L’israélisation de la France : la République fait son Alya.

orchestraMON GRAIN DE SEL :

Le moment est venu de changer de chef d’orchestre. Maintenant le gouvernement Français doit joué les partitions d’israel. Il faut dire que Netanyahu est spécialisé dans les : MARCHES FUNÈBRES et les ORAISONS FUNÈBRES.

Autres spécialités de ce nouveau chef d’orchestre, c’est les OPÉRAS TRAGI-COMIQUE. Tel que Nice, Bataclan, Toulouse/Montauban etc…

Avec ce nouveau chef d’orchestre, l’éclaircie du ciel Français n’est pas pour bientôt. Mais par contre de NOUVELLES OPÉRAS sont au programme.

A BON ENTENDEUR SALUT.

Publié par  :  KAM.

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L’israélisation de la France :

la République fait son Alya.

La France va devoir partir faire son alya. Une descente dans les abysses du fascisme pour s’abreuver à la source de ses trois facteurs que l’on ne peut trouver qu’en Israël : l’ethnique, l ‘identitaire et le religieux. Et ce sont Eric Zemmour, Alain Finkielkraut et Elizabeth Lévy qui s’en chargeront de tout.

Samedi 10 Septembre 2016

 

L'israélisation de la France : la République fait son Alya.

Ça y est. L’événement tant attendu est enfin annoncé. En 2017 au plus tard. Car après avoir israélisé petit à petit la France, on passe maintenant à la vitesse supérieure. Et c’est désormais la France qui va devoir partir en Israël. Faire enfin son alya. Sa descente dans les abysses du fascisme pour s’abreuver à la source de ses trois facteurs que l’on ne peut trouver qu’en Israël : l’ethnique, l ‘identitaire et le religieux.

Après tout l’ennemi est commun. Et tout le monde le connaît. C’est l’Arabe et le Noir. Bref le Musulman. Et on a tout fait pour le faire savoir. L’expliquer, le marteler et le sous-entendre. l’entourloupe est certes énorme. Mais c’est connu, plus c’est gros, plus ça passe. Elle est, tout de même, que la communauté dont les enfants représentent le quart de l’armée française, n’aime pas la France. Tandis que celle dont les enfants ne servent que l’armée israélienne, y est un modèle de patriotisme, de sacrifice et d’abnégation. Quand même, dira l’israélien de Matignon, passé sans transition de l’amour de sa catalogne d’origine au lien éternel avec Israël.

C’est que de bons escrocs ont pris le dossier à bras-le-corps. Doués d’un talent fou, ils sont passés maîtres dans les escroqueries tous azimuts. Financière, politique, culturelle, philosophique et la dernière, l’identitaire, est certainement la meilleure. Et pour cause. Venant de partout, ils brassent plus blanc que blanc. Chrétiens le jour du sabbat, ils se sont auto-proclamés défenseurs de la croix, de la vierge Marie et son miraculeux enfant. Et ils ont de l’expérience et du vécu. En fait ils appliquent aux musulmans d’aujourd’hui, le même procédé que les Allemands l’ont fait endurer hier. Agitation, mensonge, confusion, diabolisation et incitation à la haine.

Surtout que le talent certain de ces illusionnistes est renforcé par le complexe post-coloniale français. Dans la mesure que la mythologie jacobine est indissociable de la narration droit-de-l’hommiste. Or les musulmans français contredissent en tout point cette narration vu qu’ils ont subi les crimes les plus abjects de l’État français. Ainsi leur présence sur son sol, rappelle régulièrement ces abominations que la France refuse toujours d’admettre.

Quoi qu’il en soit, c’est maintenant acté, la République fait son Alya. Et toutes ses instituions s’y prêtent volontiers. La justice, l’armée, les médias, les politiques tous prennent en effet les mesures adéquates pour ce voyage sans retour. Certes la tache fut rude tant il n’était pas aisé de faire rentrer la flamboyante France dans les tristes oripeaux du chétif Israël.

Mais dans une France déclinante au point de n’être que l’ombre d’elle même et tribalisée à outrance, ressembler à Israël va de soi. Plus grand-chose en effet ne sépare aujourd’hui la France de ce campement tribal usurpé que l’on nomme malencontreusement l’État hébreux comme on nomme un autre l’État islamique, vu que le premier n’a rien d’hébreux et le second n’a rien d’islamique.

Suspendre la constitution, par exemple? L’état d’urgence en est une forme. Abroger la citoyenneté? C’est déjà le cas dans les faits. Fermer la frontière et demander aux arrivants de baisser leur caleçon pour voir s’ils sont circoncis ou pas? C’est le projet de tous les candidats à l’élection de 2017. L’Apartheid ethnique et social ? C’est désormais le quotidien de millions de français de confession musulmane. Créer enfin de groupes de ratonnade anti-arabe ?les Corses ont ouvert ce bal qui n’est qu’à ses débuts.

Bref on y est presque. La dernière marche est activement entreprise depuis la rentrée, par Eric Zemmour, Alain Finkielkraut et Elizabeth Levy. Le premier, dans le rôle de Goebbels, ne prône pas moins que la dictature, le renvoi de l’armée et le nettoyage ethnico-confessionnel. Pas progressiste pour un sou, c’est l’Israël de 1948 qui nous prêche. Finkielkraut, lui, plus pédagogue dans sa légendaire haine polonaise, désigne l’ennemi, le musulman. Son drapeau, nous révèle-t-il, est le burkini. Et, en casus belli, prend acte de ce séparatisme qui « nous » fait la guerre. Sa conclusion : feu à volonté.

Vient enfin la petite Lévy pour déclarer la guerre. Après tout, Il faut bien une mèche pour un incendie. C’est la seule chose qui lui sied à merveille. Il n’y a qu’à la voir éructer à côté de la brillantissime Aude Lancelin pour comprendre qu’il y a anguille sous mèche.

Et que l’on a là une passation de témoin entre la France qui s’en va et celle qui vient. Au beau regard somnolent de l’agrégée de Philosophie succède en effet les yeux révulsés de Lévy du haut de son peu méritocratique « fille de médecin ». Premier désagrément de cette alya républicaine de la France vers Israël. Le reste ne tardera pas. Et il est dangereux pour tous.

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