Police des mœurs laïques : une femme verbalisée pour le port d’un simple foulard à Cannes

NUDISTEMON GRAIN DE SEL :

<< Dans les années 1950, la France dénombrait moins de 5 centres et camping naturistes. En 2006, ils sont plus de 50 de toutes tailles, du petit centre familial accueillant quelques dizaines de personnes aux grands centres de bord de mer qui en reçoivent plusieurs milliers comme au Cap d’Agde. La Fédération française de naturisme (FFN) regroupe 150 clubs au dernier recensement d’avril 2006 >>. (http://www.natustar.com/fr/naturisme-definition/naturisme-en-france.html)

Il fut un temps, ou la FRANCE était considéré comme « la fille ainée de l’église ». Les valeurs familiales et la pudeur, étaient encore de mise.

Mais autres temps, autres mœurs. Certains membres dans les derniers gouvernements. Étant eux même de mœurs légères et débridés, veulent transformer la France de Fille ainée de l’église, en une Péripatéticienne de l’Europe.

MAILLOTLe Burkini qui est un vêtement PUDIQUE est fortement DÉCONSEILLE . Mais le NUDISME est largement CONSEILLÉ.

Le present gouvernement est pour la déliquescences des mœurs.

L’histoire du Burkini, n’est qu’un écran de fumé, destiné à cacher les véritables objectifs des Franco-sionistes. Parce que, il ne faut surtout pas oublié qui est le maître en France et dicte ses desiderata a son gouvernement :

CONNARDS

Vous avez compris maintenant!!!!!!

Publié par  :   KAM.

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Police des mœurs laïques :

une femme verbalisée pour le port d’un simple foulard à Cannes

22/08/2016

Femme voilée verbalisée a cannes : « rentrez chez vous » « Ici on est catholiques » Siam a été lynchée par la foule

 

Mathilde Cusin, journaliste à France 4, est témoin par hasard de ce qui se passe depuis le boulevard du Midi, le long de la plage. Puis elle s’est approchée et a assisté à toute la scène. Notre consœur raconte : « J’ai vu trois policiers en train de regarder la plage. Deux d’entre eux avaient le doigt sur la gâchette de leur bombe lacrymo, sans doute au poivre. Ça m’a interpellée. Puis je les ai vus traverser la plage vers une femme voilée, elle portait un simple hijab sur les cheveux. »

Une policière se baisse à la hauteur de Siam. « Elle m’a dit : ‘Vous êtes au courant qu’il y a un arrêté sur la ville de Cannes ?’ J’ai dit que non, je ne savais pas exactement de quoi il en retournait, je n’avais pas trop suivi la polémique », explique alors la mère de famille.

Siam, sa sœur, sa mère et une amie de cette dernière sont stupéfaites, même si elles commencent à entrevoir que c’est le voile qui est visé : « Qu’est-ce qu’une tenue correcte pour vous ? » demande la jeune femme. Les deux autres policiers, qui ont rejoint leur collègue, lui rétorquent :

Si vous mettez votre foulard sous forme de bandeau autour de la tête, vous pouvez rester sur la plage. »

Dans le climat actuel, vous comprenez, « on est obligés de verbaliser », m’ont-il dit. »

Siam refuse toutefois de se dévêtir ou de quitter la plage.

« Ici, on est catholiques ! »

« Mes enfants étaient en pleurs, témoins de mon humiliation, ainsi que ma famille », raconte Siam. « Moi-même je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer. Ils nous ont humiliées. »Autour d’elle s’est créé un attroupement. Si certains prennent sa défense, arguant qu’elle ne cause de tort à personne et ne porte pas de « burkini », d’autres se lâchent, les insultent fusent. 

« La parole raciste s’est totalement libérée. J’étais abasourdie », raconte-t-elle. « J’ai entendu des choses que l’on ne m’avait jamais dites en face, comme ‘rentrez chez vous !’ ‘Madame, la loi c’est la loi, on en a marre de ces histoires’, ‘Ici, on est catholiques !’ »

« Certains ont carrément applaudi les policiers. D’autres ont traversé la route pour se joindre à la mêlée sur la plage. »

« Les gens lui demandaient de partir ou d’enlever son voile, c’était assez violent« , appuie Mathilde Cusin, « J’ai eu l’impression de voir une meute s’acharner sur une femme assise au sol en pleurs avec sa fillette. Ce qui m’a choquée, c’est que c’était surtout des trentenaires, pas des personnes âgées comme on pourrait l’imaginer. »

Les proches de Siam demandent aux policiers : « Si ce sont les signes religieux ostentatoires qui sont visés, comme vous dites, pourquoi n’allez-vous pas chasser les croix ? » « On ne va pas faire la chasse aux croix », leur répond-on. « Allez sur la route, madame, on vous demande de quitter la plage. »

Crier à l’amalgame et à la stigmatisation n’y fera rien : les policiers lui remettent alors une amende de 11 euros, qu’elle accepte à contrecœur de payer pour rester sur la plage.

« Aujourd’hui, on nous interdit la plage. Demain, la rue ? Après-demain, on nous interdira de pratiquer notre culte chez nous ? » s’insurge la Toulousaine. « Dans le pays des droits de l’homme, je ne vois pas de trace des principes de liberté, d’égalité et de fraternité. Je suis révoltée que cela puisse se passer en France. »

« C’est vraiment du racisme pur et dur »

« C’est la première fois que je subis une discrimination », souffle Siam avec son accent toulousain. Au départ, elle a beaucoup hésité à parler de ce qui s’est passé, par peur de se mettre en avant.

« J’ai bien réfléchi. Je me suis dit que l’on ne pouvait pas laisser passer ça dans notre pays. Le pire, c’est que je suis un peu ‘Française de souche‘ ! Mes parents sont français, mes grands-parents sont françaisQuand on me dit ‘rentre chez toi’, ça me fait doucement rigoler, c’est vraiment du racisme pur et dur… »

Passé le choc, elle décide de réagir et contacte le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), dont elle a découvert l’existence en même temps que celle de la polémique sur le « burkini » à son retour. Soutenue par une juriste pour monter son dossier, elle pense porter plainte contre la mairie de Cannes et l’Etat français.

 

L’Obs


Siam, 34 ans, maman de deux enfants, originaire de Toulouse, qui souhaite garder l’anonymat, se souviendra longtemps de sa petite escapade sur la côte d’Azur. 

Hijab plage mer sable voile foulard burkini voilée

  Ce mardi 16 août, elle est tranquillement assise sur la plage de Cannes La Bocca avec ses enfants et des membres de sa famille, quand trois policiers viennent à son encontre. « Ils m’ont dit que ma tenue n’était pas correcte et que le maire avait pris un arrêté qui leur donnait la possibilité de verbaliser celles et ceux qui ne respectaient pas la loi », dit-elle, toujours abasourdie par une telle décision.

Le 28 juillet dernier,  le maire Les Républicains (LR) de Cannes, David Lisnard, avait pris cet arrêté disposant que « l’accès aux plages et à la baignade sont interdits à toute personne n’ayant pas une tenue correcte, respectueuse des bonnes moeurs et de la laïcité, respectant les règles d’hygiène et de sécurité des baignades adaptées au domaine public maritime ». En gros, un arrêté « anti-burkini », du nom de ce costume de bain pour femme couvrant le torse, ainsi qu’une partie des membres et de la tête.

Siam verbalisée à la plage pour son voile

Pourtant, ce jour-là, Siam ne portait pas de burkini, assure-t-elle, mais un « simple hijab sur les cheveux ». « Je ne comptais pas me baigner, j’étais tout habillée« , précise encore cette dernière.

Après quelques vaines protestations, les policiers lui remettent une contravention de 11 euros, mais ne l’oblige pas pour autant à quitter la plage. De « nature discrète », sur le coup, elle hésite à en parler.

Ce n’est que vendredi dernier qu’elle décide à faire connaître sa mésaventure, d’abord sur les réseaux sociaux, puis en contactant des associations de lutte contre l’islamophobie, pas question pour elle d’en rester là.

Le Courrier de l’Atlas

SOURCE :    https://fdebranche.com/2016/08/22/police-des-moeurs-laiques-une-femme-vernalisee-pour-le-port-dun-simple-foulard-a-cannes/

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