme ne pourra jamais être une mère biologique, naturellement parlant bien sur, ni la femme ne peut devenir un père biologique. C’est aussi simple que cela. Les deux genres ont leurs propres constitutions biologiques, leurs propres ensembles de droits, et leurs propres ensembles de devoirs. Le Saint Qur’an dit :

« wa laysa dh-dhakaru ka-l-untha » (3:36)

« Et le mâle n’est pas comme la femelle. »

Alexis Carrel, le lauréat français [du Prix Nobel de physiologie et de médecine], va dans le sens de ce verset divin quand il déclare dans « L’homme, cet inconnu » que les différences qui existent entre les hommes et les femmes sont d’une nature plus fondamentale qu’on le pense généralement. L’ignorance de ces faits fondamentaux a amené les promoteurs du féminisme à penser que les deux sexes doivent avoir les mêmes responsabilités. En réalité, la femme diffère profondément de l’homme. Chaque cellule de son corps porte la marque de son sexe.

Il poursuit en disant que parce que les hommes et les femmes ont également des différences dans leurs dispositions nerveuses, et mentales ainsi que dans leurs capacités émotionnelles, la femme doit développer ses propres aptitudes plutôt que de chercher à imiter les hommes. Les partisans de la libération féminine briguent une conception de l’égalité erronée, comme si cette misérable condition signifiait une similarité et une identité précise vis-à-vis de l’éducation, de l’emploi, des responsabilités et des devoirs.

Il est évident que la composition biologique des hommes et des femmes est très différente et que par conséquent leurs droits et leurs devoirs sont distribués en fonction de ces différences. Il n’est pas correct de donner les mêmes droits et les mêmes devoirs sous tous les aspects sociaux, mais plutôt des droits égaux comme l’Islam le fait. Car « droits égaux » ne signifie pas « mêmes droits »

 Droit à l’héritage

Les femmes, avant l’avènement de l’Islam, n’avaient aucun droit à l’héritage. Des endroits comme l’Iran, l’Inde, l’Arabie et l’ensemble de l’Europe étaient envahis par les ténèbres et subissaient un chaos contre lequel aucune femme ne pouvait même espérer protester. Le Noble Qur’an dit :

« li-r-rijali nasibun mima taraka l-walidani wa-l-aqrabuna, wa-li-n-nisa’i nasibun mimma taraka l-walidani wa-l-aqrabuna … »«  (4:7)

« Pour les hommes il y a une part de ce qui est laissé par leurs parents et leurs proches, et pour les femmes il y a [également] une part de ce qui a été laissé par leurs parents et leurs proches. »

La femme, avant l’avènement de l’Islam, ne pouvait pas hériter, en fait au contraire, on héritait d’elle ! Elle était considérée comme une part de l’héritage elle-même, et était soit gardée soit vendue par les héritiers mâles.

De nos jours, certaines sociétés donnent à la femme le droit d’hériter, mais sachons bien que cette règle fut introduite par l’Islam. C’est un droit dont jouissent les femmes, jeunes ou âgées, et qui entra en vigueur depuis les premiers temps de l’Islam.

Droit à travailler pour un salaire

L’islam permet à la femme de travailler et de gagner sa vie. Ce droit lui fut donné il y a quatorze siècles quand le reste du monde le lui refusait.

« li-r-rijali naseebun mimma ktasabu, wa-li-n-nisa’i nasibun mimma ktasabn(a) » (4:32)

« Pour les hommes il  ‘a une part de ce qu’ils se seront acquis, et pour les femmes il y a une part de ce qu’elles se seront acquis. »

Le verset ci-dessus du Glorieux Qur’an exprime la position de l’islam en regard du travail professionnel de la femme. Il y a, toutefois, des conditions et des restrictions légales à garder à l’esprit à chaque instant.

L’Islam ne requiert pas de la femme qu’elle entreprenne un métier, une vocation ou une profession si cela ne lui est pas nécessaire. Comme je l’ai mentionné plus tôt, les constitutions biologiques et les structures psychologiques de chaque sexe sont très différentes, et c’est pourquoi ils ont chacun un rôle assigné dans la famille qui est différent. Le principal rôle de la femme est de s’occuper de son foyer matrimonial, de porter et d’élever ses enfants d’une manière convenable, etc. Si elle peut remplir parfaitement ce rôle, et en même temps travailler hors de sa maison pour que son salaire s’ajoute à celui de son mari, elle peut tout à fait le faire, et cela tant que son travail ne lui demande pas de transgresser les frontières établies par la Loi Islamique : la Shari’ah.

Ce sont les trois changements fondamentaux qui furent apportés par l’Islam pour élever le statut des femmes au sein de nos sociétés. Si l’Islam n’avait pas décrété ces précédents sociaux, il aurait été difficile de croire qu’un quelconque autre système social, politique, ou moral l’aurait fait, car ils étaient à l’époque tout simplement inconcevable par le seul esprit humain.

* * *

A la base, la femme avait trois rôles important à jouer dans la société. Elle était soit une mère, soit une fille, soit une épouse. Aucun de ces rôles ne lui était reconnu convenablement jusqu’à ce que l’Islam introduise des changements essentiels. Dans ce qui suit, nous allons expliquer brièvement les coutumes prédominantes et les pratiques qui avaient court quant à l’exploitation immorale de la femme vis-à-vis de ses trois rôles, et comment l’Islam a mit fin à cette oppression et a bénit la femme avec l’honneur et la reconnaissance qui lui sont dus.


La Fille

Parmi les nombreuses tribus de l’Arabie, il était devenu une coutume établie de se débarrasser des nouveau-nées filles aussi vite que possible. Pour le père, la naissance d’une fille était la naissance d’une malédiction. Cela faisait naître une vague de rage dans le cœur dur comme la pierre du père qui enterrait immédiatement la petite vivante, la regardant hurler et implorer impuissante la miséricorde et l’affection paternelle. Beaucoup d’enfant filles subissaient des fins similaires, tôt ou tard.

Quand l’Islam vint, les enseignements du Saint Qur’an et la guidance de la Miséricorde des Univers, le Messager Muhammad salallahu ‘alaihi wa salam aidèrent à éradiquer ce genre de mal définitivement. Le Messager de Miséricorde salallahu ‘alaihi wa salam promit le Paradis à celui qui élèverait ses filles selon les enseignements Islamiques et qui les marierait à de pieux maris. D’autres enseignements similaires tirés du Glorieux Qur’an et de l’exemple de l’Ultime Messager salallahu ‘alaihi wa salam eurent un tel impact positif sur la vie sociale des gens dans leur ensemble que le concept même de soit disant « malédiction » fut moralement abolit, et est appelé jusqu’à ce jour « bénédiction ».

L’Epouse

La piteuse et misérable condition de l’épouse n’est pas un secret. Elle était surchargée de travail, sous-alimentée et traitée pire qu’un animal. Elle servait sans relâche son mari et ses enfants, jour et nuit, n’ayant presque pas de temps pour se reposer. Son labeur et sa sueur était à peine récompensé si ce n’est par des haillons sur son dos et quelques bouchées de nourriture, souvent des restes, juste pour tenir son corps et son âme en vie.

Son secours apparut en la forme de l’islam qui la libéra rapidement de cette condition.

« wa ‘ashiru-hunna bi-l-ma’ruf(i) » (4:19)

« Et vivez avec elles en paix. »

 « hunna libasun lakum wa-antum libasun lahunn(a) » (2:187)

« Elles sont un vêtement pour vous et vous êtes un vêtement pour elles. »

Le Bien-aimé Messager salallahu ‘alaihi wa salam a dit :

« khayrukum khayrun bi-ahlihi wa-ana khayrun bi-ahli »

« Le meilleur d’entre vous est celui qui est le meilleur [dans son comportement] envers sa famille, et je suis le meilleur [dans mon comportement] avec ma famille. »

Ce ne sont que quelques-uns des enseignements que l’on tire du Livre d’Allah subhanahu, qui aidèrent à renforcer les relations matrimoniales entre l’homme et son épouse, et aida à promouvoir une atmosphère domestique plus saine et plus paisible.

La Mère

L’Islam honore la mère par le titre de « Reine du Foyer », mais sa situation n’étais pas telle avant qu’Allah tout puissant n’envoi son Ultime Messager salallahu ‘alaihi wa salam.

La mère pouvait être maltraitée et spoliée durant sa période matrimoniale par son mari et ses enfants, et, une fois veuve, elle était souvent considérée comme une partie de l’héritage, sans même parler du fait d’être privée dudit héritage. Un de ses beaux fils, de ses fils adoptifs, ou tous à la foi étaient habilités à l’épouser ou à cohabiter avec elle. On ne lui accordait aucune noblesse et elle n’était considérée comme rien de plus qu’une propriété dispensable qui peut être échangée à volonté.

L’islam restaura cette relation sacrée et la remise à la place qu’elle méritait sur le devant de la scène en déclarant par les mots du Saint Prophète salallahu ‘alaihi wa salam :

« al-jannatu tahta aqdami l-ummahat(i) »

« Le Paradis se trouve sous les pieds des mères. »

Il y a de tels versets et traditions prophétiques qui encouragent les Musulmans à respecter et servir leurs parents, tout particulièrement leurs mères.

Aujourd’hui dans le monde Occidental, civilisé, développé et moderne, nous trouvons des « maisons de retraites » qui existent pour abriter ces personnes âgées impuissantes qui ont été rejetées et délaissées par leur enfants déloyaux devenus adultes et n’ont personne pour s’occuper d’eux.

* * *

L’islam, de toute évidence, a amélioré le statut et l’honorabilité de la femme quand aucune autre religion ni aucun système social ne s’était même penché sur son existence. L’islam lui a attribué des droits dont elle n’avait jamais jouit jusqu’alors. Elle devint alors en mesure de concurrencer l’homme dans toutes les sphères de la vie et de participer à l’établissement d’une atmosphère saine et pieuse. C’est ce qui a lancé la « société progressiste. »

Quand il a été donné à l’homme la chance d’exceller en piété et en chasteté, la femme fut également encouragée à en faire de même, comme le dit le Noble Qur’an :

« inna l-muslimina wa-l-muslimati, wa-l-mu’minina wa-l-mu’minati, wa-l-qanitina wa-lqanitati, wa-s-sadiqina wa-s-sadiqati, wa-s-sabirina wa-s-sabiraati, wa-l-khashi’ina wa-lkhashi’ati, wa-l-mutasaddiqina wa-l-mutasaddiqati, wa-s-sa’imina wa-s-sa’imati, wa-lhafidhina furujahum wa-l-hafidhati, wa-dh-dhakirina Allaha kathiran wa-dh-dhakirati, a’adda Allahu lahum maghfiratan wa-ajran ‘adhima(n) » (33:35)

 Les Musulmans et Musulmanes, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, véridiques hommes et femmes, endurants et endurantes, craignants et craignantes, donneurs et donneuses d’aumònes, jeûnants et jeûnantes, gardiens de leur chasteté et gardiennes, invocateurs abondants de Dieu et invocatrices : Dieu a préparé pour eux un pardon et une immense récompense.

Ce verset témoigne que et les hommes, et les femmes ont l’opportunité d’accomplir des actes pieux et de pratiquer la chasteté dans l’intention de satisfaire leur Seigneur Souverain, Allah Tout-Puissant, et de mériter pour leur propre bien une place honorable en ce monde et dans l’Au-delà.

* * *

L’apparition de l’Islam signifia la juste et honorable reconnaissance de la femme en tant qu’être humain. Elle signifia qu’elle fut pourvue de droits égaux et d’opportunités de jouer un rôle positif dans la société, pour faire bon usage de ses talents. L’Islam l’a bénit par un statut social inconcevable de mère, d’épouse, et de fille. Il lui donna la liberté de faire ce qu’elle souhaite, quand et comme elle le souhaite, tout en étant sujette aux réglementations, restrictions et injonctions énoncés par l’Islam.

Beaucoup de penseurs Occidentaux n’arrivent toujours pas à comprendre que la liberté non régulée dérange la chasteté naturelle de la femme [et de l’homme]. Si on lui donne des droits illimités ou inadaptés à sa constitution biologique, le système a toutes les chances de polluer l’environnement social avec une corruption et des souillures incontrôlables. La pornographie, la prostitution, le viole, la fornication et l’homosexualité ne sont que quelques-uns des fléaux moraux qui atteignent le monde Occidental de nos jours.

Le monde doit réfléchir encore et encore et réaliser que l’Islam porte la solution aux maux qu’affronte l’humanité aujourd’hui. Les droits et les devoirs, adaptés aux caractéristiques naturelles de la femme, doivent non seulement lui être donnés, mais également être conservés dans leurs limites et sauvegardés pour administrer socialement nos vies et assurer la prospérité globale et la paix constante dont le monde a besoin. C’est l’Islam qui fut pionnier de la dignité et de l’honneur des femmes, et c’est l’Islam qui les préservera.

SOURCE : http://www.islam-sunnite.com/article-20818084.html

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