Skull and Bones – La vérité sur L’élite secrète qui dirige les États-unis

MON GRAIN DE SEL :

Les temps ont changés. Dans les temps anciens, la pègre sévissait dans les bas fond. Dans les quartiers sordides, là où règne misère et chômage. Vols à la tire et agression.

La pègre d’aujourd’hui, elle vit dans les quartiers chics, étudie dans les grandes écoles et travail dans les grandes institutions.

La pègre d’aujourd’hui, c’est les cols blanc, cravates et demeures fastueuses.  Leurs credo : LES RITUELS SATANIQUES AVEC DES FOIS SACRIFICE HUMAIN.

Leurs dégâts ne sont plus à l’échelle individuelle, mais PLANÉTAIRE.

Et le comble, ON LES APPELLES « LES DÉMOCRATES ».

Publié par :  KAM

=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=

Skull and Bones – La vérité sur L’élite secrète qui dirige les États-unis

1_Skull & Bones - la vérité sur l'elite secrète qui dirige les états-unis

Une confrérie de privilégiés est-elle à l’origine de l’idée de la bombe atomique comme de la création de la CIA ? L’économie et la politique américaines puisent-elles leurs sources dans une crypte de la prestigieuse université de Yale ?

Composé d’actuels et d’anciens élèves, fondé en 1832, le club Skull & Bones est le tremplin des grandes carrières aux États-Unis. La confrérie évalue scrupuleusement ses candidats, favorisant à vie les enfants des anciens membres, souvent fortunés et influents.Alexandra Rabbins, journaliste d’investigation, elle-même ancienne élève de Yale, a mené une enquête historique et exhaustive qui lève enfin le voile sur les rites initiatiques juvéniles et les réseaux d’influence des seniors.

Plus qu’un best-seller international, une immersion captivante dans les arcanes du pouvoir.

À 29 ans, Alexandra Rabbins écrit pour le New Yorker, le Washington Post, Cosmopolitan, le Chicago Tribune … Elle s’est fait connaître à l’âge de 23 ans pour une enquête sans concessions sur les études de G.W. Bush à Yale.

Page 1 / 128 ( Lire le PDF Au complet en le téléchargeant ci-dessous ) 

→  http://www.histoireebook.com/index.php?post/Robbins-Alexandra-Skull-and-Bones

2_Skull & Bones - la vérité sur l'elite secrète qui dirige les états-unis

Introduction :

Au début des années 1830, un étudiant de Yale, du nom de William H. Russell – qui allait devenir plus tard.-:..auteur du discours d’adieu de l’école, et major de la promotion 1833 -, se rendit en Allemagne pour y effectuer une année d’études. Russell venait d’une famille démesurément riche qui était à la tête de l’une des organisations d’affaires les plus méprisables d’Amérique au XIXe siècle : Russell and Company, un empire du trafic de l’opium.

Par la suite, Russell deviendrait membre du parlement de l’État du Connecticut, général de la garde nationale du même État et fondateur de l’institut universitaire et commercial de New Haven.

Lors de son séjour en Allemagne, il devint l’ami d’un dirigeant d’une société secrète allemande, dont le symbole était une tête de mort. Très rapidement, il fut embrigadé dans ce groupe, un prolongement de la fameuse société du XVIII siècle, les Illuminati.

Quand il revint aux États-Unis, il trouva une atmosphère à ce point antimaçonnique que même son honorable société étudiante, Phi Bêta Kappa, avait été dépouillée de rous ses secrets, sans autre forme de procès. Nom souvent donné à tort aux Illuminés de Bavière, ordre fondé en Allemagne en 1776, par confusion avec les vrais llluminati, société secrète ayant existé au Moyen Âge.

Exaspéré, Russell rassembla le groupe d’étudiants les plus prometteurs de sa promotion – donc Alphonso Taft, le futur secrétaire à la Guerre, procureur général, diplomate en Autriche, ambassadeur en Russie et père du futur président des États-Unis William Howard Taft- et, par vengeance, il créa la société secrète la plus puissance que les États-Unis ont jamais connue. Ces hommes avaient nommé leur organisation la« Fraternité de la mort», ou, dt· manière plus informelle, l’ordre du« Crâne et [des] os» (« SkULL & BONES »).Ils adoptèrent le symbole numérologique 322, parce que leur groupe, fondé en 1832, était le second chapitre d’une organisation Allemande.

Ils vénéraient la déesse Eulogie, célébraient les pirares et  conspiraient pour dominer le monde.

Après cent soixante-dix ans d’existence, les Skull & Bones ont étendu leurs tentacules dans tous les recoins de la société américaine.

Ce petit groupe a développé des réseaux qui ont placé trois de leurs membres au poste politique le plus puissant du monde. Et l’influence de la société secrète augmente – l’élection présidentielle de 2004 a, pour la première fois, mis en jeu deux candidatures représentées chacune par un skullbonien.Elle est aujourd’hui, comme l’a déclaré un historien, << une « mafia internationale » [. .. ] sans contrôle et totalement méconnue».Dans sa soif de créer un nouvel ordre mondial, restreignant les libertés individuelles et plaçant en fln de compte solidement le pouvoir au sein de familles riches et influences, elle a déjà réussi à infiltrer les principaux centres de recherche, les principales institutions politiques, financières, médiatiques et gouvernementales du pays. Ce sont ses membres qui, de fait, gouvernent les États-Unis depuis des années.

Le Bohémian club - Les membres + chouette sur le billet de1 dollars américains

Les Skull & Bones cultivent leurs talents en sélectionnant des adhérents au sein de la classe des juniors de l’université de Yale, un établissement connu pour son élitisme étrange, gothique, et sa dévotion rigide envers le passé.

La société secrète évalue scrupuleusement ses candidats, favorisant les protestants et, désormais, les catholiques blancs, avec une prédilection pour les enfants des membres riches de la confrérie originaires de la côte est des États-Unis.

Elle est dirigée par environ une vingtaine de familles figurant parmi les plus influences du pays entre autres-, qui sont encouragées à se marier entre elles pour consolider leur pouvoir. Elle force même ses membres à confesser toutes leurs histoires sexuelles pour que le « club >>, puisse déterminer si le nouveau skullbonien sera digne des lignées des prestigieuses dynasties Skull & Bones.

  • Bush, Bundy,
  • Harriman,
  • Lord, Phelps,
  • Rockefeller
  • Taft et Whitney,

3_Skull & Bones - la vérité sur l'elite secrète qui dirige les états-unis

Un rebelle ne sera jamais un Skull & Bones ; et de même personne dont l’origine indiquerait qu’il ne se sacrifierait pas pour le bien supérieur de la grande organisation. Dès qu’un initié reçoit la permission d’entrer dans le<< tombeau>>- une crypte sombre, sans fenêtres, située à New Haven3 et pourvue d’un toit servant de piste d’atterrissage pour l’hélicoptère privé de la société-, il doit jurer de garder le silence et de toujours nier être membre de l’organisation.

Pendant l’initiation, qui comporte une mise en condition psychologique ritualiste, les juniors se battent dans la boue et sont frappés physiquement, cette étape de la cérémonie représentant leur« mort>> au monde, ainsi qu’on le leur précise.

Puis ils se mettent nus dans un cercueil, se masturbent, et doivent révéler aux membres de la société leurs secrets sexuels les plus intimes. Après cette purification, les skullboniens donnent aux initiés une robe, symbole de leur nouvelle identité en tant qu’individus poursuivant dorénavant des objectifs « plus élevés >>. La société baptise son initié d’un nouveau nom, signe de sa renaissance sous la nouvelle identité de chevalier X, membre de l’Ordre.

C’est durant cette initiation que les nouveaux adeptes découvrent le décor du « tombeau >>, constitué d’objets et notamment d’emblèmes nazis gardés comme des reliques – y compris un ensemble de plats en argent ayant appartenu à Hitler -, de douzaines de crânes et d’un assortiment d’objets décoratifs: des cercueils, des squelettes et des entrailles.Ils sont aussi amenés à « la prostituée des skullboniens », la seule résidente à plein-temps du « tombeau », dont le rôle est de garantir que le skullbonien sorte du<< tombeau>> plus mûr qu’en y entrant.

 

5_Skull & Bones - la vérité sur l'elite secrète qui dirige les états-unis

Les membres des Skull & Bones

doivent faire quelques sacrifices envers leur société – et pour qu’ils restent loyaux à son égard, ils sont menacés d’inscription sur une liste noire en cas de manquemem -, mais ils sont rémunérés par de honneurs et des prix. Par exemple, un cadeau de quinze mille dollars, à l’occasion de l’obtention de leur diplôme universitaire, et un cadeau de mariage, sous la forme d’une grande horloge grand-père. Même s’il doit payer une dîme sur ses biens, chaque adhérent de la société est assuré d’obtenir une sécurité financière pour le restant de sa vie.

De cette façon, les skullboniens peuvent être certains qu’aucun de leurs membres n’éprouvera le besoin de vendre les secrets de la société pour en faire un moyen de subsistance.Et cela fonctionne bien: personne n’a publiquement soufflé mot de son appartenance aux Skull & Bones. Les skullboniens reçoivent auwmariquement des offres d’emploi au sein de nombreuses banques d’investissement et de firmes juridiques dirigées par les frères de la société secrète.On leur donne également un accès exclusif à l’île des Skull & Bones, un lieu de retraite luxueux, construit pour des millionnaires, où un manoir prodigieux et une compagnie féminine sont à leur disposition.

L’influence de cette organisation commence à Yale, où les Skull & Bones se sont approprié des fonds universitaires pour leurs besoins personnels, laissant l’université appauvrie. Leur couverture légale, la Russell Trust Association («Association de trust Russell»), est propriétaire de presque tous les biens immobiliers de l’université, ainsi que de la majorité des terres du Connecticut. Les Skull & Bones ont établi leur contrôle sur les revues de la faculté et du campus de Yale de telle façon que les étudiants ne peuvent ouvertement aborder le sujet. Year by year (« Année après année >> ), la seule publication du campus opposée à la société secrète, a déclaré au cours de sa brève période d’existence en 1873 : « Le mal mortel se développe. >>

Un séjour d’une année dans le « tombeau >> de Yale suffit à instiller une loyauté indéfectible chez les membres de la société secrète, supposés capables de punaiser leur insigne des Skull & Bones à même leur peau pour ne pas le perdre pendant la nage ou le bain. Les chevaliers (nom donné aux membres étudiants) apprennent vite que leur allégeance à la société secrète doit tout supplanter : famille, amitiés, pays, Dieu. Dès qu’ils sortent de l’école, on attend d’eux qu’ils atteignent des positions importantes, afin qu’ils puissent ensuite élever le statut de la société secrète et le prestige de leurs« frères >>.

Cet objectif leur a permis d’atteindre les niveaux les plus élevés de la société, à rel point qu’un historien a fait observer que, « à tout moment l’Ordre peut contacter ses adeptes dans n’importe queJ secteur de la société américaine pour qu’il fasse ce qu’il faut faire». Beaucoup de skullboniens ont été sénateurs, membres du Congrès des États-Unis, membres de la Cour suprême, officiels du gouvernement. n existe une cellule des skullboniens à la CIA, qui utilise la société secrète comme base de recrutement, car ses adhérents savent bien évidemment garder les secrets. Les membres de la secte dominent les instirutions financières comme]. P. Morgan, Morgan Stanley Dean Witter et Brown Brothers Harriman, qui comptait à une époque plus d’un tiers de skullboniens parmi ses associés.

C’est à travers ces compagnies que les Skull & Bones ont apporté leur appui financier à Adolf Hitler- car la société suivait à l’époque une doctrine nazie, et aujourd’hui néonazie. Au moins une douzaine de skullboniens ont été liés à la Réserve fédérale, parmi lesquel le premier président de la Réserve fédérale de New York. Les gestionnaires de la fortune des familles Rockefeller, Carnegie et Ford sont également membres des Skull & Bones. ils ont aussi pris des mesures pour contrôler les médias américains : deux des adeptes ont fondé l’entreprise juridique chargée de représenter le New York Times ; des plans concernant et Time et Newsweek ont été élaborés dans leur «tombeau». La société a pris le contrôle de maisons d’édition comme Farrar, Straus & Giroux. Dans les années 1880, afin de pouvoir s’assurer que l’histoire serait écrite selon ses propres conditions et pourrait promouvoir ses propres objectifs, elle a créé l’Association historique américaine, l’Association psychologique américaine et l’Association économique américaine, et a installé ses membres à la présidence de ces associations.

Sous la direction de la société secrète, des skullboniens ont d’abord développé la recherche sur la bombe atomique puis incité à l’utiliser. Ce sont eux aussi qui ont organisé l’invasion de la baie des Cochons4. Tis ont trempé dans l’affaire du Watergate5 et dans l’assassinat de Kennedy, et maintenant ils contrôlent le Conseil pour les relations étrangères et la Commission trilatérale de telle façon qu’ils peuvent privilégier leur propre stratégie politique.

Les officiels du gouvernement membres de l’Ordre ont utilisé le nombre 322 comme code pour des envois de documents diplomatiques hamement secrets. La société est favorable à la discrimination contre les minorités, elle a même lutté pour l’esclavage – d’ailleurs, huit des douze résidences de Yale portent le nom d’anciens esclavagistes alors qu’aucune n’a été appelée du nom d’un abolitionniste.

Elle encourage également la miso?ynic: jusque dans les années 1990, ses membres n’admettaient pas les femmes car ils les croyaient incapables de partager l’expérience des Skull & Bones , de plus, prétendaient craindre des incidents de violences sexuelles.

La société secrète approuve aussi la profanation des tombes : dans les entrailles du « tombeau », on trouve les crânes volés du chef apache Géronimot , de Pancho Villa7 et de l’ancien président Martin Van Buren8. Enfin, elle a pris des mesures pour s’assurer que les secrets des Skull & Bones demeurent aussi insaisissables que l’air.

4_Skull & Bones - la vérité sur l'elite secrète qui dirige les états-unis6_Skull & Bones - la vérité sur l'elite secrète qui dirige les états-unis

Le journaliste Ron Rosenbaum, qui, dans les années 1970, a écrit sur cette société un article long, mais peu fouillé, a soutenu qu’une source l’avait prévenu de ne pas trop s’approcher de la vérité. « Dans quelle banque avez-vous votre compte chèques ? », lui a demandé cette source, au milieu d’une discussion sur les aspects mithriaques du rituel des skullboniens. Rosenbaum a donné le nom de sa banque. « Ah ! a répondu la source, nous avons trois skullboniens à son conseil de direction. Vous n’obtiendrez jamais plus de crédit.

Ils vont examiner votre téléphone. Ils vont [ . . . ] . » La source a continué : « Les diplômés se soucient encore de cela. Ne riez pas. Ils n’aiment pas les gens qui se mêlent de tout et sont trop curieux. Le pouvoir des skullboniens est incroyable. Ils ont leurs exécutants à tous les niveaux du pouvoir dans le pays.

Vous voyez, c’est comme si vous essayiez de pénétrer la mafia. » Dans les années 1980, un homme connu seulement sous le nom de Steve avait des contrats pour écrire deux livres sur la société secrète, en utilisant des documents et des photographies qu’il avait obtenus directement du tombeau » des skullboniens. Mais des informations sur Steve sont parvenues aux Skull & Bones. Des membres de la secte ont cambriolé son appartement, volé ses documents, menacé et poursuivi l’auteur, à qui ils ont fait peur pour qu’il se cache … il l’est toujours. Ces livres n’ont jamais vu le jour.

Dans le thriller d’Universal Pictures, The Skulls, sorti sur les écrans en l’an 2000, un aspirant journaliste décrit le profil de la société secrète pour le New York Times. Quand il se glisse dans le << tombeau », les skullboniens l’assassinent. Dans le véritable« tombeau » des Skull & Bones, un couteau ensanglanté est exposé dans une vitrine. Il est dit que, lorsqu’un skullbonien vole des documents et menace de publier les secrets de la société c’est ce couteau qui sera utilisé pour le tuer. Telle est la légende des Skull & Bones

Dans l’Amérique du XXIe siècle, il est étonnant de voir qu’autant de personnes continuent de croire qu’un petit club universitaire puisse exercer une si grande influence sur la seule superpuissance mondiale. L’Extension de l’influence de cette organisation est pratiquement semblable à celle de la société secrète satirique des Stonecutters («Tailleurs de pierre »), dans un épisode des Simpsons, et dont la chanson emblématique comportait ce thème :

Qui contrôle la politique ?

Qui combat le système métrique ?

C’est nous!

C’est nous!

Qui traite les écolos de ringards ?

Qui a fait de Steve Guttenberg une star ?

C’est nous!

C’est nous!

Il était est certain qu’afin de rester hors du champ des projecteurs les Skull & Bones, , sont prêts à outrepasser les limites. Quand j’ai écrit, dans la revue Atlantic Monthly, en mai 2000, un article sur cette société secrète, un vieux skullbonien m’a dit: <

7_Skull & Bones - la vérité sur l'elite secrète qui dirige les états-unis8_Skull & Bones - la vérité sur l'elite secrète qui dirige les états-unis

Après la publication de l’article, je reçus un appel téléphonique à mon bureau de la part d’un collègue journaliste membre de la secte. Il m’engueula pour l’avoir écrit. << Écrire cet article n’était pas un moyen éthique ou honorable d’exercer le journalisme », me dit-il aussi de façon condescendante.

Ensuite, il me demanda combien j’avais été payée pour écrire cette histoire. Comme je refusai de lui répondre, il raccrocha. Quinze minutes plus tard, il me rappela.

« Je viens d’avoir au téléphone des gens de chez nous.

  • De chez vous ? lui sifflai-je.

  • Oui. Des personnes de chez nous. »

Il me dit que la société secrète voulait savoir d’où je tenais mes informations.

«Je ne suis jamais allée dans le « tombeau » et je n’ai rien fait d’illégal pour l’écrire cet article, lui répondis-je.

-Vous avez donc dû obtenir quelque chose de quelqu’un de chez nous.

Dites-moi à qui vous avez parlé, essaya-t-il de me soutirer. -Je ne révèle pas mes sources. » Il devint alors furieux. Il me cria dessus pendant un moment sur le fait qu’il était déshonorant pour moi d’écrire un tel article. « Beaucoup de gens sont très déçus par votre article, vociféra-t-il. Quinze juniors de Yale sont très, très fâchés ! »

Je le remerciai de m’avoir fait part de ses soucis. << Nous avons beaucoup de gens de chez nous dans les journaux et les institutions du journalisme politique, siffla-t-il froidement. Bonne chance pour votre carrière. » Et il raccrocha.

« Les Skull & Bones sont parvenus à prendre une place à la fois dans la culture populaire et la culture politique, en particulier ces dernières années.»

«  » Lors de ma dernière année d’étude [ à l’université de Yale ], j’ai rejoint la société secrète Skull and Bones, une société tellement secrète que je ne peux en dire plus…George W. Bush »

– – – – Lire la suite inclus dans le PDF – – – –

Articles relatif : ( Cliquer sur L’image )

6_Pyramide illuminati a blagnac -Tablettes déclarations des droits et oeil de providence

Temoignage - Je suis sorti de la Franc-Maconnerie

2_ Savez vous qui gère vraiment La France ? Sarkosy et Edward de Rotschild

3_Histoire de Loge masonic Fredericksburg No.4 - Guerre de sécession !

La Franc-maconnerie - Adobe of Chaos

Le Ku klux klan - Secte secrete -

4_Pyramide illuminati a blagnac et Déclaration des droits de l'homme

Documentaires :

dans-ce-monde-il-y-a-des-organisations-criminelles-franc-mac%cc%a7onnerie-illuministe-kabbalistique-qui-disposent-dun-budget-250-fois-superieur-a-celui-de-la-fran

9_Skull & Bones - la vérité sur l'elite secrète qui dirige les états-unis

Aucune information ne doit-être négligée.

Partagez ce savoir à vos proches en cliquant sur le bouton ci-dessous.Paix et sincérité à tous !

Eveil-delaconscience

SOURCE :    http://www.eveil-delaconscience.com/skull-and-bones-la-verite-sur-lelite-secrete-qui-dirige-les-etats-unis

Publicités