Des révélations surprenantes sur la dynastie saoudienne

FELONMON GRAIN DE SEL:

Nous n’épiloguerons pas sur cet article. Notre noble prophete MOHAMED (swsa) l’a deja fait il y a QUATORZE SIECLES.

C’est pour cette raison que le Prophète (sur lui la bénédiction et la paix) s’est abstenu de faire des invocations [du’a] pour le Nejd, alors qu’il avait prié pour le Yémen et pour la Syrie.

Il a demandé: ‘Ô mon Dieu, bénis notre Yémen, bénis notre Syrie ‘- et des personnes, qui étaient avec lui, ont dit, ‘Et notre Najd, Ô Messager d’Allah?’ (sur lui la bénédiction et la paix), mais lui a répété sa prière pour le Yémen et pour la Syrie. Et les gens ont réitéré leur demande jusqu’à ce qu’il leur explique, après la deuxième et le troisième dou’a a, pourquoi il ne prierait pas pour Najd: ‘C’est un endroit de tremblements de terre et de fitnas, et c’est de là que la corne du diable se lèvera’ [hadith rapporté par Bukhari].

Cette invocation est aussi la raison de la guerre de Syrie et du Yémen. La vérité fait toujours mal aux traitres.

Publié  par :   KAM.

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Des révélations surprenantes sur la dynastie saoudienne

Dynastie al_saoudLe gardien des Lieux Saint de l’Islam qui trinque avec les représentants de Lucifer.

WikiLeaks, [fondé par le cyber-militant australien Julian Assange, ndlr] a déjà publié 61 000 documents fuités (dépêches, e-mails et autres communications numériques) et il aurait encore en réserve un demi-million de documents secrets.

Les documents ont été écrits et envoyés par une grande variété de personnes appartenant, entre autres, aux ministères des Affaires étrangères et de l’Intérieur, à l’Intel saoudien et aux ambassades saoudiennes. Ils contiennent beaucoup de secrets et sortent à un moment particulièrement difficile pour Riyad qui doit gérer, en même temps, sa guerre contre le Yémen, sa guerre par procuration contre la Syrie, l’escalade de la rivalité régionale avec l’Iran et le problème croissant que posent les extrémistes violents de « l’Etat islamique » et d’al-Qaïda.

Hillry Clinton et le roi Abdhalla:la gérante des Illuminati ne pouvait passer à côté d'une visite officielle.

Hillary Clinton et le roi Abdallah:                                                                                                                                     La gérante des Illuminati ne pouvait passer à côté d’une visite officielle.

Les médias du monde entier ont parlé des documents secrets que détient WikiLeaks et cela embarrasse énormément le Royaume, qui a recommandé à ses citoyens de les « ignorer ». Le régime affirme que ces documents sont frauduleux et ont probablement été forgés par les Israéliens ou les Iraniens pour nuire au pays, et qu’il ne faut surtout pas les lire…

Il serait, sans doute, possible de falsifier ou de forger une centaine de documents, mais un demi-million ? Rappelez-vous, quand WikiLeaks a publié sa précédente série de documents, dont la plupart étaient très embarrassants pour les gouvernements américain et britannique, ni la Maison Blanche, ni le 10 Downing Street n’ont prétendu qu’ils étaient faux, ils ont juste pris des mesures juridiques contre Julian Assange, la tête de WikiLeaks, et l’ont forcé à se réfugier à l’ambassade d’Équateur à Londres, pour ne pas être extradé vers les États-Unis où un châtiment sévère l’attendait.

Tout cela est-il une « conspiration » pour salir l’Arabie Saoudite ? La réponse est « oui » et cela ne devrait pas surprendre Riyad, qui ne cesse d’interférer dans les affaires intérieures d’autres pays, de mener à des guerres de l’information et de fomenter des machinations politiques. Il n’est donc pas étonnant que quelqu’un, quelque part, ait décidé de riposter.

L’Arabie saoudite n’est pas un Etat insignifiant, il est l’un des plus puissants et influents du monde musulman. Il se distingue par un total manque de transparence doublé de la terreur de voir ses zones d’ombre exposées à la lumière. C’est le plus grand exportateur de pétrole au monde, il abrite les deux sites les plus sacrés de l’Islam et il est le patron incontesté de l’OPEP, de la Ligue arabe et de l’OCI.

Il devrait surtout s’inquiéter de la facilité avec laquelle ses ordinateurs ont été piratés. On aurait pu croire que le régime avait installé toute la cyber-sécurité nécessaire à la suite de la première série de révélations de WikiLeaks et de l’affaire Christopher Snowdon.

Qui sait, les hackers ont peut-être été aidés par quelqu’un qui connaissait les procédures de sécurité entourant l’infrastructure numérique du Royaume. On se rappelle que le ministre des Affaires étrangères, le Prince Saoud al-Fayçal a démissionné, il y a quelques mois, après avoir été en poste pendant plus de 40 ans.


MAIS D’OU VIENT CETTE DYNASTIE SAOUDIENNE ?

La grande lignée sanglante d'origine juive:les wahabites.

La grande lignée sanglante d’origine juive:les wahabites.

Recherche et introduction de MOHAMMAD SAKHER, ce Monsieur que le régime saoudien avait fait exécuté pour les conclusions aux questions suivantes:

 

  1. Les membres de la famille saoudienne appartenaient-ils à la tribu des « ANZA BEN (BIN) WAEL » comme ils prétendent l’être?

 

  1. L’islam est-elle leur religion réelle?

 

  1. Sont-ils tous d’origine arabe?

 

La dynastie saoudienne: son origine et quels sont les véritables ancêtres de cette FAMILLE « ROYALE »?

Dans les années 851 après l’Hégire, un groupe d’hommes du « CLAN AL MASALEEKH« , une branche de la tribu « ANZA« , était formé d’une caravane qui achetaient des céréales (blé et maïs) et autres aliments de l’Irak, dans l’intention de l’exporter vers le NAJD.  Le chef de ce groupe était un homme appelé « SAHMI BIN HATHLOOL« . La caravane ayant atteint Bassorah, les membres du groupe sont allés vers un marchand de céréales, un Juif appelé « MORDAKHAI BIN IBRAHIM BIN MOSHE« .

 

Au cours de leur négociation avec ce commerçant, MORDAKHAI leur a demandé: «D’où venez vous?» Ils répondirent: «De la tribu d’ANZA, du clan d’AL MASALEEKH». En entendant ce nom, leur interlocuteur Juif a commencé à serrer chacun d’entre eux  affectueusement en leur disant que lui-même, était aussi du clan AL MASALEEKH, mais qu’il était venu résider à Bassorah (Irak) à cause d’une querelle familiale entre son père et certains membres de la tribu ANZA. 

Après qu’il leur ait raconté son récit inventé, il ordonna à ses serviteurs de charger tout les chameaux des membres du clan; de blé, de dates et de « Tamman ». C’était un acte remarquablement généreux qui avait étonné les hommes de MASALEEKH et qui a réveillé leur fierté en découvrant une telle affection (cousin) en IRAK – la source de leur subsistance. Ils croyaient chaque mot qu’il disait et parce qu’il était un riche marchand de produits alimentaires, dont ils avaient grandement besoin, ils l’ont apprécié (même s’il était un juif  dissimulé sous une apparence arabe du clan AL MASALEEKH).
Lorsque la caravane était prête à retourner au Najd, le marchand juif leur a demandé d’accepter sa compagnie, car il projetait d’aller avec eux pour visiter sa patrie d’origine. Après l’avoir entendu,  ils lui ont souhaité la bienvenue de tout coeur avec une attitude très chaleureuse.   Dès que la caravane a atteint le Najd avec MORDAKHAI, celui-ci commença à faire de la propagande, pour son propre intérêt, à travers ses compagnons (ses présumés cousins), de sorte que de nouveaux partisans se sont rassemblés autour de lui en grand nombre mais, de façon inattendue, il a dû affronter une campagne d’opposition, à son point de vue conduite par Cheikh SALEH SALMAN AL ABDULLA TAMIMI, qui était un savant religieux musulman à AL QASSEEM. Sa zone d’instruction comprenait le Najd, le Yémen et le Hedjaz, ce qui contraignît le cripto-juif (l’ancêtre de la présente famille SAOUDI en ARABIE) à s’écarter d’AL QASSEEM pour AL IHSA, où il changea son nom (Mordakhai) pour MARKHAN BIN IBRAHIM MUSA. Par la suite, il déménagea de son domicile pour s’installer à un endroit appelé Dir’iya près d’AL QATEEF, où il commença à répandre parmi les habitants, une histoire fabriquée à propos du bouclier du Prophète Mohammad (Que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur Lui), qui avait été prit comme butin par un arabe païen, à la suite de la bataille deUHUD entre les païens arabes et les musulmans. Il disait que « ce bouclier avait été vendu par ce païen arabe à un clan juif appelé BANU QUNAIQA » qui le conservait comme un trésor!
Il a progressivement renforcé sa position parmi les bédouins à travers ces histoires, qui spécifiaient combien les clans juifs en Arabie étaient influents et méritaient une haute estime. Il a acquis une certaine importance, particulièrement parmi les bédouins, où il décida de s’installer définitivement dans la ville de Dir’iya, près de AL QATEEF, et projeta qu’elle devienne sa capitale du golfe Persique. Il aspirait à en faire son tremplin pour l’établissement d’un royaume juif en Arabie.Afin de réaliser son ambitieux projet, il commença à approcher les bédouins arabes du désert pour soutenir sa position, qui eux, progressivement, l’ont déclaré comme leur roi!
À ce stade, après avoir vérifier sa véritable identité, les tribus d’AJAMAN et de KHALED sont devenues pleinement conscientes de ce plan sournois et elles ont décidé d’y mettre un terme. Elles ont attaqué son village et l’ont conquit, mais avant qu’il soit arrêté, il s’échappa de justesse.
Cet ancêtre juif de la famille saoudienne (Mordakhai) a cherché refuge sur une ferme appelée, à ce moment, AL MALIBEED GHUSAIBA, près d’AL ARID, actuellement connue sous le nom d’AL RIYADH. 
Il demanda au propriétaire de cette ferme de lui accorder l’asile. Le fermier était si accueillant qu’il lui donna immédiatement un abri. Mais ce crypto-juif (Mordakhai), en moins d’un mois, assassina le propriétaire des terres ainsi que tout les membres de sa famille pour ensuite prétendre, que tous ont été tués par les membres d’une bande de voleurs. Puis, il affirma qu’il avait acheté leur immobilier avant que leur calamité ne survienne! Par conséquent, il devint le propriétaire des terres et y résida.  Il donna ensuite un nouveau nom à ce lieu: Il l’appela AL DIRIYA – en mémoire du nom de la ville qu’il avait perdu.   Ce cripto-juif (Mordakhai), n’a pas tardé à mettre en place un « GUEST HOUSE » appelé « MADAFFA » sur la terre qu’il avait usurpé à ses victimes et d’où, il rassembla autour de lui, un groupe d’hypocrites qui commencèrent à diffuser de fausses rumeurs à son sujet, en disant de lui qu’il était un éminent cheikh (savant) arabe. Il complota contre le Cheikh SALEH SALMAN AL ABDULLA TAMIMI, son principal ennemi, et prépara son assassinat dans la mosquée de la ville appelée (AL ZALAFI).
Après ces faits, il se sentit satisfait et en sécurité pour faire d’ AL DIRIYA son domicile permanent. De là, il pratiqua largement la polygamie et de ce fait, il engendra beaucoup d’enfants à qui il leur donna de purs noms arabes.
Depuis, ses descendants ont augmenté et gagné en autorité sous le nom du CLAN SAOUDI, qui ont suivi ses pas en pratiquant des activités secrètes et des complots contre la nation arabe.  Ils ont illégalement saisi des secteurs ruraux et des terres agricoles en assassinant toute personne tentant de s’opposer à leurs plans diaboliques. Ils ont utilisé toutes sortes de tromperies pour atteindre leurs objectifs: ils achetaient la conscience de leurs dissidents, ils offraient leurs femmes et de l’argent à des personnes influentes dans leurs domaines, plus particulièrement ceux qui tentaient d’écrire la biographie réelle de cette famille juive. Ils soudoyaient des historiens afin de  »purifier » leur histoire honteuse,  pour faire en sorte que leur lignée soit liée aux tribus arabes les plus importantes telles que  RABI’A, ANZA and AL MASALEEKH.   Un hypocrite bien en vue de notre époque, dont le nom est MOHAMMAD AMIN AL TAMIMI – Directeur / Responsable des bibliothèques contemporaines du royaume saoudien, composé d’un arbre généalogique (ARBRE FAMILIALE) de cette famille juive (les Saoudiens), les connectant à notre grand prophète , Mohammad (Que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur Lui). Pour son travail déloyal, il a reçu une récompense de trente-cinq mille livres égyptiennes de l’ambassadeur saoudien au CAIRE, en EGYPTE, dans l’année 1362 après l’Hégire – (1943 après Jésus). Le nom de cet ambassadeur est: IBRAHIM AL FADEL. 
Comme mentionné précédemment, l’ancêtre juif de la famille saoudienne, (Mordakhai), pratiquait la polygamie en se mariant avec un grand nombre de femmes arabes, en engendrant de nombreux enfants. Sa pratique de la polygamie est, à l’heure actuelle, suivie « à la lettre » par ses descendants qui s’accrochent à leur patrimoine matrimonial!   Un des fils de MORDAKHAI s’appelait AL MAQARAN, arabisé de la racine juive (MACK-REN) qui engendra un fils appelé Mohammad, puis un autre fils appelé SAOUD, d’où le nom actuel de la dynastie saoudienne. 
Des descendants de SAOUD (aujourd’hui, la famille saoudienne) ont lancé une campagne d’assassinats des dirigeants proéminents des tribus arabes, sous prétexte que ces dirigeants étaient des apostats, des renégats de la religion islamique et des déserteurs de la doctrine de leur secte (wahhabisme), de sorte qu’ils méritaient la condamnation des saoudiens et devaient être abattu! 
Dans le livre sur l’histoire de la famille saoudienne pages (98-101), leur historien familial privé déclare que la dynastie saoudienne considèrent tous les habitants du NAJD comme des blasphémateurs; ainsi leur sang doit couler, leurs biens confisqués et leurs femmes prises comme concubines. Selon eux, aucun musulman n’est authentique dans sa croyance à moins qu’il n’appartienne  à la filiale sectaire de MOHAMMAD BIN ABDUL WAHHAB (dont les origines seraient aussi juive de Turquie, de la secte Dönmeh vivant dans la communauté juive de Bassorah, d’après des sources). Cette doctrine a donné le pouvoir à la famille saoudienne de détruire des villages avec tous leurs habitants, de tuer des hommes et des enfants, ainsi que violer leurs femmes; d’éventrer les femmes enceintes, de couper les mains de leurs enfants et les brûler! En outre, ils sont autorisés par une telle DOCTRINE BRUTALE, de piller tous les biens de ces supposés renégats (ceux qui ne suivent pas leur secte wahhabite).

Abdel Aziz bin Saoud en compagnie de Roosevelt en 1944.Les sionistes s'entendent bien entre eux.

Abdel Aziz bin Saoud en compagnie de Roosevelt en 1944.Les sionistes s’entendent bien entre eux.

Husseini,le grand Mufti de Jérusalem en 1944. Le principal alié du Führer Adolph Hitler dans la région. Il porte le nom magique et fatal de Hussein...aussi.

Husseini,le grand Mufti de Jérusalem en 1944.
Le principal alié du Führer Adolph Hitler dans la région.
Il porte le nom magique et fatal de Hussein…aussi.

 

En fait, leur famille crypto-juive hideuse a accompli tout ce genre d’atrocités au nom de leur secte wahhabite, qui a été inventé par un juif, afin de semer les graines de la terreur dans le cœur des gens des villes et des villages. Cette dynastie juive a commis de telles atrocités brutales depuis 1163 après l’Hégire. Ils ont nommé l’ensemble de la péninsule arabique en leur nom de famille (ARABIE SAOUDITE), comme si toute la région était leur véritable patrimoine personnel, et que tous les autres habitants sont leurs simples serviteurs ou esclaves, travaillant jour et nuit pour le plaisir de leurs maîtres (LA FAMILLE SAOUDI).

 

Ils contrôlent totalement les richesses naturelles du pays comme si elles leurs appartenaient. Si un pauvre du peuple lève la voix pour se plaindre contre l’une de leurs règles despotiques, ces crypto-juifs lui couperaient la tête sur la place publique. Une de leurs princesses qui visitait la FLORIDE (USA), avec son cortège, a loué quatre-vingt-dix suites dans un grand hôtel pour environ un million de dollars par nuit!  

Quelqu’un peut-il porter des commentaires sur cet événement extravagant? Si une personne le fait et, plus particulièrement de la péninsule arabique, son sort est assez connu: LA MORT PAR L’ÉPÉE SAOUDIENNE SUR LA PLACE PUBLIQUE!!

 

Des témoins sur l’ascendance juive de cette famille saoudienne:   – la station de radio “SAWT AL ARAB” , au Caire en Égypte (dans les années 1960)

 et

 

– la station émettrice au Yémen de SANA’A ont confirmé les origines juives de la famille saoudienne. 

 

Le roi FAISAL AL SAOUD à cette époque n’a pu nier sa parenté familiale avec les juifs quand il a déclaré au WASHINGTON POST le 17 septembre 1969:  « Nous, la famille saoudienne, sommes les cousins des juifs: nous sommes totalement en désaccord avec tout autorité Arabe ou Musulmane qui montrerait un antagonisme aux juifs, mais nous devons vivre en paix avec eux. Notre pays (l’Arabie) est la première fontaine, d’où le premier juif est sorti, et ses descendants se sont dispersés partout dans le monde. » Telle fût la déclaration du roi FAISAL AL SAOUD BIN ABDUL AZIZ!!

HAFEZ WAHBI, conseiller juridique saoudien, a mentionné dans son livre intitulé: « la péninsule arabique » que le roi ABDUL AZIZ AL SAOUD, décédé en 1953, a déclaré:  « Notre message (MESSAGE SAOUDIEN) a rencontré l’opposition de toutes les tribus arabes. Mon grand-père SAOUD, a emprisonné un certain nombre de cheikhs (savants) de la tribu de MATHEER et lorsqu’un autre groupe de la même tribu est venu intercéder pour la libération des prisonniers, il a donné l’ordre à ses hommes de couper les têtes de tous les prisonniers puis, il a voulu humilier et porter atteinte aux intercesseurs, en les invitant pour manger à un banquet qu’il a fait préparé à partir de la chair cuite de ses victimes, avec sur le haut des plateaux de nourriture, les têtes coupées des exécutés! »  

Les intercesseurs devinrent si paniqué qu’ils refusèrent de manger la chair de leurs parents et, en raison de leur manque de coopération, il ordonna à ses hommes de leurs couper la tête. Ce crime horrible a été commis par ce roi qui s’était auto-proclamé à des personnes innocentes, dont leur culpabilité a été l’opposition aux cruautés de ces dirigeants sanguinaires.
En outre, HAFEZ WAHBI indique que le roi ABDUL AZIZ AL SAOUD avait raconté cette sanglante histoire concernant les cheikhs (savants) de la tribu MATHEER, qui lui avait rendu visite afin d’intercéder pour leur éminent chef de l’époque, FAISAL AL DARWEESH, qui était prisonnier du roi. Il leur a raconté cette histoire afin de les empêcher d’intercéder pour la libération de leur cheikh (savant) sinon, ils auraient subi le même sort. Il a tué le cheikh et utilisé son sang comme liquide pour ses ablutions juste avant qu’il se lève de la prière (rituel d’après la doctrine de la secte wahhabite). La culpabilité de  FAISAL DARWEESH à cette époque, était d’avoir critiquer le roi ABDUL AZIZ AL SAOUD lorsque celui-ci signa le document que les autorités anglaises avaient préparé. Une déclaration pour donner la PALESTINE aux juifs. Sa signature a été obtenue à la conférence tenue à AL AQEER en 1922.  Cela a été et est toujours le système de ce régime de la famille saoudienne juive: Tous les objectifs sont les suivants: le pillage des richesses du pays, voler, falsifier et commettre toutes sortes d’atrocités, l’iniquité et tout blasphémateur doit être exécuter, en conformité avec leurs propres règles, de cette secte inventée (wahhabite) qui légalise la décapitation de la tête de leurs opposants.

Voici un bref résumé sur les figures de proue saoudiennes  

C'est Abdelaziz ben Abderrahmane Al Saoud qui fondera le royaume d'Arabie saoudite moderne en 1932 après 30 ans de guerres et d'alliances avec les autres tribus du désert.

C’est Abdelaziz ben Abderrahmane Al Saoud qui fondera le royaume d’Arabie saoudite moderne en 1932 après 30 ans de guerres et d’alliances avec les autres tribus du désert.

La Dynastie saoudienne:une succession de frère à frère.

La Dynastie saoudienne:une succession de frère à frère.

Également connu sous le nom d’IBN SAOUD. Le roi Abdul Aziz est le père du roi Fahd et 44 autres fils. Abdul Aziz a uni l’Arabie Saoudite par l’épée. Un bédouin sauvage dont l’auto-satisfaction, guerre après guerre, était de goûter le sang de ceux qu’il avait tué. Au cours du XXe siècle, il offrit ses services à l’empire ottoman et a été rejeté par les turcs en tant que personne peu fiable et non civilisée. Les britanniques, au cours de la même période, cherchaient à élargir leur zone d’influence en Arabie et virent en l’indiscipliné Ibn Saoud, un guerrier sauvage qui chercheraient à contrôler l’Arabie pour eux. Parmi les nombreuses familles régnantes au cours de cette période: les Hachémites (le roi Hussein de Jordanie), les Rasheeds (famille de commerçants respectée de l’Arabie Saoudite) et les Idrisses qui étaient réticents à traiter avec l’empire britannique après la Première Guerre mondiale sur les conditions britanniques. Les Britanniques trouvèrent en ABDUL AZIZ, un bandit disposé sur lequel ils pouvaient compter pour conquérir et préserver leurs intérêts. Puisque Abdul Aziz était un wahhabite et qu’il encourageait le fondamentalisme pour créer la peur dans les diverses tribus qu’il tentait d’unir. ABDUL AZIZ savait, ainsi que le roi Fahd, que ce fondamentalisme, qui avait prit racine, était devenu plus qu’une idéologie politiquement orientée, mais un mode de vie.

Le roi Fahd

Le roi Fahd

Le roi Fahd Bin Abdel Aziz

Les membres corrompus de la famille Al Saoud sont nombreux.  Cependant, le plus corrompu de tous et le maître de tous les maîtres, n’est autre que le roi lui-même:  le roi Fahd bin Abdel Aziz. Il a une domination absolue sur les pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires du gouvernement saoudien. Il est le juge, le jury, le procureur, l’avocat de la défense, et le bourreau.  Ayant un pouvoir total, lui et d’autres membres de sa famille ont vidé les coffres du gouvernement. Aujourd’hui, l’Arabie Saoudite est en faillite et cela laisse présager un avenir très sombre économiquement en raison de leurs politiques et leur manque de vision.

Prince Sultan bin Abdel Aziz

Prince Sultan bin Abdel Aziz

 Le prince Sultan bin Abdel Aziz

Troisième autorité du pays, mais pas moins corrompu que le roi Fahd est le sultan bin Abdul Aziz, qui a quatre titres, tous avec l’intention de conserver le pouvoir et de voler le pays. Il est l’adjoint du prince héritier, ministre de la Défense, le président de la compagnie aérienne saoudienne et l’inspecteur général du pays d’Arabie Saoudite. C’est comme être à la tête de la plus grande société chimique et, en même temps, l’agence de la protection pour l’environnement. Est-ce une blague? Le sultan est connu pour ses déviations sexuelles, y compris pédophilie. Il maintient plusieurs bordels pour ses propres plaisirs en Arabie Saoudite et à l’étranger.

Mohammad bin Fahd

Mohammad bin Fahd

Mohammad bin Fahd

Fils aîné du roi Fahd, Mohammad bin Fahd a été exposé à la corruption dès ses débuts avec la bénédiction de son père. Il a volé des fonds publiques à travers de grands projets de télécommunications. Des affaires en téléphonie, des offres cellulaires, en équipements, etc… Aujourd’hui, il est le gouverneur de la province orientale de l’Arabie Saoudite où, près de 25% des réserves mondiales de pétrole se trouvent. Son père veut qu’il devienne le prince héritier et que Bandar Bin Sultan reçoive le titre de nouveau ministre de la Défense.

Faisal bin Fahd.

Faisal bin Fahd.

Faisal bin Fahd gagne le prix de l’imbécile de la famille. Stupide, entêté et sans aucun doute idiot, Faisal a passé sa vie à la poursuite de deux choses: la drogue et les femmes. Il obtient ses médicaments du Liban à travers ses associés et ses femmes de l’Europe, suivant les mêmes traces que ses ancêtres. C’est un homme qui n’a jamais rien fait de bien, de bon ou d’utile dans sa vie. Son père, le roi Fahd, l’a nommé à la tête des programmes sportifs pour la jeunesse. Il faut être malade pour désigner un toxicomane comme responsable de tous les programmes sportifs pour jeunes. C’est comme l’embauche d’un pédophile comme enseignant à la maternelle.


                        HORS TEXTE

LAWRENCE D’ARABIE …ou  la décision  politique de L’Empire Britannique

Thomas E. Lawrence ...ou Lawrence d'Arabie

Thomas E. Lawrence …ou Lawrence d’Arabie

Un Britannique quelque peu illuminé a tenté de restaurer au début du XXe siècle l’empire arabe de Damas, disparu plus de mille ans auparavant.

De ce «rêve fracassé», selon le mot de son biographe Jacques Benoist-Méchin, il reste un film à grand spectacle, Lawrence d’Arabie, réalisé par David Lean en 1962, avec l’acteur shakespearien Peter O’Toole dans le rôle-titre.

Il reste surtout un chef d’œuvre littéraire, Les sept piliers de la sagesse, dans lequel l’auteur raconte ses aventures sur un mode épique en agrémentant son récit de considérations poétiques et philosophiques.

Thomas Edward Lawrence est né le 16 août 1888 d’un baronnet irlandais et d’une gouvernante écossaise.

T.E. Lawrence, simple soldat en 1931, à la fin de sa vie Le héros, comme dans la réalité, prend un soin maniaque à se vêtir de blanc ; on ne lui connaît aucune relation féminine mais il nourrit un amour platonique pour certains bédouins de son entourage, tel le jeune Dahoum, mort prématurément en 1918 et auquel il dédicace Les sept piliers de la sagesse.

Étudiant à Oxford, il prépare une thèse sur les Croisades et, à vingt ans, s’embarque pour Beyrouth, alors sous tutelle ottomane.

De retour en Angleterre, il obtient une bourse en vue de rejoindre une mission archéologique anglaise qui travaille sur un site hittite sur les bords de l’Euphrate, Karkemish (ou Europus), au printemps 1911.

Très vite s’affirme son ascendant sur les bédouins de l’équipe. C’est le début de l’épopée.

La mission archéologique et Lawrence ne tardent pas à ressentir les échos de l’agitation croissante, au sein de l’empire ottoman, pris en main par les «Jeunes Turcs».

À Damas, qui cultive le souvenir glorieux du califat des Omeyyades, des intellectuels arabes envisagent de s’émanciper de la tutelle turque, vieille d’un millénaire. Ils souhaitent s’appuyer sur la France, très présente dans la région à travers ses missions et ses écoles.

T. E. Lawrence se laisse griser par le projet de révolution arabe mais place ses espoirs sur les bédouins du désert, qui n’ont pas été corrompus par les Turcs et la modernité. Et bien entendu, il compte sur l’Angleterre, son pays, pour soutenir cette révolution.

Début 1914, il est désigné pour une prospection dans le Sinaï. Sous couvert d’archéologie, il s’agit en fait d’assister un capitaine britannique dans un travail de topographie militaire.

La mission d’espionnage tourne mal. Lawrence et l’un de ses compagnons, arrêtés par le gouverneur turc, arrivent à s’enfuir à travers le désert et arrivent, épuisés, à Damas. C’est alors que survient l’attentat de Sarajevo, qui va entraîner le monde dans la tourmente.

Dès le début des hostilités, Lawrence se rend au Caire en qualité de lieutenant de réserve. Il se joint à une équipe de l’Intelligence Service qui formera plus tard le Bureau arabe des services secrets britanniques.

Impuissants à réduire les Turcs, alliés des Allemands, les Anglais décident faute de mieux de soulever contre eux les cheikhs arabes. Justement, Hussein, le chérif de la Mecque, est disposé à combattre ses anciens maîtres en échange de sa souveraineté sur l’«île des Arabes» : la Syrie, la Palestine, la Mésopotamie et la péninsule arabique.

L’état-major anglais du Caire monte une mission pour l’aider. Le jeune T. E. Lawrence obtient d’en faire partie.

D’emblée, il convainc ses accompagnateurs de laisser les Arabes mener seuls leur révolte sous la conduite de Fayçal, le troisième fils du chérif Hussein.

Fayçal de la Mecques,troisième fils du shérif de la Mecques.

Fayçal de la Mecques,troisième fils du shérif  Hussein de la Mecques.

En janvier 1917, l’armée de Fayçal échoue à s’emparer de Médine. Qu’à cela ne tienne. Pour Lawrence et les Britanniques, il vaut mieux à tout prendre que la garnison turque de la ville demeure piégée au milieu du désert plutôt que de rejoindre le front européen.

L’état-major du Caire a un souci plus immédiat… Il veut s’emparer de Jérusalem avant la Noël 1917. Il s’agit d’offrir un motif d’espoir à l’opinion publique, troublée par les échecs incessants sur les fronts européens.

Le général Allenby a besoin que soit au préalable neutralisé le port d’Akaba, au fond du golfe du même nom (aujourd’hui en Israël).

Lawrence s’en empare par surprise avec un détachement de cavaliers arabes. Devenu du jour au lendemain héros national, il est promu major, proposé pour l’Ordre du Bain et cité à l’ordre de l’Armée française.

Mais quand Allenby lui demande de déclencher une insurrection générale en soutien à son offensive sur Jérusalem, Lawrence se dérobe, à la grande déception du général.

Durant l’automne, le jeune héros et ses légions de cavaliers vont se cantonner dans les attaques des infrastructures routières et de la voie ferrée du Hedjaz, entre Damas et Médine.

Le 11 décembre 1917, en avance sur l’échéance, le général Allenby fait une entrée solennelle à Jérusalem à la tête de son armée avec à ses côtés l’inévitable T.E. Lawrence, promu au grade de lieutenant-colonel, dans un bel uniforme d’officier d’état-major.

Pour la première fois depuis les Croisades, des troupes chrétiennes bivouaquent autour du Saint Sépulcre.

Jérusalem en 1917 lors du passage des troupes anglaises.

Jérusalem en 1917 lors du passage des troupes anglaises.

La guerre n’est pas finie pour autant. Au Proche-Orient, les Turcs redoublent de combativité sous le commandement d’un général prestigieux, Moustapha Kémal, le vainqueur des Dardanelles !

Enfin, le 1er octobre 1918, devançant l’armée britannique d’Allenby, T. E. Lawrence entre à Damas en compagnie de Fayçal, auquel il destine la couronne de Syrie. L’émir et son chevalier servant sont accueillis par des clameurs de joie.

T.E. Lawrence pose pour Lowell Thomas dans sa tenue de légende (Lawrence d’Arabie, 16 août 1888 – 19 mai 1935)Deux jours plus tard, pourtant, Lawrence remet sa démission à Allenby. C’est qu’entre-temps, l’officier a vu son rêve exploser sous le poids de ses contradictions.

Les Français et les Anglais ont en effet conclu un accord secret pour le partage du Moyen-Orient : aux premiers le Liban et la Syrie, aux seconds la Mésopotamie (Irak) et la Palestine. Il viole la promesse faite au chérif Hussein.

Pour ne rien arranger, le 2 novembre 1917, le ministre britannique des Affaires étrangères Lord Balfour a publié une lettre ouverte par laquelle il promet la création d’un «foyer national juif» en Palestine. C’est une nouvelle entorse au rêve arabe.

T.E. Lawrence se donne pour mission de sauver ce qui peut l’être, en participant notamment aux négociations de paix qui s’ouvrent à Paris le 18 janvier 1919.

Bientôt va s’épanouir la légende de «Lawrence d’Arabie», à l’initiative du correspondant de guerre américain Lowell Thomas. Fayçal et les Arabes, toutefois, ne partagent pas l’admiration des Occidentaux pour T.E. Lawrence et tendent à le voir comme un traitre à leur cause..

Livré à lui-même, l’émir Fayçal est expulsé de Damas comme un malpropre par les forces d’occupation françaises du général Gouraud et ses troupes sont écrasées à Khan Messeyloun, le 24 juillet 1920. Il n’a d’autre solution que de se replier en Arabie.

Comme les populations de Syrie et d’Irak s’agitent, mécontentes de passer de la tutelle ottomane à la tutelle occidentale, le Premier ministre britannique confie à Winston Churchill le Secrétariat d’État aux Colonies.

Dès le 12 mars 1921, le nouveau ministre ouvre une conférence au Caire. T.E. Lawrence y participe en qualité de conseiller et, sur sa suggestion, Churchill fait de l’Irak et de la Transjordanie deux royaumes alliés de la Grande-Bretagne. Le premier est confié à Fayçal, qui se voit ainsi consolé de la perte de la Syrie ; le second à son frère Abdallah dont le descendant règne encore à Amman.

L’année suivante, le 28 février 1922, l’Égypte passe du statut de protectorat à celui de royaume théoriquement indépendant mais sous tutelle britannique.

Quant au royaume du Hedjaz, gouverné par le chérif Hussein, il est annexé le 8 janvier 1926 par Ibn Séoud, autre protégé des Anglais, conseillé par un émule de Lawrence moins célèbre et plus chanceux, Harry Saint-John Philby (1885-1960).

Ainsi s’achève le rêve de T.E. Lawrence.

Brisé par le sentiment de l’échec et de l’ingratitude, il abandonne toute fonction officielle. En dépit de sa notoriété, il manque de sombrer dans la clochardise et finit par s’enrôler comme simple soldat sous un nom d’emprunt.

Le héros solitaire va dès lors se partager entre divers engagements militaires, son œuvre littéraire et la vitesse. Il se fracasse à moto sur une petite route anglaise et meurt le 19 mai 1935, à 46 ans. À ses funérailles, discrètes, son ami Winston Churchill ne pourra pas retenir une larme.


Un repas ordinaire au début du siècle passé,dans la famille d'Abdul bin Aziz bin Saoud.

Un repas ordinaire au début du siècle passé,dans la famille d’Abdul bin Aziz bin Saoud.

 

Sources:http://www.info-palestine.eu/spip.php?article15453 ,http://www.partiantisioniste.com/actualite… dossiers et recherches personnelles.

SOURCE :   https://michelduchaine.com/2015/06/28/des-revelations-surprenantes-sur-la-dynastie-saoudienne/

5 réflexions sur “Des révélations surprenantes sur la dynastie saoudienne

  1. Pingback: Des révélations surprenantes sur la dynastie saoudienne | salimsellami's Blog

  2. J’aimerais que tu notes mon lien,mon ami,car tu sais que j’ai écris ce texte à l’origine.

    • Mille excuse. Cela n’est pas dans mes habitudes d’occulter les sources des articles que je met en ligne. L’oubli est réparer maintenant

      • Merci infiniment!

  3. A reblogué ceci sur msarroub.

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