Élections USA : Voilà pourquoi le duel Trump – Clinton est une totale mascarade

desMON GRAIN DE SEL :

Les élections américaines ? Il faut toujours avoir à l’esprit, la citation du 32 president des Etats Unis Franklin Delano Roosevelt. En l’occurrence:

« Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que ce qui se passe en politique a été bel et bien programmé ! » Franklin Delano Roosevelt trente deuxième président des États-Unis.

Publié par  :  KAM.

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Élections USA : Voilà pourquoi le duel Trump – Clinton est une totale mascarade

Pendant que les masses s’hypnotisent sur les folles contorsions des marionnettes, combien de gens prêteront attention à ceux qui tirent les ficelles ? Que ce soient des Démocrates ou des Républicains à la Maison Blanche, c’est le même gouvernement de l’ombre qui fait avancer en coulisse une politique préparée par l’élite mondiale.


D’un côté, un milliardaire accusé de racisme et de xénophobie. De l’autre, une marionnette complètement vendue à l’élite mondiale. Et au centre, des électeurs qui se demandent pourquoi leur démocratie les oblige à choisir entre deux terribles options.

On me demande parfois pourquoi mes articles traitent surtout de culture populaire alors que je pourrais me concentrer sur de « plus importantes » questions comme l’élection présidentielle. Pour répondre en bref : les élections présidentielles ne sont pas importantes. Au risque de paraître un vieux cynique : le jeu est truqué. Peu importe qui est au pouvoir, c’est le même agenda qui se poursuit et cet agenda est mis en place par des gens qui évitent comme la peste tout ce qui s’apparente à un processus démocratique.

Les élections présidentielles ne sont ainsi qu’un grand guignol géant destiné à une audience gigantesque. Pendant que les masses s’hypnotisent sur les folles contorsions des marionnettes, combien de gens prêteront attention à ceux qui tirent les ficelles ? Que ce soient des Démocrates ou des Républicains à la Maison Blanche, c’est le même gouvernement de l’ombre qui fait avancer en coulisse une politique préparée par l’élite mondiale.

Les élections présidentielles, accompagnées de leur cirque médiatique, ne sont pas un « processus démocratique ». Elle constituent une façade de peu de substance, voire aucune. Certaines questions ont droit à une discussion, alors que d’autres sont totalement ignorées. L’élection de cette année ne déroge pas à la règle. L’agenda est déjà programmé et les candidats jouent chacun leur rôle. Même s’ils semblent s’opposer radicalement sur divers sujets, les candidats font en fait partie de la même équipe.


Les Clinton invités au mariage de Trump en 2005

Trump et Clinton au « Trump National Golf » en 2008


La manière dont les gens montent au créneau pour leur candidat, en hurlant de ridicules slogans et en insultant leurs opposants, fait penser à une foule regardant un combat de catch – où les deux catcheurs obtiennent leur rôle et touchent leur paye du même patron. Trump en sait quelque chose. [Trump est un passionné de catch, regardez-le faire son show en vidéo]


Extrait de la vidéo du spectacle de catch en 2007


Certains disent que Trump est différent : « C’est un outsider et il va changer les choses ! » Trump est un franc-tireur – et c’est exactement ce qu’ils veulent. C’est au fond un kamikaze politique qu’on descendra finalement en flammes. Pendant ce temps, Hillary est présentée comme la candidate par défaut, une politicienne de carrière impopulaire, qui est là parce que « c’est son tour ». Voilà en quoi consiste l’imposture de l’élection 2016.

L’agenda 2016 : terrorisme et immigration forcée

Si on jette un rapide coup d’œil sur les gros-titres mondiaux depuis quelques années, un fort thème récurrent se révèle : terrorisme et immigration forcée. Cet agenda a été imposé à la plupart des pays occidentaux et c’est un sujet à vif un peu partout. Ce qui engendre inévitablement peur, tension, division … un parfait cocktail pour justifier davantage de répression.

L’agenda mondial de l’élite est en fait depuis quelque temps particulièrement horrible. D’abord il a autorisé la création de l’ISIS pour créer terreur, division et pagaille au Moyen-Orient. Ensuite cette terreur et cette violence ont été « exportées » dans le monde occidental grâce à d’innombrables attentats terroristes.

Entre-temps, le programme « nous devons accepter des réfugiés » s’est répandu en Europe et en Amérique, entraînant la rapide migration de centaines de milliers de réfugiés syriens affectés par la violence. Voici une équation simple : migration + terreur = peur, colère, tension et panique. Le chaos et l’incertitude qui en résultent sont exactement le climat recherché.

La devise de l’élite est Ordo Ab Chao (l’Ordre à partir du Chaos). Avec ceci comme but directeur, l’élite cherche délibérément à apporter le chaos dans les pays pour justifier une sérieuse répression. Le mouvement « nous devons accepter des réfugiés » qui a envahi l’occident n’est pas sorti spontanément de nulle part. Il est le résultat d’une pression venant d’une personne extrêmement puissante, George Soros, et son organisation tout aussi puissante, l’Open Society Foundations (OSF).

George Soros et l’OSF

 

George Soros

En 2015, plusieurs pays occidentaux ont accepté un nombre sans précédent de réfugiés syriens dans une démarche précipitée, impopulaire et quelque peu improvisée. L’Allemagne en a été la première affectée (100.000 migrants), puis la Suède (65.000), le Royaume-Uni (7000) et la France (7000) et ensuite la Hongrie, le Danemark, le Canada et l’Australie. Cet effort concerté a été lancé à partir de la même source, l’OSF. Et le milliardaire derrière tout ceci est George Soros [de son vrai nom György Schwartz, né en Hongrie en 1930 de parents juifs], l’homme qui a « fait sauter la banque d’Angleterre » [septembre 1992]

Comme je l’écrivais dans mon article de 2011 intitulé : George Soros : L’homme qui travaille pour un gouvernement mondial et une monnaie mondiale.

« George Soros est un financier américano-hongrois, membre éminent de l’élite mondiale, et acteur de premier plan dans la formation du Nouvel Ordre Mondial. Cet ancien membre du Bureau directorial du CFR a soutenu et financé de nombreuses organisations et politiques permettant une mondialisation. Il a financé la campagne d’Obama et rend régulièrement visite à la Maison Blanche pour s’assurer que ses politiques sont suivies. »

L’OSF de Soros s’est montré une organisation puissante en poussant à une immigration massive à travers le monde. Dans un mémo divulgué en mai 2016, l’OSF se félicitait de son influence sur la politique d’immigration mondiale :


Un mémo de neuf pages intitulé « Gestion et Exécution migratoire », fournit un aperçu sur le moyen employé par une ONG pour influencer une politique d’immigration à l’échelon mondial.

« L’actuelle crise de réfugiés crée un espace apte à réexaminer la gestion de la migration et le régime international des réfugiés », déclare le rapport, ajoutant que les ambitions du groupe incluent de « renforcer les normes légales » de l’immigration et de « protéger plus efficacement les droits des migrants ».

« Nous visions à empêcher la violation des droits des migrants en minimisant les contrôles de sévérité aux frontières et en réduisant l’usage répandu de la détention et de la déportation », admet le rapport de l’OSF ?

« Nous avons délibérément évité le terme de ‘gouvernance mondiale’ parce qu’il n’existe pas un système unique au niveau mondial pour la gestion migratoire », ajoute le rapport préparé par les agents de Soros, Anna Crowley et Kate Rosin.

Le mémo divulgué lève aussi toute ambiguïté sur la vision qu’a l’ONG de la crise des migrants comme une opportunité d’étendre l’agenda mondialiste.

« Comme nos aspirations ont évolué, nos objectifs sont passés d’une réduction des risques à une dynamique politique d’influence basée sur la résolution de problèmes », annonce le mémo.

Le climat actuel présente de nouvelles opportunités pour remodeler la gestion migratoire à un niveau mondial, que ce soit par le système existant multi-latéral ou en rassemblant un groupe d’acteurs aux idées plus innovantes ».

Le rapport parle aussi de l’échec à tirer parti des opportunités pour obtenir un soutien minimum envers les questions de migration et de financement, mais il dit que « la crise des réfugiés dévoile de nouvelles opportunités à ce sujet ».

Le rapport divulgué regrette aussi la « montée du droit radical » et dit que les « traditionnels arguments » des avocats de l’immigration « ne fonctionnent pas », cependant l’ONG « teste des formulations et une argumentation, aussi bien au niveau de l’élite qu’au niveau populaire ».

Plutôt que de trouver des moyens de juguler le flot migratoire, le rapport insiste sur le fait que les nations, y compris en Europe et dans les pays méditerranéens, devraient accepter « l’actuelle crise comme étant la nouvelle norme » et anticiper des solutions de planification à long terme.

« Il existe la nécessité de créer davantage d’espace pour la réflexion, l’inventaire et le développement de stratégies à moyen et long terme. »

– The Daily Caller, “Leaked Soros Memo: Refugee Crisis ‘New Normal,’ Gives ‘New Opportunities’ For Global Influence” [« Mémo Soros divulgué : la crise des réfugiés, une ‘nouvelle norme’ qui procure de ‘nouvelles opportunités’ pour une influence mondiale »]


La politique impopulaire de la porte ouverte de Merkel et les programmes similaires dans le monde sont le résultat direct des efforts de Soros. Ne soyez pas dupes : L’organisation de Soros n’encourage pas l’immigration par compassion. L’afflux précipité et sans contrôle d’immigrants non recensés va conduire à l’esclavage, la prostitution, à la criminalité et à la maltraitance d’enfants. Au lieu d’intégrer les immigrants de manière correcte, leur permettant de devenir des citoyens naturalisés à part entière, le traitement actuel des réfugiés autorise la création d’une seconde classe de citoyens vulnérable et sujette aux mauvais traitements.

Pendant ces événements, d’horribles attaques terroristes surviennent en Europe (qu’elles soient ou non des opérations sous fausse bannière). Ce qui a naturellement entraîné certains à dire : « Peut-être devrions-nous surveiller qui entre dans notre pays ».

Aux USA, les fondations Soros ont travaillé d’arrache-pied pour faciliter l’afflux d’immigrants illégaux en provenance du Mexique. Un mémo de l’OSF intercepté en février 2016 a même prouvé que l’organisation a cherché à influencer la Cour Suprême à propos des règlements sur l’immigration illégale.

Comme on pouvait le prévoir, certains citoyens américains disent aujourd’hui : « Peut-être devrions-nous surveiller qui entre dans notre pays ». Et Donald Trump est là pour défendre le mouvement. Il est cependant là aussi pour associer ce mouvement au spectre hideux de la haine et du racisme.

Trump et le Alt-Right [Droit Alternatif]

L’idée de sécuriser les frontières et l’intégration d’immigrants illégaux sont les vrais questions politiques qui devraient être discutées de manière rationnelle et sensée. Mais en associant les politique anti-Soros au contexte plus étendu de racisme et de fascisme, le thème tout entier est discrédité et rejeté de l’espace public.

Les élections présidentielles 2016 sont le lieu parfait pour apporter cet agenda dans les foyers. Pendant qu’une foule de gens se demande comment un personnage comme Donald Trump a réussi à devenir candidat à la présidence, la réponse est tout à fait « déplorable » : Il sert à discréditer ceux qui sont contre l’agenda Soros.

La campagne de Trump a tourné intégralement autour de l’immigration. Mais au lieu de s’occuper de ces problèmes de manière rationnelle (ce à quoi aspirent la plupart des électeurs), il n’a jamais manqué d’aller « trop loin » en brandissant le spectre hideux de la bigoterie et en justifiant l’usage du profilage racial. En déclarant que le « Mexique envoie des criminels et des violeurs » et en proposant une interdiction des immigrants musulmans, Trump va, tout à fait intentionnellement, « trop loin ».

La question n’est pas « Trump est-il raciste ou non ? ». C’est hors de propos. Ce qui importe, c’est la manière dont sa campagne est présentée dans les médias.


« Trump obtient des votes des néo-nazis et des nationalistes blancs ». L’un des nombreux gros titres à travers le monde associant Trump au racisme et aux mouvements nationalistes.


Les médias grand public ont également documenté l’apparition du mouvement surnommé « Alt-Right ». Il a même une entrée dans Wikipédia.

Le alt-right est une branche des idéologies de la droite présentée comme une alternative au conservatisme dominant aux USA. On l’a décrit comme un mouvement unifié par un soutien au candidat républicain à la présidence, Donald Trump, ainsi que par son opposition au multi-culturalisme et à l’immigration.

Le alt-right n’a pas d’idéologie officielle, bien que diverses sources aient dit qu’il est associé au nationalisme blanc, à la suprématie blanche, à l’antisémitisme, au populisme de la droite, au « nativisme » et au mouvement néo-réactionnaire.

On a dit que c’est un mouvement très répandu sur internet avec des mêmes largement utilisés pour propulser ou exprimer ses croyances, souvent sur des sites tels que 4chanWikipedia

Même si le cœur de ce mouvement est conduit sur internet par des trolls paraissant avant-gardistes, les médias grand public s’en donnent à cœur joie avec des gros titres choquants. Le but : assimiler Trump et sa politique au racisme.

Hillary, la candidate par défaut

Voyons les choses en face. Même si la course aux élections va se jouer serrée, Hillary est là pour gagner.

Personne ne l’aime vraiment. Elle n’a pas vraiment de plan. Elle est complètement achetée et vendue par l’élite mondiale, les banquiers et tous les lobbies imaginables. Mais il est prévu qu’elle soit présidente. Et Soros lui-même s’est activement impliqué dans sa campagne.


« Le milliardaire George Soros et d’autres donateurs libéraux vont lever des fonds à hauteur de 15 millions de dollars pour une nouvelle campagne en vue de mobiliser cet automne les latinos et autres immigrants, en espérant contrer le scandale de la rhétorique politique de Donald J. Trump et celle d’autres républicains et inciter à des votes pour les candidats démocrates en novembre. »

Les Clinton sont profondément impliqués dans des organisations élitistes comme les Bilderbergers, la Commission Trilatérale et le CFR ( Council on Foreign Relations). Hillary a assisté à la réunion des Bilderberg en 1997. Son mari Bill Clinton y a assisté en 1991 – deux ans avant qu’il soit élu président. Bill Clinton est aussi membre de la Commission Trilatérale, un groupe de « discussion » influent fondé par David Rockefeller. [VC publie ensuite une vidéo du temps où Hillary Clinton était sénateur de New-York où elle disait qu’elle avait hâte que le CFR  » lui dise quoi faire »]

Bien qu’Hillary n’ait présenté aucune idée originale pour améliorer le pays, elle nous a fourni une bonne raison de voter pour elle : parce que c’est une femme. [vidéo]
Même sans mentionner la série de morts mystérieuses entourant les Clinton et l’embarrassant scandale de la suppression d’emails, on peut déjà percevoir qu’Hillary n’apporte pas une bouffée d’air frais. En fait, elle est l’incarnation du règne ininterrompu de l’ancienne élite mondiale. La plupart des gens vont pourtant conclure qu’elle est la « moins pire des deux ».

En conclusion

Le public américain a l’obligation de choisir entre deux options – et les deux sont terribles. En fait, les deux options sont au fond la même option. Comme pour la plupart des élections présidentielles du passé, le gagnant a déjà été choisi par l’élite mondiale. À moins d’un tour inattendu des événements, Hillary est la gagnante prévue. Le rôle de Trump dans cette comédie est d’être à la tête du mouvement anti-Soros, d’être associé au terme hideux de « raciste », de se retrouver mêlé au ridicule « Alt-Right » et d’être finalement descendu en flammes dans un intense brasier de stupidité.

En ce sens, Trump est aussi utile à l’élite qu’Hillary. Tous deux jouent un rôle. « L’outsider » va probablement rester dehors et « l’insider » va probablement rester dans la place. Et vous n’avez en réalité aucun choix car l’élection présidentielle de 2016 est une complète imposture.

Par Vigilant Citizen
Traduit par Hélios

SOURCE : https://eschatologiablog.wordpress.com/2016/11/05/elections-usa-voila-pourquoi-le-duel-trump-clinton-est-une-totale-mascarade/#more-10347