L’Armaggedon n’aura pas lieu

APOCALYPSEMON GRAIN DE SEL :

(Et rappelle-toi) le moment où les incroyants complotaient contre toi pour t’emprisonner ou t’assassiner ou te bannir. Ils complotèrent, mais Allah a fait échouer leur complot, et Allah est le meilleur en stratagèmes. (Sourate al-Anfal, 30)

Ceux qui conspirent contre la vraie religion depuis l’aube des temps s’efforcent d’en éloigner les hommes pour satisfaire leurs propres désirs (goût du pouvoir, intérêts personnels, etc.) Dans l’au-delà, on leur dira :C’était votre stratagème, plutôt, nuit et jours, de nous commander de ne pas croire en Allah et de Lui donner des égaux.” (Sourate Saba, 33)

Publié par :   KAM

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L’Armaggedon n’aura pas lieu

A l’heure du retour d’un printemps précoce nous abordons déjà une certaine forme de « dernière ligne droite » dans le processus global de la reconquête de ce monde. Le glas de l’Ennemi a commencé à sonné à ses oreilles. Ayant toujours été doté d’une ou plusieurs longueurs d’avance, il est pourtant perpétuellement pris de cours depuis des mois désormais. Par exemple, le projet « Blue Beam » est encore et toujours tenu en échec. D’un petit rien, soit, mais d’un « rien » nettement suffisant pour avorter les plans échafaudés autour de cette technologie holographique de pointe. La fausse invasion extraterrestre est de même tenue en échec par l’avortement dudit projet, et l’impact gravitationnel de Nibiru qui continue sa course vers la Terre est pour l’instant quasi-nul sur notre écosystème, contrairement à ce qui avait été envisagé. Son approche se fera sentir malgré tout, lorsqu’elle sera beaucoup plus proche de nous, mais sans être pour autant dévastatrice. On la percevra à la vue malgré son albedo[1] extrêmement faible en tant que naine brune très sombre.

Cette visibilité à l’œil nu sera dû à la subtilisation dont elle a été récemment l’objet, c’est-à dire la modification réductrice de sa densité, donc l’abaissement de sa masse volumique. Cette opération délicate a eu pour effet la naissance d’une luminescence de l’objet après traitement, ainsi que sa légère augmentation de volume. A un degré bien moindre, un tel abaissement de densité a également été appliqué à notre planète il y a deux ou trois ans afin de la subtiliser un peu, ce qui a également eu pour effet quelques « craquements » structurels et, là aussi, une légère amplification volumique, sans conséquences notables pour la vie qui l’habite. Néanmoins l’apparition de Nibiru dans notre ciel le moment venu, à sa plus grande proximité, revêtira un tout autre symbole: celui de l’instauration définitive en ce monde du règne effectif de l’Absolu partageant la condition humaine sous la forme du « Couple Sacré », afin de sceller enfin et de manière définitive, une ère de paix profonde, de félicité, de liberté, et d’abondance pour tous. Non en une autre forme de gouvernance dictatoriale dans le fond ou dans la forme, mais en tant que garants des droits consentis à tous, mais également des devoirs inhérents à tout un chacun dans le cadre de la nécessité de maintenir un respect absolu de l’autre et de ses propres droits qu’aucun privilège ne pourra jamais surpasser en droit ou de fait de la part de quiconque sans exception. Aucune dictature n’a jamais fonctionné, pas davantage non plus que la démocratie d’ailleurs, laquelle n’a JAMAIS été appliquée nulle part dans l’histoire, si ce n’est, à peine, en Grèce durant l’antiquité, déjà tuée dans l’œuf et récupérée à son stade embryonnaire. Le capitalisme est un échec cuisant (hormis pour les maîtres qui mettent en esclavage le reste de la population humaine bien sûr), le communisme l’est tout autant. Quant aux différentes théocraties, n’en parlons même pas. Cette nouvelle civilisation planétaire sera protégée par un tout autre système, lui-même érigé en autre chose qu’un « système ». Force est de constater que lorsque l’Humain tente de se prendre lui-même en main, d’une manière ou d’une autre, il finit toujours tôt ou tard par se laisser abuser par l’Ennemi renaissant qui lui dit ce qu’il veut entendre, lorsqu’il ne cède pas à l’attrait du pouvoir en acceptant de devenir lui-même la main de l’Ennemi. Au sein des mondes d’Âge de Diamant, l’Absolu seul arbitre la mise en application des règles majeures, des fondements à suivre, par les représentants des différents peuples, tirés au sort parmi eux selon les capacités éprouvées de chacun des candidats reconnus comme étant aptes à assumer une fonction, non pas de gouvernance, mais de gestionnaires des ressources et des populations, dans la cohésion la plus parfaite possible entre les disponibilités des premières, et les besoins des secondes, hors de toute logique de profit grâce à l’abolition absolue de la notion de rentabilité en affaiblissant aussi à l’extrême le pouvoir de l’argent, ne devenant exclusivement qu’une unité d’échanges dévolue à tous sans exception. L’Humanité sera tenue de se gérer elle-même afin d’établir les moyens de sa propre prospérité collective tout en prenant en charge la responsabilité pleine et entière des conditions propres à la prospérité de la Nature (et non de « l’environnement », terme désignant la Nature comme un décor végétatif froid et sans âme, en somme tout le contraire de ce qu’elle est réellement). En ce monde qui vous attend tous, nul ne souffrira, et moins encore ne périra jamais plus du fait du manque. Plus un seul.

Mais avant d’en arriver là, l’Humanité devra consentir tous les efforts nécessaires à la prise de conscience tendant à abolir les frontières mentales qui la divisent, qui lui ont été imposées, et qu’elle a acceptées comme une normalité absolue. A titre d’exemple, si toutes les religions du monde auront un droit inaliénable d’exister, se sera pourtant à la condition sine qua non d’appliquer leur devoir ferme et absolu de coexistence en paix avec les autres comme avec tout un chacun de confession différente sans jamais établir de lien avec autrui sur base de dogmes présentés comme des évidences, mais en cultivant l’élévation des valeurs communes à tous, et non les différences qui divisent, afin d’apprendre aussi à aimer sincèrement la richesse des différences pour une civilisation humaine tolérante, compatissante, et aimante. Les idéologies radicalistes, extrémistes, intolérantes, fanatiques ou fanatisantes, comme autant de moyens potentiels ou effectifs de causer la souffrance d’autrui, seront combattues et éliminées. La religion et même la croyance, au même titre que tous les postulats acceptés par conditionnement, sont un simple cloisonnement mental faisant barrage à l’ouverture de la conscience. Néanmoins il est reconnu à tout un chacun le droit de chérir une forme ou une autre de compréhension du monde au sens large, mais à la condition expresse qu’elle ne se mette pas en opposition conflictuelle avec ceux qui en détiennent une autre, ni n’empiète sur d’autres croyances non-partagées, alors que toutes cultivent au moins une valeur commune à tous les êtres et sur laquelle une entente est de fait possible.
En ce sens le principe religieux, en soit, est pervers, car il exclut la dissemblance et rejette, bannit, et combat le pluralisme au profit d’une pensée unique en revendiquant une forme de vérité absolue. Il exclut la non-conformité, la non-uniformité, alors qu’un monde, par définition, est en soi un microcosme qui intègre un ensemble de différences suffisantes pour devenir un univers de variétés conceptuelles convergentes et dont le point de convergence est la capacité à prospérer selon un panel très large de possibilités garantissant une adaptabilité croissante, et donc également capacité à croître, incluant une possibilité d’y exercer une forme affirmée de solidarité, donc de compassion, et donc aussi d’amour… mais de Compassion-Force et d’Amour-Force, non de compassion à forte sensiblerie, ou d’amour émotionnel à tendance sacrificielle dont l’Ennemi a toujours profité pour avoir le dessus sur les âmes nobles ou souhaitant sincèrement le devenir. Les religions les plus récentes n’échappent pas à la règle qui président aux plus anciennes. Parmi elles, la plus récente sans doute, l’Aumisme, philosophie unitive de réelle fraternité entre toutes les formes de consciences, pervertie en religion et devenue religion de la honte par le rejet de la différence, comme toutes les autres, devenue aussi la religion des adorateurs d’un souvenir et de valeurs enseignées mais jamais appliquées par ceux qui les enseignent, gardiens d’une tombe, et frappant magiquement tous ceux qui à leurs yeux s’imposent de fait en ennemis jurés parce qu’ils les dérangent dans leur aveuglement. Un tel comportement soit-disant « religieux » ne sera jamais toléré au milieu des femmes et des hommes de bonne volonté n’ayant besoin d’aucun dogme pour pouvoir prospérer et se rapprocher de l’Absolu omniprésent tel que l’ont toujours enseigné les grands témoins de la véritable haute-sagesse libérée de l’illusion dont on dit d’eux qu’ils étaient fondateurs des grandes religions qu’ils n’ont jamais fondées eux-mêmes parce qu’ils n’en voulaient tout simplement pas, mais si tôt perverties pour en faire des instruments du cloisonnement mental des populations, des instruments de divisions, de guerres fratricides et infiniment lucratives pour ceux qui les ont déclenchées, tout comme un instrument de prise de pouvoir sur la crédulité des peuples.
L’Unité, aujourd’hui largement diabolisée par les différentes voix de l’Ennemi, est cependant la vertu cardinale qui se trouve être à la fois le remède et le vaccin à tous les conflits (ça tombe sous le sens), alors que l’Ennemi lui-même est fondamentalement INCAPABLE d’Unité, tout au plus de coalition malsaine qu’il vous présente comme étant l’unité afin que vous l’honnissiez et cédiez à la facilité de la division. L’Unité est l’arme absolue contre l’Ennemi, quelque forme qu’il prenne, quel que soit l’étendue de son pouvoir. L’Unité est également ce qui désamorce tous les conflits, toutes les oppositions, car sa culture en soi invite à une vision inclusive beaucoup plus large, là où où toutes les apparentes oppositions conflictuelles deviennent dès lors des oppositions complémentaires.
Ce qui aura causé le chaos au sein de la Création aura été le conflit permanent et induit par l’essence même du mal, séparant le « bien » du « mal », « la Lumière » des « Ténèbres », « Dieu » de « l’anti-dieu ». Et le « mal » n’est mal que parce qu’il a été si longtemps séparé du « bien » hors du Tout cohérent qu’ils représentent lorsqu’ils ne forment qu’un, raison pour laquelle l’essence du mal est la division elle-même et non ses conséquences. « Dieu » n’est pas un « personnage religieux suprême » opposé au « Diable ». « Dieu », en ce sens, n’existe pas, ni n’a jamais existé. Les « mythologies » ont toujours été nécessaires à l’Ennemi pour tenir les Humanités en laisse par la peur du châtiment et la culture de contre-valeurs puisées dans la facilité de la division et de la haine.
L’Ennemi connaît parfaitement les intentions de retour de l’Absolu au sein du monde des Hommes afin de le libérer de son esclavage et d’abattre les lois iniques du règne sans partage du Chaos perverti. Son dernier piège tendu est de planter des épouvantails afin d’inciter l’Absolu à entrer en conflit avec eux et se départir ainsi de sa place enfin retrouvée du UN absolu; cette place au sommet des sommets à partir duquel l’Ennemi n’est plus un objet de conflit mais une part de Lui-même qui doit être soignée en Lui afin que l’équilibre et l’harmonie puissent enfin être rétablis, et auxquelles chaque âme, chaque forme de conscience, incarnée ou non, est invitée à prendre part, en tant que part du Tout qu’est l’Absolu Lui-même, en rétablissant cette même harmonie en soi. Tel est l’Âge de Diamant. Telle est la raison pour laquelle l’Armageddon n’aura pas lieu, ce dernier combat des « supers big-boss » tant espéré par l’Ennemi afin de replacer une fois de plus l’Absolu dans un conflit dualistique et manichéen pour mieux le piéger dans la division, et avoir une fois encore le dessus, quand bien même perdait-il la bataille!
L’Absolu aura gagné Sa victoire sur l’Ennemi, l’ennemi de toute vie et de toute essence de toute harmonieuse prospérité pour tous, en poussant si loin la dynamique unificatrice qu’Il en est allé jusqu’à faire l’Unité avec cet ennemi aux milliards de visages mais à l’essence unique : la division. L’Absolu aura vaincu le mal tant cosmique que planétaire, dans sa logique et ses ramifications tentaculaires, en le réabsorbant en Lui tout simplement, et en le remettant en Lui-même à la place qu’il n’aurait jamais dû quitter.
L’Armageddon n’aura pas lieu, quoi qu’il arrive, envers et contre tout, et sans lui, l’Ennemi ne pourra jamais ressusciter et reprendre assez de force pour contrer sa défaite programmée et déjà actuellement mise en application jusqu’à sa mort annoncée que nul subterfuge de sa part ne pourra éviter.
Sachez aussi que jamais aucun « isme », quel qu’il soit, ne sera placé sur le Trône de Sagesse de ce monde. Aucun dogme, aucun système politique au sens où nous l’entendons aujourd’hui, aucun détenteur de quelque testament, de quelque filiation de sang (le Prieuré de Sion peut donc bien aller se coucher), de quelque « grand secret », de quelque pouvoir, ne prévaudra en rien en ce monde libéré de quelque élite que ce soit, si ce n’est l’influence bienveillante de celle formée par les âmes les plus nobles, et donc aussi les plus désintéressées de cette Humanité où accueillies par elle. Celle et Celui qui seront placés sur ce Trône-là ne se distingueront que par leur Amour-Force inconditionnel, leur Compassion-Force, leur Humilité-Force, la prodigalité de leur générosité à l’égard de tous, élevant haut les couleurs de la bannière de la Fraternité d’âme, de l’Unité, et de l’appel au ralliement du plus grand nombre aux plus nobles vertus dont cette Humanité sera capable au cours des âges. Ils se distingueront également par leur implacable détermination à faire gagner au monde entier ses plus hauts sommets de perfection[2], jour après jour, siècle après siècle, déjouant à tout jamais les tentatives de renaissance de l’Ennemi, nées des mauvais penchants et bas-instincts inhérents à la nature même de l’Humanité jusqu’à ce que chaque nouvelle âme accédant à la condition humaine soit à même de les discipliner en elle. A tout jamais déjouant sans pitié la renaissance principielle de la Conscience du Mal Cosmique, naturellement parée du masque de la vertu, de l’illusion, et de la facilité.
Alors abordez cette dernière ligne avec joie et confiance, avec sérénité et détermination. Ne soyez pas dans l’attente impatiente de quoi que ce soit. Ayez simplement le souci d’être le plus juste possible en cultivant en vous la réalité effective de la fin de l’Ennemi car vous participerez ainsi de façon bien plus extraordinaire que vous pourriez l’imaginer, à l’effort de guerre visant la libération de l’Humanité. L’Ennemi est terminé. Affamé depuis 49 jours sans discontinuité au jour d’aujourd’hui, les fondements de son univers démantelés, son agonie est proche, mais c’est à la fois là qu’il se présentera à vous illusoirement le plus fort et victorieux afin de vous désarçonner et recueillir l’énergie de votre doute et de votre conviction de sa force, et à la fois là aussi qu’il sera le plus dangereux, tel un animal sauvage et blessé qui n’aura de cesse de tenter d’ensanglanter tout ce qui passera à son abord. Alors prenez les armes de l’esprit, et demeurez fermes et sans peur ni haine. Unissez-vous et affirmez votre inaliénable droit sacré à la liberté. Unissez-vous autour de ce qu’il y a de plus noble en vous: l’écho de l’Absolu, du Tout. Demeurez sereins quoi qu’il advienne, et tout se passera bien.
Le silence est également, pour nous, une manière de perpétuer le combat. Nous demeurerons donc muets dès ce jour à ce sujet. L’aube pointe déjà au loin…
[1] L’albdo est le pouvoir réfléchissant d’une surface, soit le rapport de l’énergie lumineuse réfléchie à l’énergie lumineuse incidente. C’est une grandeur sans dimension, comparable à la réflectance, mais d’application plus spécifique, utilisée notamment en astronomie et climatologie, ainsi qu’en géologie. L’albédo, dans sa définition la plus courante (…) est une valeur comprise entre 0 et 1 : un corps noir parfait, qui absorberait toutes les longueurs d’onde sans en réfléchir aucune, aurait un albédo nul, tandis qu’un miroir parfait, qui réfléchirait toutes les longueurs d’onde, sans en absorber une seule, aurait un albédo égal à 1. (Source : Wikipédia).
L’albedo de la Terre est de 39% (soit 0.39).
[2] Cette « perfection » est à comprendre dans le sens qui définit la notion des « (cinq) Piliers de la Perfection » tels que les présente l’Archimagistère (Cf. L’Archimagistère en bref).

Comme d’habitude, ni cet article ni les autres ne sont sérieux. Ils ne sont que pures fantaisies. Rien n’y est vrai, nous ne sommes que des affabulateurs 😉

SOURCE:            http://octp-news.blogspot.com/2016/04/larmaggedon-naura-pas-lieu.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+JournalDenewsDeLoctp+%28Journal+de+%22News%22+de+l%27OCTP%29