Le secret du 21 décembre

MON GRAIN DE SEL :

S’ils croient qu’ils touchent aux buts de leurs croisades, c’est méconnaitre ALLAH (SWT).

Publié par  :  KAM.

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Le secret du 21 décembre

Les élites de la synagogue de Satan ont choisi le 21 décembre 2012 pour faire passer un message à l’humanité toute entière : la fin du monde était annoncée. Le décodage correct de ce message est probablement la clé de compréhension de la fin des temps. Les lecteurs du Grand Réveil le savent, depuis 4 ans j’essaie d’en comprendre la signification cachée.

Je pense finalement avoir trouvé. Le message est évidemment ésotérique, symbolique et biblique ; derrière l’expression « fin du monde » se cache la chute de Babylone prophétisée en Isaïe et dans l’Apocalypse.
Qui est Babylone ? Ce terme désigne le monde entier régi sous les lois du christianisme.

 Du côté de , leurs ennemis les chrétiens ont étendu leur culture, leur morale et leur vision à la majeure partie des populations du globe, jusqu’à imposer leur calendrier (le calendrier grégorien). Pour eux, la grande ville qui règne sur le monde dont la chute est prophétisée, c’est la civilisation chrétienne, et dont l’emblème est Rome, plus exactement le Vatican.
Depuis des siècles, ces ennemis du catholicisme travaillent à détruire de fond en comble cette influence et cette culture, en s’attaquant aux trois pouvoirs qui en constituent les fondations : le pouvoir politique (pouvoir séculier), le pouvoir religieux (l’Eglise) et le pouvoir de transmission (l’éducation). Depuis environ deux cent ans, la stratégie principale menée ne consiste plus à détruire ces pouvoir et ces nations par le sang mais par le  » grand remplacement  » : à une forme de gouvernement, de mœurs, de morale, de valeurs, de mentalités, on en a substitué d’autres, le plus souvent inversées ou déviées de leur sens ou de leur fonction naturelle première.

De notre côté, nous constatons que cette stratégie a parfaitement fonctionné, nous appelons cela la période de pouvoir de l’Antéchrist tellement les résultats ont dépassé les espérances de nos plus farouches ennemis. C’est pourquoi nous autres catholiques, reconnaissons que notre société est devenue -ou redevenue- la grande Babylone de l’Antiquité et que notre Eglise, depuis la trahison du concile Vatican II, a pris les traits de la Grande Prostituée.

Nous nous rejoignons donc sur les termes : dans les deux cas, Babylone désigne bien la civilisation chrétienne dans son ensemble, dans ses composantes tant civile que religieuse, une civilisation décadente et en fin de vie.
Voilà le message principal du 21 décembre 2012 : c’est la fin de votre monde nous ont-ils dit.

Mais comme la nature a horreur du vide, si un monde disparaît, un autre prend sa place.
Quelques mois après ce fameux 21 décembre, un nouveau pape était élu et il ne fallut pas beaucoup de temps pour comprendre que le destructeur annoncé dans la prophétie de saint François d’Assise (le bien nommé en l’occurrence) était bien arrivé.
Il est arrivé car la société civile comme l’Eglise sont mûrs pour le basculement. Celui-ci, on en connaît la nature, correspond à l’accomplissement de la prophétie d’Albert Pike :  » les masses déçues par la chrétienté dont les esprit déistes seront à partir de ce moment sans boussole, à la recherche d’un idéal, sans savoir vers quoi tourner leur adoration, recevront la vraie lumière grâce à la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer, enfin révélée aux yeux de tous.  »

Voilà ce qui se profile : la révélation à tous de la pure doctrine de Lucifer, et le basculement dans un monde entièrement satanique car débarrassé du catholicisme. Nous en avons déjà un avant-goût puisque la société fonctionne actuellement quasi exclusivement selon des principes et un esprit lucifériens. La différence c’est que cela deviendra officiel et  » il n’y aura pas de retour en arrière « , comme le Brexit.

Donc le 21 décembre 2012 annonce la chute de Babylone, ce qui est déjà un renseignement de premier ordre, puisque nous nous situerions dans ce cas à la fin de la sixième trompette, et même au niveau de la septième.

Mais est-ce tout ?
Non, il y a un autre message, que nous n’avions pas encore suffisamment décrypté, et dont voici la primeur.

La vengeance du serpent à plume

Les Illuminatis et la synagogue de Satan on retenu le calendrier Maya comme point de référence de leur message. Ce n’est pas un hasard. Les Mayas et les Aztèques se partagent l’actuel Mexique.

Kukulkan est le nom de la divinité pan-mésoaméricaine du serpent à plumes dans la religion maya.
Dieu de la résurrection et de la réincarnation, il joue un rôle identique à Quetzalcóatl chez les Aztèques. Kukulkan vient, selon la légende, de l’océan et y retournera peut-être un jour. Selon une légende maya, il reviendra sur terre lors de la fin du monde. Le centre religieux principal du serpent à plume se situait à Chichen Itza, au Yucatan, à proximité de Cancun.

Nous retrouvons ici des éléments décrits dans l’Apocalypse : Kukulkan vient de l’océan, et dans le livre de saint Jean, on a une bête qui vient de la mer. Il doit revenir à la fin du monde, or quel est le message véhiculé par le calendrier maya au 21 décembre? La fin du monde.
Enfin le serpent est une image traditionnelle du démon, que ce soit le serpent de la Genèse, ou le dragon de l’Apocalypse, le dragon étant en réalité un gros serpent.
Donc le serpent à plume, qu’il s’appelle Kukulkan ou Quetzalcóatl, n’est qu’une énième représentation de Satan.
Dans la légende, le serpent à plume s’opposait aux sacrifices humains : on voit bien là la duplicité de Satan, qui sous un nom réclame du sang et sous un autre joue les vertueux.

Continuons.
Dans le folklore aztèque, Quetzalcóatl le serpent à plume est appelé aussi l’oiseau phénix. On comprend mieux pourquoi les élites multiplient les publicités de la bière Grimbergen, dont le symbole est l’oiseau phénix. Satan va renaître de ses cendres, on a vu le lien avec la prophétie de Pike. Il est aussi considéré comme le 5ème soleil.

Le choix de la culture maya va donc bien au-delà du calendrier : via la symbolique du serpent à plume, il y a eu la prononciation d’une malédiction de Satan sur le monde chrétien en ce 21 décembre.

Mais ce n’est pas tout. Voici le meilleur, c’est un élément peu connu. Le troisième volet du message du 21 décembre, après ceux de la chute de Babylone et de la vengeance du serpent à plume.

Saint Thomas, la clé du 21 décembre

Le 21 décembre est le jour de la fête de l’apôtre saint Thomas dans le calendrier romain.
Cette fête a été déplacée par l’église conciliaire mais les Illuminatis savent que ces changements (dont ils sont les inspirateurs) n’ont aucune valeur, et que le calendrier de référence est celui qui était en vigueur avant les changements opérés par Vatican II.
La synagogue de Satan connaît la valeur de la tradition, elle qui se base sur la kabbale juive.

Or il faut savoir que le mythe païen de Quetzalcóatl a été identifié à saint Thomas dans le mythe mexicain.
 » Le 12 décembre 1794 Servando Teresa de Mier Noriega y Guerra avançait l’idée qu’une ancienne divinité préhispanique appelé Quetzalcóatl – ou « le serpent à plumes » – était en réalité saint Thomas. Cette idée ne sera jamais acceptée officiellement par l’Église catholique ou par les autorités coloniales, mais elle servira de lien entre les anciennes croyances préhispaniques et les convictions du monde chrétien colonial. On avance l’hypothèse que le mythe de saint Thomas/Quetzalcóatl était une tentative pour former un nationalisme catholique et préhispanique à la fois.  »
(Frère Bruno Bonnet-Eymard dans son étude sur Notre-Dame de Guadalupe)

Voilà le troisième secret du 21 décembre : ils ont choisi la fête de saint Thomas parce qu’il y a un lien direct entre ce saint et le serpent à plume.

De plus, et ceci n’est pas pour nous déplaire, Thomas dans l’évangile est appelé Didyme (le jumeau) ; or je soutiens la théorie des frères jumeaux pour expliquer la situation actuelle au Vatican. Un peu comme la légende du masque de fer. Des deux frères jumeaux, il y en a un légitime et pas l’autre. Cependant, le mauvais peut prendre la place du bon et posséder les mêmes pouvoirs tout en illusionnant les gens puisqu’il a les mêmes traits, le même âge, et qu’il le remplace aux mêmes fonctions. La substitution est parfaite, alors que le bon est retenu prisonnier.
Nous vivons exactement la même situation au Vatican : le pape légitime a été écarté au profit d’un imposteur, un faux jumeau en quelque sorte, qui occupe impunément les mêmes fonctions alors que le vrai pape est prisonnier volontaire, soumis aux pressions et aux chantages exercés par les factions oligarchiques et maçonniques qui contrôlent le Vatican.

Seulement un secret en amène un autre, un secret dans lequel cette fois-ci la synagogue de Satan n’a rien à voir, mais qui s’explique tout simplement parce que le Bon Dieu permet de telles manigances pour nous donner parallèlement des signes.
Des signes qui nous permettront de comprendre quand le Seigneur se décidera à intervenir pour éliminer toute cette vermine.

Quasimodo, seconde clé de la fin des temps

Saint Thomas, la première clé, nous mène à la seconde : le dimanche de Quasimodo.
Là aussi, un rappel s’impose : le premier dimanche après Pâque s’appelait depuis des siècles le dimanche In Albis ou dimanche de Quasimodo.
Ce jour est essentiel car l’évangile qui y est lu est la fameuse scène qui a rendu saint Thomas célèbre.
En effet, le dimanche qui suit Pâques, on raconte la fameuse histoire où saint Thomas le soir de Pâques refuse de croire en la résurrection du Seigneur et demande des preuves tangibles. Preuves qu’il aura 8 jours plus tard.

Depuis Vatican II, le dimanche de Quasimodo a été renommé en dimanche de la Miséricorde, mais les mêmes textes subsistent.

Quelques faits notables liés à Quasimodo méritent d’être soulignés :
– le pape Jean-Paul II meurt la nuit du dimanche de Quasimodo en 2005 ;
– les canonisations du 27 avril 2014, date ultra-clé de la fin des temps, ont eu lieu le dimanche de Quasimodo ;
– c’est le jour de référence de saint Thomas, comme on vient de le voir, donc le 21 décembre renvoie sur Quasimodo ;
– Le dimanche de la Septuagésime se situe 70 jours non pas avant Pâques, comme beaucoup le croient, mais à 70 jours du dimanche de Quasimodo, qui clôture la semaine de Pâques. Or la Septuagésime, c’est la parabole des ouvriers de la dernière heure, qui annonce le jugement dernier et le paiement des âmes. Sachant que le chiffre 70 correspond à un temps d’exil : la libération des hébreux à Babylone (justement !) se fait au bout des 70 ans prophétisés par Jérémie.

L’évangile de saint Thomas est aussi riche en enseignements :
– La Résurrection est annoncée à un nombre restreint de disciples le soir de Pâques ;
– Ce soir-là Thomas est absent, et il refuse de croire sans voir le Christ ;
– 8 jours plus tard Jésus apparaît à nouveau, en présence de Thomas, qui prononce le fameux  » Mon Seigneur et mon Dieu  » tandis que Jésus lui répond le non moins fameux  » Heureux ceux qui croient sans avoir vu  » ;
– C’est la première fois dans l’évangile qu’un disciple appelle Jésus « Dieu » nommément au lieu de Fils de Dieu ou Messie.

La reconnaissance de la divinité de Jésus et la preuve de sa Résurrection se font donc en deux temps : une première annonce à des témoins privilégiés, et une seconde 8 jours plus tard, aux autres fidèles, plus sceptiques, dont saint Thomas est la figure. Les ouvriers de la dernière heure en quelque sorte.
Ceci fera l’objet d’un article spécifique à venir prochainement, car il y a là un autre secret fondamental de la fin des temps : une révélation en deux temps, qui s’effectue avec un intervalle de 8 jours. L’annonce d’abord, réservée à un public d’initiés, puis la confirmation de celle-ci à un public plus large dans un second temps.

Les Trois Fontaines, troisième clé

Et voici fort logiquement la troisième clé de la fin des temps, celle qui vient confirmer les deux premières et les compléter.

Précisons un point essentiel au préalable :
Après avoir longtemps étudié la question, je suis parvenu à la conclusion que la vraie semaine de la Passion du Christ s’est déroulé entre le 2 et le 5 avril. De nombreuses thèses existent, tournant souvent autour des années 30, 33 et 34, mais entre la fixation de la règle du 1er Nizan et l’étude des calendriers de ces années, il est plus que probable que le jeudi saint ait eu lieu le 2 avril, le vendredi saint le 3 avril et la résurrection le 5 avril. Soit très exactement le calendrier 2015.
Oui, et c’est extraordinaire, les années précédentes ont toutes été des marqueurs et des signes forts.
2013 avec l’arrivée de la bête au Vatican ; 2014 sa révélation en tant qu’Antéchrist et le début du compte à rebours ; 2015 le vrai calendrier des jours-clés du Christ (Passion, Résurrection, Ascension : je conseille de bien regarder ces dates) ; 2016 jubilé du Puy et jubilé luciférien de la miséricorde ; 2017 châtiment, moisson, et jugement dernier.

Or dans le vrai calendrier, donc celui de 2015, le dimanche de Quasimodo se situe le 12 avril.

 Le 12 avril 1947, la Sainte Vierge apparut à Bruno Cornacchiola au lieu-dit les 3 Fontaines, qui est l’emplacement exact où saint Paul a été supplicié.
Elle se présente à lui comme la Vierge de la Révélation, en d’autres termes, comme la Vierge de l’Apocalypse !
Autre signe significatif, elle évoque l’Assomption. Quelques années plus tard, le pape Pie XII, qui a rencontré le voyant entretemps, prononcera le dogme de l’Assomption.
Or l’Assomption a la même signification que l’Ascension, c’est à dire que ces deux événements sont le signe du retour en gloire du Seigneur et de sa Sainte Mère.
La Mère précédant le Fils, il faut s’attendre à voir d’abord la Femme apparaitre dans le ciel avant son divin Fils.

L’apparition des 3 Fontaines, outre son lien avec l’Apocalypse, a une autre fonction : mettre en évidence une date et cette date c’est celle du dimanche de Quasimodo. Sachant qu’en 1947, le 12 avril tombait la veille du dimanche de Quasimodo (13 avril).

Il y aurait beaucoup à dire sur cette apparition des 3 Fontaines ; elle est essentielle dans le plan divin et même si elle n’a pas été reconnue officiellement, le pape Pie XII l’avait prise très au sérieux.
Ceci fera aussi probablement l’objet d’un autre article. On peut toujours en attendant approfondir la question en se renseignant sur Internet, sachant qu’un livre en italien est sorti récemment (de Saverio Gaeta), apportant des précisions sur les nombreuses révélations faites à Bruno Cornacchiola et soigneusement occultées. On comprend pourquoi… lui avaient été annoncés la crise dans l’Eglise, l’apostasie, notre présence dans les derniers temps, etc… Venant corroborer les déclarations de Lucie de Fatima, qui rappelait régulièrement que la Sainte Vierge lui avait dit que nous étions entrés dans la fin des temps.
On savait déjà tout ; en réalité il y a longtemps que nous sommes prévenus.

Conclusion

Évitons les conclusions hâtives qu’il m’est arrivé de faire par le passé. Devons-nous attendre des événements particuliers pour le 12 avril, pour Pâques, ou pour le dimanche de Quasimodo 2017 ?
Quasimodo qui tombe le 23 avril, premier tour des élections présidentielles et fête de… saint Georges, le saint qui terrasse le dragon, et prénom de l’Antéchrist-pape François.
Pâques qui tombe… le jour des 90 ans du pape Benoît XVI.
Nous avons aussi les 3 ans de Pike qui s’achèvent le 17 avril, jour où normalement Lucifer doit se déclarer vainqueur. Ou le 27 avril, trois ans après les canonisations sacrilèges, à 10 jours du 17, comme la Pentecôte : l’échéance des 3 ans peu se situer aussi à cette date.

Par conséquent, il ne faut pas se focaliser sur des dates en particulier, mais prendre date.
Avril 2017 se profile certainement comme un mois décisif.
Le Seigneur nous envoie des signes forts. Il est à la porte et il le confirme.
Nous ne savons pas encore ce qui se passera, ni quels événements nous attendent. Le Seigneur s’en réserve le secret, » d’une façon encore jamais connue de nos jours. »

Nous pouvons estimer que l’invisible deviendra visible et que les ultimes châtiments, ceux qui toucheront les méchants, c’est à dire cette société perverse et damnée, commenceront. J’appelle cela l’équivalent-déluge.
Puis ce sera la moisson et le jugement dernier. Le tout sur une durée très courte, de quelques semaines ou quelques mois.
Commenceront-ils en avril ? On peut le supposer. Et si nous avons encore un peu de sursis, au lieu de râler et de critiquer, mettons à profit ce temps qui nous reste pour purifier nos âmes, combattre nos péchés et tourner nos vies vers ce qui devrait être l’objet premier de nos soucis : acquérir la vie éternelle.

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SOURCE :  https://legrandreveil.wordpress.com/2017/03/31/le-secret-du-21-decembre/