Un prince royal saoudien arrêté avec 2 tonnes de captagon, la drogue des djihadistes. Silence radio!

drogueMON GRAIN DE SEL:

valise

DÉFINITION DE VALISE DIPLOMATIQUE SELON WIKIPEDIA :

Dans son acception la plus ancienne, ce terme désignait une valise qui servait à transporter différentes dépêches diplomatiques. Avec l’amélioration des moyens de transport, les ambassades et autres institutions diplomatiques reçoivent et transmettent des objets plus gros que la taille d’une valise.

À l’origine c’était physiquement bien une valise, mais désormais ce sont couramment des sacs de courrier qui sont scellés et servent à acheminer des objets extrêmement divers, indispensables au bon fonctionnement d’une ambassade. Mais le terme « valise diplomatique » demeure pour ces acheminements volumineux. La valise traditionnelle (sacoche) existe toujours pour acheminer des documents importants. Elle est alors forcément convoyée par un agent diplomatique qui la garde en permanence avec lui lors de son acheminement (par exemple la valise diplomatique ne va pas en soute dans un avion).

C’est ce qui s’appel un DEALER V.I.P.

Jamais, au grand jamais aucuns pays MUSULMANS n’a TERNIE et SALIE ainsi l’image de l’ISLAM.

Comme LE FAIT LA ROYALE SAOUDI  CONNECTION.

Et dire qu’ils se targuent d’être les gardiens des lieux saints de l’Islam.

L’image de marque de l’ISLAM est tombé très bas.

Publié par :   KAM.

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Un prince royal saoudien arrêté avec 2 tonnes de captagon, la drogue des djihadistes. Silence radio!

(dimanche 22 novembre 2015 )
Le pouvoir socialiste français qui défend les intérêt arabes avec un acharnement qu’on aimerait pour les intérêts français, observe un silence gêné quant à l’arrestation, lundi dernier , d’un prince de la famille royale saoudienne, le prince Abdel Mohsen ben Walid ben Abdelaziz Al Saud « El Cheikho », alors qu’il s’apprêtait à embarquer dans un jet privé pour Riyad avec un chargement de deux tonnes de captagon (drogue), ainsi que de la cocaïne.
« Les services de sécurité de l’aéroport ont arrêté le prince Abdel Mohsen ben Walid ben Abdelaziz al Saoud alors qu’il tentait avec quatre autres personnes d’embarquer dans un avion privé avec près de deux tonnes de pilules de Captagon (une drogue à base d’amphétamine) et une quantité de cocaïne rangées dans des caisses », a affirmé un responsable de la sécurité de l’aéroport de Beyrouth au Liban. (Source)
 le prince Abdel Mohsen ben Walid ben Abdelaziz al Saoud
L’Arabie soumise à la charia réserve la peine de mort aux trafiquants de drogue. Voilà donc le Roi d’Arabie bien embarrassé et ses vassaux français avec lui. Faudra-t-il décapiter le prince saoudien Abdel Mohsen Ibn Walid Ibn Abdelaziz ? Mieux vaut étouffer l’affaire !
Le Captagon est une drogue classée par l’ONUDC sous le groupe des stimulants de type amphétamines (ATS).

La drogue des terroristes islamistes

Les terroristes islamistes tous groupes confondus utilisent en Syrie et en Irak ces pilules pour galvaniser les combattants, lors d’attaques, d’exécutions ou d’opérations kamikazes. Seifeddine Rezgui  qui a ouvert le feu le 28 juin sur une plage de Tunisie présentait toutes les caractéristiques du drogué sous emprise de captagon. Il avait tué 38 personnes et en avait  bléssé une trentaine, avant d’être abattu par un policier.
D’après le Daily Mail, l’autopsie prouve que le jeune homme était alors sous l’emprise de drogue, «identique à celle que l’Etat islamique (EI) donne aux personnes faisant des attaques terroristes» (Source). Les islamistes produisent et utilisent ce produit qui fait disparaître la peur et la fatigue. Le captagon crée une sorte d’euphorie qui supprime la douleur, les besoins de manger et de dormir et donne du tonus tout en augmentant les performances sexuelles.
Le Liban était la plaque tournante de la fabrication et du trafic de cette drogue. A présent la Syrie lui ferait concurrence où la majeure partie des pilules serait désormais élaborée. Celles-ci sont alors dispatchées dans la région. Le captagon est donc le moteur des combats des islamistes mais il est aussi une énorme source de revenus. Son trafic occupe une part importante de l’économie de guerre des barbares islamistes. Les islamistes en Syrien en consomment une partie mais ils en exportent aussi vers l’étranger et particulièrement vers les pays du Golfe.
Ainsi, « un sac qui contient 200.000 pilules rapporte 1,2 million de dollars une fois arrivé à destination ». Des bénéfices d’autant plus importants qu’il suffit seulement « de quelques milliers de dollars » pour produire une telle quantité de Captagon.
L’Arabie saoudite est particulièrement friande de cette amphétamine : 55 millions de pilules y sont saisies chaque année. Et ces chiffres ne font qu’effleurer la réalité, puisqu’ils ne représentent que 10% des pilules en circulation dans le royaume, selon le rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue (UNODC) publié en 2013. (Source)
Les bénéfices du pétrole ne suffisent donc plus à l’appétit des chameliers du désert d’Arabie, à présent ils comptent engranger les bénéfices de cette drogue, à moins qu’ils n’en distribuent aux terroristes ? Sans doute les deux!
« Les recettes pétrolières ont baissé et les saoudiens sont en déficit budgétaire (…). Et également, c’est un déficit politique, car l’Arabie Saoudite est engagée dans des conflits en impasse, en Syrie et au Yémen. Et la prise à Beyrouth est un symptôme de la situation actuelle en Arabie Saoudite », explique Samir Saul.
Malgré l’évidence scandaleuse du crime, la réaction de l’Occident, qui préfère éviter le sujet, est étrangement timide mais en même temps explicable par le fait que l’Arabie saoudite est son allié.
« L’Arabie saoudite joue le rôle de financier des éléments extrémistes. Et c’est un grand pourvoyeur de contrats militaires », indique l’historien.
Ainsi Glenn Greenwald, le fameux journaliste américain qui court après les révélations, a dernièrement publié un article dans The Intercept, où il dévoile le moyen de la Grande-Bretagne pour masquer les crimes de l’Arabie Saoudite, son grand allié, en utilisant la BBC. Selon Greenwald, le monstre médiatique britannique a modifié plusieurs fois ses propres articles, où figuraient des affirmations selon lesquelles les Saoudiens livraient des armes aux groupes terroristes. (Source)
  28 octobre 2015
SOURCE :  http://numidia-liberum.blogspot.com/2015/11/un-prince-royal-saoudien-arrete-avec-2.html

BONUS CAPTAGON

Le Captagon, la « potion magique » des djihadistes

Le Captagon, la "potion magique" des djihadistes
La Syrie est devenue la plaque tournante de production et de consommation du Captagon, une amphétamine utilisée par les combattants djihadistes. (JOSEPH EID/AFP)

Cette drogue est consommée par les combattants de l’Etat islamique en Syrie, et sert à financer la guerre.

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C’est une petite pilule blanche qui permet d’oublier la douleur et la peur, très prisée en Syrie : le Captagon est le meilleur allié des djihadistes de l’Etat islamique (EI). Mais Daech n’est pas le seul à avoir recours à cette drogue à base d’amphétamine : sur le front militaire syrien, les membres d’Al-Nosra et les soldats de l’Armée syrienne libre (ASL) l’utilisent également pour se donner du courage.

Les effets du Captagon sont multiples, à en croire un trafiquant interviewé par Arte : « Ça donne la pêche, tu te mets à combattre sans te fatiguer, tu marches droit devant toi, tu ne connais plus la peur. Les combattants l’utilisent pour veiller, pour contrôler leurs nerfs et augmenter leurs performances sexuelles. » Et peu importe que son utilisation soit interdite par l’islam, puisqu’ »aujourd’hui tout le monde s’en fiche de la religion. »

Interrogé par Reuters, un officier de la brigade des stupéfiants de Homs se rappelle l’attitude surprenante des prisonniers sous l’emprise de Captagon : « On les frappait et ils ne ressentaient pas la douleur. La plupart d’entre eux rigolaient alors qu’on les bourrait de coups. »

Une drogue à l’origine d’une économie de guerre

Ce médicament créé en 1963 était initialement prescrit pour soigner les troubles de la concentration et la narcolepsie, avant d’être placé sur la liste des substances psychotropes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 1986. Le Captagon est depuis interdit dans la plupart des pays, y compris en France, où il est classé comme « produit stupéfiant » par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS).

Aujourd’hui, la Syrie est devenue la plaque tournante de la production et de l’exportation du Captagon, très facile à contrefaire. Jusqu’en 2011, le centre névralgique de fabrication de ce psychostimulant se situait au Liban. Mais, depuis le début du conflit syrien, la production locale de Captagon aurait chuté de 90%, selon un trafiquant interrogé par Reuters. Les usines ont déménagé en Syrie, où le chaos ambiant constitue une couverture idéale.

Le Captagon n’est donc pas seulement une drogue de terrain. Son trafic a entraîné la naissance d’une véritable économie de guerre, selon Radwan Mortada, spécialiste des mouvements djihadistes : « Les milices en Syrie en consomment une partie mais elles l’exportent aussi vers l’étranger, notamment vers les pays du Golfe. Les gains leur permettent de financer l’achat de leurs armes et leurs opérations militaires. »

Entre 5 et 20 dollars le comprimé

Ainsi, « un sac qui contient 200.000 pilules rapporte 1,2 million de dollars une fois arrivé à destination ». Des bénéfices d’autant plus importants qu’il suffit seulement « de quelques milliers de dollars » pour produire une telle quantité de Captagon.

L’Arabie saoudite est particulièrement friande de cette amphétamine : 55 millions de pilules y sont saisies chaque année. Et ces chiffres ne font qu’effleurer la réalité, puisqu’ils ne représentent que 10% des pilules en circulation dans le royaume, selon le rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue (UNODC) publié en 2013.

Sur le marché syrien, un seul comprimé coûte entre 5 et 20 dollars. Selon George, un psychiatre syrien qui a traité de nombreux cas dans sa clinique de Lattaquié, « la consommation de Captagon – et d’autres comprimés – s’est accrue après la révolution, y compris chez les civils, en raison des pressions psychologiques et économiques qu’ils endurent ».

12 millions de pilules saisies en 2013

L’essor du Captagon n’est pas étranger à l’explosion des saisies d’amphétamines dans le monde, qui ont quadruplé en l’espace de cinq ans. Sur la seule année 2013, la police libanaise a intercepté plus de 12 millions de pilules de Captagon. Plus récemment, à la mi-mai, le Liban s’est félicité de l’arrestation d’un baron de la drogue spécialisé dans le trafic de Captagon.

Quatre ans après le début du conflit syrien, la drogue qui stimule les combattants djihadistes et finance leur armement pourrait bien devenir le nerf de la guerre.

Alexis Orsini

L'Obs

L’Obs

Journaliste

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